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✦ al62 Soirées entre Potes2 XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Soirées entre Potes2 — Chapitre 2 · La rencontre des couples

11 minutes
5.5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

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Soirées entre Potes2

Chapitre 2 · La rencontre des couples

Premier samedi 19h30.
Ding dong.
Pile 19h30 et ils sont là, à croire qu'ils attendaient devant la maison.
A peine trois jours qu'elles se connaissent et Alexandra court ouvrir la porte pour un échange de bises chaleureuses avec Lucette.
Jamais Alexandre ne l'a vu aussi impatiente, on peut même dire affectueuse voire excitée, à l'arrivée d'invités. Il est vrai qu'ils reçoivent peu pour ne pas dire pas du tout. Il est nettement moins familier que sa femme qui le sermonne gentiment pour qu'il fasse la bise à Lucette.
— Il fait son timide parce que je suis là, je suis sûre rigole-t-elle pour détendre l'atmosphère.
Les deux hommes se serrent la main, normal il parait.
Luc, par peur de se faire sermonner aussi à peine arrivé fait une bise timide à leur hôtesse et lui remet une bouteille de vin rouge en espérant secrètement qu'il suive avec le plat.
Apéro, repas, beaucoup de paroles pour se connaître.
Les quatre ont beaucoup de points communs. Ils ont dû quitter leur région pour s'installer ici pour le travail, presque en même temps. Ils ont profité des conditions très avantageuses mise en place par la commune. A la fois pour implanter des entreprises et pour attirer des jeunes couples pouvant y travailler, surtout ceux avec au moins un enfant. Ce qui explique qu'ils sont presque voisins mais aucun n'est dans la même entreprise. L'ambiance au travail n'est pas joyeuse pour tout le monde, surtout pour Lucette qui ne peut pas s'épanouir selon ses compétences et qui regrette carrément d'être venue dans ce coin.
Les quatre tombent d'accords pour une belote en continuant la conversation.
Allez, c'est parti, hommes contre femmes.
Les hommes gagnent de justesse puis perdent et se font carrément humilier par les femmes, 1053 à 156. Bon, tout le monde sait que ce n'est qu'un jeu mais c'est aussi un petit moment de bonheur pour les femmes. Moment qui redonne pour un instant le sourire à Lucette.
C'est aussi pour ça qu'il faut avoir des amis pense Alexandra. Être là et soutenir l'autre quand tout ne va pas bien ou même pire, sinon ce sont tout au plus des copains de circonstance. Un seul regard vers son mari confirme qu'il pense pareil. Ils se connaissent tellement bien que la parole est superflue depuis longtemps. Ils ont envie d'être là pour ce couple qui a les mêmes ambitions professionnelles bien que dans des branches différentes, et les mêmes envies à titre privé.
Ils sont convaincus que l'autre couple pense de la même manière. Comment pourrait-il en être autrement avec ces deux femmes qui se sont raccrochées l'une à l'autre mais que pour de bonnes raisons. Car contrairement aux apparences, l'intérêt du service rendu l'une à l'autre n'est pas la cause mais juste une conséquence naturelle d'une mentalité altruiste partagée.
Partagée mais surtout pas avec n'importe qui ni n'importe comment.
La soirée se termine gentiment et les invités rentrent chez eux. Les hommes espèrent que les femmes sont aussi satisfaites qu'eux de la soirée et que la prochaine sera aussi agréable.
Dimanche, Alexandre entend quelques bribes de conversation entre sa femme et sa copine.
La veille était sympa mais franchement coincée. C'était une première surtout pour les hommes qui ne se sont pas rencontrés en dehors de cette soirée. Les femmes veulent remettre ça samedi soir mais espèrent que les hommes vont se libérer un peu.
Beaucoup.
La semaine passe vite.
Alexandra part tôt le matin chercher Lucas qui reste un peu avec Alexis avant la crèche. Et elle part encore plus tôt dès le mardi. Les femmes ont toujours des trucs à se raconter dit-elle à son mari qui s'interroge sur ses levées de plus en plus matinales.
Par contre elle rentre plus tard encore que prévu le soir.
— Je sais, dit le mari, les trucs de femmes. Mais rassure-toi, je suis content que tu deviennes si proche de Lucette. J'espère m'entendre aussi bien avec Luc. Et j'espère qu'on pourra rattraper tous nos câlins qu'on ne peut plus faire à cause de tes horaires qui te fatiguent dit-il en la serrant dans ses bras. En l'embrassant tendrement sur le front, sur la joue, dans le cou.
Elle ne raconte rien de leurs conversations "entre femmes" mais le soir elle est réceptive.
A la façon dont elle l'embrasse, dont elle passe ses mains sur les fesses de son homme, dont elle vient lui titiller les tétons sous le t-shirt, il sent qu'elle retrouve sa libido et redevient coquine comme lorsqu'ils s'inventaient des situations dans des fantasmes.
Son seul souci est que dans les fantasmes ils sont toujours ensemble et là il ignore si Luc est présent ou si les deux femmes se racontent juste des trucs pour s'émoustiller. Il n'ose pas vraiment demander de détails. Peur de paraître jaloux, de bloquer voire gâcher une amitié naissante dont elle a bien besoin. Elle n'est pas la seule d'ailleurs a avoir besoin d'une amitié mais les deux hommes n'ont pas l'occasion de se rencontrer.
Donc il lance d'un air le plus décontracté possible :
— Mais dis-moi, il est là Luc quand tu passes chez eux ?
— Hou lui, mais c'est qu'il ferait son jaloux, ou il voudrait savoir de quoi on discute entre filles ?
Dis un peu à ta femme, tu penses que je pourrais tenter d'émoustiller nos nouveaux amis sans toi ?
Tu fantasmais que j'aguiche un autre homme, tu me disais rêver qu'un autre homme pose ses mains sur moi, sur ma taille, mes hanches, les glisse dans ma petite culotte. Tu voulais que je drague une fille pour qu'on puisse faire des choses coquines tous les deux avec elle. C'est ta jalousie qui parle ou ton envie de réaliser nos fantasmes ?
Et moi, tu crois que j'ai envie de te voir collé contre une autre que moi, avec ses mains dans ton pantalon, avec tes mains sous son chemisier, sur ses fesses, sous sa jupe ?
Elle dit cela en se serrant contre son homme, son sexe à l'étroit dans son pantalon répondait pour lui.
— Mais c'est qu'il va falloir que je m'occupe de tout ça, sinon tu n'arriveras jamais à dormir mon coquin.
Oui il est tôt pour aller coucher mais le gamin dort. Et on n'est pas obligés de faire comme lui, lui assène-t-elle avec un sourire à damner un saint.
La soirée fut courte mais riche en explorations. Deux doigts du mari en crochet dans la chatte. Un doigt de la femme dans le cul du mari, lubrifié à la cyprine. Une pénétration lente puis brutale pour cogner le pubis du mari contre le clito de sa femme, accentuant une jouissance rapide.
Deuxième samedi 19h30,
Ding dong.
Les femmes se sont faites coquettes en robe légère, juste premier bouton ouvert devant pour ne pas avoir l'air aguicheuses, mais espérant inciter leurs hommes à danser un peu, rire plus. S'amuser quoi, comme tous jeunes de leur âge qui ont besoin de décompresser.
Alexandra pousse son mari pour faire la bise à sa copine.
Lucette pousse son mari pour faire la bise à sa copine.
Bouteille de vin rouge, belote, bavardages mais plus décontractés voire même plus légers (Note de l'auteur : enfin ?) et dans l'ensemble ils s'amusent mais bof, heureusement que les chaises tiennent le choc car aucun n'a décollé ses fesses, hormis pour le service du repas.
Dimanche.
Alexandre entend quelques bribes de conversation entre sa femme et sa copine mais ça semble beaucoup plus animé pour ne pas dire très énervé.
Aie, il y a déjà de l'eau dans le gaz se dit-il sans être vraiment contrarié car des soirées comme ça il n'en ferait pas toutes les semaines. Mais d'un autre côté il repense à une amitié naissante, à leurs fantasmes. L'idée de voir sa fidèle épouse dans les bras de Luc, cherchant sa langue, empoignant ses fesses, le fait bander plus qu'il n'aurait cru. Surtout qu'il s'imagine qu'en retour il pourrait s'acoquiner avec Lucette qui paraît au moins aussi libérée que sa femme.
Alexandra vient vers lui assez remontée et le sort de ses rêveries érotiques, juste au moment où il embrassait Lucette avec ses mains partout en même temps, pire que Shiva.    
— Tu te rends compte ? On est toutes les deux surchargées, on a essayé de se faire belle pour vous, coiffeur, maquillage, tenue coquette.
Pas un de vous deux n'a fait un compliment. Ne pas oser à la femme de l'autre on peut essayer de comprendre mais c'est déjà limite alors à sa propre femme !
Et cette histoire de ne pas faire la bise, non mais vous êtes où les mecs ! Devoir forcer deux mecs à faire une bise à des jolies femmes ? Mais je rêve ! Ce n'est pas comme ça qu'on devient amis. 
Lucette pense comme moi continue-t-elle sèchement. Deux soirées sympas pour des septuagénaires faire connaissance, ça, c'est fait.
On s'en est raconté autant en 2 soirs que certains en 10 ans alors maintenant on voudrait bien s'amuser.
On VEUT s'amuser et profiter de notre jeunesse.
Hou là, l'eau dans le gaz n'est pas entre les femmes mais dans notre couple. Et même les deux couples pense-t-il.
 
Alexandra reprend.
— Son mari est d'accord sur certains points. Il a ramené du vin deux fois de suite car cela fait plus chic et qu'il ne connaissait pas nos goûts. Mais il n'est jamais aussi content qu'avec une bonne bière.
 
— Ben moi aussi, tu le sais bien mais on n'a pas osé lui dire et...
 
— Samedi 19h00 ici, coupe-t-elle. Oui c'est plus tôt mais les femmes prennent la soirée en main. Et les hommes coincés plan-plan n'ont pas leur mot à dire.
On est bien d'accords ?
… Silence. Alexandre regarde ses pieds
… Silence profond. Alexandre relève la tête avec un petit sourire qui voudrait dire "je suis désolé".
— Heu… je peux dire un truc ?
 
— Non !
 
— Même pas que je suis bien content et que j'ai confiance en toi, et par conséquence en ta copine, pour qu'on s'amuse et partageons des moments sympas ?
En un peu plus d'une semaine vous avez dû en passer du temps ensemble ou au téléphone et en raconter des trucs en plus du samedi surtout avec tes rentrées tardives et tes levées à l'aube. Mais leur couple et moi ou notre couple et Luc c'est juste deux samedis soir.
 Alexandra se calme d'un coup et regarde son homme avec un grand sourire.
— Tu sais qu'en gros c'est ce que Luc lui a dit ?
Alors lâchez vous les machos et cassez ces murs de soi-disant bienséance que vous créez autour de vous sans savoir pourquoi.
On est bien d'accord ?
 
— ben, oui, que dire d'autre ? Tu ne me laisses pas le choix et ce n'est pas la peine puisque je suis d'accord.
— Bon, puisque vous pouvez et voulez faire mieux les mecs on se refait ça samedi mais on compte sur vous pour ne pas devoir traîner deux boulets pour réussir à danser un peu.
Ambiance...
Au lit c'est d'abord l'auberge du cul tourné, dos à dos.
Mais ils savent bien tous les deux que c'est surtout le manque d'amis qui fait qu'Alexandre réagit de la sorte.
Et c'est l'envie d'Alexandra de se rapprocher de sa copine qu'elle espère amie et de son mari qu'elle espère ami lui aussi, pour eux deux, qui fait qu'elle réagit excessivement.
Très vite, le "cul tourné" n'est plus qu'un prétexte à taquinerie.
Une main fureteuse par-ci sur les fesses d'Alexandra.
Une main aventureuse qui se saisit du sexe déjà bandé d'Alexandre.
Ils se retournent face à face, se serrent, s'embrassent, se parlent d'amour avec leurs yeux autant qu'avec leurs mains.
Alexandra se place sur le dos. Le missionnaire est classique mais elle n'est jamais autant comblée que lorsqu'elle sent sur elle le poids de son homme lorsqu'il la pénètre. Les bisous dans le cou. Les mots doux la font grimper aux rideaux. L'étreinte paraît toujours trop brève mais elle est d'une telle intensité émotionnelle que le plaisir physique serait presque accessoire.
— Bonne nuit mon Amour dit l'un.
— Je t'aime, si tu savais combien je t'aime répond l'autre.
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Commentaires ()

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popol455
15 avril 2025 à 10:26
bon début! comment cela va-t-il tourner?...
Soyez respectueux
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