Hélène s'émancipe
Chapitre 1
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✦ CUBIT3637 Hélène s'émancipe XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Hélène s'émancipe — Chapitre 1

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CUBIT3637
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Hélène s'émancipe

Chapitre 1

Hélène s'émancipe.
Lors du passage de la flamme olympique à Montpellier nous avons fait la connaissance d'Hélène. Suite à ce week-end mémorable, nous avons souhaité, elle aussi, la faire progresser dans ce que certains appellent le vice mais qui pour nous n'est qu'une façon de vivre libre. Après une semaine passée avec sa fille, elle vient passer deux semaines à la maison avant de partir en vacances rejoindre sa mère et sa fille. Nous sommes vendredi soir. Aline va la chercher. J'arrive peu de temps avant elles à la maison. Lorsque je l'embrasse je sens un parfum familier. Par acquis de conscience j'embrasse Aline et perçois un autre parfum devenu familier.
—Vous vous êtes payé une partie de broute-minou avant de venir. Vous sentez toutes les deux le jus de chatte. J'avoue que j'adore.
—Oui mon chéri, j'ai attendu deux semaine et j'avais hâte de m'abreuver à sa source.
—Tu as bien fait. Si j'étais allé la chercher j'aurais fait pareil.
—Moi aussi j'avais hâte de vous retrouver. Mon toubib m'a fait une ordonnance pour la pilule. Maintenant je peux te recevoir en toute quiétude, si tu le veux.
—Comment ne pas le vouloir. Tu es ravissante et tu prends goût à notre mode de vie. On t'aime. Pour commencer…piscine !
En quelques secondes, les femmes laissent tomber leurs robes et se retrouvent en tenue d'Eve. Je mets un peu plus de temps ayant un peu plus d'effets à quitter. Dans la piscine nous commençons par un énorme câlin. Les six mains voyagent sur nos corps avides. Les bouches se mêlent, les langues se mélangent, les doigts s'incrustent. Nous nageons dans l'eau et le bonheur. On est bien, sans apriori, sans limite, sans obligation si ce n'est de se donner du bonheur. Après une douche collective, propice à de nombreux attouchements, nous nous installons sur des poufs pour prendre l'apéro. Lorsqu'un coup de sonnette nous fait sortir de notre torpeur.
—On n'attend personne !
—Oh excuses-moi chéri, Luc et Rosa, tu sais les réunionnais avec qui on a fait une super soirée au club, ils viennent voir leur famille et m'ont demandé si on voulait les voir. Je leur ai dit de passer prendre l'apéro.
—Tu as bien fait. Va leur ouvrir.
—Mais tu y vas comme ça !
—Ils nous ont déjà vus comme ça donc pas de souci.
—Vas-y. Tu vas voir, Rosa est plantureuse. Elle a une super poitrine qui tient bien sans artifices. J'adore. Et Luc est costaud et bien membré. Aline adore. Tu vas voir.
—Voici Luc, Rosa et Hélène. Ca y est les présentations sont faites. Installez-vous, je vais chercher les verres.
Rosa est effectivement elle belle femme gironde dotée d'une belle poitrine qui retient une robe multicolore qui s'arrête à mi-cuisses et laisse percevoir le début de sa vallée mammaire. Philippe en l'embrassant passe ses mains sous la robe, la relève et empaume ses seins.
—Tu les aimes mes nénés !
—Oh oui surtout quand ma pine se frotte entre eux.
—Tu sais, nous ne restons pas longtemps car la famille nous attend mais je peux t'offrir ce plaisir que j'aime aussi.
En une fraction de seconde, la robe passe par-dessus tête. La voila nue. Philippe jette sa bouche sur les tétons cernés d'aréoles noires et les suce comme un sorbet. Sa main glisse entre les cuisses accueillantes. Il la couche sur le canapé et vient directement lui baiser la bouche. Sa pine étant bien lubrifiée, il la pose entre les mamelles. Rosa les serre. Philippe se déchaine. Aline n'est pas restée de marbre. Elle aide vite Luc à se désaper et est à genou devant lui.
—Vient ma chérie ! Regarde ce beau morceau ! On va se le partager.
Nous commençons à lécher le bâton. Nos langues glissent de la pointe à la base puis ce sont nos lèvres qui font le même chemin. C'est impressionnant comme taille, en longueur et en épaisseur. Au fur et à mesure l'engin se développe. Il devient dur comme un roc et dressé comme un obélisque. Aline me présente le gland devant la bouche et tire sur la peau pour le décalotter totalement. Le chapeau est énorme. Je commence par donner des coups de langue sur le méat, le tour du gland, le frein puis essaie de le prendre en bouche. Il est gros, trop gros. Aline insiste, me conseille sur la position de ma langue et de mes lèvres. Elle pousse sur ma tête. Ca y est, il est entré. Je reste immobile puis maladroitement je le câline avec ma langue.
—Bravo ! Je vois que tu es à bonne école. Vas-y lentement. Tu vas pouvoir en prendre plus quand ta bouche va se détendre. Respire par le nez…..Tu vois ma chérie, rien n'est impossible.
—Oh ! Ouf ! J'ai cru que je n'y arriverai jamais. A toi Aline.
Aline qui a beaucoup plus d'expérience happe la bête et l'enfourne jusqu'à sa luette mais il en reste encore la moitié dehors. A force de forts mouvements, elle arrive à faire passer l'obstacle. Je vois sa gorge grossir. Je pose ma main sur sa glotte et sens la bête qui s'infiltre. Elle se retire.
—Oh ! Il y a longtemps que je n'ai pas avalé une telle pine ! J'ai eu du mal à respirer mais que c'est bon. Tu verras Hélène, avec l'entrainement, tu y arriveras aussi. On commencera par des bites longues mais plus fines.
Philippe besogne toujours la poitrine de Rosa qui lui lèche la pointe à chaque fois qu'elle est à portée de langue. Mon regard est attiré par sa chatte. Aline s'en aperçoit.
—Regarde ma chérie cette belle chatte. Regarde le contraste entre ses lèvres noires et ses chairs roses. Vas y goûter. En plus elle a très bon goût.
Je me positionne entre ses cuisses et vais déguster son fruit mur qui jute déjà. Ma langue caresse ses lèvres intimes, les écarte. Mes lèvres vont chercher son gros clito gorgé de sang. Elles le pincent, le tire. Aline s'est placée derrière moi et me bouffe la moule. A ses mouvements, je comprends que Luc est entrain de la baiser. Rosa inonde ma figure de son miel acide. Philippe me demande de lui céder la place.
—Tu m'as bien fait jouir avec ta langue, viens sur ma bouche que je te fasse jouir à ton tour.
Je m'installe à croupie sur sa bouche. Sa langue experte me transperce. Elle ajoute ses doigts à la recherche de mon point G qu'elle trouve facilement. Je suis tellement excitée que mon premier orgasme me fait vaciller. Elle me maintient par les hanches. Je n'ai plus de force et m'assois sur son ventre. Elle me fait pencher vers elle pour m'embrasser, me partageant ma mouille grasse. Philippe arrive lui aussi au point de non retour et remplit sa grotte. Dans un même cri, Aline et Luc font exploser leur bonheur. Nous récupérons lentement. Philippe va chercher une bouteille de champagne pour fêter ces retrouvailles.
—Ca fait du bien de se retrouver. Dommage que vous ne puissiez pas rester plus longtemps. Il va falloir qu'on organise ça.
—Nous aussi on a bien aimé. Vous êtes des amants trop rares mais vous êtes toujours aussi bienveillant.
Après avoir bu et s'être rhabillés, ils vont retrouver leur famille.
—Alors Hélène ? Qu'en penses-tu ?
—Je t‘avoue que j'ai été hyper surprise de la rapidité avec laquelle je me suis prise au jeu. Vous m'avez embarquée dans un truc inimaginable. J'ai aimé baiser avec des gens que je ne connais pas ! Mais je ne regrette pas. J'étais hypnotisée par sa chatte avec des lèvres si noires qui m'ont dévoilé des parois nacrées, ruisselantes. En plus elle a un super bon goût. Sa langue est magique, elle m'a fait défaillir à vitesse grand V. Je me suis lâchée, j'ai empli sa bouche et couvert sa figure et elle a aimé ça. Et Luc, que dire, je n'ai jamais vu un truc aussi énorme hormis dans des films X mais bien mois gros et moins longs. Quand je pense que je l'ai gobé. Mais toi, comment ta chatte a pu l'engloutir ?
—J'avoue ma chérie que tu m'as surprise de voir à quelle vitesse tu as participé. Je vois que tu t'es régalée sans qu'on te force à quoi que ce soit. Quand à ma chatte, si j'ai pu faire entrer en totalité sa bite c'est parce que je me suis entrainée. De même pour ma gorge mais là je t'avoue que j'étais limite. Tu verras, je vais te préparer progressivement.
— Je veux bien. Je suis tellement bien avec vous. Je vous fais entièrement confiance. Mais comment vous les avez connus ? Pardon, je ne devrais pas.
—Il n'y a pas de mal, on se dit tout. On les a rencontrés à une soirée dans le club où nous avons nos habitudes. On t'y emmènera. On a passé une super nuit. On est restés en contact. Il va falloir qu'on s'organise pour qu'ils viennent passer un week-end complet. J'espère que tu seras des nôtres.
--Oh ! Oui ! Merci ! Je suis comme une enfant à qui on promet une sucette.
—Là c'est une sucette XXL ! HI, HI.
Aline va chercher deux plateaux que nous dégustons tranquillement sur la terrasse. Philippe n'a-t-il pas l'idée saugrenue d'aller chercher une bombe de chantilly pour accompagner les fruits. Là je sens que ca va déraper. Effectivement, après avoir enduit généreusement une fraise, il dirige je jet sur le sein d'Hélène puis sur l'autre. Nous nous précipitons pour laper la crème et aspirer ses tétons. C'est parti ! Elle s'empare de la bombe et noie la tige dressée. Nous nous empressons de la nettoyer. Elle dirige alors le jet sur ma chatte. Ils me mangent le fruit avec avidité. Nous rions et nous embrassons. Après une bonne douche commune nous nous couchons tous les trois dans notre grand lit. Nous nous endormons tendrement enlacés. Au milieu de la nuit, des mains commencent à bouger. C'est Philippe qui est entre nous et commence à me caresser le dos. Sa main est douce et frôle ma peau. Il descend lentement sur mes fesses et un doigt vient me caresser l'œillet. Il fait de petites touches au centre et des cercles autour. Je passe ma jambe sur sa jambe, entre ses jambes lui facilitant l'accès à ma porte sombre. Il présente son doigt à ma bouche pour que je l'enduise de salive et continue son voyage. En poussant progressivement, une phalange commence la visite. Ce doigt tourne et pénètre un peu plus, lentement mais efficacement. Je commence à tortiller du cul. Aline qui, malgré nos précautions, a senti des mouvements ouvre un œil. Elle voit ma tête sur le torse de Philippe et se redresse pour m'embrasser. Elle passe aussi une jambe entre celles de Philippe, à côté de la mienne. Nous sentons la pine de Philippe qui se dresse entre nous. Il a passé son autre bras autour d'Aline et entrepris la même chose qu'avec moi. Maintenant nous sommes tous éveillés, nous partageons sa langue et nos mains se retrouvent autour de son vit qui grossit. Il a maintenant entré en totalité son doigt et me masse les boyaux. C'est Aline qui rompt le silence.
—Oh ! Chéri ! Mets en un second. C'est si bon ! Et toi Hélène, tu en es à combien.
—Un seul pour l'instant. C'est Philippe qui juge s'il peut en mettre un second.
Il ressort son doigt, me met deux doigt dans ma chatte qui mouille déjà bien et en douceur les entre dans ma petite porte.
—Ca va ?
—Oui, tu peux y aller. C'est bon.
Ses deux doigts me fouillent et son pouce vient titiller mon clito. Il repositionne ses doigts et entre deux doigts dans ma chatte.
—Oh ! Oui ! J'adore !
—Qu'est-ce qu'il te fait ?
—Il m'a mis deux doigts dans le cul, deux dans le con et son pouce sur mon clito.
—Il vient de faire de même avec moi.
—Oh ! Putain que c'est bon !
—Oh ! Oui ! On va jouir en même temps.
—Oh ! Oui ! Super. Je commence à venir.
—Moi aussi !
Les doigts de Philippe jouent une mélodie fantastique.
—Ca y est ! Je jouis du cul ! C'est la première fois ! C'est super !
—Je te rejoins !
Nous nous cramponnons à la verge de Philippe le temps de digérer l'orgasme qui nous secoue de la tête aux pieds. Nous nous jetons sur la bouche de Philippe pour le remercier et sur un clin d'œil, nous nous retournons pour aller jouer avec le mât de Philippe. Nos langues se partagent sa pine et ses bourses. Aline va lui lécher sa petite porte.
—Son œillet palpite, j'ai commencé à jouer avec, continues.
—C'est nouveau pour moi. J'espère que je vais te faire du bien.
—Fais comme tu le sens. Prends des initiatives. N'hésite pas.
Je commence par lécher le tour puis de la pointe de la langue, je titille le centre. Je salive sur mon doigt et le présente au cœur de la fleur qui palpite. Je pousse légèrement. Il rentre facilement. Je lui masturbe l'anus. Je prends en bouche une gonade et l'aspire. Aline continue sa fellation.
—Oh les filles ! Vous allez m'achever !
—On espère bien ! On veut notre ration.
—Eh bien vous allez l'avoir ! Grr ! Ah ! Oh !
Ma bouche va rejoindre celle d'Aline pour récupérer le précieux nectar qui jaillit. Nous collons nos lèvres mais un peu déborde par les commissures. Nous nous léchons le visage puis allons partager avec Philippe. Après nous être longuement embrassés, nous nous rendormons.
Au matin le réveil est un peu pénible pour Hélène qui va travailler. Philippe lui a prêté sa voiture dont il se sert pour aller à la chasse afin de lui éviter de faire un crochet par chez elle. Pas trop de temps de se faire un câlin. Elle part en même temps que Philippe. Je me mets en télétravail. J'ai hâte qu'elle revienne. La journée est ponctuée de messages qui reflètent notre impatience. Quand enfin elle arrive, nous tombons dans les bras l'une de l'autre comme si on s'était quittées depuis des années. Nos vêtements gisent rapidement sur le sol. Nous prolongeons nos tendres ébats dans la piscine puis en 69 sur les matelas de mousse. Notre premier orgasme arrive très vite. Nous nous calmons un peu avec un thé glacé avant d'aller dans notre chambre pour lui faire essayer mes jouets. Je commence par le double dong télécommandé qui nous fait vite défaillir. Je lui prépare doucement la rosette et lui insère doucement mon plus petit plug. Nous revenons nous prélasser sur les transats en attendant Philippe.
—Alors les filles ! Avez-vous eu la patience de m'attendre ou avez-vous commencé les réjouissances.
En nous embrassant, il tâte nos chattes.
—Ah ! Les coquines ! Je m'en doutais. Vous vous êtes octroyé un acompte ! Je parlais de réjouissances et je découvre des raies jouissantes.
—Allez approche qu'on s'occupe de toi.
En peu de temps, nous le déshabillons et nos bouches se battent autour de son membre qui retrouve rapidement sa taille olympique. Nous le faisons coucher sur les matelas. Hélène s'embroche jusqu'à la garde pendant que je m'accroupis sur sa bouche, face à Hélène pour pouvoir nous embrasser. Il reçoit vite mes premiers jets dont il se régale. Sa langue n'oublie pas mon petit trou. Que c'est bon ! Hélène se dandine sur sa queue, en long, en large, en cercle. Philippe remarque tout de suite qu'elle porte mon plug qui rétrécie ainsi sa chatte, accentuant les frottements.
—Je sens que je ne vais pas tenir longtemps.
Hélène un peu frustrée de ne pas avoir joui se retire. Nous calmons un peu le jeu puis échangeons nos places mais je prends son dard et le présente directement à mon œillet qui l'accueille facilement. Sous les coups de langue de Philippe, Hélène explose, s'accroche à mon cou, sa bouche trouve la mienne le temps qu'elle se calme. Je sers mes sphincters et entreprend une chevauchée fantastique passant du trot au galop.
—Ho ! La c'est trop ! Je ne tiens plus !
—Lâche-toi, emplis mes boyaux.
—Harr ! Ho ! tu vas avoir la dose !
—Effectivement il y a la dose et la pression ! Ca me remonte loin ! Hélène, prépare-toi à récupérer son cum. Non, attend, il m'en a tellement mis que tu ne vas pas pouvoir tout prendre en bouche. Vas chercher un bol dans la cuisine comme ça on pourra se le partager et ne pas en perdre.
Je me déboite et m'accroupis sur le bol. Effectivement il y a la dose. Avant de déguster ce doux breuvage, Hélène me nettoie l'orifice pendant que je nettoie le manche encore dressé. Nous lapons à tour de rôle cette crème, léchons les pourtours du bol avant d'aller embrasser notre chéri pour qu'il y goûte aussi. La fièvre étant passée, nous reprenons nos esprits avec une orangeade bien fraîche.
—Qu'est-ce que ca te fait d'avoir le plug d'Hélène ?
—C'est bizarre, ça titille mes parois et je sens mes muscles qui se serrent autour comme pour le garder.
—Tu vas voir ma chérie, progressivement je t'en prêterai d'autre, progressivement plus gros et tu y prendras goût, tu ne pourras plus t'en passer. Fais bien travailler tes sphincters, quand tu en auras pris l'habitude, tu pourras pétrir un sexe.
—Et crois moi, nous les hommes on adore ça.
On met un peu de musique d'ambiance pendant le dîner puis nous prélassons en nous caressant sur le canapé.
—Garde mon plug cette nuit et demain toute la journée.
—Je veux bien mais j'espère que personne ne va le remarquer. J'ai l'impression de marcher bizarrement.
—Je vais faire pipi.
—Moi aussi.
On rentre ensemble dans les toilettes.
—Quel goût tu as ?
—Comment ça ?
—Oui ton pipi il a quel goût ?
—Je ne sais pas.
—Tu n'y as jamais goûté ?
—Ben non, c'est dégueu.
—Mais non ma chérie, c'est bon. Je goûte le mien de temps en temps. Pas des flots comme dans les films gore mais le creux de ma main. J'aime bien. Regarde.
Je récolte mon premier jet dans ma main que je lape.
—Hum ! Allez, assis toi face à moi sur mes jambes et fais pareil.
—Tu me fais faire des ces trucs. Effectivement ce n'est pas mauvais, acidulé mais pas acre.
—Fais-moi goûter.
—C'est bien bon, différent du mien mais j'aime bien. Tu veux goûter le mien.
—Au point où j'en suis, pourquoi pas.
—Ah oui, il n'a pas le même goût mais j'aime bien.
—Allez ! Maintenant on se soulage.
Nos jets se mêlent. Lorsqu'elle se lève, je la tiens pas les fesses et l'attire vers moi et vais avec ma langue cueillir les dernières perles de rosée. Lorsque je me lève, elle fait de même puis nous nous embrassons. C'est fou le nombre de fois que nous mêlons nos langues. Nos bouches s'attirent indéfiniment. Lorsque nous sortons des toilettes, Philippe y entre et se positionne pour se soulager à son tour.
—Attends mon chéri, donne m'en un peu dans ma main.
—Hum ! Tu es toujours aussi bon. Tu veux goûter Hélène ?
—Comme s'est parti là, pourquoi pas.
—C'est totalement différent mais pas mauvais.
—Là vous me surprenez les filles.
—Je viens de faire découvrir à Hélène le goût du sien puis du mien, il était logique qu'elle goûte le tien.
—Quand je pense qu'avant de vous rencontrer seulement mon mari m'avait baisée en missionnaire, vous m'avez dévergondée et j'y prends plaisir. Ca va être dur les deux semaines où je vais rejoindre ma mère et après quand je vais revenir avec Laura, on ne pourra plus avoir d'intimité.
—J'y ai pensé ma chérie. J'ai une copine de gym qui a une fille dans les âges de Laura. Je les inviterai à un gouter avec vous. Si ça match entre les deux filles, vous pourrez vous les héberger alternativement de temps en temps pour une nuit ou pour un week-end.
—Ca serait effectivement une bonne solution. Malgré tout ça sera dur à côté des jours et des nuits que nous passons ensemble. Vous m'avez rendu accro. Je voudrais être toujours dans vos bras.
—Moi aussi je voudrais que tu sois là en permanence.
—J'ai déjà pris l'habitude de vous retrouver toutes les deux quand je rentre. Ca va être dur pour moi aussi alors profitons de ces deux semaines.
—Oui et nos retrouvailles seront des feux d'artifice. Allez ! Au dodo !
Après une douche commune nous nous enlaçons sur le lit et partageons une bonne partie de baise avant de nous endormir. Lorsqu'Hélène s'habille après le petit déjeuner ;
—Attend ma chérie, ne met pas de soutif, ta poitrine n'en a pas besoin.
—Mais ça va se voir.
—On verra juste tes tétons pointer puisqu'ils seront excités par le frottement du tissu. Si tu te sens assez sure de toi, tu pourras détacher un bouton supplémentaire de ton chemiser pour laisser apercevoir ta vallée mammaire. Tu sais les hommes et les femmes aiment bien.
—Je sens que je n'ai rien à dire, c'est encore une nouvelle expérience et en plus j'ai toujours ton plug.
—Allez bonne journée ma chérie. J'ai hâte que tu reviennes.
Dans la matinée j'ai reçu un selfi.
—Tu vois, j'ai osé détacher un bouton. J'ai les tétons durs comme de la pierre surtout que la présence de ton plug me ramène toujours à toi. Quand je repense à tes mains et à ta bouche, ils durcissent encore plus. Vivement ce soir.
—Oh ! Oui ! Vivement.
Quand elle rentre enfin, nous nous jetons l'une sur l'autre. Nous filons vite sous la douche.
—Tu veux bien m'épiler la moule ?
—Avec plaisir, tu vas me guider.
—Tu te débrouilles très bien. Merci. Veux-tu que je t'en fasse autant ?
—Je veux bien. Ca va être une surprise pour Philippe.
—Mais je vais te laisser un petit cœur sur le pubis, taillé très court et comme tu frises, ça sera beau et très doux.
—Fais comme tu veux.
—Alors, regarde dans la glace, qu'en dis-tu ?
—Ah oui ! C'est beaucoup plus joli.
—Et le pug, tu n'as pas eu trop de mal à le supporter ?
—Non, je m'y suis assez vite habituée et j'ai marché normalement.
—Allez, viens que je te change de plug. Je vais te mettre la taille au dessus. Mets-toi à quatre patte sur le lit et écarte tes fesses avec tes mains. Voila, je vais y aller lentement.
Dès que le plug est sorti, j'ai vite mis deux doigts.
—Mets-toi sur le dos, remonte bien tes genoux vers tes seins. Je vais te préparer.
Sans retirer mes doigts que j'entre en totalité et que je fais tourner, ma langue va s'occuper de son puis d'amour et de son bourgeon écarlate. Deux doigts remplacent ma langue. Je la masturbe en pince et aspirant son clito. Elle se tortille, se raidit, lâche ses genoux pour presser ma tête sur sa vulve gluante et explose dans un cri, inondant ma bouche et ma figure. Je me sers de sa mouille pour préparer sa petite porte et entre trois doigts agiles vite remplacés par le plug. Revenant à elle, nos bouches s'unissent une nouvelle fois. Nous attendons presque sagement le retour de Philippe pour dîner.
Arrivés au lit, Philippe nous tend les bras. Nous sommes bien comme ça, calmes tous les trois. Nous savourons ce moment de plénitude mais les mains commencent à voyager dans les vallées et sur les monts. Le désir monte lentement. Philippe fait délicatement comprendre à Hélène de se mettre en 69 sur lui. Je caresse son dos, couvre ses pommes d'amour de baisers le tout dans une ambiance calme et chaleureuse. Nous prenons plaisir à nous aimer. Je me glisse pour emboucher les parties pleines de bon jus et remonte le long de la hampe pour rejoindre la langue de ma chérie. Elle tend un bras pour empaumer un sein et triturer mon téton. Philippe s'amuse à tirer légèrement le plug puis le relâcher. Je change de côté pour aller lécher sa chatte pendant que Philippe triture avec sa langue et ses lèvres son bouton d'amour. La respiration de Philippe accélère, Hélène commence à se tortiller. Sa sent la jouissance éminente. Je me replace face à Hélène car je sais qu'elle ne pourra pas tout garder en bouche et je veux ma part de sève. Lorsque Philippe lâche les premiers jets, elle me regarde dans les yeux puis serre la base, la sort de sa bouche et la tend dans la mienne. Elle avale pour laisser sortir ses cris de jouissance puis prend ma tête dans ses mains, la tire vers sa bouche que je remplis de foutre. Nous faisons circuler le nectar de bouche en bouche avant de l'avaler et d'aller embrasser notre chéri. Sa figure est trempée de cyprine. Nous la léchons. C'est bon. Sans nous laver pour conserver tous nos arômes, nous rejoignons Morphée et passons une nuit paisible.
Lorsqu'Hélène s'apprête à partir au travail, quand elle m'embrasse, je passe mes mains sous sa jupe et descends son tanga.
—Qu'est-ce que tu fais ? On na pas le temps !
—Je sais, je veux simplement l'enlever.
—Quoi !
—Oui ma chérie, tu vas aller au boulot sans culotte.
—Mais tu es folle, je ne pourrai jamais. J'aurai l'impression que tout le monde me voit nue.
—Ta jupe arrive presque à tes genoux, tu ne crains rien et tu verras comme c'est agréable de sentir l'air te caresser la minette.
—Tu vas me rendre folle. Tu m'imposes toujours ses choses étranges et j'y prends goût. Tu es une sorcière mais ma sorcière bien aimée.
Allez file, tu vas être en retard.
Dans la matinée je reçois un sms : Personne ne s'en est rendu compte. Au début je guettais tout le monde mais maintenant je suis comme d'habitude. C'est vrai que les petits courants d'air sont plaisants à ressentir. Par contre je m'efforce à ne pas trop penser à vous de peur de mouiller ma jupe. Ca ferait désordre. Quand je sens que je ne vais pas pouvoir tenir, je file me masturber aux toilettes, je m'essuie bien et reprends mon boulot.
—Moi aussi j'ai besoin de me soulager en attendant ton retour.
La semaine se passe tranquillement en faisant l'amour calmement tous les soirs. Hélène est une élève appliquée. Sa petite porte devient progressivement plus souple. Graduellement, la pine de Philippe dépasse des amygdales. Jeudi je la retrouve à la sortie de son boulot pour aller faire quelques emplettes vestimentaires. Je la conduis à mon sexe-shop préféré. Louise, la vendeuse m'accueille avec un baiser sur la bouche et dans l'élan dépose un bécot sur les lèvres d'Hélène qui me regarde avec étonnement mais avec le sourire. Je prends quelques robes en rayon et on entre dans la cabine d'essayage assez vaste et dont les 3 côtés dont garnis de miroirs pour bien nous admirer. Je tire le rideau et nous nous retrouvons vite nues. Je lui fais essayer une courte robe dos nu décolletée en V. Elle lui va bien et elle l'aime bien. Elle la quitte pour en essayer une autre quand le rideau s'ouvre.
—Alors les filles, ça se passe bien ? Aline ne te gêne pas pour aller en chercher d'autres en rayon. Oh mais c'est joli ce petit cœur !
—C'est Aline qui me l'a taillé.
—C‘est bien réussi. En plus ça doit être doux. Tu permets.
Sans attendre la réponse, Louise passe sa main dessus.
—Effectivement c‘est tout doux. Bravo. Et toi Aline, toujours glabre.
—Oui et pour moi c'est définitif.
Louise remporte deux robes et je la suis, toujours nue, pour en prendre d'autres en rayon.
—Tu as traversé le magasin comme ça !
—Ben oui et ça a fait tourner quelques têtes masculines et féminines.
Nous repartons avec deux mini robes dos nu à fines bretelles et deux robes crayon pailletées sans bretelles. Lorsque Philippe arrive, nous lui faisons découvrir nos emplettes. Nous nous amusons à virevolter devant lui, prenant des poses tantôt lascives, tantôt érotiques pour son plus grand plaisir que confirme le renflement de son pantalon.
Vendredi soir arrive.
—Ma chérie, on sort ce soir. On va te faire découvrir notre club préféré. Viens avec moi dans la salle de bains pour qu'on se prépare. D'abord, on va vérifier notre épilation et corriger s'il y a des défauts. Ensuite on va se parfumer et s'habiller.
—Je te fais confiance.
—Sache que dans ce club rien n'est imposé. On ne recherche que le plaisir. Pour notre part c'est toujours en douceur même si certains aiment la violence. Et un non veux bien dire non et est respecté comme tel. On va s'habiller comme deux sœurs, brassière, jupette et bas auto-fixant et nos robes crayon à paillettes.
—Je suppose que la question de sous vêtements ne se pose pas.
—Certaines femmes aiment mettre des strings fendus et des soustifs assortis. D'autre mettent des robes moulantes ou des robes longues très fendues. Tu verras tous les goûts sont respectés.
J'ai déjà été très long, « Hélène découvre le club » va suivre.
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