Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Validation de mon stage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Validation de mon stage
Chapitre 1
Validation de mon stage
L'arrière de sa tête s'affaisse malgré lui contre le fauteuil Chesterfield en cuir de son bureau faiblement éclairé, sa respiration haletante tandis que mes doigts se resserrent autour de son sexe en érection, fier et dressé........
Je regarde cette hampe bien dure, gainée de veines bleues, palpitante, la caresse, la masturbe, la branle....Ses deux petites couilles , bien rondes dans leur sac de peau flétrie, ne cessent de s'agiter.
Je regarde cette hampe bien dure, gainée de veines bleues, palpitante, la caresse, la masturbe, la branle....Ses deux petites couilles , bien rondes dans leur sac de peau flétrie, ne cessent de s'agiter.
Dehors, les lumières de la ville scintillent moqueusement à travers les baies vitrées de son bureau, nous rappelant que la journée a passé relativement vite, qu'il est maintenant bien plus de minuit.
Je remarque que la pièce se refroidit doucement. Mais lui, mon chef, sa chemise à tissage Greenwich déboutonnée sur un corps fin, glabre, bronzé, le pantalon baissé jusqu'aux genoux, semble s'abandonner, se soumettre, sa respiration devenant de plus en plus rapide.
— On va s'amuser un peu tous les deux, comme tu me le demandes indirectement depuis tellement de jours, Albin.
Assis à califourchon sur ses genoux, j'ose utiliser le tutoiement....j'ôte ma chemise, sous son regard fiévreux, envieux. Torse nu, le corps fin, mes tétons durs, Albin pose une main dessus et les pince, un à un. Je gémis doucement. De ma main libre, j'agrippe son épaule pour prendre appui, mes doigts agrippant fortement sa peau juste assez pour lui faire parcourir un frisson. Mon pouce caresse le gland humide avec une précision experte. Albin se tortille sur son fauteuil.
— Depuis plus d'une semaine,Albin, je sais que tu me mates, que tu as envie de me baiser, cela se voit dans ton regard. Et moi aussi, tu vois, je suis consentant.....J'ai remarqué ta grosse bosse chaque matin à la cafeteria quand tu t'approchais de moi......Mais que diras ton mari, car tu es marié à Brice, je crois ???
Les beaux yeux bleus de Albin se ferment, un gémissement s' échappant malgré lui.
— Louis, arrête… ce n'est pas… C'est vrai je suis gay, c'est vrai aussi que tu me fais bander, que tu me fais fantasmer depuis plusieurs jours, c'est vrai aussi que, lorsque je baise Brice, c'est toi que je baise en rêve …...dit il, avec des mots faibles, pâteux, brouillés par une excitation incontrôlable, ses hanches se soulevant involontairement. J'ai envie de toi, Louis, tu me fais perdre la tête......
Albin est mon chef supérieur, mâle alpha, directeur de ce bureau d'architectes, dans lequel je fais un stage de certification d'études. Et ce soir, il est resté à son bureau pour rattraper un soi disant retard sur ses rapports et m'a sollicité afin que je le seconde dans cet urgence. N'étant que stagiaire, je n'ose répondre par la négative, tout en devinant le sens caché de sa demande. Il a en tête un autre programme pour nous deux, ce soir....Bien plus intéressant que cette pile de dossiers. ......Je sais qu'il a fortement envie de me niquer, tout comme moi d'ailleurs.
Nous sommes tous les deux consentants, et conscients de nos actes, de leurs conséquences éventuelles, mais je le tiens en ce moment immobilisé, nos chaleurs corporelles envahissant le bureau.
Nous sommes tous les deux consentants, et conscients de nos actes, de leurs conséquences éventuelles, mais je le tiens en ce moment immobilisé, nos chaleurs corporelles envahissant le bureau.
— Ta bite est bien dure, Albin...... elle dégouline pour moi, dis je.
Je serre plus fort, comme je le fais habituellement sur d'autres bites, fais pivoter mon poignet lors du mouvement de va-et-vient, ce qui lui arrache un autre gémissement. Ses belles mains, aux doigts manucurés, s'agrippent aux accoudoirs, les jointures blanchies, mais il ne me repousse pas, sachant qu'il veut absolument qu'on aille bien plus loin dans cette relation ….. d'un soir.
Il essaie de bouger, mais je me frotte contre lui, la chaleur de mon sexe tendu, dur, comprimé dans mon pantalon me faisant mal..
Il essaie de bouger, mais je me frotte contre lui, la chaleur de mon sexe tendu, dur, comprimé dans mon pantalon me faisant mal..
— Tu es à moi ce soir, Albin, puis tu retrouveras ton mari..... et peut être que demain, tu me licencieras...mais je soir, tu vas être mon mec et je serais ta chienne...............
Je lui mordille le lobe de l'oreille en le tirant, et il se cambre à nouveau, du liquide pré-éjaculatoire jutant un peu plus et coulant sur mes doigts, doigts que je porte à ma bouche pour goûter son nectar. Son sexe palpite d'impatience dans ma main. Je me redresse, lui fais face. Je déboucle la ceinture de mon pantalon, la jette sur le luxueux tapis persan, puis déboutonne mon pantalon que j'envoie valdinguer. Mon sexe, long et épais, étire drastiquement le tissu de mon boxer. Une petite auréole humide le macule. Albin ne peut détacher son regard de ma bosse turgescente, de ce relief de chair, de ce totem encore caché ...... Puis, avec lenteur, je baisse mon boxer blanc et mon sexe jaillit, dressé comme un obélisque.....Il vient claquer mon bas ventre dans un bruit mat. Albin soupire, lèche ses lèvres. Et tend le bras pour s'en saisir, .... mais je me repositionne sur ses cuisses, ma bite palpitant d'envie et de désir...... juste au dessus de la sienne.
— Tu vois ma bite, Albin ? Elle est à toi ce soir, et là, dis je en lui prenant sa main et l'orientant vers mon anus, c'est ma chatte, mon clitoris de mec.....mais tu connais ........une vraie chatte : chaude, humide et qui implore tes doigts.
Je frotte mes fesses contre ses cuisses, son sexe palpitant sur sa toison noire......Je me frotte sans vergogne contre lui jusqu'à ce qu'il cède, son index glissant dans ma raie humide et vient caresser la chair tendre de ma rosette. Il est totalement désorienté : son touher devient ferme, viril, familier presque .....C'est une chaleur qui ne lui est pas étrangère, veloutée, son pouce cherchant à tâtons son auréole.
— C'est vrai, Louis, je te désire depuis que tu es ici..... et je vais te baiser..........
Je gémis sous ses caresses, la tête renversée en arrière, ma poitrine se soulevant au rythme de ma respiration.
— Plus profond, dis je....je veux te sentir......
Les parois de mon anus se contractent autour de ses doigts explorateurs, le bruit obscène emplissant le bureau tandis que Albin, instinctivement, recourbe ses doigts, atteignant ce point qui fait trembler ses cuisses. Je me cabre violemment lorsque deux de ses doigts entrent en moi, écartant les muscles anaux. Je m'empale directement dessus. Sa main libre empoigne ma longue bite, caressant encore paresseusement ma colonne de chair sexe. Il tire délicatement sur la gaine de peau qui recouvre mon gland, soyeux..........puis son poignet s'active.
Alors que l'orgasme me submerge, mon corps se cambre comme une corde d'arc, un cri guttural, animal, bestial s'échappant de mes lèvres et résonnant contre les murs. Mon sexe se contracte violemment autour de ses doigts, libérant un flot de fluides brûlants qui imbibent sa main et dégoulinent sur son torse, son menton............ l'odeur de son excitation et les relents de foutre imprégnant immédiatement l'air. Je tremble violemment tandis que des étoiles jaillissent derrière mes paupières, mes hanches se soulevant frénétiquement pour prolonger l'extase.
— Oh oui, Albin.........dis je à moi même.
Alors que je reprends mon souffle, mes yeux brillent de malice, et sans prévenir, je glisse, tel un reptile le long de son corps, mes lèvres planant au-dessus de son sexe en érection. Je redresse cette lance chaude, tendue, dure et l'enfourne dans ma bouche, engloutissant ce membre, d'un seul mouvement rapide et ample, ma bouche chaude et humide aspirant tout ce mandrin. Ma langue tournoie, glisse sur cette peau tendue et lisse, avec une finesse experte, traçant les veines et taquinant le gland tandis que ma bouche glisse, s'enfonce profondément sur son dard jusqu'à l'absorber dans sa totalité.
Ma gorge se détend pour l'accueillir entièrement …..Albin gémit, la tête renversée en arrière, ses mains se posant sur mes cheveux courts, non pour me repousser mais pour s'accrocher, sa réticence s'effondrant sous l'assaut de succion qui lui arrache des gémissements profonds.
Ma gorge se détend pour l'accueillir entièrement …..Albin gémit, la tête renversée en arrière, ses mains se posant sur mes cheveux courts, non pour me repousser mais pour s'accrocher, sa réticence s'effondrant sous l'assaut de succion qui lui arrache des gémissements profonds.
— Arrête, Louis, pas si vite...........je vais… putain… je suis si près… c'est…
Sa voix s'éteint comme si une main invisible venait de couper le son de la radio....., ses hanches se soulèvent malgré lui, ses frémissements vibrant en lui comme de l'électricité. Tout son corps est parcouru d'une onde excitante, agité dans une danse folle et incontrôlable, ...........Mais je le caresse sans relâche, une main massant ses testicules pour en extraire chaque goutte de son sperme chaud, l'autre main maintenant sa cuisse en place.
Son orgasme est plus qu' explosif. Son corps se contracte tandis que des flots épais et retenus de foutre âcre jaillissent et inondent ma gorge, une quantité incroyable de lave chaude et grasse......qui s'écoule avec aisance au plus profond de mon gosier.
Il rugit, la vue brouillée, son sexe frémissant sauvagement dans ma bouche tandis que j'avale tout ce qui est possible d'absorber. J'avale goulûment, sans en perdre une goutte, les muscles de ma gorge travaillant sans relâche pour le vider complètement. Le vidage de ses grosses couilles semble durer et est fulgurant. Ses testicules se contractent douloureusement avant de se vider totalement, le laissant frissonnant et épuisé. Je me retire de sa hampe, poisseuse, luisante de foutre et de salive, léchant mes lèvres avec un sourire triomphant. Un fin filament de salive et de sperme nous relie brièvement avant que je ne le rompe, comme un cordon ombilical.... Sa bite vient reposer sur sa magnifique toison de poils pubiens noirs, coupés courts.....
Son orgasme est plus qu' explosif. Son corps se contracte tandis que des flots épais et retenus de foutre âcre jaillissent et inondent ma gorge, une quantité incroyable de lave chaude et grasse......qui s'écoule avec aisance au plus profond de mon gosier.
Il rugit, la vue brouillée, son sexe frémissant sauvagement dans ma bouche tandis que j'avale tout ce qui est possible d'absorber. J'avale goulûment, sans en perdre une goutte, les muscles de ma gorge travaillant sans relâche pour le vider complètement. Le vidage de ses grosses couilles semble durer et est fulgurant. Ses testicules se contractent douloureusement avant de se vider totalement, le laissant frissonnant et épuisé. Je me retire de sa hampe, poisseuse, luisante de foutre et de salive, léchant mes lèvres avec un sourire triomphant. Un fin filament de salive et de sperme nous relie brièvement avant que je ne le rompe, comme un cordon ombilical.... Sa bite vient reposer sur sa magnifique toison de poils pubiens noirs, coupés courts.....
— Je savais que tu étais une petite salope, mais là, tu viens de me démontrer que tu est parfaitement la salope que je désire, Louis. Murmure-t-il. Je n'ai jamais eu un orgasme comme celui ci......
C'est à ce moment précis que Albin réalise que son téléphone portable est rempli de messages vocaux et de SMS de son mari qui s'inquiète de son absence prolongée.
Albin se lève précipitamment, me plaque contre le bureau pour m'embrasser et caresser ma queue à demi bandée et nous nous rhabillons vite fait.
Albin se lève précipitamment, me plaque contre le bureau pour m'embrasser et caresser ma queue à demi bandée et nous nous rhabillons vite fait.
— Ah, au fait, Louis, ton stage sera validé dès demain....... et on en parle en tête à tête, demain soir, par exemple.
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