Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
vive la rando — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
vive la rando
Chapitre 1
RANDO.
Je fais partie du club de rando mais étant souvent en déplacement j'avoue en faire peu. Là ils ont organisé un déplacement en Aveyron avec un club près de Rodez. Etant libre et ne connaissant pas la région, j'ai décidé d'y participer. Aline craignant une rando trop longue et escarpée a préféré rester à la maison. Nous voilà donc partis en co-voiturage. Nous sommes accueillis sur la place du village et faisons connaissance des hôtes qui vont nous héberger pour le week-end. La plupart des collègues sont venus en couple. Il a été décidé que je serais hébergé par Christiane et Lucette, charmantes au demeurant.
—Bonjour je suis Christiane mais ils m'appellent tous Cricri.
—Je suis Lucette mais ils m'appellent Lulu.
—Et moi Philippe mais les amis m'appellent Phil.
Christiane blonde bien en chair, moulée dans un jean extensible qui met bien en évidence ses joues rebondies, un tee-shirt mauve emprisonnant une poitrine qui semble bien ferme. Lucette plus fine a mis une jupe rouge s'arrêtant au dessus du genou, ses jambes gainées de collants ou bas à résille. Son buste est couvert par un corsage blanc laissant voir le début de sa vallée mammaire séparant deux jumeaux dont les pointes poussent le tissu. Voila le décor. Vous me connaissez bien maintenant. Je ne reste jamais insensible à la gente féminine. Elles m'emmènent chez elles et nous faisons connaissance.
—Vous êtes ravissantes, vous êtes sœurs ?
—Merci, c'est gentil. Nous sommes en couple. Cà vous gêne.
—Je crois qu'on peut se dire tu, ça sera plus simple. Cà ne me gêne pas du tout. Ma femme va regretter de ne pas être venue.
—Pourquoi ?
—Elle aussi aime les femmes.
—Et vous, pardon, toi ?
—Moi aussi j'aime les femmes.
—Je voulais dire, ça ne te gêne pas ?
—Aucunement. J'aime qu'elle soit heureuse. Nous sommes un couple très libre. Nous aimons nous retrouver seuls ou avec des amis. Il y a longtemps que vous êtes ensemble ? Pardon je ne devrais pas.
—Il y a une dizaine d'années. J'avais eu plusieurs épisodes de ma vie en couple avec des hommes et aussi avec des femmes. J'étais seule lorsque j'ai rencontré Cricri.
—Pour ma part, je n'avais jamais été en couple. J'avais été traumatisée en étant ado et étant timide, j'étais restée seule.
—Qu'est qui t'avais traumatisée, si je puis me permettre ?
—Au point qu'en en est, j'en ai trop dit et pas assez. Alors voilà. Avec les garçons de mon âge et avec quelques filles, ont découvrait notre sexualité. On en restait au « touche pipi ». Un jour un copain en qui j'avais confiance a été plus loin. Il m'a forcée à lui faire une fellation et m'a empli la bouche sans me prévenir. Depuis j'ai refusé les garçons. J'ai bien essayé avec quelques filles mais sans plus. Lorsque j'ai rencontré Lulu, je me suis sentie en confiance. Elle a su être tendre, à mon écoute et m'a fait découvrir mon corps.
—Et vous n'avez jamais eu envie de partager un homme ?
—Nous nous aimons et nous restons fidèles.
—Moi aussi avec Aline on s'aime passionnément mais on aime bien varier les plaisirs. Nous faisons la différence entre amour et sexualité. Pour nous, les deux sont différents mais aussi complémentaires. Oh là là ! Il n'y a pas longtemps qu'on se connait et on est déjà très intimes.
—Oui, je suis moi-même étonnée de la facilité avec laquelle nous avons parlé de ces choses très personnelles. Ça ne nous était jamais arrivé. Mais j'avoue que ça fait du bien de pouvoir en parler librement.
On passe à table et on continue à discuter.
—J'en reviens à toi Cricri. Je trouve que ton petit copain était un sale type. Un égoïste qui n'a pensé qu'à son plaisir. On peut mettre ça sur le dos de l'âge et de l'inexpérience mais ça ne se fait pas. Je pense toujours avant tout au plaisir de ma partenaire et ne la force jamais. Le rapport sexuel doit toujours être équilibré. J'ai toujours prévenu une partenaire avant de me lâcher et l'ai laissée prendre la décision qu'elle voulait. Mais sincèrement, tu devrais essayer, si Lulu est d'accord et pour plus de sécurité en sa présence qui te rassurerait.
—Alors comme ça, tu voudrais que je partage ma Lulu avec un mec !
—Toi qui a fait les deux expériences, tu sais bien qu'un vrai sexe c'est plus doux que du plastique.
—Tu as raison mais je ne me vois pas aller chercher un mec. On est bien toutes les deux.
Le dîner se poursuit calmement en parlant de sujets divers et variés. Je prends ma douche et vais me coucher dans la chambre d'amis en face de la chambre des filles. Je commence à m'assoupir quand j'entends des sons qui ne me permettent pas de me tromper. Elles font l'amour bruyamment et y mettent du cœur. J'ai beau me retourner dans le lit, je sens l'excitation monter en moi. Je me prends en main et suis obligé d'aller dégorger dans les toilettes pour ne pas salir les draps. En regagnant la chambre je les aperçois par leur porte entrouverte, à la lueur blafarde d'une lampe de chevet et dans les onomatopées je crois distinguer « Oui Fifi ». Par délicatesse, bien que l'envie de me joindre à elles me tenaille, je rentre me coucher. Elles se calment et je m'endors. Au petit matin, elles tapent à ma porte pour me réveiller. Elles sont déjà en jogging. On prend notre petit déjeuner.
—Alors, Phil, as-tu bien dormi ?
—Très bien mais j'avoue que j'ai eu du mal à m'endormir.
—Nous aussi on n'a pas pu s'endormir rapidement.
—C'est bien ce que j'ai entendu et qui m'a tenu éveillé.
—Je t'ai vaguement entendu aller aux toilettes.
—C'était indispensable pour ne pas tacher les draps. Mais vous étiez très excitées ! Serait-ce dû à ma présence ?
—Je pense que tu n'y es pas étranger. C'est la première fois qu'un homme couche aussi près de nous et en plus avec la conversation que nous avons eue hier soir. Mais ne traînons pas, il faut être à l'heure au rendez-vous pour partir.
C'est une manière bien habile de détourner le sujet.
Nous finissons de déjeuner et partons retrouver les autres participants puis nous partons. Je suis avec les filles en fin de peloton si je peux m'exprimer ainsi. Vers 11h, Aline m'appelle en visio.
—Coucou mon chéri ! Cà va ? Tu as bien dormi ? La rando n'est pas trop dure ? Tes hébergeurs sont sympa ?
— Coucou ma chérie. Je vais te présenter mes hébergeurs ; Voici Lulu et voila Cricri.
—Eh bien, je regrette de ne pas t'avoir accompagné.
—Vous voyez les filles, je vous l'avais dit. Et toi, Tu ne t'es pas trop ennuyée ?
—J'en ai pas eu le temps. Une heure après ton départ, Hélène m'a appelée. Laura avait oublié de lui dire qu'elle fêtait un anniversaire chez une copine le soir et resterait jusqu'à dimanche soir. Elle m'a demandé si elle pouvait venir. La perspective d'une bonne soirée et une bonne nuit entre ses bras ne pouvait que me réjouir. A peine était-elle arrivée j'ai eu un appel d'Hervé qui était de passage et me demandait si j'étais libre. Hélène étant d'accord, il est venu. Nous avons passé une soirée et une nuit d'enfer. Tient, voila Hélène qui arrive.
—Bonjour ma chérie, tu as du mal à ouvrir les yeux !
—Coucou mon amour. Il n'y a pas que là que j'ai mal. J'ai les trous encore chaud.
—Il faut dire qu'en s'est éclatés tous les trois.
—Tu dis éclatés, c'est vraiment le terme.
—Hervé et Hélène m'ont pris en sandwich et après nous avons pris Hélène pareil. Je vais lui mettre du miel pour l'adoucir.
—Et ensuite, tu auras plaisir à le déguster pour la nettoyer.
—Le seul inconvénient c'est que je vais devoir lui prêter une culotte pour qu'elle n'en mette pas partout en attendant.
—Evidemment. Cà va vous faire drôle de porter une culotte.
—C'est sûr.
—Ecarte un peu ton téléphone que je vous vois toutes les deux et que les filles vous voient. Ah oui Hélène, ta chatte est bien rouge et toi Aline c'est pareil. Et tes tétons sont déjà dressés.
—Normal en repensant à notre nuit, j'ai encore envie.
—Hervé dort encore ?
—Non il est parti très tôt le pauvre chéri, il n'a pas beaucoup dormi. Sa journée va être pénible à tenir.
—Mais c'est de la bonne fatigue.
—Yes !
—On arrive au resto, je vous laisse et vous embrasse partout.
—Bon appétit mon chéri. Au revoir les filles, prenez bien soin de lui. Ne l'asséchez pas, laissez m'en pour demain. Vivement que vous veniez marcher chez nous. Je vous embrasse tous les trois.
—Moi aussi.
—Nous aussi, nous sommes ravies d'avoir fait votre connaissance.
—Phil, tu es gonflé. Heureusement que nous sommes les derniers et avons laissé un peu de distance avec les autres.
—Vous voyez quand je vous dis qu'on est libres et qu'on s'aime.
—J'avoue qu'au début j'étais un peu gênée puis voyant votre liberté de parole, je me suis rapprochée.
—Et pour ne pas faire la potiche, je me suis approchée aussi. Je suis trop timide.
—Et pourtant là tu as participé.
—J'ai surtout écouté.
—Et regardé.
—J'avoue que ta femme est très belle ainsi que sa copine ou ta copine enfin votre copine. J'ai remarqué qu'elles sont toutes les deux épilées.
—Avant Aline allait chez l'esthéticienne mais maintenant elles se font ça mutuellement. Avez-vous remarqué qu'Aline a laissé un petit cœur à Hélène ?
—On n'a pas eu le temps de bien voir mais elles sont très belles comme çà. Nous on se contente de limite à tondre assez ras mais pas de raser. C'est plus doux.
—Merci pour elles. Ce sont mes deux amours. Allez, on rattrape les autres et à table pour reprendre des forces pour cet après-midi.
Le déjeuner et la rando de l'après-midi se passent bien sous le soleil. De retour chez les filles, elles prennent leur douche ensemble avec de nombreux éclats de rire. Je prends ma douche et enfile un boxer-short et un maillot. Elles sont en peignoir avec ??? dessous. Je les aide à mettre la table et après dîner nous nous mettons sur le canapé pour regarder un mélo à la télé. Je suis entre les deux filles. J'ai passé un bras derrière chacune et progressivement je les approche de moi. Elles se laissent aller. Peut-être l'effet de la fatigue je sens la tête de Lulu qui se pose sur mon épaule. Sa main vient se poser sur ma jambe. Je tourne la tête et dépose un bisou sur son front. Elle redresse la tête et me sourit. Je m'en hardi et caresse délicatement son flan, effleurant le côté de son sein. Elle ne bronche pas. Sa main se pose sur ma cuisse. Cricri hésite toujours mais regardant Lulu, elle se laisse finalement aller et l'imite. Lorsqu'elles bougent un peu j'aperçois un peu de dentelle rouge entre les pans de peignoir de Lulu. Au fur et à mesure des émotions diffusées par le film, elles décompressent. Les doigts de Lulu bougent sans que sa main change de place puis l'ors d'un geste brusque du scénario, elles sursautent, leurs mains remontent involontairement (??) sur mes cuisses. Leurs respirations s'accélèrent. Je parviens à rester stoïque mais ne peux retenir une érection. La main de Lulu étant proche elle s'en aperçoit.
—Mais Phil, qu'est-ce qui t'arrive ?
—C'est physique, une scène d'amour à l'écran et deux belles femmes si près de moi.
Et là, jouant le tout pour le tout, je prends la main de Lulu et la pose directement sur la bosse de mon short.
—Tu vois, plutôt, tu sens, çà ne te fais pas envie. Moi j'ai envie.
Là elle regarde Cricri.
—Et toi ma chérie, qu'en dis-tu ?
—Te sentant comme ça, j'ai peur de ne pas résister.
—Mais ma chérie, je t'aime et t'aimerai toujours mais là, je ne sais pas pourquoi, Phil m'a donné envie d'un homme et je suis prête à le partager avec toi si tu veux bien.
—Bien sûr mon amour. Ce sera une expérience pour moi et j'espère qu'elle me fera oublier mes mauvais souvenirs et je t'aimerai toujours.
—Viens dans notre chambre, nous serons mieux.
Arrivés dans la chambre, elles s'enlacent et s'embrassent. Je passe mes bras autour de leurs tailles, dépose un baiser au coin de leurs lèvres. Leurs bouches s'approchent de la mienne, nos lèvres se frôlent. Lulu est la première à m'offrir ses lèvres. Rapidement sa langue s'immisce entre mes lèvres et vient visiter ma cavité buccale. Elle se retire et pose la bouche de Cricri sur la mienne. Se sentant libérée de toutes restrictions, elle insère rapidement sa langue dans ma bouche et va chercher ma langue. Sa manoeuvre est hésitante mais ma langue l'apprivoise rapidement. Elles s'enlacent et virevoltent de bouche en bouche. Pendant ce temps, Lulu se colle à nous et nous caresse. La ceinture de son peignoir s'est desserrée et a libéré un sein que je m'empresse de pendre en main. Elle baisse ses bras et laisse son peignoir tomber à ses pieds. Elle approche sa bouche des nôtres pour partager notre baiser. Lorsque Cricri libère ma bouche, je viens téter les seins de Lulu pendant qu'elles échangent un baiser passionné. Lulu délace le peignoir de Cricri et le fait tomber à ses pieds me dévoilant une belle culotte de dentelle rose au milieu de laquelle, je remarque une large tache humide signe de son excitation. Me sentant libre de mes actions, je glisse mes mains sous les élastiques de leurs derniers remparts que je fais glisser délicatement. Elles m'aident à les faire descendre à leurs pieds collent leurs pubis dans une étreinte passionnée. Je caresse leurs dos et leurs pommes d'amour. C'est Lulu qui prend l'initiative de me pousser sur le lit. Elle se met entre mes jambes, les écarte et vient me lécher.
—Ma Cricri, vient partager avec moi ce cadeau. C'est bon tu sais !
Sur l'incitation de son amoureuse, Cricri approche timidement sa bouche de mon vit. Elle dépose d'abord un baiser sur ma pointe avant de lécher une goute de pré-sperme qui commence à sortir.
—Vas-y ma chérie, prends-le en bouche. Serre tes lèvres autour et fais glisser ta bouche sur toute la longueur. Cà te plais Phil ?
—Comment ne pas être heureux. Je souhaite seulement pouvoir vous donner autant de bonheur que vous allez m'en donner.
Après qu'elles se soient partagé ma pine, j'ai envie de goûter à leurs sucs.
—Merci mes chéries. A mon tour de vous déguster.
Elles s'allongent côte à côte, Unissent leurs bouches et me laissent les découvrir. Volontairement je commence par Cricri qui ruisselle déjà. Sa liqueur est salée et très fluide. Ses lèvres sont déjà détendues. Je commence par déposer de petits baisers tout au tour de son trésor puis sur ses lèvres gonflées. De nombreux frissons m'indiquent qu'elle est réceptive à mes actions. Ma langue se faufile pour atteindre sa grotte d'amour et la pénètre facilement. Après en avoir léché les premières cloisons, elle va à la recherche de son bouton d'amour. Dès qu'elle le touche, elle serre ma tête entre ses cuisses et laisse échapper un « Oh Oui ! » qui m'encourage à poursuivre. Lulu prend la parole.
—Es-tu heureuse ma chérie ?
—Oh oui ! Il me fait du bien mais je t'aime toujours.
—Moi aussi je t'aime mais profitons de ces bons moments.
Je continue mon œuvre et accentue mes actions. Je fais sortir son petit clito de sa cachette et l'aspire tout en l'excitant de la pointe de ma langue. Rapidement elle se raidit, écrase ma tête, la presse avec sa main pour que je ne m'échappe pas et laisse éclater le cri de jouissance de son premier orgasme. Je ne bouge pas et levant les yeux, je vois que Lulu lui couvre le visage de baisers en lui caressant les seins. Lorsque je sens quelle revient à elle, je me redresse et dépose un doux baiser sur ses lèvres.
—Oh merci Phil ! Tu as été très doux. C'est différent de Lulu mais je vous aime tous les deux. Occupes-toi de Lulu maintenant.
Lulu se positionne volontiers cuisses largement ouvertes. Elle est bien moins timide. Elle me prend la tête et la presse sur sa vulve suintante. Sa mouille est plus grasse et plus insipide et se met à couler de plus en plus au fur et à mesure des agressions de ma langue. Je m'intéresse à son petit sexe qui est déjà bien bandé, signe de son excitation. Délicatement j'entre un doigt dans sa fournaise. Elle cramponne ma tête. Un flot de miel inonde ma bouche. Elle serre ma tête entre ses cuisses et croise ses jambes dans mon dos de peur que je m'échappe.
—Oh ! Oui ! Oh ! Continue !
Cricri se précipite sur sa bouche pour lui donner de l'air. Lorsqu'elle reprend ses esprits :
—Merci ! Comme tu es doux ! Tu as été à l'écoute de mes réactions, de mes désirs. Mais tu as fais naitre en moi d'autres désirs. Je voudrais que tu nous fasses l'amour, qu'on fasse l'amour tous les trois. Es-tu d'accord ma chérie. J'en ai vraiment envie mais ne le ferai que si tu veux bien. Et pour toi qui n'as jamais connu ça, je pense que tu vas aimer et découvrir de nouvelles sensations qui vont te plaire.
—Je ne sais plus où j'en suis. Tout ça est si nouveau pour moi et si soudain mais avec toi je suis prête à tout tenter.
—Il serait bon que je me couvre si vous le souhaitez pour ne pas risquer de vous ensemencer car, compte tenu de votre situation, vous ne devez pas prendre de pilules. De toute façon, comme je vous l‘ai dit, je préviens avant et vous laisse choisir vos options.
—Moi je suis ménopausée depuis peu et je te fais confiance pour Cricri sauf si elle veut que tu la protège mais ça serait dommage pour elle qui n'a jamais connu ça.
—Je te fais confiance Phil. Tu es tellement sincère et il est vrai que tu m'as donné envie de ressentir ça. Si tu veux bien ma chérie, je vais passer avant toi mais reste auprès de moi.
—Bien sûr ma chérie. Je suis là et suis certaine que Phil va te faire découvrir un immense plaisir que je partagerai ensuite. Je vais te préparer.
Lulu se place entre les cuisses de Cricri, les écarte, lèche sa chatte en salivant abondamment et entre un puis deux doigts qu'elle fait tourner dans sa taverne. Lorsqu'elle la sent prête, elle prend mon dard, le couvre de salive et le présente à l'entrée du puits d'amour. Avec précaution, je m'introduis lentement, m'arrêtant au moindre signe de douleur possible. Lulu malaxe ses seins et pince ses tétons. Cricri geins doucement et passe ses jambes autour de moi, tendant son bassin pour me faire pénétrer au plus profond d'elle. Lorsque je sens son utérus, je m'immobilise. Sa respiration est saccadée, ses mains parcourent mon dos, ma tête, celle de Lulu. Je commence de lents mouvements oscillatoires puis amplifie leur rythme. Rapidement elle se démène, se tortille, gémit, je la martèle. Elle agrippe ma tête et celle de Lulu. Elle se raidit et hurle avant de retomber comme une poupée de chiffons. Je me retire délicatement. Sa chérie la couvre de baisers. Elles s'aiment. C'est beau à voir. Lorsqu'elle sort de sa petite mort, elle me tend les bras.
—Merci. Je ne pensais pas qu'un jour je pourrais accepter d'être prise par un homme et d'aimer ça. Mais je ne quitterai jamais ma chérie.
—Tu vois, tu as su faire la différence entre le sexe et l'amour.
—Oui mais avec toi, j'ai ressenti de la tendresse. Donnes autant de bonheur à Lulu. Elle le mérite autant que moi.
Lulu me pousse sur le dos et vient me chevaucher. Mon dard encore couvert des sécrétions de Cricri glisse facilement dans son antre. Elle ferme ses jambes dans mon dos et donne de violents coups de bassin. Elle gémit, feule, ahane, se tortille. D'étranges onomatopées sortent de bouche. Cricri la cajole, lui caresse les seins et le ventre. Sa main vient se glisser entre nous pour atteindre son clito. Dans un souffle elle me dit :
—Jouis en moi.
—Ne te sens pas obligée.
—J'en ai vraiment envie.
Nos bassins vont au devant l'un de l'autre. Ses mouvements sont aussi puissants que les miens.
—Je sens que je viens !
—Emplis-moi !
Nous laissons exploser notre jouissance commune. Elle s'écroule sur moi. Cricri la couvre de baisers. Progressivement elle se redresse et me libère. Elle va chercher du bout du doigt un peu de ma semence et le met dans sa bouche.
—Tu es bon. J'aime bien. Il y a si longtemps !
Elle refait plusieurs fois l'opération avant d'embrasser Cricri lui faisant partager le goût de ma liqueur.
—Tu vois ma chérie, c'est bon.
—Oui mais je ne pourrais pas en avoir plein la bouche.
—Viens me nettoyer, tu sentiras mieux le goût mais si tu n'aimes pas, ne te force pas.
Sagement Cricri vient nettoyer Lulu et à ma grande surprise, elle y met de l'entrain. Le nettoyage étant terminé, elle va faire un baiser profond à Lulu. Elles me prennent dans leurs bras et nous échangeons mille baisers. Nous nous calmons et rejoignons les bras de Morphée tendrement enlacés. La sonnerie du réveil nous fait reprendre conscience. Après de doux baisers nous consentons à nous lever pour prendre une douche commune et déjeuner. Elles me ramènent au point de rencontre pour que je puisse rejoindre mon chauffeur. Nous échangeons un bisou conventionnel sur les joues mais nos yeux parlent pour nous. Nous avons échangé nos numéros de téléphone. Elles se tiennent par la main pour me faire de grands gestes d'au revoir.
Mon chauffeur en cours de route me dit :
—Alors, ça a été avec tes logeuses.
—Oui très bien.
—On m'a dit qu'elles étaient en couple, dommage pour toi.
—C'est leur choix et elles m'ont très bien accueilli donc aucun souci.
Dès mon arrivée à la maison, je leur téléphone pour les informer et les remercier. Aline a tenu à leur confirmer qu'elle avait hâte de les recevoir. Elle ne m'a pas demandé de détails sur mon séjour mais a tenu à vérifier qu'elles ne m'avaient pas asséché. Nous avons passé une excellente nuit.
Je vous raconterai comment nous les accueillerons mais il va falloir attendre le retour de rando.
Je fais partie du club de rando mais étant souvent en déplacement j'avoue en faire peu. Là ils ont organisé un déplacement en Aveyron avec un club près de Rodez. Etant libre et ne connaissant pas la région, j'ai décidé d'y participer. Aline craignant une rando trop longue et escarpée a préféré rester à la maison. Nous voilà donc partis en co-voiturage. Nous sommes accueillis sur la place du village et faisons connaissance des hôtes qui vont nous héberger pour le week-end. La plupart des collègues sont venus en couple. Il a été décidé que je serais hébergé par Christiane et Lucette, charmantes au demeurant.
—Bonjour je suis Christiane mais ils m'appellent tous Cricri.
—Je suis Lucette mais ils m'appellent Lulu.
—Et moi Philippe mais les amis m'appellent Phil.
Christiane blonde bien en chair, moulée dans un jean extensible qui met bien en évidence ses joues rebondies, un tee-shirt mauve emprisonnant une poitrine qui semble bien ferme. Lucette plus fine a mis une jupe rouge s'arrêtant au dessus du genou, ses jambes gainées de collants ou bas à résille. Son buste est couvert par un corsage blanc laissant voir le début de sa vallée mammaire séparant deux jumeaux dont les pointes poussent le tissu. Voila le décor. Vous me connaissez bien maintenant. Je ne reste jamais insensible à la gente féminine. Elles m'emmènent chez elles et nous faisons connaissance.
—Vous êtes ravissantes, vous êtes sœurs ?
—Merci, c'est gentil. Nous sommes en couple. Cà vous gêne.
—Je crois qu'on peut se dire tu, ça sera plus simple. Cà ne me gêne pas du tout. Ma femme va regretter de ne pas être venue.
—Pourquoi ?
—Elle aussi aime les femmes.
—Et vous, pardon, toi ?
—Moi aussi j'aime les femmes.
—Je voulais dire, ça ne te gêne pas ?
—Aucunement. J'aime qu'elle soit heureuse. Nous sommes un couple très libre. Nous aimons nous retrouver seuls ou avec des amis. Il y a longtemps que vous êtes ensemble ? Pardon je ne devrais pas.
—Il y a une dizaine d'années. J'avais eu plusieurs épisodes de ma vie en couple avec des hommes et aussi avec des femmes. J'étais seule lorsque j'ai rencontré Cricri.
—Pour ma part, je n'avais jamais été en couple. J'avais été traumatisée en étant ado et étant timide, j'étais restée seule.
—Qu'est qui t'avais traumatisée, si je puis me permettre ?
—Au point qu'en en est, j'en ai trop dit et pas assez. Alors voilà. Avec les garçons de mon âge et avec quelques filles, ont découvrait notre sexualité. On en restait au « touche pipi ». Un jour un copain en qui j'avais confiance a été plus loin. Il m'a forcée à lui faire une fellation et m'a empli la bouche sans me prévenir. Depuis j'ai refusé les garçons. J'ai bien essayé avec quelques filles mais sans plus. Lorsque j'ai rencontré Lulu, je me suis sentie en confiance. Elle a su être tendre, à mon écoute et m'a fait découvrir mon corps.
—Et vous n'avez jamais eu envie de partager un homme ?
—Nous nous aimons et nous restons fidèles.
—Moi aussi avec Aline on s'aime passionnément mais on aime bien varier les plaisirs. Nous faisons la différence entre amour et sexualité. Pour nous, les deux sont différents mais aussi complémentaires. Oh là là ! Il n'y a pas longtemps qu'on se connait et on est déjà très intimes.
—Oui, je suis moi-même étonnée de la facilité avec laquelle nous avons parlé de ces choses très personnelles. Ça ne nous était jamais arrivé. Mais j'avoue que ça fait du bien de pouvoir en parler librement.
On passe à table et on continue à discuter.
—J'en reviens à toi Cricri. Je trouve que ton petit copain était un sale type. Un égoïste qui n'a pensé qu'à son plaisir. On peut mettre ça sur le dos de l'âge et de l'inexpérience mais ça ne se fait pas. Je pense toujours avant tout au plaisir de ma partenaire et ne la force jamais. Le rapport sexuel doit toujours être équilibré. J'ai toujours prévenu une partenaire avant de me lâcher et l'ai laissée prendre la décision qu'elle voulait. Mais sincèrement, tu devrais essayer, si Lulu est d'accord et pour plus de sécurité en sa présence qui te rassurerait.
—Alors comme ça, tu voudrais que je partage ma Lulu avec un mec !
—Toi qui a fait les deux expériences, tu sais bien qu'un vrai sexe c'est plus doux que du plastique.
—Tu as raison mais je ne me vois pas aller chercher un mec. On est bien toutes les deux.
Le dîner se poursuit calmement en parlant de sujets divers et variés. Je prends ma douche et vais me coucher dans la chambre d'amis en face de la chambre des filles. Je commence à m'assoupir quand j'entends des sons qui ne me permettent pas de me tromper. Elles font l'amour bruyamment et y mettent du cœur. J'ai beau me retourner dans le lit, je sens l'excitation monter en moi. Je me prends en main et suis obligé d'aller dégorger dans les toilettes pour ne pas salir les draps. En regagnant la chambre je les aperçois par leur porte entrouverte, à la lueur blafarde d'une lampe de chevet et dans les onomatopées je crois distinguer « Oui Fifi ». Par délicatesse, bien que l'envie de me joindre à elles me tenaille, je rentre me coucher. Elles se calment et je m'endors. Au petit matin, elles tapent à ma porte pour me réveiller. Elles sont déjà en jogging. On prend notre petit déjeuner.
—Alors, Phil, as-tu bien dormi ?
—Très bien mais j'avoue que j'ai eu du mal à m'endormir.
—Nous aussi on n'a pas pu s'endormir rapidement.
—C'est bien ce que j'ai entendu et qui m'a tenu éveillé.
—Je t'ai vaguement entendu aller aux toilettes.
—C'était indispensable pour ne pas tacher les draps. Mais vous étiez très excitées ! Serait-ce dû à ma présence ?
—Je pense que tu n'y es pas étranger. C'est la première fois qu'un homme couche aussi près de nous et en plus avec la conversation que nous avons eue hier soir. Mais ne traînons pas, il faut être à l'heure au rendez-vous pour partir.
C'est une manière bien habile de détourner le sujet.
Nous finissons de déjeuner et partons retrouver les autres participants puis nous partons. Je suis avec les filles en fin de peloton si je peux m'exprimer ainsi. Vers 11h, Aline m'appelle en visio.
—Coucou mon chéri ! Cà va ? Tu as bien dormi ? La rando n'est pas trop dure ? Tes hébergeurs sont sympa ?
— Coucou ma chérie. Je vais te présenter mes hébergeurs ; Voici Lulu et voila Cricri.
—Eh bien, je regrette de ne pas t'avoir accompagné.
—Vous voyez les filles, je vous l'avais dit. Et toi, Tu ne t'es pas trop ennuyée ?
—J'en ai pas eu le temps. Une heure après ton départ, Hélène m'a appelée. Laura avait oublié de lui dire qu'elle fêtait un anniversaire chez une copine le soir et resterait jusqu'à dimanche soir. Elle m'a demandé si elle pouvait venir. La perspective d'une bonne soirée et une bonne nuit entre ses bras ne pouvait que me réjouir. A peine était-elle arrivée j'ai eu un appel d'Hervé qui était de passage et me demandait si j'étais libre. Hélène étant d'accord, il est venu. Nous avons passé une soirée et une nuit d'enfer. Tient, voila Hélène qui arrive.
—Bonjour ma chérie, tu as du mal à ouvrir les yeux !
—Coucou mon amour. Il n'y a pas que là que j'ai mal. J'ai les trous encore chaud.
—Il faut dire qu'en s'est éclatés tous les trois.
—Tu dis éclatés, c'est vraiment le terme.
—Hervé et Hélène m'ont pris en sandwich et après nous avons pris Hélène pareil. Je vais lui mettre du miel pour l'adoucir.
—Et ensuite, tu auras plaisir à le déguster pour la nettoyer.
—Le seul inconvénient c'est que je vais devoir lui prêter une culotte pour qu'elle n'en mette pas partout en attendant.
—Evidemment. Cà va vous faire drôle de porter une culotte.
—C'est sûr.
—Ecarte un peu ton téléphone que je vous vois toutes les deux et que les filles vous voient. Ah oui Hélène, ta chatte est bien rouge et toi Aline c'est pareil. Et tes tétons sont déjà dressés.
—Normal en repensant à notre nuit, j'ai encore envie.
—Hervé dort encore ?
—Non il est parti très tôt le pauvre chéri, il n'a pas beaucoup dormi. Sa journée va être pénible à tenir.
—Mais c'est de la bonne fatigue.
—Yes !
—On arrive au resto, je vous laisse et vous embrasse partout.
—Bon appétit mon chéri. Au revoir les filles, prenez bien soin de lui. Ne l'asséchez pas, laissez m'en pour demain. Vivement que vous veniez marcher chez nous. Je vous embrasse tous les trois.
—Moi aussi.
—Nous aussi, nous sommes ravies d'avoir fait votre connaissance.
—Phil, tu es gonflé. Heureusement que nous sommes les derniers et avons laissé un peu de distance avec les autres.
—Vous voyez quand je vous dis qu'on est libres et qu'on s'aime.
—J'avoue qu'au début j'étais un peu gênée puis voyant votre liberté de parole, je me suis rapprochée.
—Et pour ne pas faire la potiche, je me suis approchée aussi. Je suis trop timide.
—Et pourtant là tu as participé.
—J'ai surtout écouté.
—Et regardé.
—J'avoue que ta femme est très belle ainsi que sa copine ou ta copine enfin votre copine. J'ai remarqué qu'elles sont toutes les deux épilées.
—Avant Aline allait chez l'esthéticienne mais maintenant elles se font ça mutuellement. Avez-vous remarqué qu'Aline a laissé un petit cœur à Hélène ?
—On n'a pas eu le temps de bien voir mais elles sont très belles comme çà. Nous on se contente de limite à tondre assez ras mais pas de raser. C'est plus doux.
—Merci pour elles. Ce sont mes deux amours. Allez, on rattrape les autres et à table pour reprendre des forces pour cet après-midi.
Le déjeuner et la rando de l'après-midi se passent bien sous le soleil. De retour chez les filles, elles prennent leur douche ensemble avec de nombreux éclats de rire. Je prends ma douche et enfile un boxer-short et un maillot. Elles sont en peignoir avec ??? dessous. Je les aide à mettre la table et après dîner nous nous mettons sur le canapé pour regarder un mélo à la télé. Je suis entre les deux filles. J'ai passé un bras derrière chacune et progressivement je les approche de moi. Elles se laissent aller. Peut-être l'effet de la fatigue je sens la tête de Lulu qui se pose sur mon épaule. Sa main vient se poser sur ma jambe. Je tourne la tête et dépose un bisou sur son front. Elle redresse la tête et me sourit. Je m'en hardi et caresse délicatement son flan, effleurant le côté de son sein. Elle ne bronche pas. Sa main se pose sur ma cuisse. Cricri hésite toujours mais regardant Lulu, elle se laisse finalement aller et l'imite. Lorsqu'elles bougent un peu j'aperçois un peu de dentelle rouge entre les pans de peignoir de Lulu. Au fur et à mesure des émotions diffusées par le film, elles décompressent. Les doigts de Lulu bougent sans que sa main change de place puis l'ors d'un geste brusque du scénario, elles sursautent, leurs mains remontent involontairement (??) sur mes cuisses. Leurs respirations s'accélèrent. Je parviens à rester stoïque mais ne peux retenir une érection. La main de Lulu étant proche elle s'en aperçoit.
—Mais Phil, qu'est-ce qui t'arrive ?
—C'est physique, une scène d'amour à l'écran et deux belles femmes si près de moi.
Et là, jouant le tout pour le tout, je prends la main de Lulu et la pose directement sur la bosse de mon short.
—Tu vois, plutôt, tu sens, çà ne te fais pas envie. Moi j'ai envie.
Là elle regarde Cricri.
—Et toi ma chérie, qu'en dis-tu ?
—Te sentant comme ça, j'ai peur de ne pas résister.
—Mais ma chérie, je t'aime et t'aimerai toujours mais là, je ne sais pas pourquoi, Phil m'a donné envie d'un homme et je suis prête à le partager avec toi si tu veux bien.
—Bien sûr mon amour. Ce sera une expérience pour moi et j'espère qu'elle me fera oublier mes mauvais souvenirs et je t'aimerai toujours.
—Viens dans notre chambre, nous serons mieux.
Arrivés dans la chambre, elles s'enlacent et s'embrassent. Je passe mes bras autour de leurs tailles, dépose un baiser au coin de leurs lèvres. Leurs bouches s'approchent de la mienne, nos lèvres se frôlent. Lulu est la première à m'offrir ses lèvres. Rapidement sa langue s'immisce entre mes lèvres et vient visiter ma cavité buccale. Elle se retire et pose la bouche de Cricri sur la mienne. Se sentant libérée de toutes restrictions, elle insère rapidement sa langue dans ma bouche et va chercher ma langue. Sa manoeuvre est hésitante mais ma langue l'apprivoise rapidement. Elles s'enlacent et virevoltent de bouche en bouche. Pendant ce temps, Lulu se colle à nous et nous caresse. La ceinture de son peignoir s'est desserrée et a libéré un sein que je m'empresse de pendre en main. Elle baisse ses bras et laisse son peignoir tomber à ses pieds. Elle approche sa bouche des nôtres pour partager notre baiser. Lorsque Cricri libère ma bouche, je viens téter les seins de Lulu pendant qu'elles échangent un baiser passionné. Lulu délace le peignoir de Cricri et le fait tomber à ses pieds me dévoilant une belle culotte de dentelle rose au milieu de laquelle, je remarque une large tache humide signe de son excitation. Me sentant libre de mes actions, je glisse mes mains sous les élastiques de leurs derniers remparts que je fais glisser délicatement. Elles m'aident à les faire descendre à leurs pieds collent leurs pubis dans une étreinte passionnée. Je caresse leurs dos et leurs pommes d'amour. C'est Lulu qui prend l'initiative de me pousser sur le lit. Elle se met entre mes jambes, les écarte et vient me lécher.
—Ma Cricri, vient partager avec moi ce cadeau. C'est bon tu sais !
Sur l'incitation de son amoureuse, Cricri approche timidement sa bouche de mon vit. Elle dépose d'abord un baiser sur ma pointe avant de lécher une goute de pré-sperme qui commence à sortir.
—Vas-y ma chérie, prends-le en bouche. Serre tes lèvres autour et fais glisser ta bouche sur toute la longueur. Cà te plais Phil ?
—Comment ne pas être heureux. Je souhaite seulement pouvoir vous donner autant de bonheur que vous allez m'en donner.
Après qu'elles se soient partagé ma pine, j'ai envie de goûter à leurs sucs.
—Merci mes chéries. A mon tour de vous déguster.
Elles s'allongent côte à côte, Unissent leurs bouches et me laissent les découvrir. Volontairement je commence par Cricri qui ruisselle déjà. Sa liqueur est salée et très fluide. Ses lèvres sont déjà détendues. Je commence par déposer de petits baisers tout au tour de son trésor puis sur ses lèvres gonflées. De nombreux frissons m'indiquent qu'elle est réceptive à mes actions. Ma langue se faufile pour atteindre sa grotte d'amour et la pénètre facilement. Après en avoir léché les premières cloisons, elle va à la recherche de son bouton d'amour. Dès qu'elle le touche, elle serre ma tête entre ses cuisses et laisse échapper un « Oh Oui ! » qui m'encourage à poursuivre. Lulu prend la parole.
—Es-tu heureuse ma chérie ?
—Oh oui ! Il me fait du bien mais je t'aime toujours.
—Moi aussi je t'aime mais profitons de ces bons moments.
Je continue mon œuvre et accentue mes actions. Je fais sortir son petit clito de sa cachette et l'aspire tout en l'excitant de la pointe de ma langue. Rapidement elle se raidit, écrase ma tête, la presse avec sa main pour que je ne m'échappe pas et laisse éclater le cri de jouissance de son premier orgasme. Je ne bouge pas et levant les yeux, je vois que Lulu lui couvre le visage de baisers en lui caressant les seins. Lorsque je sens quelle revient à elle, je me redresse et dépose un doux baiser sur ses lèvres.
—Oh merci Phil ! Tu as été très doux. C'est différent de Lulu mais je vous aime tous les deux. Occupes-toi de Lulu maintenant.
Lulu se positionne volontiers cuisses largement ouvertes. Elle est bien moins timide. Elle me prend la tête et la presse sur sa vulve suintante. Sa mouille est plus grasse et plus insipide et se met à couler de plus en plus au fur et à mesure des agressions de ma langue. Je m'intéresse à son petit sexe qui est déjà bien bandé, signe de son excitation. Délicatement j'entre un doigt dans sa fournaise. Elle cramponne ma tête. Un flot de miel inonde ma bouche. Elle serre ma tête entre ses cuisses et croise ses jambes dans mon dos de peur que je m'échappe.
—Oh ! Oui ! Oh ! Continue !
Cricri se précipite sur sa bouche pour lui donner de l'air. Lorsqu'elle reprend ses esprits :
—Merci ! Comme tu es doux ! Tu as été à l'écoute de mes réactions, de mes désirs. Mais tu as fais naitre en moi d'autres désirs. Je voudrais que tu nous fasses l'amour, qu'on fasse l'amour tous les trois. Es-tu d'accord ma chérie. J'en ai vraiment envie mais ne le ferai que si tu veux bien. Et pour toi qui n'as jamais connu ça, je pense que tu vas aimer et découvrir de nouvelles sensations qui vont te plaire.
—Je ne sais plus où j'en suis. Tout ça est si nouveau pour moi et si soudain mais avec toi je suis prête à tout tenter.
—Il serait bon que je me couvre si vous le souhaitez pour ne pas risquer de vous ensemencer car, compte tenu de votre situation, vous ne devez pas prendre de pilules. De toute façon, comme je vous l‘ai dit, je préviens avant et vous laisse choisir vos options.
—Moi je suis ménopausée depuis peu et je te fais confiance pour Cricri sauf si elle veut que tu la protège mais ça serait dommage pour elle qui n'a jamais connu ça.
—Je te fais confiance Phil. Tu es tellement sincère et il est vrai que tu m'as donné envie de ressentir ça. Si tu veux bien ma chérie, je vais passer avant toi mais reste auprès de moi.
—Bien sûr ma chérie. Je suis là et suis certaine que Phil va te faire découvrir un immense plaisir que je partagerai ensuite. Je vais te préparer.
Lulu se place entre les cuisses de Cricri, les écarte, lèche sa chatte en salivant abondamment et entre un puis deux doigts qu'elle fait tourner dans sa taverne. Lorsqu'elle la sent prête, elle prend mon dard, le couvre de salive et le présente à l'entrée du puits d'amour. Avec précaution, je m'introduis lentement, m'arrêtant au moindre signe de douleur possible. Lulu malaxe ses seins et pince ses tétons. Cricri geins doucement et passe ses jambes autour de moi, tendant son bassin pour me faire pénétrer au plus profond d'elle. Lorsque je sens son utérus, je m'immobilise. Sa respiration est saccadée, ses mains parcourent mon dos, ma tête, celle de Lulu. Je commence de lents mouvements oscillatoires puis amplifie leur rythme. Rapidement elle se démène, se tortille, gémit, je la martèle. Elle agrippe ma tête et celle de Lulu. Elle se raidit et hurle avant de retomber comme une poupée de chiffons. Je me retire délicatement. Sa chérie la couvre de baisers. Elles s'aiment. C'est beau à voir. Lorsqu'elle sort de sa petite mort, elle me tend les bras.
—Merci. Je ne pensais pas qu'un jour je pourrais accepter d'être prise par un homme et d'aimer ça. Mais je ne quitterai jamais ma chérie.
—Tu vois, tu as su faire la différence entre le sexe et l'amour.
—Oui mais avec toi, j'ai ressenti de la tendresse. Donnes autant de bonheur à Lulu. Elle le mérite autant que moi.
Lulu me pousse sur le dos et vient me chevaucher. Mon dard encore couvert des sécrétions de Cricri glisse facilement dans son antre. Elle ferme ses jambes dans mon dos et donne de violents coups de bassin. Elle gémit, feule, ahane, se tortille. D'étranges onomatopées sortent de bouche. Cricri la cajole, lui caresse les seins et le ventre. Sa main vient se glisser entre nous pour atteindre son clito. Dans un souffle elle me dit :
—Jouis en moi.
—Ne te sens pas obligée.
—J'en ai vraiment envie.
Nos bassins vont au devant l'un de l'autre. Ses mouvements sont aussi puissants que les miens.
—Je sens que je viens !
—Emplis-moi !
Nous laissons exploser notre jouissance commune. Elle s'écroule sur moi. Cricri la couvre de baisers. Progressivement elle se redresse et me libère. Elle va chercher du bout du doigt un peu de ma semence et le met dans sa bouche.
—Tu es bon. J'aime bien. Il y a si longtemps !
Elle refait plusieurs fois l'opération avant d'embrasser Cricri lui faisant partager le goût de ma liqueur.
—Tu vois ma chérie, c'est bon.
—Oui mais je ne pourrais pas en avoir plein la bouche.
—Viens me nettoyer, tu sentiras mieux le goût mais si tu n'aimes pas, ne te force pas.
Sagement Cricri vient nettoyer Lulu et à ma grande surprise, elle y met de l'entrain. Le nettoyage étant terminé, elle va faire un baiser profond à Lulu. Elles me prennent dans leurs bras et nous échangeons mille baisers. Nous nous calmons et rejoignons les bras de Morphée tendrement enlacés. La sonnerie du réveil nous fait reprendre conscience. Après de doux baisers nous consentons à nous lever pour prendre une douche commune et déjeuner. Elles me ramènent au point de rencontre pour que je puisse rejoindre mon chauffeur. Nous échangeons un bisou conventionnel sur les joues mais nos yeux parlent pour nous. Nous avons échangé nos numéros de téléphone. Elles se tiennent par la main pour me faire de grands gestes d'au revoir.
Mon chauffeur en cours de route me dit :
—Alors, ça a été avec tes logeuses.
—Oui très bien.
—On m'a dit qu'elles étaient en couple, dommage pour toi.
—C'est leur choix et elles m'ont très bien accueilli donc aucun souci.
Dès mon arrivée à la maison, je leur téléphone pour les informer et les remercier. Aline a tenu à leur confirmer qu'elle avait hâte de les recevoir. Elle ne m'a pas demandé de détails sur mon séjour mais a tenu à vérifier qu'elles ne m'avaient pas asséché. Nous avons passé une excellente nuit.
Je vous raconterai comment nous les accueillerons mais il va falloir attendre le retour de rando.
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