Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes envies de femme — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes envies de femme
Chapitre 1
Bonjour à tous,
Je m'appelle Gustave, je suis marié avec enfant. Dans mon couple installé dans une routine depuis longtemps, ma femme me délaissant régulièrement, je suis attiré depuis un moment par l'autre sexe. Je ne me sens pas gay, je n'aime pas les hommes, mais j'éprouve un désir au fond de moi, une attirance. Je me sens comme si une femme était en moi et avait envie d'un homme. J'aime les histoires gay/lesbienne et trans encore plus. J'ai envie de me sentir à la place du héros ou plutôt devrais-je dire de l'héroïne... J'ai échangé plus ou moins avec certains membres du site, dont certains, avec lesquels j'ai dialogué.
J'avais envie de trouver une personne qui me dirige, qui me permette de faire mes premiers pas de fille, de femme. Etre dirigé me permettrait de ne pas avoir à réfléchir et suivre la volonté de cette personne qui m'aiderait à éclore...
1. Le Maître
Après beaucoup d'échanges et pas mal de jours, la date est fixée pour un de mes déplacements professionnels dans un département voisin où ce “maître” réside. Mon déplacement prévoit une nuitée à l'hôtel à une petite demi-heure de chez lui. Nous convenons de nous retrouver sur le parking dans la soirée. J'ai eu le temps de prendre ma chambre, faire soigneusement ma toilette, une douche pour sentir bon et avoir la peau douce. Il a tout organisé. Il m'enverra un message peu avant d'arriver que je puisse me préparer.
Message reçu, je l'attends dans mon véhicule, j'ai une petite jupe en jean, une culotte de jeune file en coton, bordée de dentelle et une chemisette nouée à la taille. Je suis au fond du parking dans ma voiture avec la perruque que je viens juste d'ajuster. Je me regarde dans le miroir de courtoisie, je ne suis pas une femme, mais je ne suis pas vilaine. Il arrive et se gare à côté de moi. Nous sommes relativement isolés. Mon véhicule est éteint et il ne me voit pas.
Il est 20h. Quand je vois des feux à l'entrée de l'hôtel, je me suis extraite de la voiture pour prendre une grande bouffée d'air moyennement frais. Il m'écrit pour me dire qu'il est là, avec un petit descriptif de son véhicule... Il ne sait pas qu'en fait, je suis contre un arbuste et que je le vois dans son habitable, il coupe le moteur, détache sa ceinture de sécurité. Il recule son siège, retire sa ceinture et éteint la lumière de l'habitable. Comme prévu, la portière est ouverte. Je toque à la vitre passager pour lui signaler ma présence et m'insère dans son auto. Il m'accueille avec un sourire et "Bonsoir Cassandra, ça me fait plaisir de te rencontrer enfin". Un quinqua ou sexa charmant (je ne sais pas lui donner un âge) avec une jolie voix un peu éraillée.
— Tu te souviens de ce que je t'ai dit ?
— Oui.
— Oui.
Il se penche vers moi pour me faire une bise.
— Bonjour alors, ma belle.
— Bonjour... dis-je avec une petite voix fluette complètement étouffée.
— Je m'appelle Georges et si à un moment ça va trop vite pour toi, tu connais le mot magique pour stopper immédiatement.
— Oui, dis-je avec les yeux baissés, comme prise en faute.
— C'est pas très glamour, mais voici les résultats de mes tests comme tu peux le voir, ils sont datés d'hier et que je suis clean.
— Merci, je vois que je peux vous faire confiance.
— C'est bien. Maintenant alors, tu vas me laisser prendre les rênes et te guider. On n'a pas beaucoup de temps malheureusement, je dois décoller à 22h au plus tard.
— Bonjour... dis-je avec une petite voix fluette complètement étouffée.
— Je m'appelle Georges et si à un moment ça va trop vite pour toi, tu connais le mot magique pour stopper immédiatement.
— Oui, dis-je avec les yeux baissés, comme prise en faute.
— C'est pas très glamour, mais voici les résultats de mes tests comme tu peux le voir, ils sont datés d'hier et que je suis clean.
— Merci, je vois que je peux vous faire confiance.
— C'est bien. Maintenant alors, tu vas me laisser prendre les rênes et te guider. On n'a pas beaucoup de temps malheureusement, je dois décoller à 22h au plus tard.
Je suis un peu déçue et espérais qu'il resterait plus.
De sa main droite, il soulève légèrement ma jupe pour examiner mes dessous, je trouve ça très pervers, mais très excitant également.
— C'est jolie cette culotte en coton, qu'as-tu fait de ton “clitoris”.
— Merci (je me sens rougir, j'ai très chaud, il m'impressionne et me fait beaucoup d'effet) je l'ai rangé dans la doublure du fond de la culotte)
— Merci (je me sens rougir, j'ai très chaud, il m'impressionne et me fait beaucoup d'effet) je l'ai rangé dans la doublure du fond de la culotte)
Mon clitoris, parlons-en est minuscule à cet instant, je ne sais pas si c'est la situation ou ce que Georges me provoque, mais mon excitation est à son comble, mais mon corps ne réagit pas comme d'habitude. Je sens mes pointes dures, et ma petite chatte mouiller. Je sens d'ailleurs une fraîcheur au périnée et je soupçonne mon clito de mouiller également.
— Es-tu prête ? Prête pour ta/tes première/s fois ?
En guise de réponse, je fais oui de la tête et armée de mon courage, je pose ma main sur sa bosse. Il a l'air d'apprécier. Je sais quoi faire, car il m'avait énoncé le scénario quelques jours avant et j'en salivais d'avance.
Je déboutonne les quelques boutons, j'écarte bien les pans de son pantalon, et ma main se fraye un chemin sur le tissu contre son vit en demi-molle. Je descends pour la première fois et je respire les effluves du tissu et de sa queue. J'aime cette odeur. J'ai envie de plus. J'attrape les côtés de son dessous, il soulève son bassin comme une invitation pour que je le baisse. En même temps que ses vêtements descendent à ses chevilles, sa tige se déploie devant mon visage. Hummm l'odeur qui s'en dégage active des choses en moi, elle sent le sexe, elle sent la queue d'homme. Je sens la salive envahir ma bouche...
— Tu peux la prendre Cassandra, touche-la, caresse-la. Tu as enfin accès à ce qui te faisait tant rêver. Tu as envie de la caresser ? De la décalotter ? Tu veux y glisser ta langue dessus ? Tu as envie de l'engloutir avec ta jolie bouche de femelle ?!
A chacune de ses questions, je réponds un petit oui, un peu plus audible chaque fois. Il me prend le menton et m'embrasse, je ne m'y attends absolument pas, mais c'est loin d'être dégoûtant comme je pouvais l'imaginer. Ses lèvres sont chaudes et souples. Il ne s'agit que d'un smac, mais ça donne le ton.
A toi de me montrer la jeune fille délurée qui est en toi, que tu mérites...
Il se tait lorsque ma main droite a saisi son sexe semi-rigide. J'entame un lent va-et-vient pour lui rendre sa raideur. Je commence à le décalotter très doucement. Le parfum qui s'en dégage m'enivre. Cette odeur me rend complètement addict, je perds totalement mes moyens, je n'ai plus qu'une envie, la sentir sur et sous ma langue.
Je la frotte juste sous mes narines pour imprégner l'odeur. Puis délicatement, je pose le bout de ma langue sur son frein et je descends tout doucement sur la hampe. Ma main caresse soigneusement ses boules que je prends en bouche chacune à leur tour. Je l'entends, il halète de plaisir. Je remonte en prenant le temps jusqu'au sommet, puis je l'embouche, en faisant tourner ma langue autour, et je descends au maximum de ce que je peux. Je la sens vibrer, ce qui annonce une jouissance prochaine. En même temps, il caresse ma raie avec sa main droite et ses doigts appuient avec chaque fois un peu plus de force sur ma rosette qui palpite dès la pression des doigts sur le tissu à l'endroit donné qui s'humidifie en même temps.
— Cassandra, j'ai du mal à croire que ça soit ta première fois, tu sais bien trop t'y prendre...
— Non Georges.
— Maître !
— Pardon, Maître, c'est ma toute première fellation et j'essaie juste de mettre en application ce que j'ai pu voir dans les films, de ce que j'aime et de ce que mes partenaires m'ont déjà fait.
— Alors tu es probablement une des meilleures soumises que j'ai eu la chance de former et dresser. Tu mérites carrément tout ce qui suivra aujourd'hui et à l'avenir...
— Non Georges.
— Maître !
— Pardon, Maître, c'est ma toute première fellation et j'essaie juste de mettre en application ce que j'ai pu voir dans les films, de ce que j'aime et de ce que mes partenaires m'ont déjà fait.
— Alors tu es probablement une des meilleures soumises que j'ai eu la chance de former et dresser. Tu mérites carrément tout ce qui suivra aujourd'hui et à l'avenir...
J'étouffe un petit “merci”, rouge écarlate, je ne m'attendais pas déjà à un compliment de la sorte. Je reprends alors mon exercice et ses sons de plaisirs se font de plus en plus rapprochés.
— Arrête-toi ma belle, je ne vais plus tarder du tout à ce rythme. On va passer à l'arrière pour prendre notre temps et être plus à l'aise.
Je ne me fais pas prier et passe entre les sièges pour passer sur la banquette. A ce moment-là, des phares éclairent la voiture. Les feux se coupent et les occupants sortent du véhicule.
— Oh mince, je les connais... Reste bien caché à l'arrière, ils viennent de me faire signe, je vais sortir et faire diversion pour revenir rapidement. Attends-moi là sagement.
Je ne sais pas comment il a pu se rhabiller aussi vite. Il discute avec les gens, je l'entends discuter, il leur dit qu'il les rejoint, qu'il récupère un truc, appelle sa femme et qu'ils lui commandent une bière. Il ouvre la portière arrière la plus à l'abri des regards.
— Ils viennent de m'inviter à boire un coup et je ne peux pas me dérober. Navré, ce n'est pas ce que j'avais prévu ni ce que je t'avais promis. Mais avant d'y aller, tu vas finir ce que tu as commencé.
Je ne me fais pas prier. Il a déjà sorti son membre qui reprend de la vigueur et je m'atèle à la tâche. Je reprends mes exercices en augmentant la cadence. Il halète de plus en plus et je sens les soubresauts de répéter et se multiplier. Alors qu'elle était au fond de ma bouche, je sens un, puis deux flots arriver, je ne peux que les avaler. Alors que je la ressors doucement, la 3, 4 et 5 inondent ma bouche, mais c'est trop et j'ai beau avaler, il en coule par mes commissures. Enfin la 6 et 7 bien moindres, donnent la touche finale. J'en profite pour les lui montrer en tirant la langue en signe de victoire. Il caresse ma joue, me remercie.
— Tu es incroyable. Je ne ferme pas la voiture, tu vas remonter à ta chambre et restes disponible. Tout à l'heure, je t'appellerai et tu te rendras disponible. Tu m'attendras dans les toilettes homme du restaurant, le dernier. Je te veux prête à l'emploi. Sois dispo sinon je serai fort désappointé et il y aura sanction. Je n'en ai pas envie et toi non plus.
— Oui Maître.
— C'est bien, tu as compris qu'elle est ta place et ce que tu dois faire.
— Oui Maître.
— C'est bien, tu as compris qu'elle est ta place et ce que tu dois faire.
Il s'éloigne dans la pénombre et moi, pénètre dans mon véhicule pour reprendre mon apparence normale.
Seulement, je suis un peu effrontée et j'ai envie de le provoquer. Je passe vite par ma chambre et descends au restaurant. On me laisse choisir et je prends place à une table d'écart. Il est de dos et ne me vois pas.
Il m'écrit enfin pour me dire dans cinq minutes comme convenu. Je me lève dès le message lu, fonce aux toilettes, choisis comme exigé la dernière toilette, y entre, referme derrière moi, me déshabille en entier sauf ma culotte et ajuste ma perruque. Il toque trois fois en rythme et je lui ouvre. Quelle n'est pas sa surprise de me voir dans cette tenue. La bosse sur le devant de son pantalon le prouve. Le verrou fermé, je déboutonne, déshabille et déballe sa jolie queue qui se déploie. Je m'y jette dessus et commence à le sucer comme une nymphomane. Il approuve verbalement et continue de me flatter. Nous n'avons que très peu de temps, mais l'épisode à l'arrière de la voiture m'a prouvé qu'il était possible de réaliser de nouveau l'exploit. Je monte et descends dessus, enroule ma langue dans un sens puis dans l'autre, titille son frein et le tour de gland avec insistance et là, une explosion de nouveau ! Je suis surpris de la quantité qui m'arrive.
Je n'arrive pas à tout avaler, ça coule de ma bouche, j'en ai sur le menton sur la poitrine, je profite de sa belle queue qui dégonfle dans ma bouche et j'étale sa crème sur mes seins. Je sens le fond de ma culotte mouillé, j'y porte les doigts, mon clito a bien coulé et le tissu est réellement imbibé, tant pis, je vais mouiller mon jean, mais je souhaite sentir mon clito macérer dans ma mouille.
Il me dit qu'il me recontacte rapidement et qu'il ne va malheureusement pas tarder. J'avais envie de plus, mais tant pis.
Avant de partir, je lui parle d'un éventuel amant avec qui je discute sur le site et qui voudrait que l'on se voit. Il me donne l'autorisation de le rencontrer, mais je n'ai droit que de le sucer et de me faire prendre. Je suis une jeune fille et je ne peux pas me servir de mon clitoris ni qu'il soit sucé. Je lui en fais la promesse. Je dois lui rendre compte en détail de comment se sera passé le rendez-vous. Il me dira si je suis autorisée à le revoir.
Une fois rhabillé, il relève mon menton et m'embrasse langoureusement. Il sait si bien s'y prendre avec sa langue et ses lèvres. Je fonds. Il quitte le restaurant, je finis mon repas et monte me coucher, repus.
2. L'amant
Il est toujours relativement bienveillant, mais je le sens jaloux que je sois la soumise d'un maître. Il m'objecte souvent des choses. Ça m'amuse. Il me détaille ce qu'il aimerait. Je lui explique donc ce que je peux et ne peux pas faire. Un déplacement m'amène enfin à venir non loin de chez lui. Il ne reçoit pas, mais je lui propose de me rejoindre à mon hôtel. Nous convenons du rendez-vous en fin de journée sur le parking de l'hôtel pour commencer, puis je lui proposerais de monter dans ma chambre pour la suite si ça nous va à tous les deux.
19h, il fait encore trop jour, mais je lui précise de venir prendre la place la plus au fond du parking. Il se stationne, m'écrit pour me dire qu'il est là. Il n'est pas garé prêt à partir, il y a un fourgon garé à côté, la voiture est donc sans aucun vis-à-vis. Je lui fais signe et il m'ouvre. Je monte à bord de cette grosse berline. Elle est spacieuse. Nous nous saluons.
— Je m'appelle Patrice (et moi c'est toujours Cassandra). Vu l'heure, je ne suis pas en perruque, mais je l'ai dans un petit sac avec moi. Il n'en fait pas cas et me dit peut-être plus tard. J'y pense depuis plusieurs jours et je suis tout excitée. Il est tourné vers moi et regarde son paquet puis me regarde, je comprends ce qu'il désire et je glisse ma main vers sa bosse. Le paquet est chaud et déjà tendu, je le déshabille prestement et fais sortir l'objet de mes désirs. Elle finit de se déployer dans ma main. Elle est complètement glabre et si douce. Un parfum s'échappe déjà de son sous-vêtement. Ça m'excite encore plus, cette odeur de queue me fait totalement perdre pied. Deux trois va-et-vient finissent de l'arc-bouter. J'approche mon visage et la décalotte très doucement pour ne perdre aucun effluve, ce mélange de sperme et d'urine, elle ne sent pas le sale, elle sent le sexe ! Je descends d'abord gober ses testicules si gros et bien remplis, je remonte la hampe et je lui titille le frein.
— On ne se connaît pas et on ne sait pas si on peut se faire confiance, je ne peux rien faire sans préservatif.
— Je n'aime pas plus que ça, mais tu as raison, et je n'ai pas de test récent avec moi.
— On ne se connaît pas et on ne sait pas si on peut se faire confiance, je ne peux rien faire sans préservatif.
— Je n'aime pas plus que ça, mais tu as raison, et je n'ai pas de test récent avec moi.
Je sors donc un condom que je viens positionner et que je déroule juste sur son joli gland. Je finis par faire ce dont je rêvais comme dans les films, dérouler la capote avec ma bouche comme une professionnelle. J'y parviens plus ou moins bien, et une fois son gros vit dedans, je m'active sur ce mandrin. Il est endurant, 20 minutes que j'y suis, il pousse des râles de plaisir, mais aucun signe avant coureur...
Il finit par relever mon menton pour arrêter ma sucette et me propose de passer sur la banquette arrière, si je le souhaite, et après de convenir si on continue dans la chambre.
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