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Julia et son voisin — Chapitre 3 · Rechute
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Julia et son voisin
Chapitre 3 · Rechute
Après cette nuit dingue je reprenais ma vie rangée. Mais un soir encore seule je ruminais. Gaëtan en déplacement je me sentais désespérément seule. Abandonnée.
Je recroisa mon voisin, toujours avec Isidore, son chien, il me regardait maintenant d'un air lubrique à chaque fois, me rappelant la fois où il m'a baisé chez lui. Ce jour-là, il m'aborda :
"Alors tu sors ce soir ? T'as pas envie d'une mise en bouche ? T'as pas envie de sentir la grosse queue à Bernard ?"
"Alors tu sors ce soir ? T'as pas envie d'une mise en bouche ? T'as pas envie de sentir la grosse queue à Bernard ?"
Le salop… Il vient de me mettre la main aux fesses ! Et moi, je ne réagis pas !
"A demain soir"
Et il reparti chez lui.
Et il reparti chez lui.
Je rentrai chez moi troublée, impossible de me concentrer sur quoi que ce soit. Chose que je ne faisais que très rarement, je me suis mise à me caresser en imaginant son engin. Je voyais sa bite énorme en moi.
Le lendemain la journée a été bizarre. Que faire ? Y aller ou non? Ses manières brusques me hantaient. Après le boulot j'allais boire un verre avec mes collègues de boulot. Essayant de chasser ces idées lubriques de ma tête. Vers 21h30, je rentrais chez moi. Un peu pompette et guillerette je me prépare un plateau télé en attendant ma soeur Léane de 18 mois mon aînée. On rigole ensemble et elle fini par pianoter sur son téléphone. Elle me dit avoir un rencard et qu'elle doit partir.
Je tourne en rond et peu après je franchis le pas. Impossible de me sortir l'image de mon voisin de ma tête. Habillée d'un top moulant et d'une jupette assez courte, je sonnais à sa porte. J'entendis à travers la porte, le chien aboyer, et son maître crier :
"Entre Julia la cochonne !"
"Entre Julia la cochonne !"
Je tressaillis. J'y vais ou je n'y vais pas. Allez, go maintenant faut assumer ma cocotte.
"Viens dans le salon."
Je me rendis dans son salon, il était en peignoir devant un film porno.
"Viens Julia, je sais que t'as peur, mais tu mouilles comme une chienne."
Il n'avait pas tort.
"Viens, retire ta jupe et assie toi."
Je m'exécutais, j'enlevais ma jupe, et alla sur le canapé.
"Regarde moi cette salope avec cette grosse queue dans son cul."
Il me parlait du film qu'il regardait. Effectivement, Elle prenait un pieu de très belle dimension dans les fesses. Comme on peut l'imaginer l'homme ne faisait pas dans le romantisme.
"Regarde bien et pense à ma queue."
Il s'en alla, me laissant regarder le film. Là sur son canapé avec mon top mais juste en string, bas et talons je me sentais rabaissée mais j'étais venue pour ça après tout.
Inconsciemment, une main se glissa entre mes cuisses. Mon voisin revint quelques instants plus tard avec une bouteille de champagne.
"Je sais que t'aimes ça et puis, faut fêter le weekend !
— Merci", répondis-je, en rougissant.
"Je sais que t'aimes ça et puis, faut fêter le weekend !
— Merci", répondis-je, en rougissant.
Il s'installa en face de moi, dos à sa télé.
"Gaëtan va bien ? Je l'ai croisé sortant de chez toi il y a 10 jours, mais tu viens quand même voir Bernard et sa bite. Il ne doit pas te satisfaire.
—En fait, si. Il est très bon. Mais…
— Mais t'as envie d'être baisée comme une chienne.
— Oui… j'avoue…
— Héhé, toutes les mêmes quand il s'agit de se faire prendre."
"Gaëtan va bien ? Je l'ai croisé sortant de chez toi il y a 10 jours, mais tu viens quand même voir Bernard et sa bite. Il ne doit pas te satisfaire.
—En fait, si. Il est très bon. Mais…
— Mais t'as envie d'être baisée comme une chienne.
— Oui… j'avoue…
— Héhé, toutes les mêmes quand il s'agit de se faire prendre."
Je le regardais, son peignoir laissait apparaître sa très large queue.
"Tu ne regardes plus le film ? T'as trouvé un autre centre d'intérêt ?
— Oui… je n'ai jamais vu ça avant…
— Caresses-toi, et bois un autre verre. !"
— Oui… je n'ai jamais vu ça avant…
— Caresses-toi, et bois un autre verre. !"
Et il avala le sien, je fis de même.
"Dites moi Monsieur Bernard, je peux vous poser une question ?
— Hum, t'es curieuse, vas-y.
— Bien… Comment … j'hésitais une peu, je pris une grande inspiration. Comment faites-vous pour tenir aussi longtemps ?"
— Hum, t'es curieuse, vas-y.
— Bien… Comment … j'hésitais une peu, je pris une grande inspiration. Comment faites-vous pour tenir aussi longtemps ?"
Cette question, elle m'obsédait presque autant que sa queue.
"Tu veux savoir ? ou tu veux y regoûter ?
— Les deux."répondis-je en finissant mon second verre.
— Les deux."répondis-je en finissant mon second verre.
Il ouvrit son peignoir et sa queue m'apparut toute entière. J'eus une nouvelle fois une tête étonnée en revoyant sa taille.
"J'adore voir ta tête de petite conne prétentieuse toujours aussi étonnée de voir ma queue. Retire tes fringues, ma cochonne, et viens me sucer."
"J'adore voir ta tête de petite conne prétentieuse toujours aussi étonnée de voir ma queue. Retire tes fringues, ma cochonne, et viens me sucer."
Je marque un temps d'arrêt. Comment je peux accepter d'être traitée comme ça. Pourtant je mouille tellement. Les paroles de mon voisin me sortent de mes pensées.
"Allé bouges toi. T'en meurt d'envie."
J'enlevais mon petit top et dégrafe mon soutien gorge, libérant mes seins. Mon string descendit le long de mes jambes galbées. Je m'accroupis et me mis entre ses jambes, le visage à la hauteur de son immense queue.
" Putain t'as vraiment des beaux nichons. Remontre-moi tes talents de suceuse."
" Putain t'as vraiment des beaux nichons. Remontre-moi tes talents de suceuse."
Je pris, comme religieusement ce sexe surdimensionné dans mes mains, il était chaud, un peu mou, mais toujours aussi large.
"Allez, te fais pas prier,"
Je pose un baiser sur le gland la branle doucement. Ça y est elle est dure. Si dure et si grosse. Je la traite avec tellement de précautions comme un bijou. Mais ça n'est pas ce que Bernard souhaite.
"SUCE MOI SALOPE !"
Et il attrapa mes cheveux et enfourna sa bite dans ma bouche. J'ai l'impression que ma mâchoire va se décrocher.
"Humm, voilà qui est mieux. Ton copain doit être aux anges quand tu le suces. Y en a pas beaucoup des petites salopes qui arrivent à me prendre comme toi."
"Humm, voilà qui est mieux. Ton copain doit être aux anges quand tu le suces. Y en a pas beaucoup des petites salopes qui arrivent à me prendre comme toi."
Je sentis que j'allais une nouvelle fois subir ses assauts. Seulement cette fois j'avais accepté. Pendant que je tentais de prodiguer une fellation, tout en étant maintenu par les cheveux, il me parlait :
"C'est dingue, t'es vraiment une sacrée cochonne."
"C'est dingue, t'es vraiment une sacrée cochonne."
Je levais les yeux interrogateurs. Sa grosse queue dans la bouche.
"Tu reviens, tu sais que tu vas être baisée comme une chienne. Et t'es là, devant moi avec ta jolie coupe au carré, bien maquillée pour me séduire. Mais t'es à poil à nouveau en train de sucer celle qui va te défoncer ton cul une nouvelle fois.
— Hhhmmff j'essaie de répondre en protestation.
— Suce ma bite, tu l'as sents bien dure, hein !
— Mmmmpppppfffff"
— Hhhmmff j'essaie de répondre en protestation.
— Suce ma bite, tu l'as sents bien dure, hein !
— Mmmmpppppfffff"
Oui, elle était bien dure, elle me déformait la bouche. Il décida d'imprimer le rythme, je me mis à baver, à tousser, presque m'étouffer. Mais non, il me baisa la bouche. C'était douloureux, mais au fond de moi, j'aimais ça, j'aimais obéir et être sautée comme ça.
Jamais encore je n'avais subi un tel traitement pendant une pipe. Plus cela allait plus il s'amusait à m'étouffer puis taper son monstre sur mon visage. Et moi je me surprenais à aimer cela et le provoquer. Quand il me libérait de son membre je le regardais en souriant puis tirant la langue. Je mettais mes mains dans le dos pour lui signifier son emprise. Sa queue tendue au maximum, pleine de ma bave, était un véritable monstre. Ce traitement dura de longues minutes.
Jamais encore je n'avais subi un tel traitement pendant une pipe. Plus cela allait plus il s'amusait à m'étouffer puis taper son monstre sur mon visage. Et moi je me surprenais à aimer cela et le provoquer. Quand il me libérait de son membre je le regardais en souriant puis tirant la langue. Je mettais mes mains dans le dos pour lui signifier son emprise. Sa queue tendue au maximum, pleine de ma bave, était un véritable monstre. Ce traitement dura de longues minutes.
"Tu l'aimes la bite de ton voisin, hein !
— Mmmmffffff
— Tu vas la prendre dans ton cul de salope."
— Mmmmffffff
— Tu vas la prendre dans ton cul de salope."
Et sans me prévenir, il se dégagea de ma bouche se leva, et m'agrippa par les cheveux m'entrainant une nouvelle fois dans sa chambre. Sur le dos, les jambes écartées, il approcha sa bite toute mouillée de ma bave, de ma chatte. Il me regarda l'air très sur de lui, vicieux. Et sans vraiment me prévenir, changeant de trou et poussa fort à l'entrée de mon petit trou.
" Non !!! je ne suis pas prête !!!!
— Ta gueule, c'est moi qui décide et j'ai décidé de t'enculer salope !"
— Ta gueule, c'est moi qui décide et j'ai décidé de t'enculer salope !"
Je pris vraiment peur, son gland força le passage me faisant lâcher un cri de douleur.
"Je vais te bourrer ton cul de salope !
— Haaaaan !!!!"
"Je vais te bourrer ton cul de salope !
— Haaaaan !!!!"
Le salaud, son immense bite rentra complètement dans mon cul, j'en avais rêvé. Mais là j'étais prise au dépourvu. Une décharge dans tout mon corps. Le souffle coupé. Mais inconsciemment je mettais déjà une main sur mon clito pour le frotter. Il pouvait faire de moi ce qu'il voulait, je n'offrais plus de résistance, et il le savait.
À chaque coup, il m'arrachait un cri de plaisir ! Mes seins se secouaient l'excitant d'autant plus. Il les malaxait et même me mettait des gifles.
"Alors, tu veux savoir comment ton voisin fait pour baiser aussi longtemps ?
— Ouiiii répondis-je entre deux cris.
— Les pilules bleues. Elles sont magiques. J'en prends sur conseils d'un ami. D'ailleurs il ne devrait plus tarder."
— Ouiiii répondis-je entre deux cris.
— Les pilules bleues. Elles sont magiques. J'en prends sur conseils d'un ami. D'ailleurs il ne devrait plus tarder."
Quoi ? Ils vont être deux ? Il voyait mon angoisse sûrement dans mes yeux. Il sorti de mon cul pour me prendre la chatte. Je sentais mon anus ne pas se refermer. Instantanément je sentais une chaleur se diffuser dans tout mon corps. Et un orgasme foudroyant me prit.
"T'es inquiètes salope ? T'aimes la bite, et là t'en auras deux !"
En effet, il avait raison, une voix se fit entendre.
"Bernard, c'est Didier, Comme ça crie déjà pas mal, tu dois baiser ta salope de voisine !
— Oui viens, je l'encule cette jeune salope. Elle vient de jouir comme une grosse chienne."
— Oui viens, je l'encule cette jeune salope. Elle vient de jouir comme une grosse chienne."
Et le Didier entra dans la pièce. Un peu plus grand que mon voisin. II devait avoir approximativement le même âge que mon voisin.
Il se déshabilla à son tour et m'offrit une queue de bonne taille à sucer. Proche du double décimètre mais qui n'avait rien à voir en diamètre avec celle qui me déflorait à nouveau la rondelle.
"Humm laisse la un peu respirer, Elle peut pas me sucer si tu baises trop fort.
— Mais si, tiens lui la tête et enfourne ta queue dans sa bouche. Elle arrive même à me prendre en entier. C'est la reine de pompeuse."
— Mais si, tiens lui la tête et enfourne ta queue dans sa bouche. Elle arrive même à me prendre en entier. C'est la reine de pompeuse."
Les salauds. J'étouffais littéralement.
"Elle est bien jeune ta salope. C'est un sacré morceau. Et puis t'as raison, elle sait sucer !
— On va la faire hurler toute la nuit cette petite garce. Elle va s'en souvenir !"
— On va la faire hurler toute la nuit cette petite garce. Elle va s'en souvenir !"
Didier malaxait mes seins, il me donna des claques dessus. Mes deux assaillants parlèrent entre eux, m'humiliant un peu plus.
"Quel con son cocu de mec de pas la baiser. Une chienne comme ça faut lui donner sa ration.
— Oui mais je suis là pour m'en occuper. Tu le sais j'ai un grand cœur.
— Les salopes des beaux quartiers savent sentir le mâle alpha."
— Oui mais je suis là pour m'en occuper. Tu le sais j'ai un grand cœur.
— Les salopes des beaux quartiers savent sentir le mâle alpha."
Didier poussait sa queue dans ma bouche et déformait ma joue. Il s'amusait à me taper dessus. Pour bien signifier que c'était lui le boss. Mais surexcitée par la situation je cherchais à lui faire encore plus de bien en jouant avec ma langue autour de la si longue queue.
"Elle est pas belle la vie. Elle se fait ouvrir le cul au point qu'elle pourra pas marcher demain et elle me suce quand même.
— Je te l'ai dit c'est la reine des putes.
— Non c'est pas une pute on paie même pas.
— On va la payer en liquide.
— Remarque vu comme elle est bonne et avec sa tête de sainte nitouche on pourrait se faire un paquet de fric en la faisant tourner."
— Je te l'ai dit c'est la reine des putes.
— Non c'est pas une pute on paie même pas.
— On va la payer en liquide.
— Remarque vu comme elle est bonne et avec sa tête de sainte nitouche on pourrait se faire un paquet de fric en la faisant tourner."
Ils échangèrent les rôles, Didier me retourna comme une poupée de chiffon. Il me mis en levrette. En commentant au passage ma légèreté et mon corps musclé "taillé pour la baise". Son compère en profita pour faire une pause. Dans le plus simple appareil, Bernard regardait son ami me défoncer. Alternant entre la chatte et le cul il me laissait dans un état second. Alors que j'étais à quatre pattes, mes cris devaient se faire entendre dans l'immeuble. Bernard pianotait sur son téléphone une bière à la main. Il releva la tête en souriant et dit :
"On va la faire crier encore plus.
— Salope, viens t'empaler la bite de Didier."
— Salope, viens t'empaler la bite de Didier."
Didier s'allongea sur le dos, la bite dressée. Je l'enjambais et m'empalais sur sa queue. Bernard vient derrière moi. Non, il va revenir dans mon petit trou. Et avec une bite déjà en moi. Je n'avais jamais fait ça et encore moins avec des calibres comme ça. Je commençais à prendre peur.
"Vous allez me faire mal.
— T'es pas là pour parler Salope, t'as pas le choix, t'aimes ça, t'es qu'une chienne."
— T'es pas là pour parler Salope, t'as pas le choix, t'aimes ça, t'es qu'une chienne."
Et Il enfonçait sa queue large et dure en moi.
"Hannnnnnnnnnnnnnnnn
— Crie Salope !!!
— OUIIII !! JE SUIS VOTRE CHIENNE BAISEZ MOI !!!!
— Voilà c'est bien ça.
— Putain ce qu'elle encaisse cette chienne."
— Crie Salope !!!
— OUIIII !! JE SUIS VOTRE CHIENNE BAISEZ MOI !!!!
— Voilà c'est bien ça.
— Putain ce qu'elle encaisse cette chienne."
Je sentis au bout de longues minutes, Bernard se retirer et viens se placer devant moi et Didier venir derrière.
"Je vais t'envoyer une sacrée purée ma Salope."
Et après s'être branlé devant mon visage, il lâchait de puissants jets de spermes sur moi.
"Prends ça saloooooooooooooooooope !!"
Didier me besogna encore longtemps avant de lui aussi lâcher six ou sept giclées sur mon visage. J'étais épuisée, Bernard allait-il me lâcher comme la dernière fois ?
Il s'approcha de moi et me dit à l'oreille :
"Suce la bite à Bernard. T'es craquante avec ta gueule pleine de foutre."
Et il enfonça de nouveau sa bite entre mes lèvres.
"Suce la bite à Bernard. T'es craquante avec ta gueule pleine de foutre."
Et il enfonça de nouveau sa bite entre mes lèvres.
Il rebandait comme un taureau !
"C'est vraiment magique ces pilules !"Je compris qu'ils n'allaient pas me lâcher avant que leurs queues se mettent au repos.
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Commentaires ()
Tu écris bien et tu fais l'effort d'écrire pour le plaisir de tous. C'est une activité qui prend du temps et seuls ceux qui s'y confrontent peuvent savoir ce que ça côté en concentration et énergie.
Merci pour tout
Vivement la suite...
J'ai un souci avec l'excès de salacité et de vulgarité voire de non respect à l'égard de la jeune femme.
Et plus l'histoire évolue, plus ça me donne le ressenti que ça engendre chez moi.. Mais que ce n'est pas ce qu'elle veut. Limite, oui. Elle dit pas non, soit. Mais. On est pas loin du viol, car tout est permis ou presque. Non? Aucun respect pour cette jeune femme.
L'écriture en elle même, rien à dire.
Le concept et l'idée, désolé, ce n'est pas qui m'attire.
La suite d'un petit couple en vacances pour bientôt (?).....
À bientôt
Bonne continuation