Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Emily, une cousine australienne — Chapitre 2 · Retrouvailles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Emily, une cousine australienne
Chapitre 2 · Retrouvailles
Durant les jours qui suivirent notre rencontre, j’échangeai tous les jours des messages avec Emily. Elle m’envoyait également des photos et des selfies lors de son périple en compagnie de ses parents.
J’en profitai pour constituer tout un album photos de mon idole que je conservais jalousement sur mon smartphone ainsi que sur mon ordinateur portable. Il était hors de question cependant que mes parents et ma sœur découvrent ma passion pour ne pas dire mon obsession envers ma cousine préférée. Il me fallait donc rester sur mes gardes.
Cependant les membres de ma famille n’ignoraient pas qu’Emily et moi entretenions une relation plus qu’amicale ; surtout que je me réfugiais dans ma chambre ou je m’éloignais d’eux lors de chacune de nos conversations vidéophoniques.
Le moment le plus troublant pour moi fut sans doute lorsqu’elle m’apparut en nuisette en satin. Je ne sais pas si c’était calculé de sa part mais elle ne pouvait pas ignorer que ce genre tenue ne me laisserait pas de marbre…
Le dimanche 15 janvier 2023, vers 09h00, l’appel vidéo que j’attendais avec impatience survint.
—Coucou cousin ! Je ne t’ai pas trop manqué ?
—Hello ! Tu te doutes bien que j’avais hâte que tu m’appelles ! Est-ce que ton vol n’a pas été trop pénible ?
—Plus de 22h30 en faisant un escale à Dubaï, c’est effectivement très long, même si on arrive à bien dormir en première classe. Par contre, je n’ose imaginer le voyage en classe économique !
Pour toute personne voyageant dans le plus grand confort, je n’aurais sans doute pas eu grande compassion ; excepté évidemment pour mon adorable cousine.
—C’est un peu moins que l’aller, mais il faut beaucoup de temps quand même, concédai-je.
—Au fait, as-tu réfléchi à ma proposition de cohabitation ? me demanda t-elle.
J’avais beaucoup hésité car je ne voulais pas vivre à ses crochets ; mais en même c’était la seule solution pour être à ses côtés.
—Tu en as parlé à tes parents ? lui répondis-je.
—Evidemment mon chou ; et comme prévu, c’est une idée qui leur a plu. D’ailleurs si tu acceptes cette proposition, mon père appellera le tien.
Il était certain que mes parents n’auraient pas été contre cette idée dans la mesure où cela représentait une charge financière moins conséquente pour eux.
—C’est d’accord mais à condition que je m’occupe des tâches ménagères en compensations.
—Yeees ! I’m so happy ! s’exclama t-elle avec une joie communicative. Je suis certaine que tu ne le regretteras pas !
Nous poursuivions donc notre discussion en nous projetant dans notre future vie estudiantine en commun. Et déjà des idées plus ou moins lubriques traversaient mon esprit…
Les semaines et les mois s’écoulèrent à un rythme bien trop long à mon goût, mais jour après jour le grand bonheur se rapprochait.
Nous réussîmes tous les deux le baccalauréat ; moi décrochant un 15,12/20 alors que ma cousine frôla les félicitations du jury avec un 17,93/20.
Elle m’impressionna encore une fois car étant australienne, suivre une scolarité au sein d’un lycée français et obtenir haut la main le baccalauréat Français international (BFI), ce n’était certainement pas à la portée de n’importe qui.
Mais tous les deux nous nous étions motivés mutuellement pour atteindre notre objectif commun.
Lundi 7 août 2023.
Il était aux environs 13h15 quand le train qui transportait mes parents, ma petite sœur et moi, arriva à la gare parisienne de Montparnasse.
Chargés de nos valises, une vingtaine de minutes plus tard nous embarquions dans un Mercedes Class V, avec chauffeur, que la mère d’Emily avait préalablement réservé pour une bonne dizaine de jours. Il nous fallut moins de quinze minutes pour nous retrouver devant la luxueuse résidence dans le VIème arrondissement à l'intérieur de laquelle j’allais vivre d’inoubliables moments.
Emily et sa mère vinrent nous retrouver sur le trottoir.
Immédiatement ma cousine se jeta sur moi pour m’enlacer devant nos familles qui furent un peu effarées par la scène.
J’étais à la fois aux anges au contact de son opulente poitrine et de ses bras délicats ; mais également gêné par une situation quelque peu concupiscente.
Maïwenn, ma jeune sœur, s’esclaffait alors que ma mère, la bouche ouverte, restait coi. Mon père, lui, semblait fier alors qu’Helen, ma potentielle future belle-mère avait le visage attendri.
—Ah si tu savais comme je suis heureuse de te revoir. J’avais tellement hâte ! me déclara Emily.
Tous les mots du dictionnaire ne pouvaient décrire mon bonheur mais il fallait bien répondre à tant de sollicitude.
—Moi aussi je suis ravi qu’on soit enfin réunis Emily, répondis-je calmement.
Mais à l’intérieur de mon être, c’était tout sauf la sérénité.
Après les embrassades, nous montâmes au 4ème étage. Heureusement qu’il y avait un ascenseur pour transporter nos grosses valises.
Arrivés dans l’appartement, je pus constater le luxe qui y régnait. La décoration était magnifique ; le mobilier me paraissait de très bon goût même si je n’y connaissais guère en la matière.
Finalement ce fut un appartement à trois chambres et à plus trois millions et demi d’euros qu’Emily s’était offert. ; ses parents voulant un espace assez grand pour accueillir des invités.
Ma famille y demeura une bonne semaine afin de visiter Paris et ses environs ; et Helen quelques jours de plus, avant de rentrer en Australie.
Durant cette période en présence de nos familles, ma cousine et moi affichions une complicité de plus en plus grande.
Dans la plupart des lieux, nous étions plus ou moins collés l’un à l’autre, essentiellement à son initiative. J’étais encore trop timide pour me laisser aller aux tentations.
Le deuxième jour par exemple, alors que nous nous promenions dans les jardins du château de Versailles, Emily me prit par le bras.
Maïwenn en profitait évidemment pour nous taquiner.
—Arrêtez-vous les amoureux, je vais vous prendre en photo! clama t-elle en se postant à quelques mètres devant nous, armée de son smartphone.
Je faisais mine de montrer ma désapprobation.
—Arrête de nous mitrailler s’il te plaît! Ça en devient gênant.
Mais Emily affichait sa complicité avec ma frangine.
—Tu trouves qu’on forme un beau couple Maïwenn ? demanda t-elle d’un air amusée.
—Oui, vous êtes super mignons tous les deux.
Mes parents et Helen en profitèrent également pour nous prendre en photo et nous titiller. Dans l’histoire il n’avait finalement que moi qui n’en menais pas large même si en mon fort intérieur il y avait une part de jubilation.
Deux jours plus tard, nous nous tenions par la main lors de notre visite du château de Fontainebleau. Et à notre retour, dans le van de luxe, Emily quelque peu fatiguée, reposait sa tête sur mon épaule quand sa main droite était posée sur une de mes cuisses.
Son généreux décolleté se montrait à mon regard ; mon désir était dressé.
C’était véritablement le début de notre histoire d’amour…
Vendredi 18 août 2023 ; ma montre indiquait 14h13.
Emily avait voulu retourner directement à l’appartement après que nous eussions accompagnés sa mère à l’aéroport Charles de Gaulle.
Emily avait voulu retourner directement à l’appartement après que nous eussions accompagnés sa mère à l’aéroport Charles de Gaulle.
Sur le chemin du retour, à bord du luxueux van Mercedes, contrairement à son habitude, elle demeurait silencieuse. Mais de ses doigts elle n’arrêtait pas, comme une chatte le ferait avec ses pattes, de me lutiner le bras quand ce n’était pas une main ou ma cuisse. Elle était particulièrement mielleuse. Etait-ce la longue séparation à venir avec sa mère qui la rendait ainsi ou plutôt une envie d’approfondir nos sentiments?
J’avais décidé d’attendre notre arrivée à l’appartement avant de la sonder. Mais le loup qui sommeillait en moi depuis bien longtemps pouvait à tout moment se réveiller.
C’était le premier jour où nous nous retrouvions seuls dans ce bel appartement.
La température à l’extérieur était de 30 degrés celsius . Ma cousine enclencha la climatisation à l’aide d’une télécommande.
J’étais debout au milieu du salon, silencieux, la gorge nouée, attentif à ses moindres gestes.
Elle portait une robe courte de couleur blanche avec de petites roses rouge comme motifs. Un ruban également rouge ceinturait sa taille. En haut, l’échancrure au bas de son cou laissait voir le commencement de ses seins voluptueux.
Chaussons aux pieds, ses magnifiques jambes fines, nues jusqu’au dessus des genoux, sa magnifique et longue chevelure blonde défaite ; mains cachées derrière le dos, ma muse affichait un sourire assuré et ses yeux bleus clairs pétillaient.
Elle s’approcha de moi et mes sens se mirent en éveil. Je devinai enfin ses réelles intentions…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()