Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
deux mois de bonheur - fin — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
deux mois de bonheur - fin
Chapitre 1
Deux mois de bonheur - Fin
Et puis, prenant mon courage à deux mains, j'enfonce mon visage plus profondément, ses jambes de chaque côté de ma tête, ses couilles glissant le long de l'arête de mon nez jusqu'à ce que ma langue entre en contact avec les poils duveteux, doux et presque invisibles sous ses couilles. J'entends un léger gémissement lorsque je me connecte à lui, là. Puis un autre plus fort lorsque, doucement, je prends une boule brune dans ma bouche chaude et gourmande. Je manipule l'orbe sensible avec ma langue, puis l'autre, traitant toujours les deux avec le même plaisir. Je les lèche tous les deux, ma langue forte jouant avec eux, les faisant rebondir pendant que je remonte enfin à la rencontre de ce manchon de chair qui s'étire, s'allonge se tend, grossit encore plus. Une queue d'une vingtaine de centimètres se déploie drastiquement devant moi. Je bande à mon tour face à ce totem de chair impressionnant.
Je serre maintenant mes lèvres autour de la base, la tenant tandis que je l'enfourne dans ma bouche. Sa bite est maintenant bien raide. Je peux goûter la perle cristalline et salée du pré-sperme qui s'écoule de son extrémité. Alors, très lentement, pour le titiller et l'exciter davantage, mes lèvres enserrent la tête gonflée. Ma langue s'enroule autour, l'emprisonne. Son mandrin est maintenant gonflé à l'extrême. Son gland soyeux empli toute ma cavité buccale.
Mon nez niché dans les poils pubiens, je l'aspire, je le suce, le lèche, le pourlèche. J'avale cette bite aussi loin que possible, ma langue joue davantage avec le dessous.
Sa respiration devient plus rapide, saccadée, forte, au rythme de chaque immersion de son membre dans ma gorge. Il glisse sur ma langue, humide, va et vient jusqu'à buter ma luette.
Mon nez niché dans les poils pubiens, je l'aspire, je le suce, le lèche, le pourlèche. J'avale cette bite aussi loin que possible, ma langue joue davantage avec le dessous.
Sa respiration devient plus rapide, saccadée, forte, au rythme de chaque immersion de son membre dans ma gorge. Il glisse sur ma langue, humide, va et vient jusqu'à buter ma luette.
J'étouffe mais lui l'enfonce encore plus loin.
Pour la première fois, mes mains touchent la peau délicate de ses cuisses tandis que je me recule. Je saisis ses chevilles puis les glisse sur le côté. Il comprend ce que je désire. Il se retourne tout en écartant un peu plus ses jambes à l'aide de ses belles mains.. Il roule de lui même sur le ventre. Je reste là, fasciné par ses deux belles fesses musclées, deux dunes de chair qui m'excitent. Je retire mon short et l'envoie valdinguer un peu plus loin. Ma bite est outrageusement gorgée de vie, gonflée d'impatience et prêt pour une intromission profonde.
Il se positionne à quatre pattes, comme la chienne qu'il devient. Je suis surpris par son attitude car je pensais qu'un beur ne se faisait pas enculer. Je m'étais pourtant préparé chez moi, à subir un enculage, car j'étais persuadé que je deviendrais une femelle, sa chienne, sa chose, son jouet.
J'attrape donc ses deux monticules mous de son cul et les écarte à l'aide de mes pouces. L'air frais frappe son anneau brun et il se contracte. Mais, avec beaucoup d'impatience, ma langue se colle à son anus légèrement couronné de poils noirs, puis lèche cette corolle sensible, douce.
Je dépose de petits jets de salive pour le lubrifier. La pointe de ma langue malaxe sa couronne de chair et pousse à l'intérieur, le forçant à s'ouvrir. Tous mes sens en éveil, je renifle cette odeur de mâle qui se dégage de son antre anal. Je hume, je bois, je sens ces fragrances qui m'excitent.
Je glisse mon menton entre ses jambes, laissant la rugosité de ma barbe gratter le long de sa chair, sur son auréole.
J'attrape donc ses deux monticules mous de son cul et les écarte à l'aide de mes pouces. L'air frais frappe son anneau brun et il se contracte. Mais, avec beaucoup d'impatience, ma langue se colle à son anus légèrement couronné de poils noirs, puis lèche cette corolle sensible, douce.
Je dépose de petits jets de salive pour le lubrifier. La pointe de ma langue malaxe sa couronne de chair et pousse à l'intérieur, le forçant à s'ouvrir. Tous mes sens en éveil, je renifle cette odeur de mâle qui se dégage de son antre anal. Je hume, je bois, je sens ces fragrances qui m'excitent.
Je glisse mon menton entre ses jambes, laissant la rugosité de ma barbe gratter le long de sa chair, sur son auréole.
Il gémit et se tortille sous moi, faisant comme une fille qui essaie de s'échapper à cette étreinte. Mais je ne cesse de le plaquer contre le rocher avec mes mains agrippées à ses hanches.
Ma bite ne peut plus attendre. Elle pulse avec désir et envie. Ma colonne de chair glisse dans la fente de son cul et je l'entends haleter , gémir, lorsqu'il sent ma bite atteindre le bas de son dos.
Mon bras droit puissant pousse sur sa nuque et le penche en avant. Sans perdre de temps, je recule mes hanches et centre l'extrémité de mon dard contre son anneau brun et humide qui se resserre instinctivement. Mais je sais maintenant que je vais le déflorer, le violer, le sodomiser, le féconder.
Ma bite ne peut plus attendre. Elle pulse avec désir et envie. Ma colonne de chair glisse dans la fente de son cul et je l'entends haleter , gémir, lorsqu'il sent ma bite atteindre le bas de son dos.
Mon bras droit puissant pousse sur sa nuque et le penche en avant. Sans perdre de temps, je recule mes hanches et centre l'extrémité de mon dard contre son anneau brun et humide qui se resserre instinctivement. Mais je sais maintenant que je vais le déflorer, le violer, le sodomiser, le féconder.
Je dépose de légers baisers sur sa nuque pendant que ma bite pénètre son étroit canal. Il se cambre malgré lui, sous l'effet de la douleur. Je vais et viens. Mes couilles rasées se frottent contre les siennes. Il ne crie pas, mais le son qu'il émet suggère qu'il ne s'attendait pas à ça. Son magnifique cul s'est empalé sur mon mandrin, alors que je sens son corps me désirer plus profondément.
Je m'avance, claquant mes cuisses contre ses petites fesses. Ma bite glisse en lui, jusqu'à ce que je sente son anneau serrer mon gland.
J'attrape ses bras et les enroule autour de sa poitrine avec les miens, mon visage près du sien. Je tiens ses deux bras avec une de mes mains et laisse l'autre glisser vers sa toison rase pour attraper sa bite d'une raideur extrême, d'une dureté d'acier. Elle tient dans ma paume et je la serre, sans pouvoir toutefois la cercler entièrement avec mes doigts, tellement elle est épaisse.
J'attrape ses bras et les enroule autour de sa poitrine avec les miens, mon visage près du sien. Je tiens ses deux bras avec une de mes mains et laisse l'autre glisser vers sa toison rase pour attraper sa bite d'une raideur extrême, d'une dureté d'acier. Elle tient dans ma paume et je la serre, sans pouvoir toutefois la cercler entièrement avec mes doigts, tellement elle est épaisse.
Je pilonne son beau tunnel chaud. Nos couilles se balancent l'une contre l'autre. Les miennes basses et lourdes, les siennes grosses et dures.
Je serre mes fesses pendant que je bourre son cul, m'enfonce profondément, serre sa grosse bite, couvre son dos puis me retire de ses entrailles. Je ne lui laisse pas de temps pour réagir. Je force à nouveau l'entrée de sa grotte et la force de mes pénétrations soulève mes pieds du sol sablonneux alors que tout son corps est maintenant sur mon manche épais et solide, jusque la garde. Je suis sur lui, nos deux corps ne forment qu'un, unis par une barre de chair d'une vingtaine de centimètres.
Je serre mes fesses pendant que je bourre son cul, m'enfonce profondément, serre sa grosse bite, couvre son dos puis me retire de ses entrailles. Je ne lui laisse pas de temps pour réagir. Je force à nouveau l'entrée de sa grotte et la force de mes pénétrations soulève mes pieds du sol sablonneux alors que tout son corps est maintenant sur mon manche épais et solide, jusque la garde. Je suis sur lui, nos deux corps ne forment qu'un, unis par une barre de chair d'une vingtaine de centimètres.
Le bruit de nos chairs qui claquent, cuisse sur fesse, emplit la grotte de sons lugubres et couvre le bruit de la mer qui accompagne mes mouvements du bassin. Je l'entoure plus fort de mes bras, agrippe sa queue avec l'étau de mon poing et le sens frissonner. Il jouit. Sa bave tiède glisse dans ma main, de longs jets de foutre jaillissent avec force.
Je porte mes doigts gluants à ma bouche et bois avec délice ce nectar gras, âcre.
Pendant que je donne un dernier coup de reins puissants, son corps tremble sous mon emprise, mes couilles explosent au plus profond de ses entrailles chaudes.
Je porte mes doigts gluants à ma bouche et bois avec délice ce nectar gras, âcre.
Pendant que je donne un dernier coup de reins puissants, son corps tremble sous mon emprise, mes couilles explosent au plus profond de ses entrailles chaudes.
Je sursaute à chaque éruption et entend son extase alors qu'il sent la force de mon éjaculation remplir son cul.
Je lâche ses bras et attrape ses hanches. Je le plaque contre moi alors qu'il gicle sa dernière salve de sperme devant lui.
Et je le tiens amoureusement pendant qu'il récupère, mon membre gonflé toujours au plus profond de son égout de chair.
Je laisse ma main errer vers sa queue à demi bandée. Son pubis est poisseux.
Je lâche ses bras et attrape ses hanches. Je le plaque contre moi alors qu'il gicle sa dernière salve de sperme devant lui.
Et je le tiens amoureusement pendant qu'il récupère, mon membre gonflé toujours au plus profond de son égout de chair.
Je laisse ma main errer vers sa queue à demi bandée. Son pubis est poisseux.
Après cet accouplement, cette copulation, cette sodomie profonde, ma bite glisse hors de son petit cul lubrifié. Je l'ai ensemencé. Je n'en reviens pas qu'il s'est féminisé de la sorte, lui le beau beur. Nous n'avons échangé aucune parole.
Je m'adosse à la paroi de la grotte et lui se retourne. Son visage est défait. Sa bite encore à l'horizontale me nargue. Son gland est luisant de foutre. Je m'agenouille face à lui et enfourne avec avidité ce gros braquemart. A peine l'ai je en bouche qu'il durcit à nouveau, gonfle, s'étire.
Il jouit rapidement une seconde fois de ce jus laiteux dont j'en ferais mon quotidien. Il pose sa tête sur mes cuisses, mon sexe racorni près de sa joue. Je caresse amoureusement mon amant de rencontre. Ma main glisse sur ses pectoraux, titille ses tétons durs, caresse son ventre plat et mes doigts se perdent dans sa forêt de poils noirs pubienne, poisseuse.
Je m'adosse à la paroi de la grotte et lui se retourne. Son visage est défait. Sa bite encore à l'horizontale me nargue. Son gland est luisant de foutre. Je m'agenouille face à lui et enfourne avec avidité ce gros braquemart. A peine l'ai je en bouche qu'il durcit à nouveau, gonfle, s'étire.
Il jouit rapidement une seconde fois de ce jus laiteux dont j'en ferais mon quotidien. Il pose sa tête sur mes cuisses, mon sexe racorni près de sa joue. Je caresse amoureusement mon amant de rencontre. Ma main glisse sur ses pectoraux, titille ses tétons durs, caresse son ventre plat et mes doigts se perdent dans sa forêt de poils noirs pubienne, poisseuse.
Il me dit qu'il avait fortement envie de moi, mais ne pensait pas se faire enculer. Sa langue joue avec ma bite qui se tend fièrement à nouveau.
Il me prend la main et m'emmène vers la mer. Nous nous caressons, léchons, embrassons chaque parcelle de peau, sous le regard envieux de la lune.
Et pendant plus de deux mois, dans ce même endroit, nous nous sommes offerts mutuellement l'un à l'autre, devenant tantôt alpha tantôt chienne.
Il me prend la main et m'emmène vers la mer. Nous nous caressons, léchons, embrassons chaque parcelle de peau, sous le regard envieux de la lune.
Et pendant plus de deux mois, dans ce même endroit, nous nous sommes offerts mutuellement l'un à l'autre, devenant tantôt alpha tantôt chienne.
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Commentaires ()
La prochaine avec quelques dialogues en plus ?
Il y a tout : le beau jeune beur, la mer, la plage, l'été....
J'ai, moi aussi, la chance de vivre avec un jeune beur hyper chaud. Du pur bonheur.