Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'effet papillon 4 — Chapitre 1 · Qu'il est dur d'aimer ceux que l'on voudrait haïr
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'effet papillon 4
Chapitre 1 · Qu'il est dur d'aimer ceux que l'on voudrait haïr
Je retourne à mes fourneaux, sans vraiment comprendre et Alex se met à deviser avec Justine comme si rien ne s'était passé.
Le repas prêt, nous dînons dans la bonne humeur mais toujours cette atmosphère particulière, pas vraiment lourde, plutôt électrique, entre une peur sourde et une attente crispante.
Alex nous raconte son week-end.
Il est arrivé dans la soirée au Cap Blanc-Nez, y a logé dans un petit hôtel. Je comprends l'allusion bien entendu et le regard de Justine croise le mien.
Le lendemain, après le petit déjeuner, il a effectué une très longue ballade au long de cette côte magnifique, sous un soleil resplendissant et accompagné d'un vent rafraîchissant. Il explique qu'il a pris un bol d'air très vivifiant et excellent pour nettoyer les méninges et attiser la réflexion.
Je suis sur des charbons ardents.
Toute la semaine a été consacrée à la promenade, à la réflexion.
Ce matin, après le petit déjeuner, retour vers notre domicile. En chemin, il a pris le temps de rencontrer Angélique, son infirmière fétiche
.
Je ne dis rien, mais une pointe de jalousie me vrille le ventre
Le repas prêt, nous dînons dans la bonne humeur mais toujours cette atmosphère particulière, pas vraiment lourde, plutôt électrique, entre une peur sourde et une attente crispante.
Alex nous raconte son week-end.
Il est arrivé dans la soirée au Cap Blanc-Nez, y a logé dans un petit hôtel. Je comprends l'allusion bien entendu et le regard de Justine croise le mien.
Le lendemain, après le petit déjeuner, il a effectué une très longue ballade au long de cette côte magnifique, sous un soleil resplendissant et accompagné d'un vent rafraîchissant. Il explique qu'il a pris un bol d'air très vivifiant et excellent pour nettoyer les méninges et attiser la réflexion.
Je suis sur des charbons ardents.
Toute la semaine a été consacrée à la promenade, à la réflexion.
Ce matin, après le petit déjeuner, retour vers notre domicile. En chemin, il a pris le temps de rencontrer Angélique, son infirmière fétiche
.
Je ne dis rien, mais une pointe de jalousie me vrille le ventre
- Sais-tu me dit-il, qu'elle a un amoureux ? Il a bien de la chance cet homme !
Peut-être espérait-il, voulait-il la séduire ? Il a tellement de reconnaissance à son égard et, chaque fois qu'il en parle, ses yeux sont emplis de tendresse.
Ma jalousie est à son comble, j'en ai du mal à respirer.
A l'évidence, il joue avec moi.
Une forme de jeu un peu sadique, une sorte de vengeance, un châtiment à la hauteur de ses blessures, au propre comme au figuré.
Il va me dire qu'il me quitte, qu'il s'en va définitivement, que je n'ai à m'en prendre qu'à moi-même. Je tremble.
- Ensuite, je suis venu vous rejoindre. Passons au salon, voulez-vous dit-il d'une voix tranquille mais d'un ton qui n'autorise pas le refus.
Du réfrigérateur il ramène une bouteille de champagne, prend trois coupes au passage.
Posément, il s'applique à ouvrir la bouteille, remplit les coupes dans un silence interrogateur.
Alors seulement, il me regarde intensément, satisfait de sa prestation, sourit.
- A ta santé, ma chérie.
- Pourquoi ce champagne dis-je. Tu fêtes quelque chose ?
- Oui, je suis venu te dire que je t'aime, que je veux rester auprès de toi, malgré les horreurs vécues. Nous avons chacun notre part de responsabilité, je dois bien l'admettre.
- Pourquoi ce champagne dis-je. Tu fêtes quelque chose ?
- Oui, je suis venu te dire que je t'aime, que je veux rester auprès de toi, malgré les horreurs vécues. Nous avons chacun notre part de responsabilité, je dois bien l'admettre.
Et il vide sa coupe d'un trait.
Je reste bouche bée, comme tétanisée. Et puis, je réalise.
En une fraction de seconde, je lui saute au cou, le gave de baisers plus mouillés les uns que les autres.
Cette fois, je l'embrasse amoureusement sous les acclamations de Justine, l'enlace, soulagée et heureuse comme une enfant recevant son cadeau de Noël.
Des larmes de joie coulent, je pleure, je ris, je tombe dans les bras de Justine, je l'accroche.
Je le tiens, ne veux plus le lâcher, il rit de bon cœur et répond à toutes mes avances.
- Je pense, dit Justine, que cette fois je vais vous laisser. Vous avez vraiment besoin de vous retrouver. C'est merveilleux. Je suis heureuse pour vous !
- Merci Justine, merci pour tout. Ton soutien, ta bonne humeur, tu m'as vraiment tirer du trou dans lequel je m'enfonçais.
- Merci de l'aide que tu as apportée à Mathilde. Ma reconnaissance éternelle t'est acquise.
- Merci Justine, merci pour tout. Ton soutien, ta bonne humeur, tu m'as vraiment tirer du trou dans lequel je m'enfonçais.
- Merci de l'aide que tu as apportée à Mathilde. Ma reconnaissance éternelle t'est acquise.
Une fois partie, Alex me prend la main et m'entraine vers notre chambre.
Il m'embrasse, me déshabille très lentement comme s'il voulait découvrir mon corps et ses trésors.
Nue, je saute sur lui, me frottant à son bas-ventre, lui donnant mes seins à sucer. J'ouvre son pantalon pour en sortir son sexe tendu et, sans la moindre hésitation, je l'embouche.
Un va-et-vient doux, mesuré, ample. Les gémissements deviennent de plus en plus sonores.
- Ma chérie, quelle bonheur…
- Et tu n'as encore rien vu lui dis-je la bouche pleine.
- Arrête, je vais jouir. Je veux durer, longtemps, la nuit doit être longue.
- Et tu n'as encore rien vu lui dis-je la bouche pleine.
- Arrête, je vais jouir. Je veux durer, longtemps, la nuit doit être longue.
Je me relève, le déshabille prestement et, nus l'un et l'autre, nous tombons sur le lit.
Voilà des mois que j'attends ce moment, aussi ma jouissance est sans limite. Il me crie sa frustration de l'absence de sexe et, me pénètre brutalement. C'est en chien fou qu'il me fait l'amour, je devrais dire qu'il me baise.
Douze minutes suffisent, et nous avons chacun un orgasme d'une vigueur inouïe.
Haletant, dans les bras l'un de l'autre, nous reprenons nos esprits.
- Tu sais mon amour, j'en ai bavé plus que tu ne l'imagines.
- Je me doute mon chéri.
- Je ne crois pas. Les douleurs, la torture des exercices de rééducation et surtout, cette impuissance à me souvenir. Comme un vide intersidéral ou rien ne me rattache à quelqu'un ou à quelque chose.
- Je comprends.
- Angélique m'a beaucoup aidé, le médecin et les kinés ont été tellement attentionnés. Et puis, toi qui venais me voir, me racontait, tentait de raviver mes souvenirs. Le psy aussi a été précieux.
- Tu es là maintenant, c'est le principal.
- Bien sûr, mais j'ai beaucoup réfléchi. La venue de Gilles a été un électrochoc qui m'a permis de retrouver toute notre histoire.
- Pardon mon chéri, pardon.
- Non, nous avons-nous-mêmes provoqué cet enfer, toi en me trompant et moi en réagissant par une colère stupide.
- Ne pense plus à tout cela, viens, aimons-nous encore.
- Oui, mais avant, il faut que je t'explique.
- Je me doute mon chéri.
- Je ne crois pas. Les douleurs, la torture des exercices de rééducation et surtout, cette impuissance à me souvenir. Comme un vide intersidéral ou rien ne me rattache à quelqu'un ou à quelque chose.
- Je comprends.
- Angélique m'a beaucoup aidé, le médecin et les kinés ont été tellement attentionnés. Et puis, toi qui venais me voir, me racontait, tentait de raviver mes souvenirs. Le psy aussi a été précieux.
- Tu es là maintenant, c'est le principal.
- Bien sûr, mais j'ai beaucoup réfléchi. La venue de Gilles a été un électrochoc qui m'a permis de retrouver toute notre histoire.
- Pardon mon chéri, pardon.
- Non, nous avons-nous-mêmes provoqué cet enfer, toi en me trompant et moi en réagissant par une colère stupide.
- Ne pense plus à tout cela, viens, aimons-nous encore.
- Oui, mais avant, il faut que je t'explique.
Il se relève sur un coude, se tourne vers moi et se met à caresser un téton.
- J'ai beaucoup réfléchi. Je veux élargir mon esprit et revoir notre vie sexuelle. Il faut nous tourner vers d'autres horizons, vivre des plaisirs différents.
- Que veux-tu dire ? surprise.
- Il faut que je t'avoue quelque chose.
- Ah…
- Pendant ce petit séjour, j'ai rencontré une femme.
- Que veux-tu dire ? surprise.
- Il faut que je t'avoue quelque chose.
- Ah…
- Pendant ce petit séjour, j'ai rencontré une femme.
Je hoquète de stupeur. J'ai envie de sortir mes griffes, jalouse, mais en ai-je le droit ?
- Pas aussi belle que toi et, rassure-toi, je n'en suis pas tombé amoureux.
- Mais…
- Comme toi, le démon de midi est passé et j'ai succombé. Ce n'était que du sexe, de la décompression tant pour elle que pour moi.
- Et…
- Nous n'avons même pas échangé nos 06, je sais seulement qu'elle vit en Alsace.
- Je ne sais pas quoi te dire Alex. Dois-je être furieuse ? Est-ce la monnaie de ma pièce ? Tu m'as dit vouloir rester, tu veux prendre des maîtresses ? C'est ta vengeance ?
- Rien de tout cela. Seulement une prise de conscience que nous devons tous les deux accepter. Je souhaite qu'ensemble nous examinions d'autres manières de nous envoyer en l'air.
- Tu veux que nous pratiquions le libertinage ? dis-je étonnée.
- En tout cas, avoir une sexualité plus libre, plus ouverte.
- Explique-toi mon amour.
- Booster notre libido, augmenter notre plaisir, être plus amoureux et coquins que jamais.
- Mais…comment ?
- Peut-être le libertinage mais de manière conjointe, toujours ensemble, jamais sans l'autre. Avec le respect dû à l'autre, le laisser s'épanouir selon ses désirs mais ensemble.
- Tu veux que je baise un autre homme ?
- Si tel est ton désir, pourquoi pas, mais toujours en ma présence, avec le souci que ce qui te fait plaisir me fasse aussi plaisir. Il en va de même dans l'autre sens.
- Je ne suis pas certaine d'être prête pour cela.
- Je ne suis pas certain non plus de l'être, rassure-toi, même si toi comme moi, nous avons fait l'expérience de l'ailleurs. Je sens qu'il est nécessaire pour notre couple d'ouvrir d'autres pistes. Ensemble nous apprendrons, nous déciderons ce qui est bon pour nous, amusant, satisfaisant.
- Je suis un peu abasourdie de ces propos.
- Tu ne veux pas mon amour ?
- Je ne sais pas, mais je veux te faire confiance. Je te suivrai là où tu veux m'emmener, pour toi, pour ton amour et pour notre harmonie. Je t'aime et plus rien ne nous séparera, je t'en fais le serment.
- Je t'aime aussi tellement, je te veux épanouie, heureuse, amoureuse. Nous allons nous y atteler.
- Mais…
- Comme toi, le démon de midi est passé et j'ai succombé. Ce n'était que du sexe, de la décompression tant pour elle que pour moi.
- Et…
- Nous n'avons même pas échangé nos 06, je sais seulement qu'elle vit en Alsace.
- Je ne sais pas quoi te dire Alex. Dois-je être furieuse ? Est-ce la monnaie de ma pièce ? Tu m'as dit vouloir rester, tu veux prendre des maîtresses ? C'est ta vengeance ?
- Rien de tout cela. Seulement une prise de conscience que nous devons tous les deux accepter. Je souhaite qu'ensemble nous examinions d'autres manières de nous envoyer en l'air.
- Tu veux que nous pratiquions le libertinage ? dis-je étonnée.
- En tout cas, avoir une sexualité plus libre, plus ouverte.
- Explique-toi mon amour.
- Booster notre libido, augmenter notre plaisir, être plus amoureux et coquins que jamais.
- Mais…comment ?
- Peut-être le libertinage mais de manière conjointe, toujours ensemble, jamais sans l'autre. Avec le respect dû à l'autre, le laisser s'épanouir selon ses désirs mais ensemble.
- Tu veux que je baise un autre homme ?
- Si tel est ton désir, pourquoi pas, mais toujours en ma présence, avec le souci que ce qui te fait plaisir me fasse aussi plaisir. Il en va de même dans l'autre sens.
- Je ne suis pas certaine d'être prête pour cela.
- Je ne suis pas certain non plus de l'être, rassure-toi, même si toi comme moi, nous avons fait l'expérience de l'ailleurs. Je sens qu'il est nécessaire pour notre couple d'ouvrir d'autres pistes. Ensemble nous apprendrons, nous déciderons ce qui est bon pour nous, amusant, satisfaisant.
- Je suis un peu abasourdie de ces propos.
- Tu ne veux pas mon amour ?
- Je ne sais pas, mais je veux te faire confiance. Je te suivrai là où tu veux m'emmener, pour toi, pour ton amour et pour notre harmonie. Je t'aime et plus rien ne nous séparera, je t'en fais le serment.
- Je t'aime aussi tellement, je te veux épanouie, heureuse, amoureuse. Nous allons nous y atteler.
Je prends son sexe qui, au fur et à mesure de la discussion s'est durci. Tout en l'embrassant, je le caresse pendant que sa main farfouille mon sexe poilu.
Et comme on peut s'y attendre, nous avons fait l'amour, en douceur d'abord, puis sauvagement. Toutes les positions sont répétées, du moins celles que nous connaissons, et les orgasmes se sont succédés.
- Nous en apprendrons d'autres mon amour.
- Tout ce que tu veux du moment que tu es avec moi.
- Tout ce que tu veux du moment que tu es avec moi.
Après chaque bataille, nous nous couchons l'un à côté de l'autre, parlant de nos fantasmes jamais réalisés et dont nous n'avons jamais discuté.
Et à chaque fois, nous avons recommencé jusqu'à être tellement épuisés que nous nous sommes endormis alors qu'il est encore en moi.
Le lendemain, ni lui ni moi ne sommes aller bosser.
Nous avons quitté notre chambre en fin d'après-midi, toujours nus, heureux.
Pas de repos pour les braves, le sofa se souvient encore de nos ébats et le lit n'a pas été refait avant le lendemain.
Et à chaque fois, nous avons recommencé jusqu'à être tellement épuisés que nous nous sommes endormis alors qu'il est encore en moi.
Le lendemain, ni lui ni moi ne sommes aller bosser.
Nous avons quitté notre chambre en fin d'après-midi, toujours nus, heureux.
Pas de repos pour les braves, le sofa se souvient encore de nos ébats et le lit n'a pas été refait avant le lendemain.
---ooo---
Depuis quelques semaines, Alex et moi voguons dans la félicitée. Finalement, cette mauvaise histoire nous a rapprochés.
Justine devient une amie de plus en plus proche tant pour moi que pour Alex.
Nous l'invitons souvent à partager notre repas et nous envisageons même de partir en vacances ensemble. Alex est ravi, il l'apprécie vraiment et moi, je garde un confidente pour qui je n'ai aucun secret, et réciproquement.
Nous faisons l'amour très souvent, et contrairement à avant, nous parlons beaucoup, dévoilant sans pudeur nos fantasmes et nos envies. Déjà, l'amour est plus libéré et nos pratiques deviennent plus osées, plus perverses.
A notre grande satisfaction à tous les deux.
Plus sereins, plus ouverts l'un envers l'autre, il n'y a plus de cachoteries, plus de mensonges inutiles, mieux vaut dire vrai que se taire, même si cela peut blesser.
Une nuit, après nos ébats, le souffle encore un peu court, Alex me lance :
- Mon amour, je voudrais tenter d'aller en club, tous les deux ensemble bien entendu.
- Je ne te suffis pas ? dis-je plus surprise que vexée.
- Cela n'a rien à voir, tu me combles et je te le fais savoir à chaque fois. Mais j'ai envie de faire un pas plus loin dans notre vie sexuelle. Tu en penses quoi ?
- Tu me prends de court, je ne sais comment je vais réagir en te voyant dans les bras d'une autre dis-je réticente.
- Moi, je t'ai déjà vue dans les bras d'un homme.
- C'est vrai.
- Et qu'à la suite de ces événements, j'ai compris qu'une pluralité d'échanges était possible si l'on respecte certaines règles. J'ai ouvert mon esprit je crois.
- Tu l'as dit, en effet je me le rappelle parfaitement. J'ai sans doute du chemin à parcourir pour atteindre ton niveau.
- Ce serait tout de même l'occasion de tester cette pluralité, tu ne crois pas ?
- Si, ce qui ne m'empêche pas d'être surprise. Je ne suis pas certaine d'y arriver.
- Pourtant, ce ne sera pas une première, pour toi.
- Certes, mais c'était un autre contexte. Ici, il nous faudra baiser sans le moindre sentiment, juste pour le sexe. Cela me fait un peu peur.
- Donc, quand tu as baisé avec Gilles, il y avait des sentiments ?
- Non, mais un contexte plus érotique où je me suis faite embarquée. Tu comprends, c'est très différent.
- Je comprends. Que faisons-nous alors ?
- Je ne te suffis pas ? dis-je plus surprise que vexée.
- Cela n'a rien à voir, tu me combles et je te le fais savoir à chaque fois. Mais j'ai envie de faire un pas plus loin dans notre vie sexuelle. Tu en penses quoi ?
- Tu me prends de court, je ne sais comment je vais réagir en te voyant dans les bras d'une autre dis-je réticente.
- Moi, je t'ai déjà vue dans les bras d'un homme.
- C'est vrai.
- Et qu'à la suite de ces événements, j'ai compris qu'une pluralité d'échanges était possible si l'on respecte certaines règles. J'ai ouvert mon esprit je crois.
- Tu l'as dit, en effet je me le rappelle parfaitement. J'ai sans doute du chemin à parcourir pour atteindre ton niveau.
- Ce serait tout de même l'occasion de tester cette pluralité, tu ne crois pas ?
- Si, ce qui ne m'empêche pas d'être surprise. Je ne suis pas certaine d'y arriver.
- Pourtant, ce ne sera pas une première, pour toi.
- Certes, mais c'était un autre contexte. Ici, il nous faudra baiser sans le moindre sentiment, juste pour le sexe. Cela me fait un peu peur.
- Donc, quand tu as baisé avec Gilles, il y avait des sentiments ?
- Non, mais un contexte plus érotique où je me suis faite embarquée. Tu comprends, c'est très différent.
- Je comprends. Que faisons-nous alors ?
Il veut que je décide, je le sens très demandeur mais il n'ose pas.
- OK, allons-y. Mais si l'un des deux veut arrêter, nous stoppons tout. Sommes-nous d'accord ?
- Parfait pour moi dit-il avec un large sourire.
- Parfait pour moi dit-il avec un large sourire.
Je le soupçonne de s'être déjà renseigné sur les endroits possibles.
Quelques jours plus tard, en effet, Alex revient à la charge.
Quelques jours plus tard, en effet, Alex revient à la charge.
- Voilà dit-il, je te présente le club « Nuit-dort », un club apparemment plutôt sélect, où il faut montrer patte blanche. Regarde les photos, qu'en dis-tu ?
- En effet, il semble superbe, avec une ambiance très feutrée et cosy.
- L'entrée n'est pas vraiment donnée, mais pour une première, je me méfie des clubs trop peu sélectifs sur leur clientèle. On essaie ? dit-il les yeux brillants.
- D'accord, je t'ai dit que je te suivrais partout, mais je ne suis pas certaine d'être prête.
- Nous verrons dit-il philosophe. Je réserve donc pour vendredi prochain. On peut même manger sur place ce sera pas mal vu que nous aurons 80 km à parcourir pour y arriver.
- En effet, il semble superbe, avec une ambiance très feutrée et cosy.
- L'entrée n'est pas vraiment donnée, mais pour une première, je me méfie des clubs trop peu sélectifs sur leur clientèle. On essaie ? dit-il les yeux brillants.
- D'accord, je t'ai dit que je te suivrais partout, mais je ne suis pas certaine d'être prête.
- Nous verrons dit-il philosophe. Je réserve donc pour vendredi prochain. On peut même manger sur place ce sera pas mal vu que nous aurons 80 km à parcourir pour y arriver.
Toute la semaine, je n'ai pas arrêté de penser à cette future soirée. Beaucoup d'appréhension et de questions me taraudent l'esprit.
Vendredi 21H00, nous sommes devant les portes du club, pas très rassurés. Je vois que lui aussi, malgré ses discours apaisants, n'est pas si sûr de lui.
- Allons, un peu de courage me dit Alex.
Il a beau dire, je vois bien qu'il lui en faut aussi.
Et nous entrons.
Une jolie femme, dans la quarantaine épanouie, nous accueille avec gentillesse.
Et nous entrons.
Une jolie femme, dans la quarantaine épanouie, nous accueille avec gentillesse.
- Soyez les bienvenus, dit-elle. C'est votre première visite chez nous, n'est-ce pas ?
- Oui dis-je, et même première fois en club.
- Oh, d'accord. Alors voici les règles à absolument respecter. Vous pouvez rester couvert c'est-à-dire en sous-vêtements et ne jouer qu'aux voyeurs si tel est votre désir. Si vous en avez envie, vous pouvez bien entendu vous retrouver seuls dans l'une de nos alcôves. Vous n'êtes obligés à rien, rien ne peut vous être imposé, vous devez toujours donner votre assentiment. Le respect est notre maître-mot et un non, et la personne qui vous aborde ne doit pas insister. Le préservatif est obligatoire sauf si vous présenter un certificat de moins de deux jours.
- C'est rassurant dit Alex sourire aux lèvres.
- Vous avez droit à une boisson et, en guise d'accueil, pour votre première, vous pouvez vous servir à volonté au buffet.
- Merci beaucoup Madame.
- Appelez-moi Sophie. Les vestiaires sont directement à votre droite et je vous invite avant toute activité à parcourir le club afin de vous familiariser avec les lieux et l'ambiance qui y règne. Tout est-il clair ?
- Oui déclarons-nous en chœur.
- Voici deux bracelets sur lesquels se trouvent la clé de votre casier. Bonne soirée et n'hésitez pas à me faire signe en cas de question ou de faire appel au service d'ordre en cas de problème.
- Oui dis-je, et même première fois en club.
- Oh, d'accord. Alors voici les règles à absolument respecter. Vous pouvez rester couvert c'est-à-dire en sous-vêtements et ne jouer qu'aux voyeurs si tel est votre désir. Si vous en avez envie, vous pouvez bien entendu vous retrouver seuls dans l'une de nos alcôves. Vous n'êtes obligés à rien, rien ne peut vous être imposé, vous devez toujours donner votre assentiment. Le respect est notre maître-mot et un non, et la personne qui vous aborde ne doit pas insister. Le préservatif est obligatoire sauf si vous présenter un certificat de moins de deux jours.
- C'est rassurant dit Alex sourire aux lèvres.
- Vous avez droit à une boisson et, en guise d'accueil, pour votre première, vous pouvez vous servir à volonté au buffet.
- Merci beaucoup Madame.
- Appelez-moi Sophie. Les vestiaires sont directement à votre droite et je vous invite avant toute activité à parcourir le club afin de vous familiariser avec les lieux et l'ambiance qui y règne. Tout est-il clair ?
- Oui déclarons-nous en chœur.
- Voici deux bracelets sur lesquels se trouvent la clé de votre casier. Bonne soirée et n'hésitez pas à me faire signe en cas de question ou de faire appel au service d'ordre en cas de problème.
Nous voilà donc partis à la découverte de ce lieu de luxure.
Tous les deux, nous décidons de rester en sous-vêtements avant de plonger dans le grand bain. On peut penser, mais oser, c'est autre chose !
Main dans la main, nous déambulons, découvrons le bar et sa musique douce propice à la danse rapprochée. Plusieurs couples pas très habillés, voire nus, s'y balancent sensuellement en se farfouillant qui les seins, qui le sexe.
Très érotique, vraiment.
Alex me glisse à l'oreille qu'il adore cet endroit et je m'aperçois rapidement qu'il bande. J'ai un peu plus de mal à réagir malgré le spectacle érotique et je me serre contre lui, l'enlace sensuellement, ma bouche s'emparant de la sienne, sa main s'égarant sur mes seins.
Sa présence me rassure, je commence à me détendre.
Plus loin, nous découvrons les alcôves, discrètes quant à l'endroit mais pas selon les gémissements que l'on peut entendre. Pour apprécier, il faut vraiment oublier ses chaînes…Je ne suis pas choquée, mais l'amour en public ne m'a jamais attirée. Je me crispe à nouveau et je serre la main d'Alex qui tente de me rassurer par des gestes doux.
Ensuite vient le Glory Hole qui m'étonne mais ne me fait vraiment pas vibrer. Alex semble quelque peu surpris mais comme moi, n'apprécie pas trop.
Enfin, le jacuzzi où hommes et femmes, nus, se laissent aller aux caresses, à deux, à trois voire plus si affinités. Je ressens un mélange d'envie, de crainte, d'étonnement de cette liberté entr'eux et aussi de cette absence totale de pudeur.
Tout de suite un homme grand, musclé, beau brun ténébreux, très séduisant nous rejoint, nu, le sexe en alerte.
Je me crispe, cette audace me sidère. Pourtant, je devrais m'y attendre vu le lieu où nous sommes, mais, on ne se refait pas.
Alex sourit pendant que moi je lui serre fort la main pour qu'il comprenne mon angoisse.
Je lis dans les yeux de ce bel homme du désir, sauvage et sans tendresse, seulement une envie de sexe. J'ai peur, je ne suis pas habituée à ce genre de traitement.
Alex me regarde sous l'œil avide de cet homme et je souffle dans l'oreille d'Alex de l'éloigner. Je ne peux pas, pas comme cela, pas comme des bêtes en rut, j'ai besoin d'autre chose en plus.
Délicatement, il fait savoir à l'homme notre refus alors que je m'accroche à Alex comme à une bouée de sauvetage.
- Alex, je ne crois pas que j'y arriverai mon cœur.
- Attend un peu, détends toi. Il n'a pas été agressif ni pressant, tout va bien. Il faut seulement s'habituer.
- Je suis désolée mon amour mais, j'ai besoin de temps. Partons s'il te plaît.
- Comme tu veux, mais arrêtons-nous à ce magnifique buffet auparavant.
- Attend un peu, détends toi. Il n'a pas été agressif ni pressant, tout va bien. Il faut seulement s'habituer.
- Je suis désolée mon amour mais, j'ai besoin de temps. Partons s'il te plaît.
- Comme tu veux, mais arrêtons-nous à ce magnifique buffet auparavant.
Peut-être espère-t-il un revirement de ma part ? Crispée, je touche à peine au buffet, d'autant que pendant le repas, deux hommes et un couple sont venus nous inviter.
Alex est ravi, mois de plus en plus stressée.
Je refuse obstinément tout rapprochement, tremble à l'idée de me faire retrouver sous un inconnu malgré les encouragements discrets de mon homme.
Parti, Alex ne me fait aucun reproche et me demande seulement de réfléchir.
- J'ai un peu de mal à être considérée comme une bête à saillir, je suppose que tu peux l'entendre.
- Bien sûr, mais je pense que tu vois les choses un peu trop en noir et blanc. Avoir envie de baiser ne signifie pas manquer de respect mais de prendre du plaisir ensemble, autrement, avec des sensations différentes. Certes, des hommes seront maladroits voire brutaux, impatients de te baiser, mais d'autres seront plus circonspects en te montrant plus de douceur, voire de tendresse. Et peut-être même des femmes.
- Laisse-moi un peu de temps, je te promets de me travailler. Pour l'instant, dépêche-toi de retourner à la maison, j'ai très envie de te faire l'amour…
- Bien sûr, mais je pense que tu vois les choses un peu trop en noir et blanc. Avoir envie de baiser ne signifie pas manquer de respect mais de prendre du plaisir ensemble, autrement, avec des sensations différentes. Certes, des hommes seront maladroits voire brutaux, impatients de te baiser, mais d'autres seront plus circonspects en te montrant plus de douceur, voire de tendresse. Et peut-être même des femmes.
- Laisse-moi un peu de temps, je te promets de me travailler. Pour l'instant, dépêche-toi de retourner à la maison, j'ai très envie de te faire l'amour…
---ooo---
Au cours des semaines suivantes, la vie a repris ses droits et, bien entendu, nous avons continué à faire l'amour fréquemment, à parler, à échanger, à découvrir.
Alex est bien entendu revenu sur cette expérience avortée et je sens son envie d'y retourner.
Puis, une idée m'est venue, peut-être saugrenue.
Au boulot, nous sommes toujours très complices avec Justine. Quelques médecins nous font de l'œil à l'une ou à l'autre ou même aux deux. Mais nous restons très froides, professionnelles, les coups d'un soir ne nous intéressent ni à l'une ni à l'autre.
- Dis Justine, ne m'avais-tu pas déclarer un jour que mon mari te plaisait bien.
- Oui, c'est vrai, et je dois dire qu'il me plaît toujours autant, et même peut-être plus depuis son retour élégant.
- Et tu te souviens que nous avons toi et moi connu des moments de forts rapprochements ?
- Bien sûr que je m'en souviens. C'était d'ailleurs magique, plus jamais je n'ai retrouvé cette complicité, cette sensualité et cette douceur. Une femme quoi…
- Et qu'advient-il de cet homme dont tu m'as parlé ?
- J'ai en effet entretenu des relations plus sérieuses avec un gars.
- Et ?
- Je pensais avoir trouvé le bon. Hélas, trois fois hélas, je crains fort que ce ne soit pas le cas. Je crois bien que je vais mettre fin à cette histoire.
- N'es-tu pas trop difficile ?
- Peut-être, mais je ne veux pas passer ma vie avec quelqu'un pour qui je ne suis pas certaine de moi…et de lui !
- Je comprends. Que va-t-il se passer maintenant ?
- En réalité, nous avons déjà conclu ne pas être fait l'un pour l'autre.
- Oh !
- Pour dire vrai, le séparation, si on peut l'appeler comme cela, ne m'a même pas chagrinée, plutôt soulagée.
- Je vois. Et maintenant ?
- Je ne cherche pas, quand cela viendra et bien cela viendra !
- Oui, c'est vrai, et je dois dire qu'il me plaît toujours autant, et même peut-être plus depuis son retour élégant.
- Et tu te souviens que nous avons toi et moi connu des moments de forts rapprochements ?
- Bien sûr que je m'en souviens. C'était d'ailleurs magique, plus jamais je n'ai retrouvé cette complicité, cette sensualité et cette douceur. Une femme quoi…
- Et qu'advient-il de cet homme dont tu m'as parlé ?
- J'ai en effet entretenu des relations plus sérieuses avec un gars.
- Et ?
- Je pensais avoir trouvé le bon. Hélas, trois fois hélas, je crains fort que ce ne soit pas le cas. Je crois bien que je vais mettre fin à cette histoire.
- N'es-tu pas trop difficile ?
- Peut-être, mais je ne veux pas passer ma vie avec quelqu'un pour qui je ne suis pas certaine de moi…et de lui !
- Je comprends. Que va-t-il se passer maintenant ?
- En réalité, nous avons déjà conclu ne pas être fait l'un pour l'autre.
- Oh !
- Pour dire vrai, le séparation, si on peut l'appeler comme cela, ne m'a même pas chagrinée, plutôt soulagée.
- Je vois. Et maintenant ?
- Je ne cherche pas, quand cela viendra et bien cela viendra !
Le téléphone a sonné, interrompant ainsi notre discussion.
J'ai invité Justine ce vendredi à dîner.
Je sais qu'Alex sera ravi, toujours heureux de partager avec elle un moment toujours très agréable.
Elle est arrivée, toujours pimpante et sexy en diable. Maquillée, juste ce qu'il faut pour ne pas tomber dans la vulgarité, un chemisier blanc laissant deviner son soutien-gorge soutenant sa poitrine lourde, une jupe bleu pétrole serrée à la taille et tombant au-dessus du genou.
Ma copine est superbe, et je serais un mec, je ne la quitterais pas des yeux.
Comment se fait-il qu'elle n'ait pas encore trouvé chaussure à son pied ? me dis-je. Mystère.
Moi-même, je me suis faite belle, moulée dans une robe noire très près du corps, mettant en valeur mes seins, fendu sur un côté et agrémentée d'un décolleté qui laisse voir le sillon mammaire.
Un maquillage fait d'un fond de teint léger, un peu de blush, un liner soulignant les yeux, et finalement un rouge à lèvre à peine teinté agrémenté d'un gloss qui donne un effet de va-va-voom.
- Tu es magnifique me dit Alex. Comme j'aime te voir si sexy et classe en même temps !
Durant le repas, bien arrosé, j'emmène petit à petit la conversation vers des rivages un peu plus intimes. Je raconte à Justine comment mon mari est devenu plus libre dans sa tête et il lui explique sa théorie de la pluralité.
Je vois Justine fort intéressée, je la connais, les yeux deviennent brillants. Elle rit plus fort, ne se gêne pas pour placer l'une ou l'autre réflexion salace ce qui amuse fort Alex et tous deux rient de bon cœur.
Alors, je tente ma chance.
J'enlace Justine, l'embrasse à pleine bouche, d'abord doucement, puis ma langue part à la recherche de la sienne.
Surprise, elle ne se dérobe pas et finit par accepter ce baiser qui, en quelques minutes devient torride.
Alex, surpris, reste figé. Je vois dans sa tête les pensées défiler, l'enchainement des questions.
Un sourire étonné apparaît, les yeux deviennent plus brillants.
Tout en embrassant Justine, je l'observe du coin de l'œil et je vois qu'avec les minutes, il apprécie. Dame, deux belles femmes prêtes à se gouiner, pourquoi ne pas en profiter ?
Je prends un sein de Justine qui passe la main par la fente de ma robe pour caresser ma cuisse puis, de plus en plus haut et atteindre le bandeau de ma culotte.
Alex ne bouge toujours pas mais n'en perd pas une miette, le cochon. Il se la joue voyeur discret mais très attentif.
Je passe la main dans le dos de ma partenaire et je lui ouvre la robe qui, rapidement, s'affale sur sa poitrine toujours aussi belle et volumineuse.
Je relève la belle, tire la robe qui tombe en une corolle à ses pieds, détache son soutien-gorge révélant une poitrine ferme et attirante. J'empaume aussitôt un sein, gobe le téton gauche alors que le droit est malaxé avec douceur.
Alex bouge, ôte son pull, se retrouve en chemise qu'il commence à déboutonner. Nous regarde, affamé, les yeux emplis de désirs.
Justine me tire la robe, ôte mon soutien-gorge et ma culotte.
Je me retrouve nue, une main de mon amante entre les cuisses caresse la vulve humide en se jouant des poils pubiens.
A mon tour, je fais descendre la culotte de Justine pour caresser sa fente trempée de cyprine.
- Viens mon amour lui dis-je. Rejoins-nous, passons de la théorie à la pratique.
Cette fois, Alex se déshabille complètement. Il est nu, magnifique, le sexe tendu et vient me caresser le dos, puis me prend les seins qu'il malaxe ou presse.
Puis, une main abandonne mon appât et saisit un sein de Justine pour atteindre le téton qu'il caresse, titille et enfin le plante dans sa bouche assoiffée.
Le silence n'est perturbé que par les bruits de caresses sur les poils soyeux, de succions de tétons et de gémissements de plaisir. La tension sexuelle monte, les halètements deviennent vifs, chacun comble son plaisir, le sexe d'Alex est dur comme du béton.
Je me relève et propose à mes partenaires de jeux de se rendre dans notre chambre.
- Nous y serons mieux installés et nous allons pouvoir goûter à tous les plaisirs de l'amour partagé.
Alex est ravi, Justine aux anges.
Sur le lit, Alex s'empresse de se fondre entre les cuisses de Justine pendant que je le suce sans modération.
Justine crie maintenant son plaisir.
- Prends moi Alex, maintenant !
Il me regarde, je l'encourage.
- Vas-y mon amour, fais-toi plaisir !
Il la pénètre d'un seul coup, vigoureusement et elle reçoit cet hommage dans un énorme râle d'impudicité.
Pendant cet accouplement, je lui caresse un sein d'une main, alors que l'autre se préoccupe de mon antre de plaisir. Je me masturbe en les regardant, couplant mon rythme à celui des va-et-vient d'Alex dans le fourreau de sa maîtresse.
Elle crie, il grogne, je feule.
Nous haletons sous l'effort.
- Oui, oui crie-t-elle. Depuis le temps que j'espérais cela !
Alex accélère ses coups, et Justine est tout à coup secouée par un orgasme violent. Elle tremble, devient une vrai poupée de chiffon.
Alex se retire, m'écarte les cuisses au maximum, et toujours raide, me prend vigoureusement. Son sexe gluant de cyprine de sa maîtresse s'insère en moi avec une facilité déconcertante.
- Je t'aime mon amour lui crie-je. Baise moi fort !
- Moi aussi je t'aime dit-il dans un souffle. Je vais te faire grimper aux murs !
- Moi aussi je t'aime dit-il dans un souffle. Je vais te faire grimper aux murs !
Il me lime, entre, sort, vite, fort, de plus en plus vite, de plus en plus fort.
Quelle santé, quelle endurance ! C'est mon mec…
Les jambes autour de sa taille, je jette mon bassin à la rencontre de son sexe.
Il entre, il sort, longtemps.
Justine revenue des abysses où mon homme l'a transportée, vient m'embrasser. Nos salives se mélangent, nos langues s'amusent.
Et tout à coup, il éjacule en moi, et sous l'effet de ce liquide chaud qui m'inonde, un orgasme puissant me terrasse.
Justine, à côté de moi, nous regarde, envieuse, les doigts dans le sexe.
Quelques minutes et je reprends mes esprits.
Je vois Justine et m'empresse de l'embrasser.
Je rampe pour venir sur elle, le nez dans son buisson et le sien dans mon antre. Et nous nous léchons l'une l'autre dans un 69 endiablé. La langue, le doigt, tout est bon pour exciter le clitoris de l'autre.
Alex, pas insensible à ce spectacle érotique à souhait, se refait une santé et se masturbe frénétiquement, la bouche grande ouverte, les yeux exorbités, excité par la vue et les bruits de succion libidineux.
Finalement, dans un ensemble touchant, elle et moi avons un nouvel orgasme bruyant alors qu'Alex gicle sur ses deux femmes impudiques.
Cette fois, un moment de récupération un peu plus long s'impose à nous. Alex, tout endurant qu'il soit doit aussi recharger les batteries.
Hélas, nos vingt ans sont passés…
- Si nous allions prendre le dessert dis-je à mes amants ?
- Excellente idée répond Alex. Tu viens Justine ?
- Bien sûr, je vous suis.
- Excellente idée répond Alex. Tu viens Justine ?
- Bien sûr, je vous suis.
Galamment, Alex prend la main de Justine pour l'aider à quitter le lit, se tourne vers moi, m'embrasse à pleine bouche en me glissant à l'oreille
- Merci mon amour de ce beau cadeau. Je t'aime encore plus fort !
Et nous avons pris ce dessert, nus, en riant, se regardant avec tendresse et amour, se cajolant, se tripotant sans la moindre gêne.
Le dessert terminé, Alex a entrainé Justine vers notre chambre.
Après quelques instants, j'ai suivi les deux amants pour le retrouver à quatre pattes sur le lit, mon mari la besognant avec ardeur.
Pas jalouse pour un sous, je viens lécher les seins de mon amie qui glousse de plaisir.
Nous avons repris nos ébats torrides, changeant de position, de partenaire.
Ils ont duré, longtemps, chacun y trouvant son plaisir sans oublier personne. La nuit a été longue en activité, courte en sommeil.
Le lendemain, allongée entre mon mari et sa maîtresse, je souris de bonheur. J'ai pris en main le sexe d'Alex qui a très vite repris vigueur, l'ai embouché. Il a repris une ardeur incroyable, comme un jeune homme.
Justine, réveillée par les succions sonores s'est mise à me titiller le clitoris tout en se masturbant énergiquement.
Nous avons continué ainsi notre trio libidineux toute la matinée, moment où la fringale (et le besoin de récupération, soyons honnêtes !) nous a rappelé que de temps à autre il faut se nourrir d'autre chose que de sperme ou de cyprine.
---ooo---
Quelques jours plus tard, Justine s'est installée chez nous.
Dans la chambre d'ami, pas de de ménage commun, chacun sa vie.
Selon nos règles prédéfinies, acceptées par toutes et tous, jamais mon mari ou moi-même n'avons fait l'amour avec notre colocataire sans l'autre.
Un soir, après l'amour, comme cela devient la coutume, nous parlons.
- Ma chérie, me dit-il, comment t'est venue l'idée de ce trio ?
- Je dois t'avouer que pendant ton séjour à l'hôpital, nous avions eu une relation lesbienne. Mais rassures-toi, cela n'est arrivé qu'une seule fois.
- Comme avec Gilles ?
- Oui, une seule et unique fois. J'étais tellement mal que Justine est venue dîner à la maison. Nous avons un peu trop picoler et, c'est arrivé, sans intention préalable.
- Je dois t'avouer que pendant ton séjour à l'hôpital, nous avions eu une relation lesbienne. Mais rassures-toi, cela n'est arrivé qu'une seule fois.
- Comme avec Gilles ?
- Oui, une seule et unique fois. J'étais tellement mal que Justine est venue dîner à la maison. Nous avons un peu trop picoler et, c'est arrivé, sans intention préalable.
Alex a un peu grogné mais finalement ne m'a pas tenu rigueur de cette extravagance, de mauvaise grâce, il faut bien le dire. Il a tenu à me rappeler qu'en aucun cas, il ne pourra y avoir d'autres débordements.
- Je sais, me dit-il, que selon l'adage, il n'y a jamais de deux sans trois, mais une troisième incartade et je quitte les lieux immédiatement et tu peux m'oublier quel que soit l'amour que je te porte. Je peux avoir l'esprit large, mais j'ai tout de même des limites.
Avec Justine, nous avons réalisé le vœu d'Alex et sommes partis quelque fois dans un club.
Cela fut compliqué pour moi, mais la présence de Justine et surtout celle de mon amour de mari m'ont aidée à surmonter mes réticences.
Et surprise qui a ravi Alex, nous y avons rencontré Angélique, son infirmière préférée. L'étonnement passé, nous avons passé un excellent moment avec elle et son copain, mais selon nos règles.
Un jour Justine a rencontré un mec, un type bien. Elle a quitté notre domicile pour vivre avec lui. Elle l'a convaincu de participer à nos jeux, mais uniquement chez eux ou chez nous.
Après deux années de libertinage, nous n'avions plus grand-chose à découvrir. Aussi, nous nous sommes contentés de nos corps et de notre amour toujours aussi fort.
Lorsque je regarde en arrière, je me dis qu'une faute qui aurait pu (dû ?) être mineure nous a entraîné dans une cascade de situations qui se sont enchaînées presque en dehors de notre volonté, malgré nous.
Une sorte de déterminisme, un véritable effet papillon.
Tout cela pour finir par une vie de couple tout ce qu'il y a de plus « normal ».
« Normal » ?
Peut-être, mais après avoir vécu des moments compliqués, forts émotionnellement, virulents pour l'esprit et en même temps violents dans la chair, nous ne sommes plus un couple « normal ».
Rescapé ? Peut-être. En tout cas, heureux et équilibré.
Vivant, certainement.
---ooo---
Un jour, j'ai retrouvé Alex mort, couché dans notre lit, comme s'il dormait. Sans souffrance, endormi pour l'éternité, l'air apaisé.
La veille, nous avions encore fait l'amour avec vigueur et enthousiasme. Comme toujours, magnifique, endiablé comme si c'était la dernière fois.
Et cela a été la dernière fois. Prémonition ?
Un arrêt de cœur aussi soudain qu'inattendu selon le diagnostic de la faculté.
J'ai longtemps pleuré son absence et me suis toujours demandée si ses antécédents sanitaires n'avaient pas précipité son départ.
Accompagnée de Justine et de son mari, nous l'avons conduit au crématorium, entourés d'amis, et de tous les collègues, les nôtres et les siens.
Comme toujours, Justine a été d'un grand soutien.
Ses cendres ont été répandues dans notre jardin selon sa volonté. Une manière d'être présent, de ne pas m'abandonner.
Je ne me suis jamais remariée, volontairement fidèle à mon homme, ni rendue en club malgré les propositions de Justine.
- Tu es encore belle et attirante. Ta vie n'est pas terminée, alors vit, il l'aurait voulu.
J'ai refusé, pour pleins de bonnes et mauvaises raisons, mais surtout parce que je n'en n'avais pas envie.
Je n'ai accepté aucun homme dans mon lit, ni ailleurs.
J'ai donc continué à respecter nos règles.
Deux ans après moi, Justine est devenue veuve elle aussi, son mari ayant été renversé par un chauffard alcoolisé.
Nous avons emménagé ensemble pour que nos solitudes ne le soient plus tout à fait.
Elle aussi a refusé toutes nouvelles rencontres amoureuses ou sexuelles, nous avons de temps à autre retrouvé le chemin de nos corps et de nos cœurs.
Histoire de soutenir le moral au mieux et de soulager nos corps de leurs besoins primaires.
Et avec l'assentiment de nos maris qui nous regardent certainement, nous en sommes convaincues.
L'effet papillon, un désastre ou un bienfait ?
Garanti sans IA.
Je n'ai accepté aucun homme dans mon lit, ni ailleurs.
J'ai donc continué à respecter nos règles.
Deux ans après moi, Justine est devenue veuve elle aussi, son mari ayant été renversé par un chauffard alcoolisé.
Nous avons emménagé ensemble pour que nos solitudes ne le soient plus tout à fait.
Elle aussi a refusé toutes nouvelles rencontres amoureuses ou sexuelles, nous avons de temps à autre retrouvé le chemin de nos corps et de nos cœurs.
Histoire de soutenir le moral au mieux et de soulager nos corps de leurs besoins primaires.
Et avec l'assentiment de nos maris qui nous regardent certainement, nous en sommes convaincues.
L'effet papillon, un désastre ou un bienfait ?
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Commentaires ()
La situation, les situations, l'intrigue et la façon de gérer le récit.
On constate aussi le soin apporté la rédaction et c'est très agréable, merci.
Écrit de façon à nous faire vivre les émotions de chacun l’auteur ne nous a laissé aucun répit.
Je sais que j’ambitionne mais j’en voudrais un autre comme celui-là
Félicitations
PS: Ça fait changement des histoires de cocus contents qui ne veulent pas sévir parce qu’ils aiment trop leurs conjointes