Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Zoé, 18 ans, une voisine délurée — Chapitre 1 · Zoé n'est pas sage !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Zoé, 18 ans, une voisine délurée
Chapitre 1 · Zoé n'est pas sage !
— Martine et moi séjournons une semaine dans notre pied-à-terre sur la côte basque. Zoé va rester ici, elle doit réviser car ses résultats sont calamiteux. N'hésite pas à m'appeler si elle fout le bordel ou si un troupeau de lascars se pointe. Je sais que tu as été très tolérant pour le boucan lors de la fête célébrant ses dix-huit ans le weekend dernier, mais ça doit rester exceptionnel.
Celui qui s'adresse ainsi à moi est mon voisin, que je côtoie depuis une vingtaine d'années, nos pavillons, à l'écart d'autres habitations, se trouvant jouxtés via une palissade qui délimite nos terrains. J'ai vu naitre et évoluer, sur bien des aspects, Zoé, fille unique de ce couple de médecins, trop souvent livrée à elle-même. Le confort matériel ne peut se substituer à l'attention des parents, pleinement investis dans leurs activités professionnelles.
En ce qui me concerne, je suis un quinqua, cadre divorcé, avec trois grands enfants qui volent de leurs propres ailes et ne passent qu'épisodiquement. Mon ex-épouse, ayant découvert ma liaison avec une collègue, Marjorie, a mis fin à notre union, j'ai conservé la maison dont la possession résultait d'un héritage familial. Mon infidélité a été la conséquence du peu d'appétence de ma femme pour le sexe, qui s'est encore amenuisée après sa maternité. Et je le reconnais, j'ai de gros besoins, qu'une collaboratrice friponne a su satisfaire.
Les ascendants de Zoé quittent donc leur résidence, et je remarque qu'elle part courir quelques temps après. Elle est de retour environ une heure plus tard, en sueur, la face cramoisie. Je la contemple distraitement procéder à des étirements depuis mon bureau à l'étage, qui m'offre une vue plongeante, et la suite m'interloque.
Elle ôte sa brassière et son legging, sous lesquels elle est totalement nue, les jetant négligemment au sol. Je n'arrive pas à détacher mon regard du corps de la jouvencelle. C'est une véritable brindille au visage juvénile, aux pupilles azur, ne dépassant pas le mètre cinquante, et devant peser à peine quarante-cinq kilos. Un corps d'adolescente aux membres graciles, avec de petits seins manifestement bien fermes aux aréoles bien dessinées, une taille de guêpe et un cul au galbe harmonieux. Et je constate que son pubis est totalement rasé.
Je la mate alors qu'elle déambule en tenue d'Eve sur le gazon, inconsciente d'être épiée. Je me surprends à bander en espionnant cette nymphette, qui est plus jeune que mes rejetons. Elle rentre finalement, et je me masturbe en imaginant la saillir. C'est malsain, mais cette lubrique idée m'excite considérablement, et les mouvements de poignet sur ma hampe épaisse deviennent frénétiques. J'explose en meuglant son prénom.
— Zoooooooééééééééééé !
Je vais contacter Marjorie, ma maitresse, elle-même officiellement en couple, car cette vidange inopinée ne suffit pas à apaiser mes chaleurs, et elle est toujours partante pour une parenthèse de stupre, même fugace. Merde, j'oubliais, elle est partie visiter sa mère souffrante.
Ma concentration est indéniablement altérée, et je parviens difficilement à me remettre sur le dossier que je traitais. Mais je ne suis pas au bout de mes surprises. Une voiture stationne devant chez les parents de Zoé, et deux gars en descendent. Elle les fait entrer, sans que je ne distingue le vestibule. Depuis mon poste d'observation, je dispose par contre d'une vision panoramique sur le salon aux grandes baies vitrées, dont les tentures sont habituellement tirées, où s'assied le trio.
Zoé apporte des boissons et un des types, installé près d'elle, la tripote allègrement. Et sa tenue est pour le moins inconventionnelle. Une panoplie de lycéenne, avec une jupette plissée, un sage chemisier, des socquettes et sandales. Des couettes ornent sa tête à la chevelure blonde, accentuant la thématique scolaire. Une caricature de personnage de manga dont raffolent les pervers nippons. S'agit-il bien de ce que je crois deviner ?
Les mecs se lèvent, l'un brandissant un caméscope, l'autre restant debout. Zoé s'agenouille devant lui et extirpe de son pantalon un impressionnant pénis qu'elle commence à sucer. Sa bouche est distendue par le braquemart du gaillard qui appuie sur sa nuque pour s'enquiller davantage, le cameraman faisant des gestes comme pour guider les protagonistes de cette gourmande fellation.
Je retombe dans mon exaltation antérieure et astique ma verge, pourtant de belle taille, mais sans comparaison avec celle que gobe Zoé.
A un moment, elle a un réflexe de recul et se met à tousser, de la bave ruisselant de ses lèvres. Mais l'étalon ne lui accorde pas de répit et enfourne de nouveau son pieu colossal dans sa cavité buccale, empoignant sa chevelure couleur des blés pour imposer une cadence et un enfoncement croissants.
A un moment, elle a un réflexe de recul et se met à tousser, de la bave ruisselant de ses lèvres. Mais l'étalon ne lui accorde pas de répit et enfourne de nouveau son pieu colossal dans sa cavité buccale, empoignant sa chevelure couleur des blés pour imposer une cadence et un enfoncement croissants.
Zoé est écarlate, et bientôt, le type se retire et se branle vigoureusement, éclaboussant d'une marée de sperme la figure angélique aux paupières closes. Je jouis simultanément, captivé par cette séquence pornographique inattendue. Le second individu rapproche son objectif pour effectuer un gros plan et la queue toujours dressée est essuyée sur la langue tendue de la gamine.
Elle se relève avec difficulté, maculée de foutre gluant, manifestement essoufflée, sans bénéficier d'une aide quelconque, tandis que le duo semble commenter le spectacle qui défile sur l'écran de l'enregistreur. Zoé est de retour quelques minutes après, nettoyée et enveloppée dans un large sweat. Ils dialoguent un court instant, elle reçoit une claque sur son postérieur et les loustics quittent les lieux.
Zoé s'affale sur le canapé. Je ne sais que penser. Ils sont plus âgés que les garçons qu'elle devrait fréquenter, et même si la scène était virile, il n'y avait aucun signe de contrainte. Mais la diffusion éventuelle de ce genre d'ébat pourrait lui causer un préjudice.
Je descends à la cuisine et sors une bière du réfrigérateur, perplexe et honteux de mes pulsions et de mon voyeurisme, quand la sonnerie retentit. Je n'attends personne, et si c'est un prospecteur, il va rapidement décamper. Ma surprise est totale lorsque j'ouvre la porte.
Zoé est sur le palier, se dandinant avec une moue faussement ingénue, drapée dans une minuscule robe très moulante qui ne couvre que le haut de ses cuisses fuselées, et sous laquelle pointent ses tétons.
— Salut Eric, j'espère que tu as apprécié ma prestation, j'ai volontairement ouvert les rideaux. Il faut qu'on discute. Tu m'offres un verre ?
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Commentaires ()
Normal, elle fut bercée par la bonne fée Lassion...