Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Docteur Love — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Docteur Love
Chapitre 2
— Je voudrais vous inviter à prendre un café chez moi.
— Pour quelle raison ?
— Parce que vous êtes gentil avec moi.
Elle est touchante avec ses airs de petite fille qui invite un copain à son anniversaire, alors qu’elle pense certainement à autre chose.
— Avec plaisir.
C’est donc avec un sourire aux lèvres que Lucie prend congé en me donnant rendez-vous pour le samedi suivant.
Le studio est forcément petit, ce qui rend l’atmosphère particulière. À aucun moment, je ne suis éloigné de mon hôtesse qui me frôle parfois pour poser les tasses ou les biscuits.
— Sans sucre. S'il te plaît
Son décolleté ne cache pas grand-chose de son énorme poitrine, tout comme sa jupe ne peut masquer la largeur de ses fesses, pourtant elle est bandante.
— Très joli chez toi.
— Merci.
— C’est sur ce lit que tu reçois tes petits copains.
Elle rougit aussitôt avant de bafouiller.
— Je n’en ai pas…
— Non ?
— Non.
— Tu as déjà vu un pénis au moins ?
— Pas en vrai.
— Tu veux voir le mien ?
— Oui…
Ça y est ! L’innocente est ferrée !
— Il faut m’en montrer plus si tu veux que je bande.
Elle rougit, mais ôte son chemisier pour m’offrir la vue de ses seins qui semblent déborder du soutien-gorge pourtant renforcé. Sans attendre une quelconque consigne de ma part, sa jupe se retrouve également au sol.
— C’est un bon début.
Lucie sourit, probablement rassurée, et libère son énorme poitrine qui m’excite tant. Ses seins pendent voluptueusement et l’effet est quasi immédiat : je sens mon sexe durcir dans mon jeans et je ne perds pas de temps pour le libérer. De taille moyenne, légèrement courbée à gauche, ma bite émerge de ma toison poivre et sel et hypnotise Lucie qui ne la quitte pas des yeux.
— Il te plaît ?
— Je ne sais pas.
— Approche.
Docilement, elle fait les deux pas qui séparent et étonnamment, elle se met à genoux à mes pieds comme elle a dû le voir dans des vidéos. Car je suis persuadé qu’elle a tout à découvrir et je suis bien décidé à lui offrir ce cadeau.
— C’est doux…
Sa main me frôle déjà et je ne peux retenir un gémissement qui semble la ravir. Lucie a les yeux qui brillent et la respiration qui s’accélère au rythme de sa masturbation que je guide.
— Doucement…
— D’accord.
Elle s’applique, trouvant rapidement le rythme idoine comme une experte qu’elle n’est pas. Sa main potelée enserre ma bite dans un gant de velours, ce qui fatalement me donne envie de plus.
— Suce-moi.
— Oh.
Elle paraît choquée, mais n’attend pas longtemps pour lécher mon gland du bout de la langue avant d’engloutir mon sexe dans sa bouche gourmande. Nous gémissons de concert et je manque de jouir aussitôt tant Lucie met du cœur à l’ouvrage.
— Calme-toi, sinon je vais t’inonder la bouche.
Elle glousse, mais discipline sa fellation qui me comble. J’adore les pucelles qui sucent pour la première fois : elles ont une spontanéité qui s’étiole avec le temps.
— Ça t’excite de me sucer ?
— Oui…
Le regard brillant et les joues roses, je ne peux que la croire et la laisse jouer encore un moment avec mon chibre avant d’aller vérifier ses dires.
— Viens au ke lit.
Presque déçue, elle grimpe sur sa couche, m’offrant le fabuleux spectacle de ses seins qui pendent et de ses bourrelets.
— Écarte tes cuisses.
Son string apparaît, masquant à peine une forêt de poils mal entretenue et odorante. Lucie sent fort et cela m’excite au point de plonger aussitôt ma tête entre ses plis pour humer sa chatte.
— Oh !
Elle sursaute au premier contact de ma langue avec la dentelle poisseuse et goûteuse. Je retrouve avec gourmandise son goût découvert furtivement lors de notre dernière rencontre.
— Hum.
J’aspire sa vulve à travers le tissu qui devient vite gênant. Son string glisse difficilement, mais se retrouve avec le reste de ses vêtements alors que je suis encore habillé.
— Putain. Tu dégoulines comme une chaudasse.
Elle rit, mais ne me contredit pas, d’autant que je dis vrai : j’ai le menton maculé de sa mouille mielleuse dont je me délecte rapidement. Je lèche, je bois, j'aspire pour le plus grand bonheur de Lucie qui a pris ses seins en mains.
— Encore…
La belle prend goût à ma bouche qui s’approche de plus en plus de son clitoris si épais qu’il ressemble à un doigt qui perce à travers sa toison.
— Non…
Elle tremble au premier contact, tentant d’échapper à la délicieuse torture des ondes de plaisir qui bientôt la font couiner. Elle s’agite, remue du bassin et dodeline de la tête pour finalement capituler, les cuisses écartées et la vulve ouverte. Mes lèvres pincent cette petite bite et ne vont plus la lâcher, jusqu'à l’orgasme brutal et sonore de Lucie qui hurle de bonheur.
— OuiiIii !
Elle jouit si fort que le lit craque sous ses mouvements désordonnés proches des convulsions d’épileptiques et que ses cuisses bloquent mon visage inondé par sa cyprine goûteuse.
— Je suis désolée…
— D’avoir joui avec un homme ? Tu vas vite y prendre goût !
Je me débarrasse des vêtements gênants et colle mon corps nu contre celui de ma maîtresse qui se crispe en sentant mon sexe bandé contre sa vulve gonflée.
— Non… Attendez.
— Tu n’as pas envie ?
Ma bouche aspire un mamelon gonflé et ses dernières réticences avec. Elle gémit les yeux fermés et écarte indiscutablement les cuisses.
— C’est bien… Rassure-toi, je vais mettre un préservatif. Tu veux bien ?
— Oui…
Sitôt dit, sitôt fait et je frotte mon gland contre son sexe, faisant frissonner Lucie qui a du mal à se détendre malgré mes caresses et mes mots doux.
— N’aie pas peur.
— Ça fait mal ?
— Une légère gêne et après, ce n'est que du bonheur. Tu es prête ?
— Allez-y.
Elle a juste lâché un petit gémissement étouffé par notre premier baiser lorsque son hymen a cédé et que mon sexe a pénétré son vagin qui en connaîtra d’autres à n’en pas douter. Car la belle a du tempérament, appréciant mes profonds va-et-vient autant que mes violents coups de rein, lâchant des cris rauques à l’approche de son second orgasme qui provoque inévitablement le mien.
— Ahhh.
Nous crions ensemble, corps mêlés et bouches soudées, comme dans une union que nous venons de sceller. Lucie n’est plus vierge et se souviendra éternellement de moi, comme je me souviens de Françoise, désormais sexagénaire également.
— Tu es belle.
Mon compliment sincère lui va droit au cœur et fait perler des larmes que j’essuie tendrement.
— Vous êtes le premier à me le dire…
— Et probablement pas le dernier.
Elle sourit soudain mélancolique avant de se ressaisir.
— J’ai faim.
— Moi aussi.
C’est ainsi que nous partageâmes une omelette avant que je retrouve ma vie normale, me promettant de poursuivre l’éducation de cette élève au fort potentiel !
— Pour quelle raison ?
— Parce que vous êtes gentil avec moi.
Elle est touchante avec ses airs de petite fille qui invite un copain à son anniversaire, alors qu’elle pense certainement à autre chose.
— Avec plaisir.
C’est donc avec un sourire aux lèvres que Lucie prend congé en me donnant rendez-vous pour le samedi suivant.
Le studio est forcément petit, ce qui rend l’atmosphère particulière. À aucun moment, je ne suis éloigné de mon hôtesse qui me frôle parfois pour poser les tasses ou les biscuits.
— Sans sucre. S'il te plaît
Son décolleté ne cache pas grand-chose de son énorme poitrine, tout comme sa jupe ne peut masquer la largeur de ses fesses, pourtant elle est bandante.
— Très joli chez toi.
— Merci.
— C’est sur ce lit que tu reçois tes petits copains.
Elle rougit aussitôt avant de bafouiller.
— Je n’en ai pas…
— Non ?
— Non.
— Tu as déjà vu un pénis au moins ?
— Pas en vrai.
— Tu veux voir le mien ?
— Oui…
Ça y est ! L’innocente est ferrée !
— Il faut m’en montrer plus si tu veux que je bande.
Elle rougit, mais ôte son chemisier pour m’offrir la vue de ses seins qui semblent déborder du soutien-gorge pourtant renforcé. Sans attendre une quelconque consigne de ma part, sa jupe se retrouve également au sol.
— C’est un bon début.
Lucie sourit, probablement rassurée, et libère son énorme poitrine qui m’excite tant. Ses seins pendent voluptueusement et l’effet est quasi immédiat : je sens mon sexe durcir dans mon jeans et je ne perds pas de temps pour le libérer. De taille moyenne, légèrement courbée à gauche, ma bite émerge de ma toison poivre et sel et hypnotise Lucie qui ne la quitte pas des yeux.
— Il te plaît ?
— Je ne sais pas.
— Approche.
Docilement, elle fait les deux pas qui séparent et étonnamment, elle se met à genoux à mes pieds comme elle a dû le voir dans des vidéos. Car je suis persuadé qu’elle a tout à découvrir et je suis bien décidé à lui offrir ce cadeau.
— C’est doux…
Sa main me frôle déjà et je ne peux retenir un gémissement qui semble la ravir. Lucie a les yeux qui brillent et la respiration qui s’accélère au rythme de sa masturbation que je guide.
— Doucement…
— D’accord.
Elle s’applique, trouvant rapidement le rythme idoine comme une experte qu’elle n’est pas. Sa main potelée enserre ma bite dans un gant de velours, ce qui fatalement me donne envie de plus.
— Suce-moi.
— Oh.
Elle paraît choquée, mais n’attend pas longtemps pour lécher mon gland du bout de la langue avant d’engloutir mon sexe dans sa bouche gourmande. Nous gémissons de concert et je manque de jouir aussitôt tant Lucie met du cœur à l’ouvrage.
— Calme-toi, sinon je vais t’inonder la bouche.
Elle glousse, mais discipline sa fellation qui me comble. J’adore les pucelles qui sucent pour la première fois : elles ont une spontanéité qui s’étiole avec le temps.
— Ça t’excite de me sucer ?
— Oui…
Le regard brillant et les joues roses, je ne peux que la croire et la laisse jouer encore un moment avec mon chibre avant d’aller vérifier ses dires.
— Viens au ke lit.
Presque déçue, elle grimpe sur sa couche, m’offrant le fabuleux spectacle de ses seins qui pendent et de ses bourrelets.
— Écarte tes cuisses.
Son string apparaît, masquant à peine une forêt de poils mal entretenue et odorante. Lucie sent fort et cela m’excite au point de plonger aussitôt ma tête entre ses plis pour humer sa chatte.
— Oh !
Elle sursaute au premier contact de ma langue avec la dentelle poisseuse et goûteuse. Je retrouve avec gourmandise son goût découvert furtivement lors de notre dernière rencontre.
— Hum.
J’aspire sa vulve à travers le tissu qui devient vite gênant. Son string glisse difficilement, mais se retrouve avec le reste de ses vêtements alors que je suis encore habillé.
— Putain. Tu dégoulines comme une chaudasse.
Elle rit, mais ne me contredit pas, d’autant que je dis vrai : j’ai le menton maculé de sa mouille mielleuse dont je me délecte rapidement. Je lèche, je bois, j'aspire pour le plus grand bonheur de Lucie qui a pris ses seins en mains.
— Encore…
La belle prend goût à ma bouche qui s’approche de plus en plus de son clitoris si épais qu’il ressemble à un doigt qui perce à travers sa toison.
— Non…
Elle tremble au premier contact, tentant d’échapper à la délicieuse torture des ondes de plaisir qui bientôt la font couiner. Elle s’agite, remue du bassin et dodeline de la tête pour finalement capituler, les cuisses écartées et la vulve ouverte. Mes lèvres pincent cette petite bite et ne vont plus la lâcher, jusqu'à l’orgasme brutal et sonore de Lucie qui hurle de bonheur.
— OuiiIii !
Elle jouit si fort que le lit craque sous ses mouvements désordonnés proches des convulsions d’épileptiques et que ses cuisses bloquent mon visage inondé par sa cyprine goûteuse.
— Je suis désolée…
— D’avoir joui avec un homme ? Tu vas vite y prendre goût !
Je me débarrasse des vêtements gênants et colle mon corps nu contre celui de ma maîtresse qui se crispe en sentant mon sexe bandé contre sa vulve gonflée.
— Non… Attendez.
— Tu n’as pas envie ?
Ma bouche aspire un mamelon gonflé et ses dernières réticences avec. Elle gémit les yeux fermés et écarte indiscutablement les cuisses.
— C’est bien… Rassure-toi, je vais mettre un préservatif. Tu veux bien ?
— Oui…
Sitôt dit, sitôt fait et je frotte mon gland contre son sexe, faisant frissonner Lucie qui a du mal à se détendre malgré mes caresses et mes mots doux.
— N’aie pas peur.
— Ça fait mal ?
— Une légère gêne et après, ce n'est que du bonheur. Tu es prête ?
— Allez-y.
Elle a juste lâché un petit gémissement étouffé par notre premier baiser lorsque son hymen a cédé et que mon sexe a pénétré son vagin qui en connaîtra d’autres à n’en pas douter. Car la belle a du tempérament, appréciant mes profonds va-et-vient autant que mes violents coups de rein, lâchant des cris rauques à l’approche de son second orgasme qui provoque inévitablement le mien.
— Ahhh.
Nous crions ensemble, corps mêlés et bouches soudées, comme dans une union que nous venons de sceller. Lucie n’est plus vierge et se souviendra éternellement de moi, comme je me souviens de Françoise, désormais sexagénaire également.
— Tu es belle.
Mon compliment sincère lui va droit au cœur et fait perler des larmes que j’essuie tendrement.
— Vous êtes le premier à me le dire…
— Et probablement pas le dernier.
Elle sourit soudain mélancolique avant de se ressaisir.
— J’ai faim.
— Moi aussi.
C’est ainsi que nous partageâmes une omelette avant que je retrouve ma vie normale, me promettant de poursuivre l’éducation de cette élève au fort potentiel !
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