Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
le poste tant convoité — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
le poste tant convoité
Chapitre 2
J'avais donc pris la responsabilité d'une équipe et je mis immédiatement au travail: je pus embaucher une dizaine de secrétaires de direction dont le travail consistait essentiellement à servir des cafés en string ! Parmi elles, je détacherai sans nul doute Patricia et Aurélie, deux charmantes blondes à forte poitrine qui firent preuve d'un esprit assez novateur. En effet après avoir servi les cafés, elles n'hésitaient pas à se pincer les tétons entre elles, ce qui leur valut une grande popularité !
Quand Patricia et Aurélie n'avaient pas de mission à remplir, elles partaient fréquemment en pause ; à leur retour, elles arboraient toujours un large sourire attestant qu'elles avaient pris du bon temps !
Quand Patricia et Aurélie n'avaient pas de mission à remplir, elles partaient fréquemment en pause ; à leur retour, elles arboraient toujours un large sourire attestant qu'elles avaient pris du bon temps !
Au début de l'été, je proposai d'emmener tout mon service à un pique-nique tout au fond d'un grand parc. Les jeunes femmes se changèrent pour revêtir leur bikini, puis elles allèrent se baigner dans un étang pour leur plus grand plaisir. Elles purent même selon leur souhait se mettre seins nus ou cul nu, car il n'y avait personne pour nous mater dans cet endroit reculé. Petit à petit, les bikinis tombaient, les mamelons et les postérieurs se découvraient et je les observais avec plaisir : elles offraient un spectacle idyllique, allongées sur les pelouses, exposant leurs melons comme leurs abricots.
Autour de moi, je ne voyais que des nanas en tenue légère, et je me sentais de plus en plus excitée à la vue de si beaux fessiers, de si jolis tétons ! J'aurais voulu les enlacer, mais je fis preuve de retenue, en me rappelant que j'étais leur cheffe. Peut-être l'occasion se présenterait-elle un jour prochain, en attendant je me contentais de les scruter très attentivement ! Je remarquai que Patricia et Aurélie profitaient de la baignade pour se caresser bien en profondeur ! D'autres employées se cachaient derrière un buisson dans le même but !
La semaine suivante, je reçus une demande spéciale de Lucien, un des directeurs, qui voulait impressionner ses collègues en organisant un grand combat de catch féminin. Je proposai immédiatement le job à Patricia et Aurélie, et elles acceptèrent sans broncher. Quelques jours plus tard, les deux amies se retrouvèrent sur une sorte de ring, autour duquel quelques directeurs friands de ce type de spectacle avaient pris place. Elles ne portaient qu'un petit short et une brassière. Au début, elles se donnèrent de multiples coups de poings et de pieds, mais sans la moindre violence. Je remarquai assez vite qu'elles se caressaient plus qu'elles ne se frappaient. Soudain, Patricia arracha le short d'Aurélie d'un geste brutal, puis elle lui fourra son doigt entre les cuisses, toutefois Aurélie n'opposa aucune résistance. Quand Aurélie reprit ses esprits, elle vint arracher la brassière de Patricia avant de lui pétrir les nichons.
Aurélie en profita pour retirer le short de Patricia, après quoi elle put lui lécher longuement l'entrecuisse.
Les directeurs semblaient aux anges devant ce spectacle épatant. Les deux jeunes femmes alternaient position debout en garde et position du 69 : les spectateurs ne pouvaient pas passer à côté de leurs gestes sensuels, de leurs caresses buccales ! Aurélie faisait des miracles avec ses doigts comme avec sa langue, et Patricia exprimait sa jouissance de manière très sonore !
Les directeurs semblaient aux anges devant ce spectacle épatant. Les deux jeunes femmes alternaient position debout en garde et position du 69 : les spectateurs ne pouvaient pas passer à côté de leurs gestes sensuels, de leurs caresses buccales ! Aurélie faisait des miracles avec ses doigts comme avec sa langue, et Patricia exprimait sa jouissance de manière très sonore !
A la suite de ce véritable succès, Lucien me demanda de fournir à la direction d'autres prestations d'exhibition féminine. Pour cela, il installa mon service dans un bureau avec terrasse, et il m'autorisa à embaucher encore plus de secrétaires sur des critères purement physiques. A leur arrivée, je leur demandais principalement de passer leurs journées allongées sur des transats, en monokini ou même sans maillot. Les directeurs pouvaient alors passer sur la terrasse dans le but non dissimulé de scruter ces corps de rêve.
J'adorais moi aussi admirer mes subordonnées en tenue légère, allongées sur la terrasse. Je remarquais que les plus téméraires osaient parfois se branler ouvertement, usant pour cela de godemichets de formes diverses. Quant à Aurélie et Patricia, elles étaient souvent lovées sur le même transat, s'enlaçant comme deux amantes torrides, sous les yeux attentifs des directeurs de passage. Elles se procuraient des caresses poussées en y prenant sans doute un intense plaisir.
J'aurais pu me contenter de cette situation, toutefois je pensais qu'il manquait tout de même une présence masculine pour que nous puissions vraiment nous amuser. Nous avions essayé de dévergonder un jeune coursier, mais sa petite carotte ne nous avait pas convaincues. J'allai discuter avec Lucien de mon besoin d'hommes bien virils et il me conseilla de prendre son neveu Florian en stage. Ce jeune blondinet très souriant arriva un beau jour, encore assez timide ; mais il n'allait pas tarder à se décoincer.
Les premiers jours, il regardait déjà les jolies jeunes femmes à moitié nues d'un air émoustillé. Un matin, je lui demandai de se mettre en slip, afin d'admirer son torse imberbe et musclé. Dès lors, il se baladait le plus souvent en caleçon dans le bureau, pour notre plus grand plaisir. Mais j'étais sûre qu'il avait d'autres qualités cachées, aussi je chargeai Ursula, une secrétaire en qui j'avais pleinement confiance, d'en savoir plus. Elle l'emmena alors dans un coin du bureau sans que je voie comment elle procédait. Elle me fit un compte-rendu assez exhaustif de sa mission : elle avait d'abord baissé son caleçon afin d'admirer son chibre avantageux, puis elle l'avait palpé afin de le voir plus raide, et elle l'avait trouvé très impressionnant. Je pris alors la décision de confisquer le caleçon de Florian jusqu'à nouvel avis, cependant il continua à déambuler dans les travées, tout en discutant avec tout le monde.
Il rencontra un certain succès parmi les jeunes femmes qui n'hésitaient pas à scruter son anatomie intime dans les moindres détails. Je crois aussi qu'il devait souvent se faire manipuler dans des endroits discrets.
Parfois en revenant dans le bureau, Florian perturbait d'innocentes secrétaires en balançant son érection sous leurs yeux ! Si bien que l'une d'elles finit par craquer en proposant de lui tailler une bonne pipe et il accepta volontiers. La chose se passa sous un bureau, sous l'œil amusé de ses collègues. Mais la jeune femme ne s'arrêta pas en si bon chemin, venant ensuite s'empaler sur lui, et elle prit vraiment son pied à en juger par ses cris suraigus !
Forcément, elles voulurent toutes passer entre les mains de Florian qui se retrouva vite débordé : à tout moment de la journée, il se trouvait toujours une secrétaire volontaire pour chevaucher la bête. Lucien passait souvent dans les parages pour voir les progrès du jeune homme, sans doute trouvait-il son neveu bien moins coincé maintenant !
Florian se porta volontaire pour aller servir les cafés, et j'eus des retours très positifs, en effet il émoustillait les jeunes femmes en agitant sa queue devant leur nez ! Un jour, il s'absenta plusieurs heures, rendant ses collègues impatientes. Quand il revint dans le bureau, elles éprouvèrent de coupables envies en le voyant brandir son énorme braquemart, et il accepta de bon cœur de leur rendre service, s'acquittant de sa tâche à la perfection. Les secrétaires étaient toujours satisfaites de lui, aussi elles furent peinées d'apprendre que son stage prenait fin. Florian partit sous les ovations, après un dernier tour d'honneur où son mandrin passa entre toutes les mains !
Après son départ, les jeunes femmes recommencèrent à se tripatouiller entre elles. Quant à moi, je vins à me rapprocher de Sylvie, une jeune femme très charmante, au physique de rêve. Je ne me lassais pas de l'observer du matin au soir, elle était grande, mince, blonde, elle avait deux petits seins en forme de poire, ainsi qu'une paire de fesses incroyablement attirante. Dès qu'elle venait s'asseoir à mes côtés, j'en profitai pour lui procurer des caresses bien senties. Sans souci d'être observées, nous nous embrassions à pleine bouche tout en nous enlaçant amoureusement.
Ensemble sur le bureau, allongées en sens inverse, nous pouvions nous lécher mutuellement la fente et c'était ma foi très agréable. Sylvie était très habile de sa langue et elle me procurait toujours d'intenses émotions. Lucien venait parfois assister à nos agapes et le spectacle lui plaisait grandement, notamment lorsque je me frottais avec mon amie, sein contre sein ou que je fourrais mes doigts dans sa crevasse ou dans sa rondelle, la faisant jouir en moins de deux. Quand elle me rendait la pareille, je hurlais de plaisir d'une façon très sonore.
Lorsque Sylvie allait servir les cafés en salle de réunion, je la suivais en douce. Je la voyais monter sur la table, faire la danse du ventre, agiter ses nichons. J'aimais qu'elle ose s'exhiber ainsi devant les hommes ; souvent elle leur montrait son mille-feuille, et parfois même elle se caressait devant eux pour les exciter. Alors j'arrivais dans son dos et je lui faisais quelques caresses poussées en me frottant contre elle. Parfois même, je léchais ses mamelons ou je fourrais ma langue dans son antre. Quand je visais son berlingot, j'étais sûre de la faire jouir avec une rare intensité.
Une fois même, je vins m'allonger de tout mon long sur la table de réunion et j'attendis la suite impatiemment. Et Sylvie ne me déçut pas, elle me procura des sensations incroyables en me palpant intimement avec ses doigts de fée. Elle vint fourrer ses phalanges comme une fourche dans mon minou et mon petit trou, me procurant un orgasme insensé ; la cyprine jaillit sans prévenir, atterrissant sur les documents étalés tandis que je hurlais comme une démente, mais les messieurs ne m'en voulurent pas, bien au contraire ! Ils nous applaudirent longuement pour nous féliciter et nous remercier !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()