Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
le poste tant convoité — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
le poste tant convoité
Chapitre 1
Obtenir un poste de secrétaire de direction était alors mon objectif numéro un, celui qui pouvait même me faire renoncer à mes valeurs ! En postulant, je ne pouvais pas savoir alors que j'allais subir autant d'humiliations les premiers jours ni même que j'allais y prendre autant de plaisir par la suite ! J'étais alors simple secrétaire de service, exerçant mes fonctions dans la même boîte depuis plusieurs années, avec l'impression de végéter. Quand le fameux poste espéré fut affiché dans la liste des emplois vacants, je ne tardai pas à envoyer ma candidature. Peu après, je dus passer plusieurs entretiens au service des ressources humaines puis subir une visite médicale plutôt désagréable ! J'eus la chance incroyable d'être choisie parmi plusieurs candidates ! Je me souviens très bien de ma joie incommensurable à la lecture du courrier me l'annonçant !
Le premier jour de ma carrière de secrétaire de direction, j'arrivai à mon nouveau bureau avec un peu d'appréhension. Ma chef, Hélène, me montra l'emplacement que j'allais occuper et elle me donna quelques conseils. Je vis que j'avais un ordinateur à ma disposition, ce qui rendait possible l'usage d'internet pendant les heures de travail !
Je remarquai tout de même quelques petites choses étranges. Les autres secrétaires portaient des tenues bien légères pour la saison ! Certaines étaient même en sous-vêtements ! Elles prenaient des plateaux, et elles y posaient des tasses qu'elles remplissaient de café. Puis elles disparaissaient dans les couloirs, tandis que d'autres revenaient. J'observais cet étrange ballet, un peu anxieuse, mais sans oser interroger Hélène à ce sujet. Fort heureusement, celle-ci vint rapidement me donner quelques explications :
Je remarquai tout de même quelques petites choses étranges. Les autres secrétaires portaient des tenues bien légères pour la saison ! Certaines étaient même en sous-vêtements ! Elles prenaient des plateaux, et elles y posaient des tasses qu'elles remplissaient de café. Puis elles disparaissaient dans les couloirs, tandis que d'autres revenaient. J'observais cet étrange ballet, un peu anxieuse, mais sans oser interroger Hélène à ce sujet. Fort heureusement, celle-ci vint rapidement me donner quelques explications :
— A partir de demain, tu commenceras vraiment à bosser, alors essaie de porter des vêtements courts, échancrés. Fais l'effort de mettre de la lingerie sexy, cela plaira beaucoup à nos directeurs !
Je compris soudain que mes soupçons étaient fondés et que mon travail allait consister à servir des cafés en petite tenue. Ma seule interrogation était d'arriver à comprendre pourquoi il fallait des secrétaires trilingues diplômées pour ce faire !
Le lendemain, comme les jours suivants, je soignai particulièrement ma tenue : je mis une jupe courte, ainsi qu'un chemisier avec un décolleté assez large. Ma cheffe me demanda d'apporter le café dans une salle de réunion. Je portais un plateau avec des tasses que j'avais moi-même remplies et je les posais devant quelques messieurs cravatés assis autour d'une table. Je remarquai alors qu'ils me mataient ostensiblement. Je revins à ma place et j'attendis qu'on me rappelle. A la fin de la journée, j'avais servi le café dans plusieurs salles, et à chaque fois on m'observait comme une bête curieuse ; de ce fait, je me sentais plutôt mal à l'aise et je rentrais chez moi la boule au ventre, espérant que cela se passe mieux par la suite.
Mais en fait tout alla de mal en pis : à mon arrivée le lendemain, Hélène me demanda de retirer mon chemisier. Dès lors, quand je pénétrais dans une salle, ces messieurs scrutaient ma poitrine avec grand soin. J'avais mis un soutien-gorge pigeonnant qui laissait voir un peu trop mon décolleté ! Je ne savais plus où me mettre et je rougissais comme une pivoine. Je continuais comme cela pendant quelques jours à faire le service, si peu vêtue. Je me sentais si mal considérée que je songeai même sérieusement à quitter ce poste pour retourner à mon ancienne condition de secrétaire de base.
Mais au bout de deux ou trois semaines, je finis par m'habituer à la situation nouvelle. Petit à petit, je m'aperçus que j'aimais accomplir ce genre de tâches. Aujourd'hui, j'avoue que j'y prends même beaucoup du plaisir !
Revenons donc à la période située environ un mois après mes débuts : je servais alors les cafés, vêtue simplement de quelques articles de lingerie. Quand j'entrais dans une salle de réunion, les regards des hommes convergeaient sur ma personne, ce qui me faisait énormément plaisir. J'aurais voulu qu'ils s'approchent de moi, qu'ils me scrutent en détail, qu'ils me touchent même ! Je prenais tellement mon rôle à cœur que j'osais même servir ces messieurs avec les seins à l'air : quand ils s'en rendirent compte, ils semblèrent très étonnés, voire choqués. Peut-être étais-je la première à oser le topless ?
Je m'aperçus vite que je n'aimais rien tant que leurs regards de mâles sur mes beaux seins biens ronds : je compris aussi que je les excitais au plus haut point, en effet ils ne pouvaient pas rester indifférents face à mes jolis tétons roses ! C'est à cette époque que j'eus le plus de succès ; j'étais requise au même moment à plusieurs étages, et j'essayais de faire au mieux pour gérer cet afflux de demandes. C'est aussi à cette même période que certains se permirent quelques familiarités : ainsi, alors que je me tenais debout dos au mur dans une salle de réunion, un homme me fit signe de me caresser ! Sans hésiter, je vins palper mes tétons, pendant plus d'une minute, sous le regard amusé de mes spectateurs. Une autre fois, face à la même demande, je me mis à effleurer la partie avant de mon slip : même si cela n'était pas réellement excitant, je poussai de petits gémissements pour faire plus vrai, et ces messieurs en furent très émoustillés !
Ma réputation vint atteindre l'équipe de direction, et je fus convoquée par Xavier, un directeur très haut placé. Il m'interrogea sur mes capacités, puis il me demanda de lui donner un petit spectacle de strip-tease. Sans même réfléchir, je le gratifiai d'un petit numéro d'effeuillage de mon cru, retirant chaque vêtement avec grâce et volupté.
Me retrouvant en string devant lui, j'hésitai un instant, mais je ne pouvais pas m'arrêter en si bon chemin : alors je fis glisser mon string le long de mes cuisses, me retrouvant totalement nue devant le directeur ! Celui-ci ne resta pas insensible devant ma nudité : il me scruta des pieds à la tête en s'arrêtant à mi-hauteur, visiblement séduit !
En revenant à mon bureau, je n'en revenais pas d'avoir osé me mettre à poil devant un directeur. Je ne craignais pas d'être virée, mais j'avais plutôt peur de devoir aller toujours plus loin et de ne jamais pouvoir revenir en arrière. Dès le lendemain, Xavier me redemanda de passer dans son bureau, et désormais, tous les jours, je venais faire mon petit numéro, dont Xavier me pouvait plus se passer. Parfois, je poussais même le vice jusqu'à grimper à quatre pattes sur son bureau, le laissant mater mon entrefesse à volonté, sachant que cette posture allait beaucoup l'émoustiller.
En me mettant totalement nue devant lui, je l'avais rendu dingue de mes mamelons, de mes fesses, et peut-être même de mon petit berlingot ! Pour autant jamais il n'eut le moindre geste déplacé envers moi !
Lorsque j'adoptais une posture de soumise, je sentais pourtant sa main me caresser les fesses, son index pénétrer mon antre. Parfois même j'étais sûre que sa langue s'immisçait dans mon entrecuisse, me faisant goûter à d'exquises voluptés. Mais ce n'était que mon imagination qui me jouait des tours, et rien ne se passait réellement !
A cette époque, je fus également remarquée par Lucien, un autre directeur. Celui me donna d'emblée une mission assez particulière : il voulait se venger d'Hervé, un autre directeur qui lui avait fait un coup bas, aussi il me demanda si j'acceptais de l'humilier publiquement.
Un matin, alors que tous les directeurs étaient réunis dans une grande salle, je fis mon entrée en simple string, et je servis les cafés comme d'habitude.
Quand la réunion se termina, je vins m'asseoir sur les genoux d'Hervé. Je me frottais à lui tout en balançant mes seins de droite et de gauche. Je sentis que je l'excitais, car son sexe se durcissait sous mes fesses ! Je fis tout mon possible pour le faire jouir, en m'agitant au-dessus de son entrejambe sans le moindre répit. Soudain, je le vis se raidir et pousser un gros soupir ! Il avait joui sans aucun doute, ce qui était bien une humiliation pour lui et une sorte de revanche pour Lucien ! Après cette prouesse, Lucien me convoqua pour me féliciter de mon petit numéro très réussi, me rendant très fière !
Quand la réunion se termina, je vins m'asseoir sur les genoux d'Hervé. Je me frottais à lui tout en balançant mes seins de droite et de gauche. Je sentis que je l'excitais, car son sexe se durcissait sous mes fesses ! Je fis tout mon possible pour le faire jouir, en m'agitant au-dessus de son entrejambe sans le moindre répit. Soudain, je le vis se raidir et pousser un gros soupir ! Il avait joui sans aucun doute, ce qui était bien une humiliation pour lui et une sorte de revanche pour Lucien ! Après cette prouesse, Lucien me convoqua pour me féliciter de mon petit numéro très réussi, me rendant très fière !
Quelque temps plus tard, je fus à nouveau convoquée par Lucien. Il m'expliqua qu'il devait remettre la médaille du travail à deux salariés totalement incompétents, et qu'il voulait leur faire passer le message de façon très particulière. Il convoqua donc les deux hommes dans son bureau, et il les félicita chaudement puis il me laissa seule avec eux. Étienne et André étaient deux hommes en fin de carrière, un peu bedonnants, et pas très beaux à voir. Néanmoins, je leur expliquai que Victor tenait à leur offrir un spectacle de strip-tease pour les féliciter. Je commençai par un effeuillage dans les règles de l'art : Étienne et André me regardaient sidérés, comme s'ils n'avaient jamais vu une femme nue de toute leur vie !
Je me mis à danser sur la table en remuant la poitrine : j'avais l'impression de les avoir totalement sous mon charme. Je terminai mon spectacle en leur proposant de leur faire une petite gâterie ! Toutefois je mis à cela une condition : il fallait qu'ils acceptent de danser sur la table après avoir tout retiré ! Étienne et André se regardèrent et ne surent quoi répondre pendant quelques secondes. Mais ils durent penser que cela en valait la peine, car ils se retrouvèrent vite à poil debout sur une table, avant d'esquisser quelques pas de danse assez ridicules. Sans compter qu'ils avaient vraiment de toutes petites quéquettes ! Je savais que Lucien les observait à travers une glace sans tain, il devait bien rigoler. Ils offraient un spectacle affligeant de nullité, agitant vainement leur petite nouille !
Je leur avais fait une promesse que je ne pouvais pas tenir, en effet je n'avais aucune envie de lécher ces petites choses peu ragoûtantes ! J'enfilai une paire de gants en latex, et je vins délicatement pétrir leurs appendices : cela leur plut beaucoup ! Mais au moment de se rhabiller, ils ne trouvèrent pas leurs vêtements ! Normal, je les avais cachés dans un placard ! Comme par hasard, Lucien débarqua alors pour leur hurler :
— Messieurs, c'est un vrai scandale ! Vous osez vous pavaner à poil dans mon bureau ! Allez, du balai !
Quand je les vis déguerpir tout nus dans les couloirs, j'eus un fou rire inextinguible ! Je n'avais jamais autant ri de ma vie !
A la suite de cet épisode, je reçus une nouvelle promotion : j'allais désormais avoir la responsabilité d'une équipe de secrétaires, et je pourrais jouir de beaucoup plus de liberté !
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Commentaires ()
Vivement la suite
Néanmoins, je me pose la même question que l'héroine, à savoir pourquoi maitriser 3 langues pour ce poste ?
Mais, peut-être y aura-t-il la réponse dans les épisodes suivants.