Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dessert après repas d'entreprise — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dessert après repas d'entreprise
Chapitre 1
En sortant du restaurant après le repas de fin d'année du cabinet médical dans lequel je travaille pour plusieurs médecins, je pars à pieds avec une collègue qui propose de me ramener chez moi. Elle est garée à cinq minutes, il fait très froid, nous pressons le pas après qu'on se soit tous souhaités une bonne fin de soirée sur le trottoir du restaurant.
Nous parcourons quelques centaines de mètres, une voiture ralentit à côté de nous et baisse sa fenêtre. C'est un des médecins du cabinet qui était avec nous au restaurant, Gabriel, un homme d'une petite cinquantaine que la petite assistante dévouée que je suis adore taquiner.
— Je vous dépose Mesdames ?
Ma collègue lui répond rapidement par la négative tandis que moi, lâchement, j'ai déjà fait le tour de la voiture pour monter côté passager.
— Je suis désolée Maria, il fait trop froid, je profite de la proposition.
J'ouvre la portière et m'engouffre dans la voiture, j'entends ma collègue rigoler en criant “Lâcheuse va !”
Nous voilà donc, Monsieur le Docteur et moi-même dans la voiture bien chaude. Je déboutonne mon manteau… Je le vois jeter un coup d'œil en tournant légèrement la tête et soulevant son sourcil.
Je suis presque certaine qu'il m'a déjà regardé à plusieurs reprises avec appétit au cabinet, mais ce soir, j'ose espérer qu'il se soit bien rincé l'œil en me mattant dans ma jolie robe noire moulante.
Je suis presque certaine qu'il m'a déjà regardé à plusieurs reprises avec appétit au cabinet, mais ce soir, j'ose espérer qu'il se soit bien rincé l'œil en me mattant dans ma jolie robe noire moulante.
— J'habite juste en face de la pharmacie sur l'avenue.
Je fouille dans mon sac à main pour sortir mon paquet de tabac.
— Vous permettez que je me roule une cigarette dans votre voiture Docteur ?
— Oui vas-y, roule ta clope. Tiens, d'ailleurs, tu veux m'en faire une ?
— Quoi ? Mais vous fumez depuis quand ? Je ne vous ai jamais vu fumer ! Sérieusement ?
— Ca m'arrive, en soirée. Ca fait longtemps, si ça te dérange pas, j'en veux bien une.
— Pas de problème, je suis ni votre mère, ni votre épouse, pas de remontrance de ma part.
— Par contre, je ne vais pas fumer dans ma voiture, Madame risque de se fâcher si elle sent l'odeur.
— Allez au parking souterrain du centre commercial, c'est juste en face de chez moi, on sera un peu protégé du froid.
— Vous permettez que je me roule une cigarette dans votre voiture Docteur ?
— Oui vas-y, roule ta clope. Tiens, d'ailleurs, tu veux m'en faire une ?
— Quoi ? Mais vous fumez depuis quand ? Je ne vous ai jamais vu fumer ! Sérieusement ?
— Ca m'arrive, en soirée. Ca fait longtemps, si ça te dérange pas, j'en veux bien une.
— Pas de problème, je suis ni votre mère, ni votre épouse, pas de remontrance de ma part.
— Par contre, je ne vais pas fumer dans ma voiture, Madame risque de se fâcher si elle sent l'odeur.
— Allez au parking souterrain du centre commercial, c'est juste en face de chez moi, on sera un peu protégé du froid.
Il suit ma consigne et se gare sur une place dans le souterrain éclairé par quelques néons.
On sort de la voiture, j'allume ma cigarette, lui tends la sienne et mon briquet.
— C'est que ça ferait presque peur ce cadre, ça va que je suis avec vous Docteur, j'ai pas à craindre de me faire embêter.
Je lui fais un clin d'œil en souriant, je sais qu'il aime bien quand je le cherche un peu.
On sort de la voiture, j'allume ma cigarette, lui tends la sienne et mon briquet.
— C'est que ça ferait presque peur ce cadre, ça va que je suis avec vous Docteur, j'ai pas à craindre de me faire embêter.
Je lui fais un clin d'œil en souriant, je sais qu'il aime bien quand je le cherche un peu.
Dans mon esprit c'est autre chose…Ce cadre, le souterrain froid, les néons, la voiture garée au milieu…ça ressemble à un mauvais porno un peu glauque. Et pourtant je suis excitée, j'ai envie que le diable pointe le bout de sa queue…
Je tire sur ma clope en le regardant dans les yeux, je me rends compte qu'il ne fume presque pas la cigarette qu'il a demandée.
— Elle vous plait pas cette clope ?
Il me fait un sourire gêné en jetant la cigarette au sol :
— Je sais pas, je crois que c'était un moyen de t'avoir avec moi cinq minutes de plus, je ne fume absolument pas.
Je suis adossée à sa voiture, il vient s'adosser à côté de moi et tourne la tête vers moi.
— J'ai regardé ta bouche, tes lèvres toute la soirée…
— Pardon ? On se lâche Docteur ? Trop d'alcool peut-être ?
— Non. Rien de tout ça. Je t'ai regardé c'est tout, tu es une jolie femme…j'avais envie de ta bouche, je pensais à ta bouche, j'imaginais ta bouche…
— Ah oui ?
Je me sens rougir, le feu monte à mes joues, ce même feu se trouve entre mes cuisses. Je sais qu'il va se passer quelque chose… La tension sexuelle n'a jamais été à ce point entre lui et moi, elle n'a jamais d'ailleurs clairement existé avant ce moment.
Il se place face à moi, vingt centimètres nous sépare, il regarde mes lèvres, passe son pouce dessus. Il ne me regarde pas une seule fois dans les yeux pendant qu'il fait ce geste. Je ne sais pas s'il est gêné, s'il a honte de ce qu'il fait, s'il a peur de se voir refuser ses avances.
Il s'approche de mon oreille, place une main sur mon épaule et me murmure avant d'exercer une pression pour me faire descendre :
— Accroupis-toi.
Ployant mes genoux pour venir m'assoir sur mes talons, il défait son jean, et je découvre qu'il ne porte pas de caleçon. Normalement, j'aurais fait une réflexion taquine, mais là, je suis presque intimidée par sa confiance.
Il est déjà en érection, il a un joli sexe, pas très long, dans la moyenne, assez épais, large. Je le prends dans ma main, il est chaud et doux, je viens doucement le caresser avec mon visage, j'en profite pour respirer son odeur, entre savon au Cédrat et lessive du jean. J'ai envie de sa queue, j'ai envie de la prendre dans ma bouche mais je ne peux m'empêcher de caresser mes joues, mon nez avec, pendant que sa main caresse mes cheveux. J'adore cette sensation, avoir l'impression d'être un animal qui se love contre son maître. Il vient attraper mes cheveux avec ses deux mains, sans les tirer, il est très doux, il relève mes cheveux en queue de cheval pour qu'ils ne viennent pas me gêner en le suçant…
Dans un mouvement de recul de son bassin, je comprends qu'il va me la mettre dans la bouche, j'ouvre grand en le regardant dans les yeux…
Son sexe est délicieux, doux, mon cher supérieur commence à faire de long va et vient dans ma bouche, et j'adore ça. Je l'entends gémir et souffler et ça a le don de me rendre folle et de vouloir mettre encore plus de cœur à l'ouvrage. Il continue sa dance dans ma bouche, ne cherche pas le rapport de force, ne cherche pas la gorge profonde, il baise doucement ma bouche et j'enveloppe sa queue chaude dans ma salive.
— C'est divin, je pourrais continuer comme ça et jouir dans ta bouche sous peu si tu m'y autorisais.
— Elle vous plait pas cette clope ?
Il me fait un sourire gêné en jetant la cigarette au sol :
— Je sais pas, je crois que c'était un moyen de t'avoir avec moi cinq minutes de plus, je ne fume absolument pas.
Je suis adossée à sa voiture, il vient s'adosser à côté de moi et tourne la tête vers moi.
— J'ai regardé ta bouche, tes lèvres toute la soirée…
— Pardon ? On se lâche Docteur ? Trop d'alcool peut-être ?
— Non. Rien de tout ça. Je t'ai regardé c'est tout, tu es une jolie femme…j'avais envie de ta bouche, je pensais à ta bouche, j'imaginais ta bouche…
— Ah oui ?
Je me sens rougir, le feu monte à mes joues, ce même feu se trouve entre mes cuisses. Je sais qu'il va se passer quelque chose… La tension sexuelle n'a jamais été à ce point entre lui et moi, elle n'a jamais d'ailleurs clairement existé avant ce moment.
Il se place face à moi, vingt centimètres nous sépare, il regarde mes lèvres, passe son pouce dessus. Il ne me regarde pas une seule fois dans les yeux pendant qu'il fait ce geste. Je ne sais pas s'il est gêné, s'il a honte de ce qu'il fait, s'il a peur de se voir refuser ses avances.
Il s'approche de mon oreille, place une main sur mon épaule et me murmure avant d'exercer une pression pour me faire descendre :
— Accroupis-toi.
Ployant mes genoux pour venir m'assoir sur mes talons, il défait son jean, et je découvre qu'il ne porte pas de caleçon. Normalement, j'aurais fait une réflexion taquine, mais là, je suis presque intimidée par sa confiance.
Il est déjà en érection, il a un joli sexe, pas très long, dans la moyenne, assez épais, large. Je le prends dans ma main, il est chaud et doux, je viens doucement le caresser avec mon visage, j'en profite pour respirer son odeur, entre savon au Cédrat et lessive du jean. J'ai envie de sa queue, j'ai envie de la prendre dans ma bouche mais je ne peux m'empêcher de caresser mes joues, mon nez avec, pendant que sa main caresse mes cheveux. J'adore cette sensation, avoir l'impression d'être un animal qui se love contre son maître. Il vient attraper mes cheveux avec ses deux mains, sans les tirer, il est très doux, il relève mes cheveux en queue de cheval pour qu'ils ne viennent pas me gêner en le suçant…
Dans un mouvement de recul de son bassin, je comprends qu'il va me la mettre dans la bouche, j'ouvre grand en le regardant dans les yeux…
Son sexe est délicieux, doux, mon cher supérieur commence à faire de long va et vient dans ma bouche, et j'adore ça. Je l'entends gémir et souffler et ça a le don de me rendre folle et de vouloir mettre encore plus de cœur à l'ouvrage. Il continue sa dance dans ma bouche, ne cherche pas le rapport de force, ne cherche pas la gorge profonde, il baise doucement ma bouche et j'enveloppe sa queue chaude dans ma salive.
— C'est divin, je pourrais continuer comme ça et jouir dans ta bouche sous peu si tu m'y autorisais.
Il se retire pour m'entendre lui répondre par la positive, mais moi j'ai envie de lui, plus que ça, j'ai envie de le sentir en moi, j'ai envie qu'il me touche, qu'il sente que mon désir coule déjà entre mes cuisses.
Je me relève en continuant de branler sa queue qui a légèrement ramolli, peut être par déception je ne sais pas. Je serre plus fort en relevant ma robe au dessus de ma taille avec mon autre main pour venir dévoiler mes bas noirs et mon absence de culotte.
Je prends sa main pour venir la poser à l'intérieur de mes cuisses.
— Vous ne voulez pas me découvrir davantage ? Vous pourriez peut-être me rendre un peu la pareille, je me trompe Docteur ?
Ma question le fait sourire pendant que sa main découvre ma petite chatte mouillée et bouillante.
— Tu n'as pas l'air d'avoir froid, ça va…
— J'ai envie de vous, très envie de vous…s'il vous plait
Je me relève en continuant de branler sa queue qui a légèrement ramolli, peut être par déception je ne sais pas. Je serre plus fort en relevant ma robe au dessus de ma taille avec mon autre main pour venir dévoiler mes bas noirs et mon absence de culotte.
Je prends sa main pour venir la poser à l'intérieur de mes cuisses.
— Vous ne voulez pas me découvrir davantage ? Vous pourriez peut-être me rendre un peu la pareille, je me trompe Docteur ?
Ma question le fait sourire pendant que sa main découvre ma petite chatte mouillée et bouillante.
— Tu n'as pas l'air d'avoir froid, ça va…
— J'ai envie de vous, très envie de vous…s'il vous plait
J'ouvre la porte arrière de sa voiture et viens m'allonger sur le dos sur la banquette. Je réajuste ma robe pour bien laisser paraitre de mon nombril à mes jambes fuselées.
Les cuisses écartées et relevées pour qu'il puisse me prendre sans être gênée, deux doigts jouant dans ma jolie petite chatte, je me répète :
— S'il vous plait, venez.
Les cuisses écartées et relevées pour qu'il puisse me prendre sans être gênée, deux doigts jouant dans ma jolie petite chatte, je me répète :
— S'il vous plait, venez.
Il ne se fait pas prier, ne vient ni me doigter, ni me lécher, son sexe est de nouveau bien raide à la vue de mes caresses solitaires, il s'enfonce en moi d'une traite. Un lourd gémissement s'impose lorsqu'il me pénètre…Sa queue est large, et cette sensation de me faire pénétrer sans difficulté et profondément d'un seul coup est terriblement exquise.
Il me lime doucement mais profondément, il prend son temps, comme pour la fellation, il profite du moment. Je sens la chaleur me gagner, à chaque coup je m'entends gémir sans retenue. Ce qu'il me fait est tellement bon, je sens qu'il prend son pied, je sens qu'il attendait ce moment depuis déjà un certain temps.
— Tu es tellement bonne, c'est incroyable comme c'est bon d'être au fond de toi ma belle.
— Il parait oui…
Il me lime doucement mais profondément, il prend son temps, comme pour la fellation, il profite du moment. Je sens la chaleur me gagner, à chaque coup je m'entends gémir sans retenue. Ce qu'il me fait est tellement bon, je sens qu'il prend son pied, je sens qu'il attendait ce moment depuis déjà un certain temps.
— Tu es tellement bonne, c'est incroyable comme c'est bon d'être au fond de toi ma belle.
— Il parait oui…
J'adore entendre ce genre de confessions quand un homme me prend, j'aime que ses mots dépassent ses pensées, j'aime qu'il ne puisse s'empêcher de me dire que je suis bonne à baiser…
— Viens sur moi, je veux me sentir dans ton ventre…
Sur ces mots il se retire et je me recule pour lui laisser prendre place et s'assoir. Je viens placer mes cuisses de chaque côté des siennes pour m'empaler sur sa queue. Il n'a pas tort, cette position est délicieuse, je sens son sexe en moi, j'ai terriblement envie de jouir, l'orgasme est en train de monter et j'ai envie de le retenir pour qu'il explose en même temps que lorsqu'il viendra tapisser l'intérieur de mon intimité. J'ai chaud, je me déhanche sur sa queue, on ne se quitte pas du regard, hormis lorsque mes yeux roulent tellement ce que me fait cet homme est bon.
— Je vais jouir, j'en peux plus.
— Allez-y Docteur…
Sur ces mots je ralentis ma danse, je connais mon corps, ma petite chatte comme personne…Je laisse venir mon orgasme, laisse tomber ma tête en arrière pour me libérer et me laisser aller entièrement…Il crie de plaisir, ses cris se mêlent aux miens…Je sens son sperme chaud jaillir en moi, mes spasmes et contractions enserrent sa queue…
Nous sommes essoufflés, sa queue toujours en moi, je le regarde en souriant, il a le sourire aux lèvres lui aussi.
— Je vais jouir, j'en peux plus.
— Allez-y Docteur…
Sur ces mots je ralentis ma danse, je connais mon corps, ma petite chatte comme personne…Je laisse venir mon orgasme, laisse tomber ma tête en arrière pour me libérer et me laisser aller entièrement…Il crie de plaisir, ses cris se mêlent aux miens…Je sens son sperme chaud jaillir en moi, mes spasmes et contractions enserrent sa queue…
Nous sommes essoufflés, sa queue toujours en moi, je le regarde en souriant, il a le sourire aux lèvres lui aussi.
— C'est terrible ce qu'on vient de faire…terriblement bon mais complétement incorrect…
Je me mets à rire…
— A la fois trop tard et trop tôt pour les regrets Docteur s'il vous plait…
— Non, excuse moi, aucun regret, tu es à tomber, tu es délicieuse, c'était incroyable, mais…
Je pose un doigt sur ses lèvres…
— Chut Docteur, il ne s'est rien passé.
Je me mets à rire…
— A la fois trop tard et trop tôt pour les regrets Docteur s'il vous plait…
— Non, excuse moi, aucun regret, tu es à tomber, tu es délicieuse, c'était incroyable, mais…
Je pose un doigt sur ses lèvres…
— Chut Docteur, il ne s'est rien passé.
Je libère sa queue de mon emprise, sors de la voiture et réajuste ma robe. Dans mon esprit je ne pense qu'à une chose…
”Evidemment qu'il s'est passé ce que je voulais qu'il se passe…ce n'est pas le diable qui a pointé sa queue finalement…c'est l'archange Gabriel ce soir”.
”Evidemment qu'il s'est passé ce que je voulais qu'il se passe…ce n'est pas le diable qui a pointé sa queue finalement…c'est l'archange Gabriel ce soir”.
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Commentaires ()
Délicieusement interdit.
Et follement addictif !
Bravo Alphaluna...
Et au plaisir de te lire à nouveau.
Bravo à toi et tous mes voeux pour 2025 !
J'ai beaucoup aimé. Le personnage du médecin me ressemble beaucoup, ainsi que sa façon de faire. Ça m'a rappelé mes rapports avec mes secrétaires ;)