Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
une secrétaire "reconnaissante" — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
une secrétaire "reconnaissante"
Chapitre 1
À vingt-trois ans, je viens de finir mes études de travaux publics et je décroche un premier job dans une grande société internationale pour faire des chantiers de construction.
C'est dans cette première partie professionnelle de ma vie que j'ai vécu le plus d'expériences sexuelles, surprenantes, intenses et aussi où j'ai réalisé le plus de fantasmes. Le monde des chantiers est assez particulier. D'abord il est presque exclusivement masculin. On y trouve surtout des gens entre trente-cinq et cinquante ans. Très peu de jeunes et une majorité d'ouvriers pour quelques cadres. Tous ces gens sont en déplacement, c'est-à-dire qu'ils viennent le lundi matin sur leur lieu de travail, y restent la semaine, et repartent dans leur famille le vendredi midi. On les appelle les « célibataires géographiques ».
C'est dans cette première partie professionnelle de ma vie que j'ai vécu le plus d'expériences sexuelles, surprenantes, intenses et aussi où j'ai réalisé le plus de fantasmes. Le monde des chantiers est assez particulier. D'abord il est presque exclusivement masculin. On y trouve surtout des gens entre trente-cinq et cinquante ans. Très peu de jeunes et une majorité d'ouvriers pour quelques cadres. Tous ces gens sont en déplacement, c'est-à-dire qu'ils viennent le lundi matin sur leur lieu de travail, y restent la semaine, et repartent dans leur famille le vendredi midi. On les appelle les « célibataires géographiques ».
Pour mon deuxième chantier, en 1987, j'ai vingt-six ans et je suis assistant d'un chef de projet pour un « petit » chantier d’une durée de trois mois. On arrive avec mon supérieur un mois avant le début des travaux, avec comme premier objectif de tout mettre en place : location des algécos, recherche des logements pour les ouvriers, recrutement, etc. Au début nous ne sommes que tous les deux.
Il me confie le recrutement d'une secrétaire et d'un magasinier, pendant qu'il s'occupe des ouvriers. Je sélectionne donc des candidates et j'en reçois quatre. Elles ont toutes à peu près mon âge sauf une qui a la quarantaine. Lorsque je reçois la plus âgée, j'ai un a priori défavorable : Je préfère en embaucher une de mon âge. J'ai face à moi une femme très féminine dans son tailleur au-dessus du genou, assez classe, plutôt sage, mais avec un chemisier bien ouvert laissant deviner une poitrine généreuse. Lors de l'entretien j'apprends qu'elle a arrêté de travailler suite à ses grossesses, mais qu'elle a repris le travail il y a deux ans, à cause d'un divorce, et que ses enfants étant autonomes, elle est maintenant plus disponible.
Elle m'indique que je dois sûrement avoir des candidatures de femmes plus jeunes qu'elle et peut-être plus compétentes. Je confirme et à ce moment-là elle me dit :
— J'ai réellement besoin de ce travail, et je peux vous assurer que si vous m'embauchez, vous n'aurez pas affaire à une ingrate.
Je suis surpris par sa phrase et je mets un petit moment à réagir. Je lui demande alors ce qu'elle veut dire par ingrate. Elle me sourit, croise ses jambes, se penche légèrement en avant et me dit qu'elle sera reconnaissante et qu'elle s'acquittera avec dévouement des tâches que je lui confierais, toutes les tâches, car elle est très polyvalente, et à de l'expérience dans divers domaines.
À ce moment-là, je sens mon sexe grossir d'un seul coup. Je lui indique que sa motivation semble grande, que j'étudierais les candidatures ce soir avec mon chef, et que je la tiendrais au courant le lendemain.
En me levant pour la raccompagner vers la sortie, elle me propose de faire un petit bout d'essai, là, maintenant, si je veux. Ma queue grossit encore, mais je refuse - mon chef n'est pas loin !
C'est elle que je sélectionne (mon chef a paru un peu surpris que je ne choisisse pas une des plus jeunes)
Le lundi suivant elle arrive, toujours dans un tailleur « sage », et elle s'installe. Mon chef est présent toute la semaine. Je lui indique au fur et à mesure des jours quelles sont les tâches qu'elle devra accomplir. Il ne se passe rien de spécial.
Le jeudi soir je l'informe que vendredi en fin de matinée je raccompagnerais mon chef à la gare et que je reviendrais en début d'après-midi. Je lui demande si elle peut m'attendre pour qu'on puisse faire un point sur sa première semaine. Le vendredi après-midi, le chantier est normalement fermé. Tout le monde est rentré chez soi. Mais comme j'ai beaucoup de boulot et que je n'habite pas loin, j'en profite pour travailler tranquillement.
Le jeudi soir je l'informe que vendredi en fin de matinée je raccompagnerais mon chef à la gare et que je reviendrais en début d'après-midi. Je lui demande si elle peut m'attendre pour qu'on puisse faire un point sur sa première semaine. Le vendredi après-midi, le chantier est normalement fermé. Tout le monde est rentré chez soi. Mais comme j'ai beaucoup de boulot et que je n'habite pas loin, j'en profite pour travailler tranquillement.
Lorsque je reviens au bureau en début d'après-midi, elle est à son poste de travail. Elle a déboutonné un bouton supplémentaire de son chemisier, laissant apparaître la naissance de ses seins et son soutien-gorge.
Je m'assoie en face d'elle. Je lui indique que je suis satisfait de son travail, mais que je veux qu'on parle de ses autres compétences et de sa « gratitude ».
Elle se lève sans un mot en me souriant, fait le tour du bureau, se met à genoux entre mes jambes. Elle masse mon entrecuisse en me regardant. Je bande de suite. Elle dégrafe mon pantalon, le baisse ainsi que mon caleçon sur mes chevilles et entreprend de me sucer sans me quitter du regard. Me sentant un peu crispé et tendu, elle me demande de me détendre, de me laisser aller et qu'elle va me faire jouir avec sa bouche.
J'écarte encore plus les jambes, me glisse dans le fauteuil, renversé en arrière et je profite pleinement de cette merveilleuse pipe. Elle sait y faire la salope...
Une vraie experte de la fellation. Tout y passe : jeu de langue délicat, griffure des ongles, salive abondante, gorge profonde, malaxage des couilles ... Tant et si bien que je ne tarde pas à jouir... Dès le premier jet, elle avale complètement ma bite, et la laisse bien au fond de sa gorge pendant que j'éjacule longuement et abondamment.
Puis elle continu à me sucer pour « nettoyer » ma queue pendant que je reprends mes esprits. Ensuite elle se lève, fait tomber sa jupe, déboutonne complètement son chemiser et retire son string qu'elle me donne pour me montrer combien ça la fait mouiller. Elle s'assoie sur le bord du bureau, pose un pied dessus et commence à se caresser la chatte devant moi.
Assis dans mon fauteuil, je me penche en avant pour lui lécher le sexe. Elle m'arrête en me demandant de me déshabiller entièrement et de venir l'embrasser et lui caresser les seins. Je me mets à poil et debout entre ses jambes j'enlève son chemisier et son soutien-gorge. Puis je l'embrasse en caressant ses seins, en les suçant. Elle continue à se masturber et de sa main de libre, me caresse les cheveux, la poitrine, le dos, les fesses.
C'est très érotique, très sensuel et très excitant aussi, de sorte que je rebande très rapidement pendant qu'elle gémit de plus en plus fort. Elle entoure ensuite mes hanches de ses jambes et me demande de la baiser.
Le fait qu'elle exprime son désir verbalement me donne un frisson de plaisir. Je la baise, longuement, dans toutes les positions possibles : sur le bureau, debout avec elle accrochée à mon cou, contre le mur, en levrette, sur le fauteuil. Je suis toujours très dur et je n'arrive pas à jouir malgré mes assauts souvent frénétiques.
Elle jouit comme une folle, bruyamment, avec de grands cris et toujours des encouragements de la voix à la baiser encore, plus fort, ce qui m'excite encore plus. Je ne sais pas combien de temps ça dure. J'ai perdu la notion du temps. Je me rappelle juste qu'à un moment elle s'est assise sur le fauteuil, s'est caressée doucement en me demandant de me faire jouir en me masturbant.
Elle jouit comme une folle, bruyamment, avec de grands cris et toujours des encouragements de la voix à la baiser encore, plus fort, ce qui m'excite encore plus. Je ne sais pas combien de temps ça dure. J'ai perdu la notion du temps. Je me rappelle juste qu'à un moment elle s'est assise sur le fauteuil, s'est caressée doucement en me demandant de me faire jouir en me masturbant.
Debout face à elle je me branle comme un dingue, de façon presque douloureuse, pour enfin arriver à jouir. Je gicle sur son corps, arrosant généreusement son visage, sa poitrine, son ventre. Je me laisse tomber sur un fauteuil, épuisé et heureux de cette fantastique baise avec ma secrétaire.
Il y a eu d'autres épisodes de sexe avec cette femme. Au moins deux autres situations qui m'ont marqué.
À suivre...
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Commentaires ()
le prochain chapitre sera publié le 24/11
La construction est un monde à part dans le domaine de la sexualité.
La construction est un monde à part dans le domaine de la sexualité
Oui tu as raison ,j ai vécu des trucs pas communs sur les chantiers
et merci aussi pour ton commentaire .
Oui je l'avoue , j'aime beaucoup être tenu par les couilles (du moins par une femme )
Alors j'espère que je me suis pas trompée, j'espère que cette histoire et les suivantes auront du succès, mais en fait j'en doute pas trop.
Alors maintenant pour parler de ton histoire, qu'est ce qui m'a tant plu dedans ? Bah c'est le caractère de cette femme surtout, la façon dont elle assume ses désirs et dont elle décide des choses. Je sais pas si tu t'en rendais compte vraiment à l'époque, mais c'était elle la boss parce qu'elle te tenait par les couilles ! ;)