Tiercé Gagnant! (1).
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Tiercé Gagnant! (1). — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Mid Ocean
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Tiercé Gagnant! (1).

Chapitre 1

Tiercé gagnant . (1).
Je m'appelle Yann, soixante dix ans, Laurence, soixante deux ans est ma chère et tendre compagne depuis vingt ans. Nous nous sommes connus par le plus grand des hasards et nous vivons dans une quasi parfaite symbiose, si l'on excepte les petites chicaneries inévitables à toute personne normalement constituée.
Laurence est grande, mince,un petit cul, de petits seins, de longs cheveux argentés ruissellent sur ses épaules, un visage lumineux, les yeux verts ; nue, une légère touffe broussailleuse camoufle aux éventuels fouineurs ses trésors intimes, interdits au public. Mes caractéristiques physiques ne sont pas, je le crains, votre préoccupation première, je vais donc passer outre.
Après avoir vécu l'un et l'autre des vies sentimentales quelque peu agitées, nous avons su nous reconstruire grâce à notre amour et à notre profond respect mutuels.
J'ai fait carrière dans la banque, mais je n'en parle que rarement, sans doute un remord tardif sur cette profession, Laurence était encore tout récemment professeure de piano au conservatoire de musique de la ville, elle vient de prendre sa retraite il y a tout juste un mois.
A quelques encablures de cette ville d'eaux et d'art, en ce début de mois de juillet sous une température caniculaire, nous sommes allongés sur de confortables matelas au bord de notre piscine, nous palabrons évoquant les souvenirs de notre rencontre et des heures brûlantes et érotiques qui suivirent. Tout en parlant nos mains empruntent des sentiers bien connus, ceux qui les conduisent vers les sexes mille fois visités et mille fois comblés. C'est l'instant où les corps s'enflamment, où la chatte et la bite se se cherchent, se désirent, s'espèrent, où les cerveaux se voilent d'un nuage sulfureux , ces secondes où nos capacités de réflexion disjonctent.
Les doigts de la pianiste terriblement efficaces, font merveille sous mon maillot amenant rapidement mon sexe vers son apogée, les miens plus balourds ont déjà franchi le string sans ménagements et forcé les portes de sa grotte humide sous les soupirs d'aise de sa propriétaire.
Les yeux de ma compagne se noient dans les miens réclamant mon accord pour une fellation raffinée dont elle a le secret, mélange de lenteur et de frénésie, de tendresse et de fantaisie. Pour toute réponse, je prends son visage entre mes mains et l'approche de mon gland assoiffé de caresses. Elle engloutit aussitôt ma bite et reste immobile quelques instants qu'elle semble apprécier, débute alors un festival de succions à des degrés divers et d'une langue avide et gourmande.
Laurence sentant qu'il est préférable de ne pas aller plus loin afin d'éviter une éjaculation précoce vient mettre son sexe au dessus de ma bouche et je m'empresse de lui rendre l'hommage qui lui est dû. Mes lèvres et ma langue ondoyantes parcourent avec délice cette cavité mystérieuse dont chaque visite est un enchantement, les reliefs, le goût, l'odeur, le suintement sont à chaque fois une révélation et que dire de ce petit monticule haut placé chatouilleux comme un bébé et qui te fait vibrer quand je le titille ?
Mais tes envies ne sont que partiellement satisfaites, ta chatte glisse vers le bas pour retrouver ce bâton de chair et l'y introduire délicatement, tu me chevauches en cavalière chevronnée et d'une cadence raisonnable tu m'emmènes vers le paradis, celui réservé aux femmes et aux hommes qui le désirent ardemment. Nos jouissances simultanées quelque peu bruyantes sont intenses, et concluent ce que nous voulons offrir à l'autre : l'amour.
Le lendemain nous terminons de déjeuner sur la terrasse ombragée, Laurence reçoit un appel d'une certaine Sylvie. La communication tourne autour de son fils et de piano. Après avoir raccroché Laurence me dit qu'il s'agit de la mère de Vincent, son meilleur élève qui souhaiterait continuer prendre des cours avec elle n'étant pas du tout satisfait de son successeur au conservatoire.
C'est un sujet délicat, déontologiquement pas très apprécié de la direction, elle leur a néanmoins demandé de passer vers 17 heures cet après-midi.
Ils se présentent à l'heure dite, Laurence fait les présentations et nous nous installons autour de la table où Laurence a préparé une carafe de jus de fruits frais. Sylvie est une jolie femme d'une cinquantaine d'années, de taille et de corpulence moyennes, brune au regard doux, elle porte un short court et un chemisier à fleurs largement décolleté… ; le genre de femmes qui aimantent les hommes ! Vincent, le fils d'environ vingt ans, semble très timide, grand et mince, beau comme un dieu.Je pense qu'ils habitent le quartier, pour les avoir croisés à plusieurs reprises.
Laurence leur explique ses réticences vis à vis du conservatoire, Sylvie insiste sur le fait que Vincent ne pourra pas progresser avec un tel prof. Finalement ces dames parviennent à un accord, il est convenu que le jeune homme viendra deux fois par semaine le lundi et le jeudi à 15 heures, après-midis où il n'a pas cours à l'IUT. Pour terminer Sylvie s'enquiert du tarif, Laurence lui répond par un laconique : « nous verrons, ce n'est pas le plus important ». Vincent esquisse un sourire, mais ne dit mot, les yeux rivés sur ma compagne. Nous buvons le jus de fruit en devisant puis la mère et le fils prennent cngé. Laurence les embrasse et je leur serre la main, alors que pour Sylvie j'aurais souhaité goûter la température de ses joues fraîches comme la rose.
Vincent s'installe donc dans une petite partie de nos vies ; singulièrement je trouve ce garçon très sympathique et bien que mes connaissances musicales soient quasi nulles, je le trouve particulièrement doué et j'apprécie ces après-midis au bord de la piscine où ses notes virevoltantes accompagnent mes longues rêveries. De son côté Laurence semble ravie de retrouver la magie de la transmission du savoir dont j'avais soupçonné que cela lui manquait déjà.
Il reste cependant toujours aussi discret, mis à part le fait qu'il semble inlassablement attiré par le corps félin de sa prof qu'il ne quitte pas des yeux, au point que je suis certain que Laurence l'a remarqué, impossible qu'il en soit autrement.
Les lumières tamisées des tables de nuit éclairent faiblement notre chambre ; Laurence et moi sommes plongés dans nos lectures mais elle me semble peu intéressée par son roman qu'elle pose fréquemment sur la couette, réfléchissant. Cette fois-ci elle le ferme et me dit :
— Chéri, il faut que je te parle de Vincent.
— Ah oui, de quoi s'agit-il ?
— Pas des cours que je lui donne, mais de à-côtés.
— Des à-côtés ? Qu'entends-tu par là ?
— Tu vas trouver cela ridicule, mais tu as certainement remarqué que Vincent n'arrêtait pas de me mater avec insistance, ces coups d'œil incessants ont fini par me troubler et je me suis laisser aller à lui poser mes mains sur ses épaules, debout derrière lui et je lui ai déposé un baiser sur le cou.
— Eh bien, je te remercie pour ta franchise, tu je m'attendais à ce qu'on aborde le sujet un jour, mais pas que tu en sois là !
— Je sais, c'était un geste irréfléchi, spontané, je ne sais quoi dire !
— Et quelle a été sa réaction ?
— Il a incliné la tête et l'a déposée quelques secondes sur une de mes mains. Puis il a repris sa partition. Aucune autre réaction de sa part, à la fin du cours il est parti comme si rien ne s'était passé.
— Il est vraiment timide ce garçon ! Mais toi, dis-moi ce que tu as ressenti au moment où ça s'est passé ?
— Je me suis sentie fautive, troublée, mais très excitée.
— Prête à recommencer ?
— Je ne sais pas, je le redoute et le souhaite en même temps.
Nous faisons une pause, elle approche timidement sa main de ma bite, la caresse délicatement et dans un souffle elle me demande l'enfiler en restant sans bouger comme nous le faisons souvent. Ma queue se blottit dans son sexe très humide et seuls de petits soubresauts érectiles esquissent des à coups. Silencieux je m'interroge sur les révélations que je viens d'entendre alors que ma chérie en redoute les conséquences. Je ne suis pas en colère, j'analyse froidement le positif que nous pourrions tirer de la situation et j'en viens à imaginer une partie à trois que nous avons souvent évoquée sans jamais avoir l'opportunité de réaliser ce fantasme.
Je me lance et pose la question après l'avoir formulée plusieurs fois en silence :
— Tu sais chérie que nous avons souvent rêvé de faire l'amour avec un ou une complice. Tu ne crois pas que ce serait l'occasion de réaliser enfin ce fantasme ?
— Avec un autre homme oui, pas avec un gamin !
— Gamin…, gamin…, plus de 1,85m, le corps d'un jeune rugbyman, amoureux de toi, on ne va pas trouver mieux avant longtemps !
— Timide comme il est, ça ne marchera jamais !
— A toi de le travailler au corps et au cerveau. Tu pourrais d'abord baiser seule avec lui, je n'entrerais en jeu que plus tard ?
Je sens Laurence fléchir, elle remue son cul pour gagner un centimètre de ma queue,dans sa grotte pendant que je lui pétrit un sein.
— J'ai sommeil, nous avons jusqu'à jeudi pour en parler, bonne nuit, je garde ta bite au chaud.
Avant la venue de Vincent, nous n'avons plus invoqué le sujet, j'ai senti que Laurence ne semblait pas disposée à en parler. J'ai imaginé les observer discrètement de l'extérieur, pas très fier de cette méthode, il n'y a qu'un pas de voyeur à voyou...!
Ponctuel, Vincent arrive ce jeudi peu avant 15 heures, je le salue et je les quitte me dirigeant vers ma planque. Grâce aux volets mis-clos je peux les observer de l'extérieur, je les vois de dos lorsqu'ils sont face au piano.
La leçon débute, ni l'un ni l'autre n'ont montré la moindre entorse aux bonnes mœurs, Vincent termine son premier morceau, je perçois à peine les remarques de ma compagne.
Par contre je vois nettement ses mains reprendre le chemin des épaules et son visage celui de son cou et l'embrasser fébrilement. Cette fois Vincent se lève et la prend maladroitement dans ses bras, elle s'en détache une seconde, leurs yeux se rencontrent un instant puis elle se blottit contre son torse puissant, je crois voir sa main se diriger vers sa braguette, la salope… ! Mais je l'ai voulu, si j'en souffre c'est mon châtiment. Le visage du jeune homme vire vers la couleur pivoine, Laurence a beaucoup de mal à extraire la bite du garçon de sa cachette et lorsqu'elle y arrive on comprend pourquoi ! Toute neuve, une bonne vingtaine de centimètres, raide comme la justice, droite comme un I, cette queue magistrale va selon toute attente être dépucelée par la chatte soixantenaire de Laurence.
Elle le masturbe, non, elle le caresse tendrement alors qu'il lui pétrit grossièrement sa petite poitrine sensible aux cajoleries, elle se baisse graduellement dans le but évident de sucer ce gourdin orgueilleux, mes yeux pervers sont également punis ; honteux et pitoyable je baisse les paupières ne pouvant en supporter plus. Une bonne minute plus tard je domine mes angoisses, je cherche les amants et aperçois sur le canapé une paire de cuisses largement ouvertes accueillant le corps et la pine du pianiste au son de soupirs langoureux. A ce moment je commence à bander sérieusement et entre dans la danse m'étant lâchement débarrassé de mes humiliations, je me masturbe scrutant les corps se démener dans un enchevêtrement diabolique…, et bruyant ! Je crois pouvoir dire que nos spermes ont jailli de concert, moi dans le vide sidéral en pure perte, lui dans sa chatte assoiffée…, le veinard !
—
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bruno17
19 janvier 2025 à 18:07
vivement la suite pour voir comment votre couple va évoluer
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Acropole85
16 janvier 2025 à 23:25
Superbement relaté, vivement la suite bravo j'y étais
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