Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tiercé Gagnant ! (2). — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tiercé Gagnant ! (2).
Chapitre 1
Tiercé gagnant ! (2).
Vincent est reparti très vite chez lui, comme si, pris en faute, il voulait échapper à un châtiment. Rhabillé à toute allure un baiser tout aussi furtif à Laurence et il s'en va.
Je rejoins ma chérie dans le séjour, elle est encore abasourdie, les vêtements en bataille, la coiffure en désordre, l'air contrariée, la mine chafouine ; je voulais oser un geste qui aurait scellé ma participation à cet adultère, mais je préfère m'abstenir. Cependant je m'approche d'elle, lui dépose un baiser sur le front et lui demande :
— Tu veux que l'on parle?
— Je ne me sens pas très à l'aise maintenant, plus tard, ce soir au coucher serait le mieux.
— D'accord ma chérie, comme tu le voudras.
Jusqu'au soir l'ambiance est morose, quelques banalités pendant le dîner et nous décidons de nous coucher tôt. Lorsqu'elle sort de la salle de bain, nue, elle vient se blottir contre moi, la tête au creux de mon épaule. Sans attendre elle me dit :
— Je vais te dire mes ressentis de mon rapport sexuel avec Vincent, mais je te demande de ne pas m'interrompre, c'est suffisamment difficile comme cela.
— D'accord, je t'écoute.
Tout d'abord j'ai du combattre mon sentiment de culpabilité envers toi, puis le fait que tu nous regardait et enfin de baiser aves un tout jeune homme. J'étais à deux doigts de renoncer. Mais quand j'ai vu sa bite toute neuve je l'ai sucé et baisé je dois l'avouer avec un grand plaisir et il m'a fait jouir et jouir encore, j'avais presque honte. Autre chose, j'ai eu l'impression qu'il n'était pas puceau.
— Ah bon ! Et qu'est-ce qui te fait dire cela ?
— Je ne sais pas, une certaine assurance dans les gestes, et puis finalement c'est nous qui avons décidé qu'il état puceau, mais après tout nous n'en savions rien. Et toi mon chéri qu'as-tu éprouvé ?
— Au début j'ai bandé très fort, puis quand tu l'as sucé ça m'a fait mal et j'ai fermé les yeux. Je les ai ré ouverts et vous voyant sur le canapé je me suis branlé imaginant que je visionnais une vidéo porno; j'ai éjaculé, mais je ne peux pas dire que j'ai joui. Lorsqu'il est parti je voulais te lécher la chatte pour récupérer son sperme, mais je t'ai vu contrariée et j'ai renoncé.
— La prochaine fois, je ne dirais pas non, c'est promis.
Elle se déplace et vient débuter une fellation de rêve comme pour effacer celle de cet après-midi puis vient s'empaler sur ma bite et me travaille au corps jusqu'à ce que j'éjacule, cette fois en gémissant ma jouissance.
Sans évoquer le sujet nous savons l'un et l'autre que nos esprits ne pensent qu'à lui.
De mon côté je décide de les filmer jeudi. Je conviens que c'est là un cran supplémentaire à ma perversion ; mais ce genre de vidéo sera sûrement une occupation précieuse pour les longues soirées d'hiver. Je trouve par ailleurs que Laurence semble préoccupée par la nouvelle situation dans laquelle nous nous trouvons , sans doute anxieuse de la suite.
Les lumières des lampes de chevet éclairent faiblement notre chambre, nous lisons mais je sens que Laurence n'est pas attirée par son bouquin ; elle le pose sur la couette et me tourne le dos et vient coller son cul contre moi, me caresse la queue jusqu'à une érection satisfaisante et me dit :
— Chéri, viens t'enfoncer dans ma chatte, baises-moi très fort, j'ai envie de ta bite en attendant celle de Vincent demain.
- Tu as envie qu'il te baise à nouveau avec sa belle et jeune bite, n'est-ce pas ?
- Je n'ose pas te dire oui, mais c'est vrai et je me calme avec la tienne .
- Je voulais te dire : demain j'ai décidé de vous filmer ; tu es d'accord ?
- C'est une très bonne idée, bonne nuit mon amour.
J'enfonce ma queue dans ce puits d'amour et je la baise comme un malade ; je l'entends me dire « vas-y, encore, encore », je me demande si c'est bien à moi qu'elle s'adresse, un orgasme puissant la tétanise et entraîne mon éjaculation. Ma bite n'est pas encore sortie que nous nous endormons paisiblement.
Peu avant 15 heures Vincent arrive, ponctuel. Je suis dans le séjour avec Laurence et j'attends qu'il s'installe au piano pour quitter la pièce. Il a l'air nerveux, sans doute à cause de ma présence et sur les conseils de sa prof attaque un morceau de … Chopin, je crois. Une minute plus tard j'entends Laurence lancer sévèrement à Vincent
— Vincent, arrêtes ce massacre !
Il stoppe à la seconde, alors qu'elle pose à nouveau ses mains sur ses épaules, il se lève et la prend dans ses bras l'œil insuiet à ma recherche alors qu'elle a déjà une main entre ses jambes décidément en manque de cette queue, ce qui me pose question quant à la mienne, sans doute moins attractive. Une rapide fellation et elle s'installe à quatre pattes le cul en l'air sans culotte ; l'invitation ne peut être plus claire , elle est aussitôt acceptée avec empressement par le jeune homme qui lui défonce la chatte d'un geste violent.
Je ne suis pas fier de moi. Lâchement planqué derrière ma tablette, un troisième œil qui ajoute au forfait de voyeurisme, espionnage vulgaire dont la finalité est de visionner le film en présence de sa femme dont le cul est la vedette, je conçois volontiers qu'il y a là forfaiture , mais sans doute sommes-nous ainsi faits. J'ajoute que c'est une lame à double tranchant : d'un côté elle me fait bander, de l'autre elle me fait saigner.
Je vois ce grand gaillard investir la chatte de ma femme, le cul tendu vers la recherche du bonheur physique, de l'orgasme libérateur de ses instincts sexuels assouvis. De temps à autre il sort cette baguette magique et balaie la raie du cul de haut en bas ce qui semble ravir sa proie puis la pénètre à nouveau pour une nouvelle saillie. A ce moment je bande mais j'ai décidé de ne pas me masturber et pouvoir ainsi honorer Laurence dès que son amant aura quitté les lieux ; passer après l'autre est une humiliation de plus, il faudra à tout prix que la prochaine fois je sois présent dès l'arrivée de Vincent.
Le spectacle est terminé, j'arrête la tablette, et rentre dans le séjour, Laurence s'est couchée sur le dos cuisses largement écartées, elle semble encore dans les vapeurs de jouissances sulfureuses ; je m'approche toute bite dehors, les paupières mi-ouvertes elle me dit :
— Je t'avais promis, viens me lécher la chatte et ensuite baises-moi fort.
Une légère hésitation et je plonge vers ce puits de perversion d'où deux ou trois gouttes de sperme coulissent vers l'anus, de ma langue curieuse les lèche et n'y trouve pas d'autre goût qu'au mien. Je prolonge cette investigation jusqu'au clitoris de ma chérie , d'un œil je l'aperçois se pincer les tétons, le visage allant de droite et de gauche. Mon pénis n'en peut plus, il pénètre dans le vagin à peine libéré et gluant de foutre juvénile, ça rentre et ça sort tout seul, mes couilles en sont humectées, le mien vient rapidement s'y mêler sous mes grognements. Laurence n'attend pas, elle se lève, ma bite s'échappe de cette flaque élastique et elle vient me nettoyer de ce cocktail particulier.
Comme nous en prenons l'habitude, le soir au lit nous faisons un débriefing coquin de nos aventures, aidé cette fois par ma tablette qui nous en retrace l'essentiel et qui nous remet en état de recommencer. Mais sérieusement nous décidons qu'à la prochaine séance ma présence sera effective.
Dans l'intervalle Laurence reçois un appel de la maman de Vincent qui nous invite aimablement à déjeuner dimanche. J'avais presque oublié les formes arrondies de Sylvie ainsi que ses yeux très aguicheurs lors de notre rencontre à la boulangerie. J'ai très envie tout à coup de peloter une belle paire de fesses et une grosse paire de seins. Laurence manque de l'une et de l'autre, je ne lui en veux pas, elle a bien d'autres atouts pour séduire, demandez à Vincent ?
Sylvie nous reçoit sur sa terrasse très agréable ombragée par un superbe tilleul, elle me fait asseoir auprès d'elle, Laurence et Vincent face à nous ; sa tenue est, comment dire, épurée. Un polo et une jupe courte. Ses seins vagabondent de droite et de gauche sous le polo, je n'ose pas imaginer la jupe sans culotte ! En faisant asseoir Laurence, Vincent a un geste appuyé sur un bras de Laurence qui n'échappe ni à sa mère ni à moi. Le sourire complice de Sylvie me trouble : à quoi jouent ces deux-là ?
Le repas se passe parfaitement bien, Vincent semble plus sûr de lui jouant un peu à l'homme de la maison, aidant sa mère au service, décontracté. Sous la table, une différence notable : la main de Sylvie a franchi à plusieurs reprises la ligne médiane entre elle et moi, venant me tâter la bite ; j'ai cru bon, par pure politesse en faire autant et j'ai pu constater, légèrement chagriné, qu'elle portait une culotte. En face certains signes m'ont fait penser qu'il y avait les mêmes allées et venues.Je vérifierai plus tard si Laurence avait une culotte !
Sur le chemin qui nous ramène chez nous, nous ne manquons pas d'évoquer ce sujet brûlant et excités comme des puces, sitôt rentrés, nous baisons sur l'épais tapis du salon.
Dans la soirée je m'inquiète de la stratégie à adopter pour notre partie à trois avec Vincent le lendemain. Laurence me répond, énigmatique : « ne t'inquiètes pas, je m'en occupe ».
Nous sommes assis sur le canapé du séjour lorsque la sonnerie annonçant l'arrivée de Vincent. Laurence se lève et va lui ouvrir. Quelques petites masses basses dans l'entrée et ils entrent au salon. Elle s'assoit près de moi dans l'angle du canapé et fait asseoir Vincent de l'autre côté et s'adresse à lui :
— Vincent, comme je viens de te le dire, Yann est au courant de notre liaison ; il est d'accord pour que l'on poursuive à la condition de participer de temps à autre ; tu peux accepter cela mon chéri ?
— Euh…, je ne sais pas trop.
— Comprends bien que si tu ne veux pas, nous serons obligés d'arrêter toi et moi.
— OK, je veux bien essayer !
— C'est bien mon grand, allez tous les deux, mettez-vous à poil et montrez-moi vos belles bites, d'accord ?
Je m'exécute, j'ai déjà la trique, Vincent hésite, il est plus long et sort sa queue de son boxer déjà bien formée mais encore molle, Laurence la caresse puis la branle plus énergiquement, apparaît alors en majesté, un bel engin qui a les faveurs de coups de langue Laurence avant qu'elle n'adresse le même traitement à mon gland tout heureux. Puis à tour de rôle ses divines fellations font notre bonheur, elle a la bonne idée de les agrémenter de frottements de nos glands l'un contre l'autre largement humectés de sa salive ; un moment d'extrême tension sexuelle que j'aimerais poursuivre indéfiniment.
Elle se lève alors et nous la prenons en sandwich ma bite contre le haut de ses fesses, celle de Vincent contre son ventre, je suppose ; dans un langage inhabituel elle nous invite à venir lui bouffer la chatte et le cul, nous obtempérons en nous baissant, de mon côté je lui écarte les fesses et ma langue fait joujou avec sa rondelle ; j'imagine que Vincent fait de même avec ses grandes lèvres et son minou. Je n'ai jamais vu Laurence dans un tel état d'excitation, son corps se tortille, nous l'entendons dire : je suis une vraie salope, je suis une pute, J'ai envie de vos bites, Vincent allonge-toi sur le dos, je vais venir m'empaler sur ta queue et toi Yann tu viendras te joindre à Vincent dans ma chatte disloquée par vos deux gros engins !
De l'arrière de son cul je vois la jeune bite pénétrer sa délicieuse cachette, je pointe mon gland dans le faible interstice sous son cul et enfonce progressivement les centimètres encore à l'air libre et nous entamons en cadence la marche vers les jouissances respectives.Dans la chatte de ma femme, frotter ma queue contre une autre queue est une sensation qui me provoque un plaisir inconnu, avec le désir caché de la sucer un jour, idée qui ne m'avait jamais effleuré auparavant. Ma femme ne gémit plus, elle beugle ses orgasmes multiples ; alors que nos couilles jouent au billard, Vincent le premier asperge de son sperme généreux le vagin et ma bite, je continue de baiser dans cette mare visqueuse jusqu'à ce que moi aussi je relâche le flux de ce liquide étirable.
Chacun de nous reprend lentement conscience, nos bites marbrées de sperme revoient le jour, ramollies, les doigts de Laurence naviguent dans sa fente boursouflée, rougie et baveuse, puis les porte à sa bouche et s'en délecte dans un geste qu'en d'autres temps elle aurait trouvé obscène.
Il est troublant de constater que l'apport de sang neuf dans notre couple contribue à le requinquer sexuellement.
Qui aurait parié sur ce tiercé improbable..., et pourtant !
Qui aurait parié sur ce tiercé improbable..., et pourtant !
A suivre.
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