Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nos premiers pas dans le libertinage — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Nos premiers pas dans le libertinage
Chapitre 2
Je vais vous raconter la fin de notre premier trio, c'est-à-dire le débriefing sur le retour, nos ressentis ainsi que la fin de journée. Nous allons commencer lorsque nos ébats se terminent. Nous sommes dans la couchette et je viens de terminer de jouir sur le dos de ma femme en mettant aussi du sperme sur le drap. Suite à l'excitation, le jet fut puissant. Benoît se trouve en bas de la couchette et n'a pas perdu une seule miette de cette prise en levrette. Et sans vous mentir, il me félicite. Ma femme est allongée, pleine de sperme sur son dos. Benoît me tend de l'essuie-tout pour l'essuyer.
Ma femme est bien et savoure ce moment de calme après la tempête. Pendant ce temps, je descends voir Benoît et il me confie qu'il n'a pas pu finir, car il avait eu un flash de sa femme. En me mettant à sa place, il est vrai que ce n'est pas forcément facile de tromper sa femme pour la première fois avec un couple d'inconnus. Je l'apprendrai à mes dépens lors de nos rencontres avec des couples. Ma femme se lève et descend également pour nous rejoindre, elle est à poil devant nous et se trémousse sans aucune gêne.
Nous discutons quelques minutes, nus tous les trois comme si cela était naturel. Nous évoquons une future rencontre, puis nous nous rhabillons. Nous quittons le camping-car en nous disant à très vite. J'ose dire au mec qui vient de sauter ma femme, prendre du plaisir avec et la faire jouir, à très vite pour qu'il puisse de nouveau la prendre devant moi et avec moi. Je ne me reconnais pas moi qui étais si jaloux. Et bizarrement cela m'excite déjà.
Le camping-car est stationné sur un grand parking et depuis notre arrivée plusieurs véhicules s'y trouvent avec des personnes à l'intérieur. Ils nous regardent descendre ma femme et moi, elle avec son petit sac où elle a soigneusement rangé les préservatifs pour la prochaine fois. Les regards sont insistants et un conducteur nous klaxonne, j'ai l'impression d'être un mac qui a amené sa pute se faire sauter. Nous regagnons rapidement la voiture et quittons les lieux sans rien nous dire, car j'ai bien compris : elle est gênée aussi.
Nous nous arrêtons plus loin pour fumer une cigarette, car oui, nous sommes fumeurs tous les deux. Nous discutons de tout et de rien comme si rien d'extraordinaire ne venait de se passer. Mais je n’en pense pas moins et j'attends que ma femme commence à m'en parler, mais elle ne dit rien. Nous reprenons la route et j'ai bien la ferme attention de faire le débrief dans la voiture, car après, à la maison, cela va être plus difficile. Nous sommes dans un endroit clos et elle ne pourra pas fuir mes questions. Après quelques minutes, elle n'en parle pas et j'engage le sujet.
— Ça va, tu te sens bien, tu as aimé ?
Elle me répond :
— Oui, j’ai bien aimé !
Elle ajoute en rigolant :
— Un mec supplémentaire ne m’aurait pas fait peur et j’ai encore envie de me faire prendre.
Elle est encore effectivement bien excitée et se touche la chatte. Elle se libère et me dit qu'elle a bien aimé ses doigts, qu'il les avait très bien utilisés en combinaison avec sa langue. Qu'elle avait été à la limite du fist (elle s'était retenue, car c'était la première rencontre) et qu'il n'avait pas mis longtemps à la faire jouir.
Il savait très bien lécher et caresser ses seins avec des mains très douces. Elle, de son côté, elle avait aimé caresser son torse musclé, l'embrasser et faire grossir sa bite dans sa bouche. Par contre elle était un peu déçue par ses pénétrations et qu'il n'ait pas éjaculé en elle. Je ne la reconnaissais pas, sa libido était de nouveau réveillée et c'était peu dire, surtout pour le fist. Elle me demanda direct de le revoir rapidement sans me demander mon avis, je sentais bien qu'elle avait encore envie de lui. Elle me dit également que l'on organiserait la rencontre chez nous pour se donner plus car dans le camping-car la place était restreinte.
Elle avait pris l'assurance après avoir été timide. Cette conversation a duré jusqu'à la fin du voyage en me demandant de rentrer rapidement, car elle avait encore besoin de se faire prendre. Et effectivement à peine rentré, elle se dirigea directement dans la salle à manger, retira son string, releva sa jupe et se pencha sur la table en me disant :
— Prends-moi tout de suite !
Elle n'a pas eu besoin de me le dire deux fois, ma bite avait été en érection tout le long du voyage et comme elle me disait qu'elle voulait le revoir pour faire plus, cela m'excita. Excité comme un fou de savoir qu'elle venait de se faire prendre par un autre homme et encore plus parce qu’elle voulait le revoir très rapidement pour se faire de nouveau sauter.
Je l'ai prise par derrière sur la table, pas besoin de préliminaire, elle était trempée. Vous savez ? Tellement trempée que l'on ne sent même pas que l'on est à l'intérieur. Une sensation bizarre, on lime, on lime mais presque sans aucune sensation sur la bite tellement sa mouille ! C'était la première fois qu'elle me faisait ça ; mais depuis c'est régulier. Elle me criait :
— Vas-y plus fort, défonce-moi encore !
Ce que je fis en finissant en elle suite à sa demande, chose qu'elle ne voulait plus faire depuis longtemps. Il fallait toujours que je me retire pour finir sur elle. Puis la soirée a passé sans trop en parler. Mais dès le lendemain nous avons contacté Benoît pour convenir d’une date et la fixer deux semaines plus tard.
Durant ces deux semaines, ils s'envoyèrent des messages et des photos intimes tous les jours et à toute heure, (même au boulot), car j'avais créé un groupe Messenger qui nous sert uniquement pour le libertinage.
Ma femme parlait de ses envies sexuelles, envoyait des sextos et des photos d'elle, ses seins, sa chatte (dès que Benoît lui demandait, même au boulot) à un homme inconnu quelques jours avant. Et moi, j'approuvais, j'encourageais même !
Je lui avais mis comme défi de répondre à tous ses messages dans les cinq minutes, photo ou pas, n'importe où, où elle se trouvait, aux courses, au boulot, chez ses parents, chez des amis. Elle devait se débrouiller pour répondre et envoyer la bonne réponse surtout pour les photos. Elle le fit avec brio, sans un écart. Je ne sais pas comment elle a réussi ce tour de force durant les deux semaines. Si je sais...
Elle avait vraiment envie de le revoir ! Elle avait fait de ce parfait inconnu un vrai amant avec mon consentement et mes encouragements. Elle aimait ça, se sentir désirée, franchir les tabous. Sa libido était décuplée et je savais bien que lorsque nous faisions l'amour, elle pensait à lui aussi et moi, cela m'excitait. Elle lui racontait comment je la prenais et lui en faisait autant lorsqu'il faisait l'amour avec sa femme. Il nous envoyait même des photos de sa femme pour « me faire plaisir ».
Ces quinze jours furent intenses et le deuxième rendez-vous arriva.
Cela fera l'objet d'un autre post.
Cela fera l'objet d'un autre post.
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Commentaires ()
Tres bonne remarque. C'est tout à fait cela. Le mot cocu pour des trios ou du candaulisme est complètement inapproprié car pour les deux pratiques le couple est présent physiquement et l'un ou l'autre peut dire stop à tout moment.
Effectivement lorsque les rencontres commencent sans la présence de l'un ou l'autre des partenaires pour moi ce n'est plus du candaulisme ou des trios mais du cocufiage. Et cela devient vraiment un jeu très dangereux pour le couple.
Il faut vraiment que certains lecteurs apprennent à faire la différence.
Ça n’a rien à voir avec le sentiment du cocu qui se sent humilié et soumis. Ces deux sentiments sont totalement absents du candaulisme.