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Orientation principale dans ce chapitre
Julia et son voisin — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Julia et son voisin
Chapitre 4
Allongée sur le lit défait de Bernard, le corps tremblant, je haletais, le visage dégoulinant de leur sperme, les cuisses encore écartées comme une chienne en chaleur. Mon cœur cognait dans ma poitrine, et une vague de honte me submergeait, si violente que j'avais envie de disparaître.
Moi, Julia, même pas trente ans, ancienne sportive de haut niveau, avec mon corps sculpté, mes cheveux bruns raides au carré, toujours impeccablement maquillée, mes tenues chics et mes dessous en dentelle hors de prix… comment pouvais-je être là, à me vautrer dans cette débauche ? Comment pouvais-je aimer ça ? Gaëtan, mon fiancé, si gentil, si doux, était en déplacement, et moi, je me faisais défoncer par deux vieux machos crades, comme une pute de bas étage.
La culpabilité me rongeait, mais elle ne faisait qu'amplifier cette chaleur perverse qui pulsait entre mes cuisses. J'étais une salope, et je m'en délectais, même si chaque fibre de mon être me hurlait d'avoir honte.
Bernard, la cinquantaine bien tassée, baraqué comme un taureau, sa queue monstrueuse toujours dressée grâce à ses pilules bleues, me toisait avec un rictus vicieux. Didier, son pote, tout aussi massif, une bière à la main, me détaillait de haut en bas, son regard lubrique s'attardant sur chaque courbe de mon corps.
« Putain, Bernard, t'as vu cette salope ? » lança-t-il, sa voix rauque et moqueuse. « Regarde ce cul bombé, ces nibards parfaits, cette chatte rasée qui dégouline comme une fontaine. On dirait une poupée gonflable de luxe, mais en mieux, parce qu'elle kiffe se faire démonter ! »
Je baissai les yeux, le visage en feu. Mes seins, un joli 85c ferme et insolent, pointaient encore sous l'effet de l'excitation, mes tétons roses durcis par leurs claques et leurs pincements. Mon cul, musclé par des années de natation synchronisée, était rond, haut, une invitation à la fessée et bien plus. Mes jambes galbées, encore gainées de mes bas noirs, tremblaient légèrement, et ma chatte… Dieu, ma chatte était trempée, luisante, trahissant à quel point j'aimais être leur jouet. Ils avaient raison : j'étais faite pour ça, et cette pensée me donnait envie de hurler de honte.
« T'es une putain de chienne, Julia, » grogna Bernard, en attrapant mon menton pour me forcer à le regarder. Ses yeux brillaient d'une lueur cruelle. « T'as vu ta gueule ? Toute barbouillée de notre foutre, tes lèvres gonflées d'avoir sucé nos grosses queues, et t'es encore là, à écarter les cuisses comme une salope en manque. Ton cocu de mec, il sait que t'es une pute ? »
Je secouai la tête, les larmes me montant aux yeux. « Non… » murmurai-je, la voix brisée.
Gaëtan, avec son corps frêle, son sourire doux, son sexe modeste… il ne méritait pas ça. Il m'aimait, il voulait m'épouser, et moi, je le trahissais de la pire des manières, me laissant humilier et baiser par ces deux porcs. Mais cette culpabilité, au lieu de me faire fuir, me clouait sur place. Chaque insulte, chaque regard dégradant, faisait pulser mon clitoris, et je détestais à quel point j'aimais ça.
Didier s'approcha, sa queue déjà à moitié dure malgré son éjaculation précédente. Il passa une main sur mes seins, les malaxant brutalement, ses doigts s'enfonçant dans ma chair. « Putain, ces nichons, Bernard ! On dirait des melons bien fermes, prêts à être bouffés. Et ce cul… »
Il me donna une claque si forte que je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Ce cul, c'est un putain de chef-d'œuvre. Rond, musclé, parfait pour se faire enculer. T'es un vrai garage à bites, Julia. »
Je gémis, incapable de répondre. Mon corps me trahissait à chaque instant. Mes seins frémissaient sous leurs mains, mon cul s'offrait à leurs claques, et ma chatte… ma chatte suintait littéralement, un filet de mouille coulant le long de mes cuisses. Bernard ricana, son doigt glissant sur ma fente trempée.
« Regarde ça, Didier. Cette salope dégouline comme une chienne en chaleur. Elle a honte, mais elle kiffe qu'on la traite comme une pute. »
« Arrêtez… » murmurai-je, mais ma voix manquait de conviction.
Ils éclatèrent de rire, et Bernard me poussa sur le dos, écartant mes cuisses sans ménagement.
« Ferme ta gueule, salope. On va te montrer ce que c'est qu'un vrai round. T'as aimé qu'on te bourre le cul et la chatte ? On va te défoncer encore plus fort. »
« Arrêtez… » murmurai-je, mais ma voix manquait de conviction.
Ils éclatèrent de rire, et Bernard me poussa sur le dos, écartant mes cuisses sans ménagement.
« Ferme ta gueule, salope. On va te montrer ce que c'est qu'un vrai round. T'as aimé qu'on te bourre le cul et la chatte ? On va te défoncer encore plus fort. »
Didier s'installa entre mes jambes, ses doigts écartant mes lèvres intimes pour exposer ma chatte luisante.
« Putain, cette petite chatte rose, toute serrée, mais déjà ouverte par nos queues. T'es une vraie salope, Julia. T'as l'air d'une sainte-nitouche avec ta coupe au carré et tes dessous de luxe, mais t'es juste une chienne qui veut se faire remplir. »
Sans attendre, il enfonça quatre doigts en moi, me faisant cambrer le dos avec un cri de douleur et de plaisir.
« HAAAAANNN ! »
Bernard, lui, attrapa mes poignets, les plaquant au-dessus de ma tête.
« Regarde-moi, salope, » grogna-t-il.
« T'as honte, hein ? T'as honte d'aimer nos grosses bites, de trahir ton cocu de mec. Mais t'es là, à te faire doigter comme une pute, et t'en redemandes. »
« Regarde-moi, salope, » grogna-t-il.
« T'as honte, hein ? T'as honte d'aimer nos grosses bites, de trahir ton cocu de mec. Mais t'es là, à te faire doigter comme une pute, et t'en redemandes. »
Les larmes coulaient sur mes joues maintenant, mais mes hanches se soulevaient malgré moi, cherchant les doigts de Didier. Il ricana, accélérant ses va-et-vient, ses doigts faisant un bruit obscène à chaque mouvement.
« T'entends ça, salope ? Ta chatte parle pour toi. Elle veut qu'on la défonce. » Il retira ses doigts, me laissant pantelante, et positionna sa queue à l'entrée de ma chatte.
« Prends ça, petite pute, » grogna-t-il, en s'enfonçant d'un coup brutal.
« T'entends ça, salope ? Ta chatte parle pour toi. Elle veut qu'on la défonce. » Il retira ses doigts, me laissant pantelante, et positionna sa queue à l'entrée de ma chatte.
« Prends ça, petite pute, » grogna-t-il, en s'enfonçant d'un coup brutal.
« OHHHHH ! » hurlai-je, mon corps secoué par la violence de sa pénétration.
Sa queue, longue et dure, me remplissait complètement, touchant des zones que Gaëtan n'avait jamais atteintes. Il me pilonnait sans ménagement, chaque coup m'arrachant un cri. Mes seins, lourds et fermes, rebondissaient à chaque impact, et Bernard en profita pour les gifler, tirant sur mes tétons jusqu'à ce que je hurle.
« T'aimes ça, hein, salope ? » lança-t-il.
« T'es faite pour être notre vide-couilles. Regarde ces nibards, putain, on dirait des obus prêts à exploser. »
« T'es faite pour être notre vide-couilles. Regarde ces nibards, putain, on dirait des obus prêts à exploser. »
Je gémissais sans retenue, submergée par la honte et le plaisir. Chaque coup de Didier me rapprochait d'un précipice, et je sentais une pression monter en moi, une chaleur intense qui menaçait de me consumer.
« Non… je… je suis pas comme ça… » balbutiai-je, mais mes mots étaient étouffés par mes propres gémissements. Didier ricana, accélérant encore.
« T'es exactement comme ça, salope. T'es une chienne qui jouit en se faisant défoncer. »
Bernard lâcha mes poignets pour attraper ma gorge, serrant juste assez pour me faire frissonner.
« Ouvre la bouche, pute, » ordonna-t-il.
« Ouvre la bouche, pute, » ordonna-t-il.
Sans attendre, il enfonça sa queue monstrueuse entre mes lèvres, me faisant tousser et baver immédiatement. Sa bite était si large que ma mâchoire me faisait mal, mais il s'en foutait. Il me baisa la bouche avec une brutalité implacable, ses couilles tapant contre mon menton.
« Suce, salope. Montre-nous que t'es une bonne pompeuse. »
Je suffoquais, les larmes coulant sur mes joues, mais mon corps réagissait autrement. Chaque coup de Didier dans ma chatte, chaque intrusion de Bernard dans ma gorge, me poussait plus loin dans cet état second où la honte et le plaisir se mélangeaient. Je sentais ma chatte se contracter autour de la queue de Didier, et soudain, une sensation nouvelle m'envahit. Une pression incontrôlable, comme si j'allais exploser.
« Hmmmmffffff ! » gémis-je, la bouche pleine de la queue de Bernard.
Et puis, sans prévenir, un jet puissant jaillit de moi, trempant Didier et les draps sous moi. Je venais de squirter, et l'intensité de l'orgasme me laissa tremblante, à peine consciente.
La honte me submergea : j'étais une femme fontaine, une salope qui jouissait comme une actrice porno sous leurs assauts.
« Putain, Bernard ! » s'exclama Didier, hilare, en continuant de me pilonner.
« La salope est une fontaine ! Regarde comme elle inonde tout ! »
Bernard retira sa queue de ma bouche, me laissant reprendre mon souffle.
« T'es une putain de chienne, Julia. T'as vu comme tu jouis ? T'es faite pour être notre pute. »
« La salope est une fontaine ! Regarde comme elle inonde tout ! »
Bernard retira sa queue de ma bouche, me laissant reprendre mon souffle.
« T'es une putain de chienne, Julia. T'as vu comme tu jouis ? T'es faite pour être notre pute. »
Je haletais, incapable de répondre. Mon corps était en feu, mais ils ne me laissèrent pas de répit. Didier se retira de ma chatte, me laissant vide et pantelante, avant de me retourner comme une poupée.
« À quatre pattes, salope, » ordonna-t-il.
« On va te prendre les deux trous en même temps, et tu vas crier comme la chienne que t'es. »
« À quatre pattes, salope, » ordonna-t-il.
« On va te prendre les deux trous en même temps, et tu vas crier comme la chienne que t'es. »
Je me mis en position, les fesses en l'air, tremblante de peur et d'anticipation. Mon cul, rond et musclé, s'offrait à eux, et Bernard ne se priva pas de le commenter.
« Putain, ce cul, Didier ! On dirait une pêche bien juteuse, prête à être éclatée. T'as vu comme il est ferme ? C'est un cul fait pour l'enculade. » Il cracha sur mon anus, encore ouvert de leurs assauts précédents, et positionna sa queue massive à l'entrée.
« Prête à te faire défoncer le cul, salope ? »
Je secouai la tête, paniquée.
« Non… pas encore… » murmurai-je, mais Didier m'attrapa par les cheveux, tirant ma tête en arrière.
« Non… pas encore… » murmurai-je, mais Didier m'attrapa par les cheveux, tirant ma tête en arrière.
« Ferme ta gueule, pute. T'es là pour prendre nos bites, pas pour discuter. »
Sans ménagement, Bernard poussa, forçant mon petit trou avec sa queue monstrueuse.
« HAAAAANNNN ! ! » hurlai-je, la douleur se mélangeant au plaisir.
Didier, lui, s'enfonça dans ma chatte, me remplissant complètement. Ils me prirent en double pénétration, leurs queues me déchirant presque. Mes cris résonnaient dans la pièce, un mélange de douleur, de plaisir et de honte.
« T'aimes ça, hein, salope ? » grogna Bernard, en me donnant une claque sur les fesses.
« Deux bites pour ta gueule de pute bourgeoise. Ton cocu de mec, il pourrait jamais te baiser comme ça. »
« Non… Gaëtan… » murmurai-je, la culpabilité me poignardant le cœur.
« T'aimes ça, hein, salope ? » grogna Bernard, en me donnant une claque sur les fesses.
« Deux bites pour ta gueule de pute bourgeoise. Ton cocu de mec, il pourrait jamais te baiser comme ça. »
« Non… Gaëtan… » murmurai-je, la culpabilité me poignardant le cœur.
Mais mes mots furent étouffés par un autre orgasme, encore plus violent. Je squirtai à nouveau, mon corps secoué de spasmes, mes seins rebondissant à chaque coup.
« OUUUUUIIIIII ! ! ! » hurlai-je, complètement abandonnée à eux.
« Putain, elle jouit encore ! » s'exclama Didier, en accélérant.
« T'es une vraie chienne, Julia. T'as honte, mais t'aimes qu'on te traite comme une pute. » Bernard ricana, ses mains malaxant mes seins.
« Regarde ces nibards, Didier. Ils sont tellement parfaits qu'on dirait qu'ils supplient qu'on les gifle. » Il me donna une claque sur un sein, puis sur l'autre, me faisant gémir de douleur et de plaisir. Ils continuèrent ainsi pendant ce qui me sembla une éternité, alternant entre ma chatte et mon cul, me rabaissant à chaque instant.
« T'es une vraie chienne, Julia. T'as honte, mais t'aimes qu'on te traite comme une pute. » Bernard ricana, ses mains malaxant mes seins.
« Regarde ces nibards, Didier. Ils sont tellement parfaits qu'on dirait qu'ils supplient qu'on les gifle. » Il me donna une claque sur un sein, puis sur l'autre, me faisant gémir de douleur et de plaisir. Ils continuèrent ainsi pendant ce qui me sembla une éternité, alternant entre ma chatte et mon cul, me rabaissant à chaque instant.
« T'es notre salope maintenant, Julia, » grogna Bernard.
« On va te baiser quand on veut, et tu vas écarter les cuisses comme une bonne chienne. » Leurs paroles me faisaient mal, mais elles me faisaient aussi jouir, encore et encore.
« On va te baiser quand on veut, et tu vas écarter les cuisses comme une bonne chienne. » Leurs paroles me faisaient mal, mais elles me faisaient aussi jouir, encore et encore.
Enfin, ils se retirèrent, me faisant mettre à genoux devant eux.
« Ouvre la bouche, pute, » ordonna Bernard.
« Prends ton dessert. »
« Prends ton dessert. »
Je tirai la langue, les larmes coulant sur mes joues, et ils se branlèrent furieusement devant moi. Bernard jouit le premier, envoyant des jets épais de sperme sur mon visage, dans ma bouche, sur mes seins.
« Prends ça, salope ! » grogna-t-il.
Didier suivit, ses giclées tout aussi abondantes, me recouvrant complètement. J'avalai ce que je pouvais, le goût salé envahissant ma bouche. J'étais épuisée, humiliée, couverte de leur foutre. Mon visage, mes seins, mes cheveux… tout était collant, marqué par leur domination. La honte me submergeait, mais une part de moi, cette Julia perverse que je découvrais, se délectait de cette déchéance. Bernard s'essuya sur mes cheveux, un sourire satisfait sur le visage.
« T'es une bonne chienne, Julia. Mais on a pas fini. » Il échangea un regard avec Didier, qui ricana.
« Ouais, on va continuer, mais pas ici. On va chez toi, salope. Ton cocu est pas là, hein ? On va baiser ta chatte et ton cul sur ton lit de bourgeoise. »
Mon cœur s'arrêta. Chez moi ? Dans l'appartement que je partageais avec Gaëtan ? L'idée me terrifiait, mais elle m'excitait aussi, d'une manière perverse que je ne comprenais pas.
« Non… pas là-bas… » murmurai-je, mais Bernard m'attrapa par le bras, me relevant sans ménagement.
« T'as pas ton mot à dire, pute. Ramasse tes fringues et bouge ton cul. »
« T'as pas ton mot à dire, pute. Ramasse tes fringues et bouge ton cul. »
Je ramassai mon top moulant, ma jupette courte, mes dessous en dentelle, tout froissé et taché.
Je me rhabillai à la hâte, mon corps endolori, mon visage encore luisant de leur sperme. Ils me suivirent dans le couloir, leurs rires résonnant derrière moi. J'ouvris la porte de mon appartement, le cœur battant.
L'endroit était impeccable, décoré avec goût, un cocon que Gaëtan et moi avions construit ensemble. Et maintenant, ces deux porcs allaient le souiller.
« Pas mal, ton petit nid, salope, » lança Didier, en s'affalant sur le canapé. Bernard, lui, me poussa vers la chambre.
« Montre-nous ton lit de bourgeoise. On va te défoncer là où ton cocu te baise mollement. »
« Montre-nous ton lit de bourgeoise. On va te défoncer là où ton cocu te baise mollement. »
Je tremblais, la culpabilité me déchirant, mais je les guidai jusqu'à la chambre. Le lit, avec ses draps blancs impeccables, semblait me juger. Bernard me poussa dessus, m'arrachant mes vêtements une nouvelle fois.
« À poil, salope. On va te faire hurler toute la nuit. »
Et ainsi commença une nouvelle vague d'assauts, encore plus brutale, dans l'intimité de mon propre foyer, où chaque cri, chaque orgasme, chaque insulte me rappelait à quel point j'étais tombée bas… et à quel point j'aimais ça, malgré la honte qui me consumait.
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