Apprends-moi à jouir comme toi !
Chapitre 1 · Gustave, le moustachu donne son premier orgasme à Alban le marchand .
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Apprends-moi à jouir comme toi ! — Chapitre 1 · Gustave, le moustachu donne son premier orgasme à Alban le marchand .

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Polarmonkey
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Apprends-moi à jouir comme toi !

Chapitre 1 · Gustave, le moustachu donne son premier orgasme à Alban le marchand .

— Alban, fils de chienne. Tu as un sacré toupet de revenir laisser traîner ta face de rat après m'avoir refourgué ta satanée camelote !
Sur la place du village, Gustave, le maître du comptoir commercial toisait Alban le marchand d'un regard noir alors que défilaient devant lui les nombreuses charrettes de la caravane d'Alban le marchand et qu'approchaient les badauds pour assister à une nouvelle dispute entre les deux rivaux.
— Camelote que tu as revendue à bon prix à la famille du comte selon ce qu'on dit, répondit Alban tout sourire.
— Cette foutue plante à jambon que tu m'as fait passer pour un trésor de l'Inde pousse ici en quantités astronomiques. Tu m'as vendu à prix d'or en produit que je n'ai qu'à me baisser pour ramasser.
— Sacré vieux filou ! N'en as-tu pas assez de toujours user des mêmes trucs pour me forcer à baisser mes prix ? Ne t'inquiète donc pas. Allez, pour me faire pardonner, je te promets que cette fois tu feras des affaires et je te réserve une petite surprise dont tu me diras des nouvelles. Alban lui tendit la main. Allez, tope là, mon ami et retrouvons-nous ce soir à la taverne pour parler affaires.
Gustave cracha par terre, saisit la main d'Alban et tira de toutes ses forces pour le désarçonner. Il le souleva de terre en l'empoignant par le collet et lui hurla au visage :
— Tu me dois 200 écus. Tu as jusqu'à minuit pour me rembourser, sinon je te transperce le buffet de mon sabre ! Il le rejeta en arrière et s'en fut en maugréant.
Alban se releva, un sourire aux lèvres pour garder la face, et regarda Gustave s'éloigner.
— Foutu caractère ! dit-il à Marco, son chef de caravane.
— C'est vrai, patron. Mais si j'étais toi, je ne me frotterais pas trop à Gustave. Il est puissant et a le bras long. Tu risques gros à te jouer de lui.
— Bah ! Ne t'en fais pas pour moi. Ce gros balourd est moins bourru qu'il n'y paraît et quand il verra le trésor que je lui ai déniché en Arabie, il me mangera dans la main comme un chaton. Je te parie même qu'il financera une partie de notre prochaine expédition.
— Fais-en à ta guise, patron, mais reste sur tes gardes si tu te rends chez lui. Tout de même, lui faire payer de la vulgaire plante à jambon à prix d'or ! Il aura mandaté un de ses sbires pour t'assassiner dans ton sommeil et...
Mais son patron n'avait pas le temps de prêter l'oreille à tout ce baratin. Il sauta en selle, éperonna son cheval et quitta la place du village fier comme Artaban.
Alban était, de loin, le marchand le plus riche de toutes les Alpes. Il était le plus jeune d'une grande fratrie. Ses dix frères aînés étaient à la tête d'une grande chaîne de comptoirs qui se déployait de Marseille jusqu'aux Indes et il était bien décidé à prendre la tête du onzième dans le grand empire de Chine au cours de sa prochaine expédition du printemps.
Mais pour l'heure, il galopait vers son entrepôt. Une fois arrivé, il s'enquit de l'état de ses affaires auprès de son secrétaire. Quelques instants plus tard, les lentes charrettes de sa caravane passaient le portail de son domaine. Il géra le débarquement de la marchandise et son entreposage. Une fois les opérations terminées, il paya leur dû à ses hommes et les invita à la taverne pour les remercier de leurs bons et loyaux services avant de les congédier en leur souhaitant de bien profiter de l'hiver avec leurs familles. Enfin, il leur donna rendez-vous dès Pâques terminées pour le départ de la prochaine expédition.
— Tu vas me manquer, patron, lui dit Marco qui partait toujours le dernier.
— À moi aussi, mon ami. Une fois de plus, tu as prouvé toute ta valeur au cours de ce voyage. Je suis fier de ton travail. Que feras-tu de ton hiver ?
— Je n'ai pas encore décidé. Il me tarde de retrouver mon père et ma femme. Nous irons peut-être sur la côte chercher un peu de travail.
— Fais ce que tu veux, mais reviens-moi entier et en pleine forme dès le mois de mars. Je compte sur toi pour mener ma nouvelle caravane. Et cette fois, nous irons encore plus loin. Jusqu'au grand empire de Chine.
— Que Dieu t'entende. A bientôt, patron. Passe un bon hiver.
Ses marchandises en sécurité, ses hommes congédiés, Alban put enfin souffler.
— Il ne reste que Gustave, pensa-t-il. Voyons quel sort cette fripouille me réserve.
Alban rentra chez lui. Qu'il était bon de retrouver la maison ! Il se décrassa et passa ensuite une tenue légère et propre. Il prit une bourse en cuir vide et y jeta quelques écus.
— On ne sait jamais...
La journée était passée vite et la nuit déjà bien avancée. Il était près de onze heures lorsqu'il frappa chez Gustave.
— Le maître t'attend à la cave, fils de chienne ! lui dit le sbire à la porte.
Il le laissa entrer et reprit sa place en faction devant l'entrée, à l'extérieur. Alban traversa la riche demeure qui était complètement vide.
— Cette vieille carne l'a encore fait agrandir. Il aura fait de bonnes affaires pendant mon absence.
Alban descendit l'escalier pour gagner le bureau du maître de la maison au sous-sol. Devant la porte, il s'arrêta, le cœur palpitant et une étrange sensation de flottement dans le bas-ventre. Il prit une profonde inspiration puis frappa à la porte.
— Entre, fils de chienne et referme derrière toi.
Alban poussa la lourde porte. De l'autre côté, il écarquilla les yeux et partit d'un grand rire. Gustave était nu sur son grand fauteuil au milieu de la pièce et bandait dur. Sa pipe entre les lèvres, il lâchait d'épaisses volutes de fumée sous sa grosse moustache. Il était entièrement chauve et son visage orné d'une épaisse barbe rousse parfaitement taillée, surmontée d'une moustache en guidon de vélo. Mais contrairement à son crâne, son torse et ses cuisses musclées étaient velus. Ses pieds reposaient sur une peau de mouton à l'épaisseur insolente.
— Tu m'as manqué ! lui dit-il en souriant.
— Quel bonheur de te retrouver après si longtemps, mon ami.
— On va célébrer ton retour comme il se doit. À poil, et que ça saute ! Ensuite, à quatre pattes.
Alban s'exécuta. Il se débarrassa de tous ses vêtements et en un instant, était à genoux au pied du fauteuil de Gustave. Le sexe du moustachu était assez court, mais d'une largeur sans égale et ses roustons bien lourds étaient enfermés dans une bouse serrée qui ne pendait pas.
Gustave posa un pied sur le dos d'Alban, passa la main derrière sa tête et tira son visage entre ses cuisses.
— Sens !
Alban, toujours à quatre pattes, le visage écrasé par la grosse paluche dans l'entrejambe, respira profondément.
— Ah putain, Gustave, tu sais ce que j'aime.
L'énorme queue de Gustave était entourée d'une touffe de poil roux. Son pubis répandait une odeur sauvage, mais agréable.
— Ah, regarde comme tu me fais mouiller ! dit Gustave.
Il releva la tête du sémillant marchand et de sa main libre et fit claquer sa verge sur son visage. D'épais filets gluants dansaient entre le large méat de son gland tout rond et la face d'Alban. Ce dernier, excité par l'odeur et l'humeur visqueuse qui dégoulinait de son visage, se cala un peu plus confortablement sur ses genoux, cambra les reins et poussa les fesses en arrière.
Un doux chatouillis, un frisson de désir lui traversa l'anus. Son propre sexe était dur et, pris de petits soubresauts, montait et descendait en lâchant des gouttes d'excitation. Et plus Gustave martelait son visage avec son chibre, plus Alban mouillait.
Soudain, n'y tenant plus, il donna un coup de tête pour happer le gland au passage. Gustave lui empoigna le visage, ses joues serrées entre son pouce et le reste de ses doigts.
— Qui t'a permis ? lui cria-t-il et il lui cracha au visage.
Le visage d'Alban était couvert de mouille épaisse et de salive. Alban gémit de plaisir et cambra encore plus ses jolies fesses rondes et musclées. Il regardait Gustave langoureusement. Le spectacle était si excitant.
Les yeux bleus perçants de Gustave le fixaient. Il avait une carrure athlétique surmontée d'un gros ventre bien rond.
— Attends, gringalet. Tu veux du jus ? Je vais t'en donner !
De sa main libre, il racla le visage d'Alban et lui étala le mélange sémino-salivaire entre les fesses et, de son majeur, commença à lui titiller la rondelle.
— Suce, maintenant ! et Alban, suça. Ah ! Ma bite est trop large par ta bouche, hein ? Combien de mecs te labourent la gueule aussi bien que moi ?
Alban n'avait pas une seule fois caressé son propre sexe, mais il était sur le point de jouir tant il prenait plaisir. Il roulait des yeux gourmands alors que le majeur de Gustave continuait de lui dilater la rondelle et manquait de s'étouffer sur le gros chibre qui lui limait la bouche.
Il la voulait plus profond dans sa gorge, mais elle n'était pas assez longue. Son diamètre, en revanche, lui remplissait la cavité buccale et le forçait à recracher sa queue pour reprendre son souffle.
— Oui, c'est ça, mon joli. Suce. Fais-toi plaisir et fais-moi du bien.
Ils restèrent un moment comme ça. Gustave râlant de bonheur et Alban donnant des coups de fesses en arrière pour grappiller quelques millimètres de doigt en plus et il se démena tant et si bien que, bientôt, Gustave avait entièrement pénétré son épais majeur. Il y massait ce point si sensible qui faisait couiner Alban. Il faisait entrer et sortir son doigt complètement, ou le laissait appuyé sur sa prostate et secouait vivement la main pour la stimuler.
Dès que Gustave relâchait la pression sur sa prostate, Alban l'accompagnait d'une contraction pour prolonger la stimulation.
— Coquin de Gustave ! Ton doigt me fait trembler comme une feuille. Je ne contrôle plus rien. Diable, que c'est bon ! Ah, vois comme j'aime ça. Ne sors plus ton doigt, mais presse donc ce point comme tu le fais si bien.
Alban fit plusieurs fortes contractions autour du majeur.
— Ah, tu me fais jouir !
Et gagné par un plaisir incommensurable qui rayonnait depuis l'intérieur de ses entrailles, Alban se mit à trembler et à crier de bonheur.
— Oh, jour de Dieu ! Mais, ma parole, tu jouis comme une femelle. Où a-t-on vu un homme jouir par-derrière sans jouir par-devant ?
— Voici l'une des surprises que je t'ai ramenées de l'orient. C'est ainsi que m'initia l'un des fils du Sultan. Mais tes doigts, Gustave, sont plus épais et puissants que ceux de mon gracile prince et je suis venu en moins de temps qu'avec lui. Tu as de l'or dans les mains, mon ami !
Gustave ne comprenait pas bien ce qui venait de se passer, mais rayonnait de joie et la fierté l'animait.
— Je t'en supplie, apprends-moi ! Moi aussi je veux connaître ces plaisirs. Viens, embrasse-moi.
Alban prit la pipe des lèvres de Gustave et la déposa sur la table juste à côté. Le feu dans la cheminée crépitait et la pièce sentait la fumée. Le bureau de Gustave était richement décoré grâce aux coquettes sommes amassées grâce à ses nombreuses opérations commerciales à la cour et dans le clergé.
Lui et Alban avaient maintes fois eu l'occasion de commercer et en général, ils avaient toujours divinement fait affaire. Ils s'étaient vite entendus à merveille et s'étaient découvert un amour commun pour la bougrerie et devinrent amants. Peu de temps après, ils avaient monté la Guilde des Bougres, un cercle fermé qui offrait aux bougres de la région un abri pour s'aimer à l'abri des regards inconnus. Les hommes de toute la région s'y retrouvaient pour s'aimer en liberté et initier les jeunes curieux.
Mais le secret s'ébruita et remonta jusqu'aux oreilles de l'évêque. Ce dernier, bien décidé à empêcher les sodomites de proliférer dans l'évêché, avait dépêché enquêteurs et espions pour découvrir où la Guilde permettait de telles atrocités. L'église furetait dans les villages environnants et punissait cruellement les pécheurs.
Pour se protéger, Gustave et Alban s'étaient accordés à devenir les pires ennemis publics. Chaque fois qu'ils se croisaient, ils inventaient de nouvelles querelles qu'ils laissaient éclater à la face du monde. Ainsi, quiconque les voyait se haïr au grand jour n'imaginerait jamais qu'ils s'adonnaient en privé à leurs fantasmes les plus torrides.
La peau de Mouton sous le fauteuil de Gustave était d'une douceur incroyable sous les genoux d'Alban. Avant de continuer leurs ébats, il contempla le gros ventre de Gustave qui lui donnait l'air puissant. Il n'était pas gras, mais fort. La peau de son ventre était ferme et tendue. Alban n'aurait pas aimé l'avoir comme véritable ennemi. Lorsque Gustave jouait la comédie et lui hurlait dessus, il lui arrivait de trembler secrètement devant son terrible amant.
Alban se plaça au-dessus de Gustave, la plante des pieds reposant, de part et d'autre des grosses cannes poilues, sur l'ample assise de bois. Ainsi calé, il s'accroupit jusqu'à ce que le trou de son cul soit juste au-dessus du gros nœud de Gustave. Il ne les laissa pas entrer en contact, mais resta suffisamment près pour sentir les micro-vibrations de l'air à chaque battement du gland brûlant.
— Qu'est-ce que tu fais enculé ? Tu ne t'es donc pas langui de mon braquemart quand ton périple te tenait loin de moi ? Tâte un peu mes bourses comme elles sont pleines.
Gustave à moitié allongé dans son siège donna un coup de reins, mais Alban poussa sur ses jambes et le gros engin manqua sa rondelle en coussinet.
— Empale-toi ! ordonna Gustave de sa grosse voix autoritaire et en jetant à son cochon son regard le plus noir.
En guise de réponse, Alban planta un regard narquois dans le sien. Il fléchit de nouveau les jambes et son trou reprit sa position au-dessus de la pine que le désir faisait cracher à chaque pulsation. Alban approcha ses lèvres charnues de celles moustachues de Gustave qui essaya de l'embrasser. Alban le repoussa de la main. Il entrouvrit les lèvres et laissa glisser quelques gouttes du contenu de sa bouche dans celle de Gustave.
— Mais ça sent le foutre ! Tu n'as rien avalé de ce que je t'ai donné à téter, malin que tu es. Encore ! Encore ! J'en veux encore.
Alban ouvrit un peu plus les lèvres et laissa couler le jus de Gustave et ils s'embrassèrent goulûment. La salive inséminée recouvrait leurs visages, lubrifiait leurs joues barbues et leur donnait le sentiment d'être encore plus liés. En même temps, il s'accroupit un peu plus et laissa enfin sa rondelle rouler une pelle au nœud mouillé de Gustave. Il se frotta ainsi un long moment, en se balançant d'avant en arrière, et il contractait son trou pour détendre les muscles et faciliter la pénétration du gros calibre du gros moustachu. Alban s'accroupissait de plus en plus bas et déjà, son cul avait avalé tout le gland.
— Putain, qu'elle est large ! Donne-la-moi toute entière.
Mais Gustave avait les sourcils froncés et semblait absorbé par une pensée.
— Qu'est-ce qui t'arrive ? Regarde un peu mon trou, il est trempé de ton jus et tu pourrais y fourrer ta grosse pogne que ta bite et une autre comme elle y passerait à l'aise. Faudra-t-il que je te supplie pour que tu me bourres le fion ?
— Oh, détrompe-toi. Je vais bel et bien t'enculer mon p'tit gars, mais je pense à une chose : mon doigt. Celui-là même qui t'a fait jouir du bas ! Crois-tu possible que je puisse faire de même avec mon gros dard ?
— Eh bien nous allons voir.
Alban allait s'asseoir et laisser Gustave le pénétrer, mais ce dernier passa sa main entre ses jambes et tira sur son sexe qui vint claquer contre son pubis.
— Mais baise-moi, putain de toi ! beugla Alban.
Gustave le regarda narquois, puis saisissant les deux tétons d'Alban entre ses doigts dit :
— Supplie-moi !
— Enfoiré, tu n'as pas le droit. Maintenant ! Je te veux en moi.
— C'est moi qui décide. Ma bite se mérite. Montre-moi que t'en veux et je te baise pour deux.
Et il fit rouler les épais tétons entre ses doigts. Alban brayait comme un âne. Le plaisir le traversait. Cette grosse pine, oh combien il la voulait. Son trou si doux apparaissait et disparaissait entre ses fesses sous les spasmes qui agitaient son corps.
— Supplie-moi !
— Jamais !
Gustave lui cracha dans la bouche et le jeta sur la peau de mouton, sur le ventre. Il se jeta sur lui, lui releva le fondement et le claqua du plus fort qu'il put. Sur ce, il passa ses mains sous son buste, reprit les tétons entre ses doigts et de sa langue experte et charnue, lui bouffa le cul.
— Tu as tort de t'entêter. Si c'est comme ça, tout ce jus que je t'ai foutu au trou, je le reprends.
Gustave se délectait de son propre jus sur un aussi joli cul et allait chercher bien profond avec sa langue pour n'en pas perdre une goutte.
— Dieux du ciel ! Démons de l'enfer ! La nature n'a jamais refait un tel cul depuis le tien.
Alban n'en pouvait plus. Il braillait de plaisir et poussait son cul cambré contre la langue du gros.
— Alors Alban. Tu te rends ?
— Non.
Gustave fessa encore son joufflu et sa paume résonna dans la pièce en écho avec le cri qu'elle arracha à Alban.
— Dernier avertissement, mon grand. Si tu dis encore non, je remballe mon braquemart et tu te barres.
La claque avait achevé Alban et n'y tenant plus il dit :
— Baise-moi ! Je t'offre mon cul, ma fortune, ma maison. Ce que tu veux, mais, je t'en supplie, prends-le ! Enfonce-moi ton gros engin et fais claquer tes grosses couilles contre mes fesses.
— Tu capitules ? J'ai vaincu ton cul ?
— C'est toi le maître ! Pénètre-le avec tous tes petits soldats. Encule-moi ! Pour toute ma fortune, encule-moi !
Alors Gustave Victorieux se redressa en bombant le torse. Il cracha un beau mollard de mâle sur la rondelle d'Alban, approcha son chibre turgescent et doucement, le lui mit tout dedans. Malgré tout le désir qu'il avait d'accueillir Gustave, les premières minutes ne furent pas des plus agréables. Alban dut jouer du souffle et retenir de la main la vigueur de son amant.
— Tu fais moins le malin, maintenant !
— Attends un peu. Tu verras de quoi je suis capable.
Alban se détendit peu à peu, puis y prit franchement plaisir. Il donnait des coups en arrière et ajoutait la force de son bassin aux coups de reins de Gustave. Gustave se coucha sur lui, embrassa sa nuque, ses joues et chaque centimètre de son dos. Au contact de ce gros ventre contre lui, une sensation de bien-être intense traversa le jeune homme. Sous son gros poids, il avait la sensation de ne plus pouvoir lui échapper, de lui appartenir, et c'était si bon.
Le rouquin barbu multipliait les coups de pine. De plus en plus vite, de plus en plus fort. Il se redressa et prit Alban par les hanches pour l'attirer à lui encore plus fort. Son pubis et ses cuisses claquaient contre le fessier rebondi et duveteux.
— Je pleurerais tant c'est bon. Continue, mon gros moustachu.
Gustave lui claqua les fesses et changea de position. Debout, les jambes fléchies, il avait reculé le cul d'Alban pour l'avoir bien entre ses jambes. D'une main, il lui couvrit le visage et lui introduisit le majeur et l'annulaire dans la bouche. De l'autre, il enchaînait les coups de ses énormes paluches comme il l'aurait fait sur la croupe de son étalon.
Alban léchait ses doigts et ressentait une profonde admiration pour cet étalon qui le tenait en respect, qui avait réussi à le dompter, lui, Alban, le plus rusé des commerçants. Le renard séducteur qui se jouait de tous et trompait allègrement. Entre les pattes de Gustave, il avait trouvé plus fort que lui, et de renard, il était devenu la chienne du molosse bourru.
Plus Gustave le bourrait, plus il couinait. Entre ses jambes, sa belle queue fine envoyait valser des filets de mouille contre son ventre. Gustave lui libéra le visage, lui essora la queue et lui fit lécher ses doigts.
— Tiens, reprends quelques forces. Et maintenant, guide-moi, que je sache si ma queue peut faire aussi bien que mes doigts.
Alors Alban, par de subtils mouvements du corps, fit comprendre à Gustave comment il devait le tirer. Il lui fit ralentir le rythme et Gustave, toujours debout, se fit aussi doux que la peau de mouton sur laquelle il avait soumis Alban. Il comprit qu'il avait trouvé la combinaison gagnante lorsqu'il sentit l'anus d'Alban se resserrer autour de son vit. D'abord lentement, puis de plus en plus rapidement. La respiration d'Alban changea. Ses couinements et ses petits cris devinrent des beuglements rauques et gutturaux. Gustave attrapa Alban par les boucles dorées de sa chevelure et tira pour voir son visage.
— Mais, ma parole, tu n'es plus un homme. Tu es un porc !
Alban avait le sourcil sérieux, les yeux révulsés et l'écume aux lèvres. Soudain, les contractions de l'anus redoublèrent en intensité. Alban se mit à convulser. Ses fesses serraient le gros sexe de Gustave si fort qu'il lui faisait mal et il décula.
Alban s'affala au sol où il poussa un long cri en se tortillant comme un possédé. De ses mains il se pinçait les tétons pour décupler le plaisir. Il jouit ainsi de longues minutes, puis enfin, se calma.
Lorsqu'il ouvrit les yeux, Gustave le contemplait médusé.
— Eh bien ! Tu es si stupéfait que tu en as débandé. Alors qu'en penses-tu ? Ton chibre fait-il aussi bien que tes doigts ?
Gustave, abasourdi, ne savait pas par où commencer. Il regardait Alban sous toutes les coutures et cherchait autour de lui une trace de foutre.
— Incroyable ! dit-il enfin. Apprends-moi. Moi aussi je veux jouir comme toi.
Il allait se pencher pour l'embrasser quand tout d'un coup, la porte s'ouvrit avec fracas.
— Sodomite ! Au nom du Christ, je vous arrête. Vous connaîtrez la sentence de Dieu !
— Malheur, l'Evêque et sa garde ! Fuis, Alban et ne te retourne pas. Je vais les retenir.
Et joignant le geste à la parole, le gros Gustave se jeta nu sur les assaillants. Alban s'en fut en courant par un passage secret derrière un rideau, laissant derrière lui Gustave que déjà les gardes de l'évêque arrêtaient.
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