Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Emily, une cousine australienne — Chapitre 4 · Explorations sexuelles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Emily, une cousine australienne
Chapitre 4 · Explorations sexuelles
Allongée à mes côtés en position latérale, la tête sur un oreiller et son cou posé sur mon bras droit, Emily me dit :
—Je crois que faire l’amour m’a donné l’appétit.
—Tu veux aller manger à l’extérieur ou alors on passe commande ?
—Bonne question ! Mais avant tout je dois aller faire pipi et ensuite je prends une douche.
—Je crois que faire l’amour m’a donné l’appétit.
—Tu veux aller manger à l’extérieur ou alors on passe commande ?
—Bonne question ! Mais avant tout je dois aller faire pipi et ensuite je prends une douche.
Elle regarda mon sexe ramolli et lâcha, un brin espiègle :
—Elle est mignonne ta bite dans cet état. Mais je la préfère quand même en érection. Tu viens me rejoindre dans quelques instants ?
—ça marche ma douce, répondis-je en matant le beau galbe de son fessier de déesse qui se dandinait.
—Elle est mignonne ta bite dans cet état. Mais je la préfère quand même en érection. Tu viens me rejoindre dans quelques instants ?
—ça marche ma douce, répondis-je en matant le beau galbe de son fessier de déesse qui se dandinait.
Alors qu’Emily était aux toilettes, je décidai de vérifier si nous n’avions pas laissé des traces de nos sécrétions sexuelles sur la literie.
Je constatai alors avec une certaine fierté de petites tâches rouge, signes de la virginité de ma bien aimée cousine.
Je me souvins, que dans une de mes lectures, autrefois les familles des nouveaux mariés vérifiaient les draps à l’issu de leur nuit de noce. Fort heureusement cette coutume n'avait plus court de nos jours dans nos contrées occidentales.
Je constatai alors avec une certaine fierté de petites tâches rouge, signes de la virginité de ma bien aimée cousine.
Je me souvins, que dans une de mes lectures, autrefois les familles des nouveaux mariés vérifiaient les draps à l’issu de leur nuit de noce. Fort heureusement cette coutume n'avait plus court de nos jours dans nos contrées occidentales.
Le bruit de la chasse d’eau me tira de mon songe. C’était le signal pour la rejoindre.
Je me levai donc et me dirigeai vers la salle de bain attenante à la chambre. Emily se trouvait déjà dans la cabine de douche.
—Il y a de la place pour nous deux dans la cabine? lui lançai-je.
—Oui évidemment mon chéri ; surtout au regard de nos corpulences! me répondit-elle.
Je me levai donc et me dirigeai vers la salle de bain attenante à la chambre. Emily se trouvait déjà dans la cabine de douche.
—Il y a de la place pour nous deux dans la cabine? lui lançai-je.
—Oui évidemment mon chéri ; surtout au regard de nos corpulences! me répondit-elle.
Elle ouvrit le robinet et l’eau commença à couler.
—Attends juste quelques instants. Je règle la bonne température.
Je la regardais faire tout en contemplant son corps harmonieux et si désirable. Elle avait vraiment un physique parfait.
Ses seins oblongues montraient qu’ils étaient pleins. Peu de femmes, même aussi jeunes, avaient une aussi voluptueuse poitrine naturelle avec un aussi bon maintien. Beaucoup de filles avaient des seins plus pendants quand elles ne les avaient pas en gants de toilette ou asymétriques.
Et son petit cul bombé ; lui aussi était ferme. Mais il faut le dire, elle faisait souvent des exercices pour le muscler.
Soudainement mon esprit s’égara à imaginer une autre manière de travailler cet attirant fessier…
—C’est bon, tu peux venir ! me réveilla t-elle avant d’ajouter :
—Wow! You’re hard again my darling !
Légèrement embarrassé par cette remarque, je lui répondis :
—Désolé mais tu es tellement désirable mon amour !
—Allez viens vite me rejoindre, je vais m’occuper de toi ! m’ordonna t-elle en souriant, les yeux pétillants.
—Attends juste quelques instants. Je règle la bonne température.
Je la regardais faire tout en contemplant son corps harmonieux et si désirable. Elle avait vraiment un physique parfait.
Ses seins oblongues montraient qu’ils étaient pleins. Peu de femmes, même aussi jeunes, avaient une aussi voluptueuse poitrine naturelle avec un aussi bon maintien. Beaucoup de filles avaient des seins plus pendants quand elles ne les avaient pas en gants de toilette ou asymétriques.
Et son petit cul bombé ; lui aussi était ferme. Mais il faut le dire, elle faisait souvent des exercices pour le muscler.
Soudainement mon esprit s’égara à imaginer une autre manière de travailler cet attirant fessier…
—C’est bon, tu peux venir ! me réveilla t-elle avant d’ajouter :
—Wow! You’re hard again my darling !
Légèrement embarrassé par cette remarque, je lui répondis :
—Désolé mais tu es tellement désirable mon amour !
—Allez viens vite me rejoindre, je vais m’occuper de toi ! m’ordonna t-elle en souriant, les yeux pétillants.
En entrant dans la cabine, je refermai la porte vitrée derrière moi. Emily avait les cheveux mouillés ; et l’eau ruisselait sur son si beau visage pour dévaler ensuite sur ses somptueux melons blancs aux pointes rosées.
J’approchai mon visage de ma belle naïade et je l’embrassai avec fougue tout en l’enlaçant par la taille. Ma verge dressée frottait déjà contre sa chatte en chaleur.
J’avais une forte envie de la pénétrer tellement le souvenir de son vagin m’était agréable.
Mais je devais encore résister ; j’avais une idée qui pouvait la combler.
Cependant, ma mie aussi avait des projets.
Je compris quand elle décolla ses lèvres des miennes pour prendre du gel douche. Elle étala la substance sur mon torse puis en mit sur mon dard gonflé.
J’approchai mon visage de ma belle naïade et je l’embrassai avec fougue tout en l’enlaçant par la taille. Ma verge dressée frottait déjà contre sa chatte en chaleur.
J’avais une forte envie de la pénétrer tellement le souvenir de son vagin m’était agréable.
Mais je devais encore résister ; j’avais une idée qui pouvait la combler.
Cependant, ma mie aussi avait des projets.
Je compris quand elle décolla ses lèvres des miennes pour prendre du gel douche. Elle étala la substance sur mon torse puis en mit sur mon dard gonflé.
Mon amoureuse coupa l’eau et commença à me savonner. D’abord les pectoraux en titillant mes tétons du bout de ses pouces.
Ensuite elle reprit un peu de savon liquide et passa ses mains sous mes aisselles en les massant avant d’aller vers mes dorsaux pour descendre jusqu'à mes fesses.
Ses mains calés sur mon postérieur, elle colla son pubis contre mon phallus et commença à effectuer des mouvements circulaires du bassin.
Je l’accompagnai alors dans un mouvement de bas en haut.
Quelle sensation excitante ! Ma bite toute dure et mes bourses frictionnaient son intimité ; mon gland en partie sortie, se décalottait et se «recalottait» sans cesse.
Je sentais Emily dans le même état émotionnel que moi ; et si on continuait à danser alors on ne tarderait pas à exploser.
Non, il était encore trop tôt !
Ensuite elle reprit un peu de savon liquide et passa ses mains sous mes aisselles en les massant avant d’aller vers mes dorsaux pour descendre jusqu'à mes fesses.
Ses mains calés sur mon postérieur, elle colla son pubis contre mon phallus et commença à effectuer des mouvements circulaires du bassin.
Je l’accompagnai alors dans un mouvement de bas en haut.
Quelle sensation excitante ! Ma bite toute dure et mes bourses frictionnaient son intimité ; mon gland en partie sortie, se décalottait et se «recalottait» sans cesse.
Je sentais Emily dans le même état émotionnel que moi ; et si on continuait à danser alors on ne tarderait pas à exploser.
Non, il était encore trop tôt !
Je l’embrassais voracement une nouvelle fois puis ce fut à mon tour de la savonner après avoir fait couler un peu d’eau.
Je m’attaquai d’abord à ses obus en les malaxant et taquinai ensuite un bon moment ses mamelons turgescents.
Entre-temps, une main audacieuse s’était emparée de mon manche et le savonnait vigoureusement.
Au bord de l’explosion, je retirai avec force la main baladeuse d’Emily de mon sexe et collai de nouveau mon pubis au sien .
Puis mes mains glissèrent sur son cul vallonné pour lui procurer un massage passionné.
Enfin, reculant légèrement je posai ma main droite sur son con. Elle était à ma merci : une douce torture se préparait.
Je m’attaquai d’abord à ses obus en les malaxant et taquinai ensuite un bon moment ses mamelons turgescents.
Entre-temps, une main audacieuse s’était emparée de mon manche et le savonnait vigoureusement.
Au bord de l’explosion, je retirai avec force la main baladeuse d’Emily de mon sexe et collai de nouveau mon pubis au sien .
Puis mes mains glissèrent sur son cul vallonné pour lui procurer un massage passionné.
Enfin, reculant légèrement je posai ma main droite sur son con. Elle était à ma merci : une douce torture se préparait.
D’abord lentement, je caressai son minou imberbe. Puis délicatement, avec la face intérieur du majeur, je glissai de haut en bas et inversement le long de sa fente labiale jusqu’à sa petite rondelle.
Je pouvais sentir son petit capuchon et ses petites lèvres glisser sous mon doigt taquin.
A chacun de mes mouvements Emily gémissait.
Quel spectacle excitant de voir l’expression qui se dessinait sur son visage! Mais ce n’était que le début de son supplice…
Je pouvais sentir son petit capuchon et ses petites lèvres glisser sous mon doigt taquin.
A chacun de mes mouvements Emily gémissait.
Quel spectacle excitant de voir l’expression qui se dessinait sur son visage! Mais ce n’était que le début de son supplice…
Nos corps couverts de mousse, j’actionnai la douche pour nous rincer. On s’embrassait de nouveau et on veillait à ce que chacun soit bien lavé.
Quand je pris le flexible de douche pour approcher le pommeau de sa vulve, elle s’en inquiéta soudainement.
—Que comptes-tu faire avec ce pommeau mon amour ?
—Ne t’inquiète pas ma douce, j’enlève juste le savon.
Rassurée, elle se laissa faire. J’écartai ses lèvres et arrosai son jardin.
Puis, en réglant le jet pour qu’il devienne plus précis et plus puissant, je visais son clitoris.
Elle miaula encore une fois.
—Oh, tu es un sadique mon amour! Mais j’aime ça.
Deux petites cornes m’avaient imaginairement poussées sur la tête. Je coupai l’eau et coupai court à sa jouissance.
Je constatai l’interrogation sur son visage mais elle ignorait que j’avais vraiment de la suite dans les idées…
Quand je pris le flexible de douche pour approcher le pommeau de sa vulve, elle s’en inquiéta soudainement.
—Que comptes-tu faire avec ce pommeau mon amour ?
—Ne t’inquiète pas ma douce, j’enlève juste le savon.
Rassurée, elle se laissa faire. J’écartai ses lèvres et arrosai son jardin.
Puis, en réglant le jet pour qu’il devienne plus précis et plus puissant, je visais son clitoris.
Elle miaula encore une fois.
—Oh, tu es un sadique mon amour! Mais j’aime ça.
Deux petites cornes m’avaient imaginairement poussées sur la tête. Je coupai l’eau et coupai court à sa jouissance.
Je constatai l’interrogation sur son visage mais elle ignorait que j’avais vraiment de la suite dans les idées…
Elle le comprit quand je m’accroupis tel un chevalier devant sa majesté.
La surprise laissait place à la joie.
Pendant que je caressais ses cuisses et ses fesses, j’admirais la fente de sa moule qui laissait entrevoir ses nymphes rosées.
Contrairement à certaines anatomies féminines que j’avais vues sur des photographies pornographiques, ses petites lèvres ne pendaient pas en dehors des grosses lèvres. De même, elles n’étaient pas non plus vraiment dissimulées.
En tous cas, ces petites lèvres discrètes qui se présentaient à mon regard ne demandaient qu’à être explorées.
La surprise laissait place à la joie.
Pendant que je caressais ses cuisses et ses fesses, j’admirais la fente de sa moule qui laissait entrevoir ses nymphes rosées.
Contrairement à certaines anatomies féminines que j’avais vues sur des photographies pornographiques, ses petites lèvres ne pendaient pas en dehors des grosses lèvres. De même, elles n’étaient pas non plus vraiment dissimulées.
En tous cas, ces petites lèvres discrètes qui se présentaient à mon regard ne demandaient qu’à être explorées.
Emily, ne pouvant plus attendre, prit ma tête pour m’inviter à me rapprocher.
De mes doigts j’ouvrais sa moule et je découvrais deux petites pétales de chair accrochées au bourgeon miniature.
Plus bas, les parois nymphéales se rétrécissaient pour devenir presque qu’invisibles.
Ne pouvant plus y résister, je me mis à les délecter.
De mes doigts j’ouvrais sa moule et je découvrais deux petites pétales de chair accrochées au bourgeon miniature.
Plus bas, les parois nymphéales se rétrécissaient pour devenir presque qu’invisibles.
Ne pouvant plus y résister, je me mis à les délecter.
Quand je passai une première fois ma langue le long de cette chatte appétissante, j’écartai ces petites nymphes.
Emily poussa un premier soupir.
Constatant l’effet produit sur ma muse, je continuai à lui procurer une caresse buccale tout en lui titillant le clitoris avec un pouce.
Ma muse gémissait de plus en plus fort.
Lui suçotant le clitoris, j’introduisis d’abord le majeur puis l’index et commençai à ramoner son chaudron déjà bouillant et suintant de mouille.
Je n’avais évidemment aucune expérience en la matière mais mes heures passées à mater des films de cul me furent finalement utiles pour mon premier cunnilingus.
Emily poussa un premier soupir.
Constatant l’effet produit sur ma muse, je continuai à lui procurer une caresse buccale tout en lui titillant le clitoris avec un pouce.
Ma muse gémissait de plus en plus fort.
Lui suçotant le clitoris, j’introduisis d’abord le majeur puis l’index et commençai à ramoner son chaudron déjà bouillant et suintant de mouille.
Je n’avais évidemment aucune expérience en la matière mais mes heures passées à mater des films de cul me furent finalement utiles pour mon premier cunnilingus.
Mes doigts allaient de plus en plus vite dans sa chatte et ses gémissements se faisaient de plus en plus rapide.
Ma cousine appuyait plus fortement ma tête contre son intimité.
—Oooohhh ! Yee yeeessss ! Huuummmmm !
Le corps d’Emily ondulait ; elle n’allait pas pouvoir résister longtemps à l’explosion orgasmique.
Ne voulant pas alarmer le voisinage, elle mit une main sur sa bouche pour étouffer ses cris.
Quand des spasmes la parcourèrent et qu’un petit jet s’échappa de sa chatte, je compris qu’elle était en train de jouir.
—Aaaaaahhhh, oh my God ! It’s so good…
Emily jouissait comme elle avait sans doute rarement joui et moi j’étais aux anges de l’avoir mené au Nirvāna.
—Merci mon chéri. C’était le pied total ! déclara t-elle.
—Tu peux compter sur moi pour de procurer d’autres jouissances mon amour, répondis-je.
Je passai encore deux bon coups de langue pour savourer son jus dont le goût m’était finalement plutôt agréable.
—Je t’aime, me dit-elle en appuyant son dos contre le mur et encore haletante.
Je me redressai, l’embrassai et la laissai se reposer entre mes bras.
Ma cousine appuyait plus fortement ma tête contre son intimité.
—Oooohhh ! Yee yeeessss ! Huuummmmm !
Le corps d’Emily ondulait ; elle n’allait pas pouvoir résister longtemps à l’explosion orgasmique.
Ne voulant pas alarmer le voisinage, elle mit une main sur sa bouche pour étouffer ses cris.
Quand des spasmes la parcourèrent et qu’un petit jet s’échappa de sa chatte, je compris qu’elle était en train de jouir.
—Aaaaaahhhh, oh my God ! It’s so good…
Emily jouissait comme elle avait sans doute rarement joui et moi j’étais aux anges de l’avoir mené au Nirvāna.
—Merci mon chéri. C’était le pied total ! déclara t-elle.
—Tu peux compter sur moi pour de procurer d’autres jouissances mon amour, répondis-je.
Je passai encore deux bon coups de langue pour savourer son jus dont le goût m’était finalement plutôt agréable.
—Je t’aime, me dit-elle en appuyant son dos contre le mur et encore haletante.
Je me redressai, l’embrassai et la laissai se reposer entre mes bras.
Quelques instants plus tard, ayant retrouvé ses esprits, je lui proposai de sortir de la douche.
—Pas tout de suite mon amour ! me répondit-elle en saisissant ma verge encore bien rigide.
Cette fois-ci les rôles étaient inversés et j’eus droit à ma première fellation.
—Pas tout de suite mon amour ! me répondit-elle en saisissant ma verge encore bien rigide.
Cette fois-ci les rôles étaient inversés et j’eus droit à ma première fellation.
Les premiers instants furent un peu maladroits mais bien vite elle sut comment s’y prendre.
Elle commença par caresser mon gland gonflé et entièrement décalotté avec son pouce ; ce qui me fit légèrement reculer à cause de sa sensibilité. C’était un peu comme une chatouille à laquelle je tentais de résister.
Puis lentement elle commença à me masturber pendant quelques instants avant d’introduire finalement ma pine dans sa bouche baveuse.
Comme un peu avec une sucette, elle me dégustait.
Elle commença par caresser mon gland gonflé et entièrement décalotté avec son pouce ; ce qui me fit légèrement reculer à cause de sa sensibilité. C’était un peu comme une chatouille à laquelle je tentais de résister.
Puis lentement elle commença à me masturber pendant quelques instants avant d’introduire finalement ma pine dans sa bouche baveuse.
Comme un peu avec une sucette, elle me dégustait.
Constatant que cette turlute me procurait beaucoup de bien, elle enfonça plus prondément mon sexe dans sa bouche au point d’atteindre sa glotte.
Toutefois à cause de son inexpérience, elle faillit s’étouffer malgré la taille modeste de mon membre.
—Ça va ma chérie ?! m’enquis-je aussitôt.
Elle toussa deux fois.
—Je crois que j’ai été un peu trop gourmande, dit-elle avec une voix étouffée en reprenant son souffle.
Sitôt elle me reprit en bouche en malaxant mes couilles. Sa salive s’écoulait de plus en plus le long de ma tige.
« Glouc, glouc glouc… » était à présent le bruit qui ravissait mon ouïe. Ma bite tressautait de joie.
Je lui caressais la tête pour l’encourager et elle me pompait de plus en plus fort. Et très vite je sentis que j’allais exploser.
Je repoussai alors sa tête et lui déclarai :
—Je vais éjaculer ma chérie.
Pour réponse, elle me prit par les fesses et avala de nouveau mon phallus profondément dans sa bouche.
Ne pouvant plus me retenir, je jutais finalement dans sa cavité toute chaude.
Cette fois-ci il y eut fort heureusement peu de foutre.
Après les dernières gouttes, Emily retira mon pénis de sa bouche et déglutina mon tiède nectar.
—Wouah, t’es une sacrée coquine ma douce, déclarai-je encore tout euphorique.
Elle me sourit et m’avoua :
—J’aime bien le goût, tu sais. Oh, il reste encore une goutte!
Et elle lécha une dernière fois mon gland pour la recueillir.
Toutefois à cause de son inexpérience, elle faillit s’étouffer malgré la taille modeste de mon membre.
—Ça va ma chérie ?! m’enquis-je aussitôt.
Elle toussa deux fois.
—Je crois que j’ai été un peu trop gourmande, dit-elle avec une voix étouffée en reprenant son souffle.
Sitôt elle me reprit en bouche en malaxant mes couilles. Sa salive s’écoulait de plus en plus le long de ma tige.
« Glouc, glouc glouc… » était à présent le bruit qui ravissait mon ouïe. Ma bite tressautait de joie.
Je lui caressais la tête pour l’encourager et elle me pompait de plus en plus fort. Et très vite je sentis que j’allais exploser.
Je repoussai alors sa tête et lui déclarai :
—Je vais éjaculer ma chérie.
Pour réponse, elle me prit par les fesses et avala de nouveau mon phallus profondément dans sa bouche.
Ne pouvant plus me retenir, je jutais finalement dans sa cavité toute chaude.
Cette fois-ci il y eut fort heureusement peu de foutre.
Après les dernières gouttes, Emily retira mon pénis de sa bouche et déglutina mon tiède nectar.
—Wouah, t’es une sacrée coquine ma douce, déclarai-je encore tout euphorique.
Elle me sourit et m’avoua :
—J’aime bien le goût, tu sais. Oh, il reste encore une goutte!
Et elle lécha une dernière fois mon gland pour la recueillir.
Et c’est ainsi que finirent nos ébats de ce premier jour d’amour, intense en émotions et en sensations…
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