Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Emily, une cousine australienne — Chapitre 1 · La rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Emily, une cousine australienne
Chapitre 1 · La rencontre
Bonjour à tous,
Avant de commencer mon histoire, je tenais à me présenter.
Je m’appelle Erwann, je suis né le 09 juin 2005 à Quimper, ville bretonne où j’ai vécu jusqu’à mes 18 ans.
Physiquement, je mesure 1,70m et je suis plutôt mince. J’ai les cheveux châtains clairs et courts ; et les yeux verts. On me dit que je suis plutôt mignon.
Je ne suis pas un grand sportif mais j’ai joué durant des années au tennis de table en club.
Sinon, je m’intéresse à l’astrophysique, à la paléontologie, à l’histoire de l’Antiquité, aux jeux vidéos, etc…
Durant ma scolarité, j’ai toujours eu plutôt de bonnes notes. D’ailleurs c’est avec une mention "bien" que j’ai décroché le BAC.
Oui, je sais ce qui vous intéresse c’est surtout mon expérience sexuelle.
Et bien disons que la gent féminine m’intimidait énormément jusqu’à peu. A mes 18 ans j’étais donc encore puceau ; m’ayant pas eu ne serait-ce qu’un seul flirt.
Avant de commencer mon histoire, je tenais à me présenter.
Je m’appelle Erwann, je suis né le 09 juin 2005 à Quimper, ville bretonne où j’ai vécu jusqu’à mes 18 ans.
Physiquement, je mesure 1,70m et je suis plutôt mince. J’ai les cheveux châtains clairs et courts ; et les yeux verts. On me dit que je suis plutôt mignon.
Je ne suis pas un grand sportif mais j’ai joué durant des années au tennis de table en club.
Sinon, je m’intéresse à l’astrophysique, à la paléontologie, à l’histoire de l’Antiquité, aux jeux vidéos, etc…
Durant ma scolarité, j’ai toujours eu plutôt de bonnes notes. D’ailleurs c’est avec une mention "bien" que j’ai décroché le BAC.
Oui, je sais ce qui vous intéresse c’est surtout mon expérience sexuelle.
Et bien disons que la gent féminine m’intimidait énormément jusqu’à peu. A mes 18 ans j’étais donc encore puceau ; m’ayant pas eu ne serait-ce qu’un seul flirt.
A présent, commençons donc mon histoire avec Emily.
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Nous étions le 31 décembre 2022 quand je rencontrai pour la première fois Emily, cette cousine venue d’Australie.
Mes grands-parents paternels avaient invité pour le réveillon de la Saint-Sylvestre, leur neveu et sa famille qui étaient en vacances en France et de passage à Quimper.
Mes grands-parents paternels avaient invité pour le réveillon de la Saint-Sylvestre, leur neveu et sa famille qui étaient en vacances en France et de passage à Quimper.
Ce n’était que quelques semaines auparavant que j’avais appris l’existence de ce cousin germain de mon père qui habitait au pays des wallabies.
Il était aux environs de 19h10 quand la sonnette de la porte d’entrée retentit.
C’est Tatie Estelle, la sœur cadette de mon père, qui fut la première à se précipiter vers la porte d’entrée de la maison pour accueillir les convives australiens.
—Ah vous êtes enfin arrivés ! Comment vas-tu Yann ? s’exclama ma tante en bisant son cousin.
—Très bien ! répondit-il d’un air enthousiaste et avec une puissante voix. Et toi chère cousine ? Ça fait une éternité dis donc qu’on ne s’était pas vus.
—Une bonne trentaine d’années, je le crains.
—Allez-y, entrez, ajouta t-elle en s’adressant aux deux autres femmes qui l’accompagnaient.
C’est Tatie Estelle, la sœur cadette de mon père, qui fut la première à se précipiter vers la porte d’entrée de la maison pour accueillir les convives australiens.
—Ah vous êtes enfin arrivés ! Comment vas-tu Yann ? s’exclama ma tante en bisant son cousin.
—Très bien ! répondit-il d’un air enthousiaste et avec une puissante voix. Et toi chère cousine ? Ça fait une éternité dis donc qu’on ne s’était pas vus.
—Une bonne trentaine d’années, je le crains.
—Allez-y, entrez, ajouta t-elle en s’adressant aux deux autres femmes qui l’accompagnaient.
Comme les autres membres de la famille, j’étais debout, assez intrigué par ces personnes venues de l’autre côté du globe.
Yann entra donc le premier dans le salon.
C’était un homme d’une cinquantaine d’années et d’une corpulence assez impressionnante. Il avait une carrure qu’on s’imagine d’un australien même s’il était breton de naissance.
Derrière lui se présenta une femme, presque la cinquantaine mais très belle pour son âge. Une blonde d’environ 1,65m, de corpulence moyenne, à la peau dorée et une poitrine bien généreuse.
Enfin Emily se présenta.
Yann entra donc le premier dans le salon.
C’était un homme d’une cinquantaine d’années et d’une corpulence assez impressionnante. Il avait une carrure qu’on s’imagine d’un australien même s’il était breton de naissance.
Derrière lui se présenta une femme, presque la cinquantaine mais très belle pour son âge. Une blonde d’environ 1,65m, de corpulence moyenne, à la peau dorée et une poitrine bien généreuse.
Enfin Emily se présenta.
Quand je l’aperçus, ébloui par sa beauté divine, mon cœur se mit soudainement à battre la chamade. Ce fut un véritable coup de foudre.
La jeune femme de taille comparable à celle de sa mère, bien que plus mince, avait de longs cheveux lisses et couleur or. Son visage fin, joliment dessiné, rayonnant et tellement féminin, me procura une joie que je n’avais jamais ressentie auparavant.
La jeune femme de taille comparable à celle de sa mère, bien que plus mince, avait de longs cheveux lisses et couleur or. Son visage fin, joliment dessiné, rayonnant et tellement féminin, me procura une joie que je n’avais jamais ressentie auparavant.
Tous les membres de la famille firent la bise ou donna une poignée de main aux australiens même si nous venions à peine de sortir de la terrible épidémie qu’était la COVID-19.
Après ma tante, ce fut donc au tour de ma grand-mère Iseult et mon grand-père Malo de les saluer avant que ne viennent mon père, puis ma mère, ma jeune sœur Maïwenn suivis par mon oncle Eloan et mes jeunes cousins Nolan et Edwina.
Après ma tante, ce fut donc au tour de ma grand-mère Iseult et mon grand-père Malo de les saluer avant que ne viennent mon père, puis ma mère, ma jeune sœur Maïwenn suivis par mon oncle Eloan et mes jeunes cousins Nolan et Edwina.
J’étais le seul à ne pas encore les avoir saluer, encore pétrifié par l’émotion qui m’avait envahi.
« Ouaaah, elle est magnifique! Et j’ai cru comprendre qu’elle a mon âge...Non, arrête! N’espère même pas! Elle est dix mille fois trop bien pour toi. »
—Erwann, mon grand, tu viens les saluer?! me demanda mon père pour me sortir de mon hébétude.
—Excusez-le, mais notre fils est assez timide, ajouta ma mère.
Finalement malgré la tornade qui tourbillonnaient dans mon corps, je m’avançai vers eux.
Yann me tendit la main avec un large sourire ; mais c’est avec peu d’entrain que je la serrai.
—Je suis enchanté de te rencontrer jeune homme!
—Moi aussi Monsieur répondis-je faiblement alors que j’avais l’impression qu’il me broyait la main.
Sa femme, Helen, affichant également un beau sourire, s’approcha de moi. C’est avec un accent bien prononcé qu’elle me dit :
—On se fait le bise?
Elle avait fait une petite faute de français mais on pouvait lui pardonner après tout.
—Bonjour Madame, réussis-je à dire.
« Ouaaah, elle est magnifique! Et j’ai cru comprendre qu’elle a mon âge...Non, arrête! N’espère même pas! Elle est dix mille fois trop bien pour toi. »
—Erwann, mon grand, tu viens les saluer?! me demanda mon père pour me sortir de mon hébétude.
—Excusez-le, mais notre fils est assez timide, ajouta ma mère.
Finalement malgré la tornade qui tourbillonnaient dans mon corps, je m’avançai vers eux.
Yann me tendit la main avec un large sourire ; mais c’est avec peu d’entrain que je la serrai.
—Je suis enchanté de te rencontrer jeune homme!
—Moi aussi Monsieur répondis-je faiblement alors que j’avais l’impression qu’il me broyait la main.
Sa femme, Helen, affichant également un beau sourire, s’approcha de moi. C’est avec un accent bien prononcé qu’elle me dit :
—On se fait le bise?
Elle avait fait une petite faute de français mais on pouvait lui pardonner après tout.
—Bonjour Madame, réussis-je à dire.
Quand s’approcha la plus jolie fille qu'il m'était donné de rencontrer, mon cœur s’emballa de nouveau. Je sentais mes jambes flageoler ; le sol semblait se dérober sous mes pieds.
—On se fait également la bise Erwann, déclara Emily avec la plus mélodieuse voix qu’il m’était donné t’entendre.
Son accent était des plus charmants et son français était impeccable.
—Euh oui, avec plaisir, répondis-je, sentant la chaleur me monter au visage.
Quand nos joues se touchèrent, je ressentis une douceur indicible. Sa main gauche vint s’appuyer sur mon épaule droit.
—Je suis ravie de faire ta connaissance. Et rassure-toi, je ne mords pas me souffla t-elle à l’oreille.
Emily avait immédiatement capté mon émoi mais contrairement à d’autres filles de notre âge, elle ne chercha nullement à me rabaisser.
—On se fait également la bise Erwann, déclara Emily avec la plus mélodieuse voix qu’il m’était donné t’entendre.
Son accent était des plus charmants et son français était impeccable.
—Euh oui, avec plaisir, répondis-je, sentant la chaleur me monter au visage.
Quand nos joues se touchèrent, je ressentis une douceur indicible. Sa main gauche vint s’appuyer sur mon épaule droit.
—Je suis ravie de faire ta connaissance. Et rassure-toi, je ne mords pas me souffla t-elle à l’oreille.
Emily avait immédiatement capté mon émoi mais contrairement à d’autres filles de notre âge, elle ne chercha nullement à me rabaisser.
Dans le salon, un brouhaha joyeux régnait avec ces retrouvailles. Mon père et son cousin semblait avoir beaucoup de choses à se raconter.
Les femmes discutaient aussi entre-elles ; Helen et surtout Emily étant le centre de leur attention.
Un peu à l’écart, j’entendais les compliments qu’on adressait à ma sublime cousine même si je faisais mine de ne pas les écouter. Comment ne pas lui faire de compliments avec tant de grâce et de beauté.
De temps à autre, je jetais un bref regard vers Emily. J’aurais adoré pouvoir discuter un peu avec elle mais qu’est-ce que j’aurais bien pu lui dire dans l’état émotionnel dans lequel je me trouvais.
Alors que je me retournais pour la énième fois vers mon idole, celle-ci enleva la doudoune qu’elle portait. Et cette fois encore je fus troublé quand je vis la magnifique poitrine qui se dessinait sous son pull léger d’un blanc immaculé.
Les femmes discutaient aussi entre-elles ; Helen et surtout Emily étant le centre de leur attention.
Un peu à l’écart, j’entendais les compliments qu’on adressait à ma sublime cousine même si je faisais mine de ne pas les écouter. Comment ne pas lui faire de compliments avec tant de grâce et de beauté.
De temps à autre, je jetais un bref regard vers Emily. J’aurais adoré pouvoir discuter un peu avec elle mais qu’est-ce que j’aurais bien pu lui dire dans l’état émotionnel dans lequel je me trouvais.
Alors que je me retournais pour la énième fois vers mon idole, celle-ci enleva la doudoune qu’elle portait. Et cette fois encore je fus troublé quand je vis la magnifique poitrine qui se dessinait sous son pull léger d’un blanc immaculé.
Ma grand-mère prit la doudoune d’Emily pour la ranger dans un placard.
Pensant qu’elle allait continuer à discuter entre femmes, ce fut finalement vers moi qu’elle vint toute souriante.
« Et merde! Qu’est-ce que je dois faire? Je ne suis absolument pas préparé pour taper la discussion avec elle! Qu’on me vienne aide si quelqu’un m’entend!!!!! »
Pensant qu’elle allait continuer à discuter entre femmes, ce fut finalement vers moi qu’elle vint toute souriante.
« Et merde! Qu’est-ce que je dois faire? Je ne suis absolument pas préparé pour taper la discussion avec elle! Qu’on me vienne aide si quelqu’un m’entend!!!!! »
—Salut, ça ne te dérange pas si on discute un peu ?
« Si si, ça me dérange. Je ne sais pas quoi te dire… » songeai-je .
—Euh, non pas du tout, réussis-je à rétorquer.
Elle était tellement belle que je n’osais pas la regarder droit dans les yeux.
Je baissai la tête, mais mon regard se porta sur ses généreux nénés. Aussitôt une érection se manifesta.
« Pourquoi ça m’arrive ce genre de truc! », pensai-je alors que mes oreilles rougissaient. De la fumée devait en sortir tellement j’avais chaud.
Alors que je ne savais plus où me mettre, ma grand-mère vint fort heureusement à mon secours :
—S’il vous plaît, mettez-vous à table. On va prendre un apéritif!
Aussitôt dit, je fis deux pas et je me retrouvais assis à table.
Je manquais évidemment de manière mais la situation l’exigeait.
Visiblement amusée, Emily vint s’asseoir à côté de moi.
—ça ne te dérange pas si je m’assieds ici?
« Evidement que oui! Je n’ai pas envie que tu remarques que j’ai la gaule! »
—Euh, non, évidemment, furent les mots qui sortirent de ma bouche.
Mon comportement aurait pu freiner pas mal de filles mon lycée mais Emily ne semblait nullement offusquée.
—Alors Erwann, parle-moi un peu de toi.
—Et bien… Je ne sais pas trop par quoi commencer, répondis-je craintivement.
Décidemment j’étais un cas désespérant car tout garçon hétérosexuel et normalement constitué aurait cherché à séduire une aussi jolie fille.
« Si si, ça me dérange. Je ne sais pas quoi te dire… » songeai-je .
—Euh, non pas du tout, réussis-je à rétorquer.
Elle était tellement belle que je n’osais pas la regarder droit dans les yeux.
Je baissai la tête, mais mon regard se porta sur ses généreux nénés. Aussitôt une érection se manifesta.
« Pourquoi ça m’arrive ce genre de truc! », pensai-je alors que mes oreilles rougissaient. De la fumée devait en sortir tellement j’avais chaud.
Alors que je ne savais plus où me mettre, ma grand-mère vint fort heureusement à mon secours :
—S’il vous plaît, mettez-vous à table. On va prendre un apéritif!
Aussitôt dit, je fis deux pas et je me retrouvais assis à table.
Je manquais évidemment de manière mais la situation l’exigeait.
Visiblement amusée, Emily vint s’asseoir à côté de moi.
—ça ne te dérange pas si je m’assieds ici?
« Evidement que oui! Je n’ai pas envie que tu remarques que j’ai la gaule! »
—Euh, non, évidemment, furent les mots qui sortirent de ma bouche.
Mon comportement aurait pu freiner pas mal de filles mon lycée mais Emily ne semblait nullement offusquée.
—Alors Erwann, parle-moi un peu de toi.
—Et bien… Je ne sais pas trop par quoi commencer, répondis-je craintivement.
Décidemment j’étais un cas désespérant car tout garçon hétérosexuel et normalement constitué aurait cherché à séduire une aussi jolie fille.
Ce fut donc ma cousine qui anima la discussion pendant une partie de la soirée en me posant une série de questions auxquelles je tentais de répondre.
Cependant à mesure que le temps s’écoulait (bien trop rapidement), je gagnais quelque peu en confiance ; même si parfois nous étions interrompus par les adultes qui nous questionnaient sur tel ou tel sujet. Ils s’amusaient même à nous voir de plus en plus complices.
Et c’est ensemble que nous fîmes le passage à la nouvelle année. Quel ravissement quand on se fit la bise pour se souhaiter nos vœux et que nos lèvres se frôlèrent. J’aurais tant aimé goûter à ses lèvres joliment esquissées.
Quand mes parents décidèrent de partir, mon smartphone affichait 03h07. Il était bien trop tôt pour la quitter ; nous avions encore tellement à se dire.
Cette nuit là je la quittai à regret même si je devais la revoir quelques heures plus tard.
Pour ce qui restait de cette nuit, elle allait dormir chez mes grands-parents ; et vers l'heure du déjeuner, on allait se retrouver.
Cependant à mesure que le temps s’écoulait (bien trop rapidement), je gagnais quelque peu en confiance ; même si parfois nous étions interrompus par les adultes qui nous questionnaient sur tel ou tel sujet. Ils s’amusaient même à nous voir de plus en plus complices.
Et c’est ensemble que nous fîmes le passage à la nouvelle année. Quel ravissement quand on se fit la bise pour se souhaiter nos vœux et que nos lèvres se frôlèrent. J’aurais tant aimé goûter à ses lèvres joliment esquissées.
Quand mes parents décidèrent de partir, mon smartphone affichait 03h07. Il était bien trop tôt pour la quitter ; nous avions encore tellement à se dire.
Cette nuit là je la quittai à regret même si je devais la revoir quelques heures plus tard.
Pour ce qui restait de cette nuit, elle allait dormir chez mes grands-parents ; et vers l'heure du déjeuner, on allait se retrouver.
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Allongé sur mon lit le sommeil ne réussit pas à me gagner contrairement à l’excitation.
Je ressassais ma discussion avec ma merveilleuse Emily ; et je me laissais aller à des fantasmes que je n’avais jamais encore osés, hormis les fois où je regardais des vidéos pornographiques dont la protagoniste était la sublime Viola Bailey.
Mais drôle de comparaison car ma cousine était encore bien plus sublime.
Du haut de mes 17 ans et demi, ce fut la première fois que mon cœur était amoureux.
Je ressassais ma discussion avec ma merveilleuse Emily ; et je me laissais aller à des fantasmes que je n’avais jamais encore osés, hormis les fois où je regardais des vidéos pornographiques dont la protagoniste était la sublime Viola Bailey.
Mais drôle de comparaison car ma cousine était encore bien plus sublime.
Du haut de mes 17 ans et demi, ce fut la première fois que mon cœur était amoureux.
Je n’avais pas dormi et pourtant quand je débarquai chez mes grands-parents pour le déjeuner, j’avais une forme olympique.
Ma joie fut encore indicible quand enfin je vis de nouveau l’objet de mes nouveaux fantasmes. Elle était encore pour moi inaccessible sur le plan amoureux mais tant pis si je devais être rangé dans la case « ami » ; le plus important était d'être avec elle.
Ma joie fut encore indicible quand enfin je vis de nouveau l’objet de mes nouveaux fantasmes. Elle était encore pour moi inaccessible sur le plan amoureux mais tant pis si je devais être rangé dans la case « ami » ; le plus important était d'être avec elle.
—As-tu bien dormi ? me demanda Emily.
—Oui ça a été, répondis-je. Et de ton côte ?
—J’ai dormi comme un koala ! me lança t-elle.
J’avais un peu menti mais je me sentais encore mieux que si j’avais eu une bonne nuit de sommeil.
—Dis Erwann, ça t’ennuie pas si on se fait une courte ballade avant de déjeuner?
—Euh… Oui, avec plaisir.
—Super! J’avertie les parents.
En plus d’être sous son charme, j’étais impressionné par la qualité de son français, même si elle m’avait expliqué parler régulièrement la langue de Molière avec son père et fréquenter également un lycée français à Sydney.
En marchant à ses côtés, je m’aperçus qu’on avait approximativement la même taille ; elle ayant atteint sa taille définitive de 1,67m ; moi devant encore grandir de deux ou trois centimètres.
Je me souviens encore qu’elle portait ce jour là une doudoune courte et bleu ainsi qu’un jean de même couleur, des bottines noir et un bonnet vert.
—Oui ça a été, répondis-je. Et de ton côte ?
—J’ai dormi comme un koala ! me lança t-elle.
J’avais un peu menti mais je me sentais encore mieux que si j’avais eu une bonne nuit de sommeil.
—Dis Erwann, ça t’ennuie pas si on se fait une courte ballade avant de déjeuner?
—Euh… Oui, avec plaisir.
—Super! J’avertie les parents.
En plus d’être sous son charme, j’étais impressionné par la qualité de son français, même si elle m’avait expliqué parler régulièrement la langue de Molière avec son père et fréquenter également un lycée français à Sydney.
En marchant à ses côtés, je m’aperçus qu’on avait approximativement la même taille ; elle ayant atteint sa taille définitive de 1,67m ; moi devant encore grandir de deux ou trois centimètres.
Je me souviens encore qu’elle portait ce jour là une doudoune courte et bleu ainsi qu’un jean de même couleur, des bottines noir et un bonnet vert.
Malgré un ciel gris et des températures douces, je m’aurais cru en été. J’avais chaud : une étoile aussi resplendissante que le Soleil accompagnait mes pas.
—Au fait cher cousin, est-ce que tu as une petite amie? me demanda t-elle avec une tonalité taquine.
Ebranlé par sa question, je m’arrêtai quelques secondes, plongeant un bref instant mon regard dans ses beaux yeux d'un bleu azur avant d’abaisser la tête.
Puis je repris la marche en lui répondant.
—Non, je n’ai pas de copine.
« Mais j’aimerais bien que tu deviennes ma petite amie ». Evidemment je n’osai pas le lui avouer.
—Et toi, tu as un copain? Tu dois avoir énormément de succès auprès des garçons? ajoutai-je.
Cette fois-ci c’est elle qui s’arrêta de marcher. L’avais-je contrarié ?
A ma surprise, Emily se mit à glousser.
—No, I’ve never had a boyfriend. A lot of australians guys are so stupid. Et puis, jusqu’à présent je n’ai pas trop eu le temps pour ça.
—Au fait cher cousin, est-ce que tu as une petite amie? me demanda t-elle avec une tonalité taquine.
Ebranlé par sa question, je m’arrêtai quelques secondes, plongeant un bref instant mon regard dans ses beaux yeux d'un bleu azur avant d’abaisser la tête.
Puis je repris la marche en lui répondant.
—Non, je n’ai pas de copine.
« Mais j’aimerais bien que tu deviennes ma petite amie ». Evidemment je n’osai pas le lui avouer.
—Et toi, tu as un copain? Tu dois avoir énormément de succès auprès des garçons? ajoutai-je.
Cette fois-ci c’est elle qui s’arrêta de marcher. L’avais-je contrarié ?
A ma surprise, Emily se mit à glousser.
—No, I’ve never had a boyfriend. A lot of australians guys are so stupid. Et puis, jusqu’à présent je n’ai pas trop eu le temps pour ça.
Elle n’avait pas répondu à ma deuxième question. Je la lui réitérai donc.
—Oui ce n’est pas pour me vanter, mais il y a un certain nombre de garçons qui ont effectivement tenté leur chance. Et quelques-uns comme toi, n’ont sans doute pas osé.
« Houlà! Cette quoi cette comparaison avec moi », pensai-je aussitôt. « Est-ce qu’elle me tend une perche? Non, c’est peut-être un bâton pour mieux me rembarrer».
Je préférais garder le silence.
—Oui ce n’est pas pour me vanter, mais il y a un certain nombre de garçons qui ont effectivement tenté leur chance. Et quelques-uns comme toi, n’ont sans doute pas osé.
« Houlà! Cette quoi cette comparaison avec moi », pensai-je aussitôt. « Est-ce qu’elle me tend une perche? Non, c’est peut-être un bâton pour mieux me rembarrer».
Je préférais garder le silence.
—Je te trouve très mignon, tu sais. Il doit y avoir pas mal de filles qui pensent comme moi. C’est juste que tu manques de confiance en toi ; et tu le sais.
Et ce qu’elle ajouta me cloua sur place :
—Tu sais, c’est dommage que j’habite à l’autre bout de la Terre car je me serais fait un devoir de te décoincer un peu.
—Ah bon ?
C’est tout je que je pus dire en riant jaune et en sentant mes oreilles rougir.
—Mais qui sait? Peut-être que dans quelques mois j’en aurai l’occasion ?
—Comment ça? fis-je d’un air étonné.
—Comme je te l’ai dit hier soir, je compte faire au moins une année dans une université ou une grande école à Paris. Tu pourrais venir m’y rejoindre si tu veux faire des études de « accounting and management ».
—Euh… Oui, j’aimerais bien ; mais trouver un logement à Paris c’est pas évident. Les loyers sont très élevés si on n’arrive pas à obtenir un logement étudiant.
—Ne t’inquiète pas! On habiterait ensemble dans un appartement au centre de Paris, déclara t-elle plein d’enthousiasme.
—Euh, comment ça ?
—Je ne te l’ai pas encore dit mais mes parents vont acheter un bel appartement de deux chambres dans le VIème arrondissement afin que je puisse faire mes études dans la capitale.
—Ta famille est aussi riche que ça ?!
Et ce qu’elle ajouta me cloua sur place :
—Tu sais, c’est dommage que j’habite à l’autre bout de la Terre car je me serais fait un devoir de te décoincer un peu.
—Ah bon ?
C’est tout je que je pus dire en riant jaune et en sentant mes oreilles rougir.
—Mais qui sait? Peut-être que dans quelques mois j’en aurai l’occasion ?
—Comment ça? fis-je d’un air étonné.
—Comme je te l’ai dit hier soir, je compte faire au moins une année dans une université ou une grande école à Paris. Tu pourrais venir m’y rejoindre si tu veux faire des études de « accounting and management ».
—Euh… Oui, j’aimerais bien ; mais trouver un logement à Paris c’est pas évident. Les loyers sont très élevés si on n’arrive pas à obtenir un logement étudiant.
—Ne t’inquiète pas! On habiterait ensemble dans un appartement au centre de Paris, déclara t-elle plein d’enthousiasme.
—Euh, comment ça ?
—Je ne te l’ai pas encore dit mais mes parents vont acheter un bel appartement de deux chambres dans le VIème arrondissement afin que je puisse faire mes études dans la capitale.
—Ta famille est aussi riche que ça ?!
Avant de rencontrer la famille australienne à mon père, on nous avait effectivement raconté qu’elle était riche mais pas au point de pouvoir s’offrir un appartement dans un beau quartier de Paris…
—Si tu veux tout savoir, ma mère possède une part importante de l’entreprise d’investissements fondée par son père ; et c’est actuellement papa qui en est le CEO.
Face à ces révélations, je voyais s’agrandir encore un peu plus le fossé entre Emily et moi. Elle était magnifiquement belle, très intelligente et cultivée, pétillante de vie, altruiste et extrêmement riche. Moi, je n’étais rien de tout ça. L’incarnation de la Perfection ne pouvait pas se mêler à un gars aussi effacé que moi…
—Mais je ne sais pas encore si j’irai étudier à Paris, déclarai-je d’un air un peu peiné. Et puis tes parents pourraient ne pas être d’accord.
—Ne t’inquiète pas. Je parie que ce sera un soulagement pour eux ; surtout que ma mère se sentait dans l’obligation de venir habiter avec moi, laissant mon père à Sydney.
Elle tenait visiblement à ce que j’accepte sa proposition. Je voulais lui crier un grand oui mais ce ne fut pas le cas.
—Ne t’inquiète pas. Je parie que ce sera un soulagement pour eux ; surtout que ma mère se sentait dans l’obligation de venir habiter avec moi, laissant mon père à Sydney.
Elle tenait visiblement à ce que j’accepte sa proposition. Je voulais lui crier un grand oui mais ce ne fut pas le cas.
—ça ne te dérange pas si je réfléchis un peu ?
« Mais quel abruti ! Je ne suis vraiment pas normal !! » ruminai-je intérieurement.
—Oui tu as raison de réfléchir. J’ai tendance à prendre un peu à la légère les choses parfois, me répondit-elle avec un visage toujours aussi affable.
« Mais quel abruti ! Je ne suis vraiment pas normal !! » ruminai-je intérieurement.
—Oui tu as raison de réfléchir. J’ai tendance à prendre un peu à la légère les choses parfois, me répondit-elle avec un visage toujours aussi affable.
Nous continuâmes à marcher une dizaine de minutes tout en parlant de nos futurs projets, surtout des siens, quand elle me demanda :
—Ah ! Il commence à bruiner ! Ça ne dérange pas si on rentre ?
J’aurais pu faire le tour de la Terre en marchant à ses côtés, mais sous le ciel du Finistère, une australienne fraîchement débarquée n’était pas encore acclimatée.
—Oui, tu as raison. On va éviter que tu prennes froid pour ne pas gâcher tes vacances.
Nous prîmes ainsi le chemin du retour pour retrouver les autres membres de la famille et festoyer une dernière fois.
—Ah ! Il commence à bruiner ! Ça ne dérange pas si on rentre ?
J’aurais pu faire le tour de la Terre en marchant à ses côtés, mais sous le ciel du Finistère, une australienne fraîchement débarquée n’était pas encore acclimatée.
—Oui, tu as raison. On va éviter que tu prennes froid pour ne pas gâcher tes vacances.
Nous prîmes ainsi le chemin du retour pour retrouver les autres membres de la famille et festoyer une dernière fois.
Quelques heures plus tard, quand nous fîmes nos aurevoirs, je crus que je ne la reverrais jamais ; mon cœur se brisait en mille morceaux ; elle allait m’oublier.
—Au fait, tu veux bien qu’on s’échange nos coordonnées téléphoniques afin de garder le contact ? me demanda t-elle.
L’espoir me regagna soudainement.
Et c’est en la saluant en faisant de grands gestes, le sourire aux lèves, que je la regardais s’éloigner à bord d’une BMW X5 de location. Elle me faisait également de petits signes de la main derrière la vitre arrière du SUV.
Alors que la voiture avait disparu, mon smartphone émit une alerte. Je le consultais. Un message de WhatsApp.
—J’ai passé un super réveillon en ta compagnie (suivi de trois petits cœurs).
—Au fait, tu veux bien qu’on s’échange nos coordonnées téléphoniques afin de garder le contact ? me demanda t-elle.
L’espoir me regagna soudainement.
Et c’est en la saluant en faisant de grands gestes, le sourire aux lèves, que je la regardais s’éloigner à bord d’une BMW X5 de location. Elle me faisait également de petits signes de la main derrière la vitre arrière du SUV.
Alors que la voiture avait disparu, mon smartphone émit une alerte. Je le consultais. Un message de WhatsApp.
—J’ai passé un super réveillon en ta compagnie (suivi de trois petits cœurs).
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