Bi
Orientation principale dans ce chapitre
Julia et son voisin — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Julia et son voisin
Chapitre 5
Le couloir menant à mon appartement s'étirait comme un tunnel sombre et oppressant, un purgatoire où chaque pas semblait scander ma chute, un glas funèbre résonnant dans l'obscurité de ma conscience. Mes escarpins Louboutin à talons de 12 cm, ornés de cristaux Swarovski scintillant faiblement sous les néons blafards du palier, claquaient sur le carrelage, un son aigu et implacable, comme une moquerie cruelle de ma déchéance. J'étais à peine vêtue, les lambeaux de mon ensemble Aubade pendant misérablement sur mon corps, des reliques pathétiques de l'élégance BCBG que j'avais cultivée avec soin.
Mon tanga blanc en dentelle fine, orné de motifs floraux délicats, était déchiré, pendouillant sur une hanche, la dentelle effilochée révélant ma chatte epilée, luisante de mouille, un aveu silencieux de l'excitation perverse qui me trahissait malgré moi. Mon soutien-gorge pigeonnant, blanc lui aussi, à moitié arraché, laissait un sein de 85C exposé, marqué par les claques brutales de Bernard et Didier, des traces rouges zébrant ma peau pâle, mes tétons roses durcis par un mélange de douleur et de plaisir interdit, presque douloureux sous la tension de mon corps. Mes bas blancs en soie, d'une finesse luxueuse, étaient filés, collants de sueur et de sperme, plaqués contre mes cuisses musclées, sculptées par des années de natation synchronisée. Mes lunettes à monture fine, embuées par mes larmes et souillées par le foutre des deux hommes, glissaient sur mon nez, me donnant l'air d'une poupée brisée, loin de la Julia élégante, fiancée à Gaëtan, que j'avais été. Mes cheveux bruns, coupés au carré avec une précision chirurgicale, étaient en bataille, des mèches collées à mon front par la sueur et le sperme, un rappel cruel de ce que j'étais devenue.
À 27 ans, 1m60, 49 kg, mon corps – cuisses fermes, cul rond et bombé, chatte impeccablement épilée – vibrait d'une chaleur traîtresse, une pulsation entre mes jambes qui trahissait mon désir malgré la culpabilité qui me broyait le cœur, me rappelant à chaque instant que j'étais en train de trahir l'homme que j'aimais, celui qui voyait en moi une future épouse, une femme respectable.
Mon visage, encore luisant de leur sperme précédent, était une toile maculée, des traces collantes séchant sur mes joues, mon menton, mes lèvres, un stigmate humiliante de leur domination. La tenue mal ajustée – le tanga déchiré pendant sur une hanche, le soutien-gorge à moitié arraché laissant un sein exposé, les bas filés collant à mes cuisses – me donnait l'air d'une poupée désarticulée, une femme brisée paradant sous leurs ordres. Bernard, la cinquantaine, massif comme un colosse, vêtu d'un peignoir défraîchi entrouvert sur son torse musclé bardé de poils gris, marchait derrière moi, sa présence imposante comme une ombre menaçante qui semblait avaler la lumière du couloir. Sa queue massive, encore luisante de ma bave, pendait sous le tissu, un monstre prêt à se réveiller grâce à ses pilules bleues, un symbole de sa domination brutale. Son regard vicieux me transperçait, un sourire carnassier tordant ses lèvres, jubilant de ma soumission, comme s'il savourait chaque seconde de mon humiliation, chaque tremblement de mon corps sous son emprise.
Didier, tout aussi imposant, torse nu, sa peau luisante de sueur sous la lumière tamisée, suivait de près, son jean à peine remonté, tenant à la main les restes de mon soutien-gorge déchiré, un bout de tissu blanc froissé qu'il agitait comme un trophée de leur victoire sur ma dignité.
Leurs mains, brutales et possessives, ne me laissaient aucun répit dans le couloir. Bernard attrapa ma main gauche, ses doigts calleux serrant mon poignet avec une force qui me fit grimacer, un geste à la fois moqueur et dominateur, comme s'il me guidait vers mon propre châtiment, une parodie grotesque d'une promenade galante.
« T'es mignonne quand t'as la trouille, salope », murmura-t-il à mon oreille, son souffle chaud et âcre frôlant ma nuque, ses mots ignobles glissant comme du venin dans mon esprit.
« T'as hâte qu'on te remplisse, hein ? Ton cul bombé, ta chatte trempée, t'es faite pour nos bites, petite pétasse bourgeoise. » Ses paroles, crues et humiliantes, me frappaient comme des coups, amplifiant la honte qui me consumait, mais aussi cette chaleur traîtresse entre mes jambes, mon clitoris pulsant sous le tanga déchiré.
Didier, de l'autre côté, attrapa ma main droite, ses doigts rugueux enserrant mon poignet, et malaxa mes fesses avec une brutalité qui me fit sursauter, ses doigts s'enfonçant dans ma chair, pinçant et pétrissant à travers la dentelle effilochée.
« Regarde-toi, traînée », grogna-t-il, sa voix rauque et moqueuse, ses doigts glissant sous le tanga pour frôler ma chatte, un contact qui me fit gémir malgré moi, un son aigu qui résonna dans le couloir.
« T'as la gueule couverte de notre foutre, et t'en redemandes, hein ? T'es une chienne qui kiffe se faire humilier. » Ses mots, comme des lames, lacéraient ma conscience, ravivant l'image de Gaëtan, mon fiancé doux et aimant, en déplacement, ignorant que notre sanctuaire, notre havre d'amour, allait être profané par ces deux porcs.
Chaque claquement de mes talons, chaque frôlement de la dentelle déchirée contre ma peau, amplifiait la honte qui me consumait, un poids insupportable qui me donnait envie de m'effondrer, de crier, de fuir loin de cet enfer que j'avais moi-même laissé entrer dans ma vie. Mais une part sombre de moi, perverse et inavouable, frémissait d'excitation, mon clitoris pulsant, ma chatte dégoulinant de mouille, un désir qui me terrifiait autant qu'il m'enivrait.
J'étais tiraillée, ma pudeur – cette Julia fidèle, élégante, digne, qui se parait pour Gaëtan avec des lingeries de luxe, qui rêvait d'un mariage et d'une vie respectable – luttant contre ces pulsions animales, ces envies sombres qui me poussaient à obéir, à me soumettre, à me délecter de cette humiliation, à me perdre dans cette débauche que je haïssais autant que je désirais. Bernard et Didier le savaient, jouaient de ce tiraillement, leurs regards lubriques et leurs insultes creusant plus profond dans cette fissure de mon âme, me réduisant à un objet de leur plaisir, une poupée BCBG transformée en salope, une femme déchirée entre sa morale et ses désirs les plus bas.
Mes mains tremblantes firent tinter les clés alors que je déverrouillais la porte, le métal froid contre mes doigts contrastant avec la chaleur brûlante de mon corps, un corps qui semblait ne plus m'appartenir, soumis aux désirs de ces hommes. J'entrai dans l'appartement, et l'odeur familière de notre cocon – un mélange subtil de lavande, de bois ciré et d'une touche de mon parfum préféré, Chanel N°5 – me frappa comme une gifle, un rappel brutal de la vie que je trahissais, de l'amour que je souillais. Le salon, impeccablement décoré avec des meubles design, un canapé en cuir gris où Gaëtan et moi avions partagé des soirées tendres, blottis l'un contre l'autre à regarder des films ou à planifier notre avenir, semblait me juger. La table basse en verre, ornée de bougies éteintes et d'un vase en cristal, reflétait la lumière tamisée, un éclat qui contrastait avec l'état souillé de mon corps, mon visage encore luisant de leur sperme séché, mes seins marqués, mes bas filés. Les photos encadrées sur le mur – Gaëtan et moi, souriants lors d'un voyage à Florence, nos mains enlacées sous le Ponte Vecchio, ou lors d'un dîner familial, entourés de rires et de chaleur – semblaient me regarder avec reproche, leurs regards figés amplifiant la culpabilité qui me broyait le cœur, un poignard planté dans ma poitrine à chaque pas.
Bernard et Didier entrèrent derrière moi, leurs pas lourds résonnant sur le parquet, leurs rires gras profanant le silence, un sacrilège dans ce lieu sacré.
« Putain, c'est chic ici, salope », lança Didier, s'affalant sur le canapé, ses jambes écartées, sa queue à moitié dure visible sous son jean, son regard lubrique glissant sur mon corps à moitié nu, s'attardant sur les traces de sperme séché sur mon visage, mes joues, mon menton, mes lèvres.
« On va salir ton petit nid de bourgeoise, te faire hurler comme une pute dans chaque pièce, jusqu'à ce que ton cocu sente l'odeur de nos bites en rentrant. »
Ses mots, crus et humiliants, me frappèrent comme un coup de poing, et je sentis une nouvelle vague de honte m'envahir, mes joues brûlant, mes yeux piquants de larmes contenues, mon cœur battant à tout rompre. Mais sous cette honte, une chaleur traîtresse pulsait entre mes jambes, mon clitoris vibrant, ma chatte dégoulinant sous le tanga déchiré, un désir inavouable qui me terrifiait.
Ses mots, crus et humiliants, me frappèrent comme un coup de poing, et je sentis une nouvelle vague de honte m'envahir, mes joues brûlant, mes yeux piquants de larmes contenues, mon cœur battant à tout rompre. Mais sous cette honte, une chaleur traîtresse pulsait entre mes jambes, mon clitoris vibrant, ma chatte dégoulinant sous le tanga déchiré, un désir inavouable qui me terrifiait.
Bernard, m'attrapant par le bras, me tira vers la chambre, son souffle chaud contre mon oreille, son odeur musquée – un mélange de sueur, de tabac et d'une eau de toilette bon marché – envahissant mes sens, un rappel constant de sa domination.
« Montre-nous ton lit, Julia », murmura-t-il, son ton autoritaire chargé de menace, un sourire cruel tordant ses lèvres.
« On va te défoncer là où ton cocu croit que t'es une princesse sage, une petite fiancée parfaite qui ne pense qu'à lui. »
Mes jambes flageolaient, chaque pas amplifiant la tension dans mon corps, un mélange de peur, de honte et d'excitation perverse qui me donnait l'impression de marcher vers mon propre supplice, un sacrifice volontaire sur l'autel de mes pulsions.
La chambre, avec ses draps blancs impeccables, ses coussins moelleux soigneusement disposés, son parfum subtil de jasmin flottant dans l'air, était un sanctuaire, un lieu où Gaëtan et moi avions partagé des moments d'amour tendres, où nous avions fait l'amour avec douceur, où nous avions rêvé de notre mariage, de notre avenir. La tête de lit en bois sculpté, les rideaux en lin beige, la lampe de chevet en céramique blanche diffusant une lumière douce – tout dans cette pièce respirait la sérénité, l'intimité, l'amour. Maintenant, elle allait devenir le théâtre de ma déchéance, un lieu où j'allais me perdre dans une débauche que je haïssais autant que je désirais, une trahison ultime de tout ce que j'avais construit avec l'homme que j'aimais. Bernard me poussa sur le lit, mes talons cliquetant sur le parquet, mon corps s'effondrant sur les draps, les lambeaux de mon tanga glissant sur mes cuisses, révélant ma chatte trempée, luisante sous la lumière tamisée de la lampe de chevet.
La chambre, avec ses draps blancs impeccables, ses coussins moelleux soigneusement disposés, son parfum subtil de jasmin flottant dans l'air, était un sanctuaire, un lieu où Gaëtan et moi avions partagé des moments d'amour tendres, où nous avions fait l'amour avec douceur, où nous avions rêvé de notre mariage, de notre avenir. La tête de lit en bois sculpté, les rideaux en lin beige, la lampe de chevet en céramique blanche diffusant une lumière douce – tout dans cette pièce respirait la sérénité, l'intimité, l'amour. Maintenant, elle allait devenir le théâtre de ma déchéance, un lieu où j'allais me perdre dans une débauche que je haïssais autant que je désirais, une trahison ultime de tout ce que j'avais construit avec l'homme que j'aimais. Bernard me poussa sur le lit, mes talons cliquetant sur le parquet, mon corps s'effondrant sur les draps, les lambeaux de mon tanga glissant sur mes cuisses, révélant ma chatte trempée, luisante sous la lumière tamisée de la lampe de chevet.
« À poil, salope », ordonna-t-il, arrachant d'un geste sec ce qui restait de mon ensemble Aubade, le tissu déchiré tombant en morceaux sur le sol, me laissant nue sauf pour mes bas filés et mes escarpins scintillant de cristaux. Mes seins de 85C, marqués par leurs claques, frémissaient sous leurs regards, mes tétons roses durcis, presque douloureux, trahissant mon excitation. Didier, s'approchant, ricana, ses doigts pinçant mes tétons avec une force qui me fit gémir, un son aigu qui résonna dans la pièce, un mélange de douleur et de plaisir qui me fit rougir.
« T'es une vraie pute, Julia », grogna-t-il, ses doigts glissant sur ma chatte, frottant mon clitoris avec une lenteur calculée, chaque caresse envoyant des décharges électriques dans mon corps.
« Trempée comme une chienne. T'aimes être notre vide-couilles, hein ? T'aimes te faire humilier dans ton propre lit, petite pétasse bourgeoise. »
La honte m'écrasa, un poids insupportable qui me donnait envie de disparaître, de me cacher, de redevenir la Julia élégante, pudique, fidèle à Gaëtan, celle qui se parait de lingeries de luxe pour des nuits d'amour tendres. Mais mon corps, traître, répondait à leurs insultes, ma chatte pulsant sous les doigts de Didier, un filet de mouille coulant sur les draps blancs, tachant ce symbole de notre intimité, un sacrilège qui me poignardait le cœur. J'étais tiraillée, ma pudeur – cette part de moi qui voulait préserver ma dignité, mon amour pour Gaëtan, ma vie de femme respectable – luttant contre ces pulsions sombres, animales, qui me poussaient à m'abandonner, à me soumettre, à me délecter de cette humiliation, à me perdre dans cette débauche que je haïssais autant que je désirais.
Bernard et Didier le savaient, jouaient de ce tiraillement, leurs regards lubriques et leurs mots crus – « salope », « chienne », « traînée », « pétasse », « vide-couilles », « cochonne bourgeoise » – creusant plus profond dans cette fissure de mon âme, me réduisant à un objet de leur plaisir, une poupée BCBG transformée en salope, une femme déchirée entre sa morale et ses désirs les plus bas.
Bernard, s'asseyant sur le bord du lit, ouvrit son peignoir, sa queue massive jaillissant, dure et veinée, un monstre prêt à me détruire.
« Avant de te défoncer, on va t'habiller comme la pute BCBG que t'es », grogna-t-il, se levant pour fouiller mon armoire sans ménagement, ses mains brutales dérangeant mes affaires, renversant des boîtes à chaussures, froissant des étoffes précieuses, un sacrilège dans cet espace où chaque vêtement était choisi avec soin pour refléter mon élégance.
Il sortit un corset La Perla noir, un chef-d'œuvre de dentelle fine orné de détails en satin rouge, conçu pour serrer la taille comme une étreinte possessive, faisant pigeonner les seins, les bonnets transparents révélant les tétons à travers la dentelle fine. Le string assorti était une provocation pure, une fine bande de dentelle rouge qui disparaissait entre les fesses, à peine un voile sur la chatte. Un porte-jarretelles, relié à des bas noirs en soie d'une finesse presque irréelle, complétait l'ensemble, chaque détail exsudant une sensualité audacieuse mais raffinée, une tenue que j'avais réservée pour une nuit spéciale avec Gaëtan, un moment où je voulais me sentir irrésistible.
« Enfile ça, salope », ordonna-t-il, jetant l'ensemble sur le lit, ses yeux brillant de désir, sa queue pulsant à la main.
« Et remets tes lunettes, pour l'air d'intello cochonne qui se fait démonter. Ça m'excite. »
Je rougis, la honte m'étouffant, un poids qui semblait vouloir m'écraser, mais une excitation perverse monta en moi, une chaleur traîtresse qui me terrifiait autant qu'elle m'enivrait. Ma pudeur me hurlait de résister, de protéger ce qui restait de ma dignité, de ne pas me plier à leurs ordres, de ne pas souiller davantage cet espace sacré. Mais mes pulsions, ces désirs sombres et inavouables, me poussaient à obéir, à me parer pour eux, à transformer mes vêtements de luxe en instruments de leur domination, à me délecter de cette humiliation qui me brisait. Je ramassai mes lunettes tordues, les posant sur mon nez, les verres embués accentuant mon air vulnérable, une intello soumise prête à être avilie. Je commençai à enfiler le corset, mes doigts tremblants attachant les crochets, le tissu serrant ma taille comme une étreinte possessive, faisant pigeonner mes seins de 85C, mes tétons visibles à travers la dentelle fine, durcis par l'excitation, presque douloureux sous la tension. Le string glissa sur mes hanches, la bande de dentelle rouge frôlant ma chatte trempée, un contact qui me fit frissonner, ma peau hypersensible sous leurs regards. Le porte-jarretelles, fixé aux bas noirs, accentua la cambrure de mon cul bombé, et mes escarpins roses, scintillant de cristaux, complétaient l'image : une poupée érotique, une BCBG salope, prête à être utilisée.
Je me regardai dans le miroir de la chambre, à peine reconnaissable, une caricature de moi-même, mon reflet me renvoyant l'image d'une femme soumise, avilie, mais étrangement excitée par cette transformation.
Bernard, ses yeux brillant de désir, grogna : « Putain, t'es une vraie salope de luxe. Tourne-toi, montre ton cul. »
Je m'exécutai, pivotant lentement, mes talons cliquetant sur le parquet, mon cul bombé offert à leurs regards, le string disparaissant entre mes fesses, un spectacle qui fit ricaner Didier.
« T'es faite pour la baise, Julia », lança-t-il, s'approchant, ses doigts claquant mes fesses, me faisant sursauter, un gémissement aigu m'échappant.
« Regarde comme t'es trempée, chienne. T'aimes te parer pour nous, hein ? T'aimes être notre pute BCBG, notre petite traînée bourgeoise. »
Je gémis, incapable de répondre, ma chatte pulsant sous le string, un filet de mouille coulant sur mes cuisses, tachant les bas noirs. La honte m'écrasait, mais l'excitation était incontrôlable, chaque regard, chaque insulte, chaque caresse amplifiant ce désir pervers que je haïssais. Bernard, excité, fouilla à nouveau dans mon armoire, ses mains brutales dérangeant mes affaires, et sortit un déguisement de secrétaire sexy, un caprice que Gaëtan m'avait offert pour plaisanter, mais que je n'avais jamais osé porter, réservant ce genre de fantaisie à des moments intimes. La jupe crayon noire, ultra-courte, serrait les hanches, s'arrêtant à peine sous les fesses, révélant le porte-jarretelles et les bas, un tissu soyeux qui épousait mes courbes comme une seconde peau. Le chemisier blanc, transparent, laissait voir le corset noir et rouge, les bonnets de dentelle révélant mes tétons, et une cravate rouge, fine et provocante, complétait l'ensemble, ajoutant une touche de perversité à l'image d'intello soumise, une secrétaire BCBG prête à être avilie.
« Mets ça, pute », ordonna-t-il, et je m'exécutai, enfilant la tenue sous leurs regards, mes mains tremblantes lissant la jupe, attachant la cravate, le tissu serrant mes courbes, mes seins pigeonniers, mon cul accentué par la coupe audacieuse, mes talons scintillant sous la lumière.
« Défile, salope », grogna Bernard, s'asseyant sur le lit, sa queue à la main, son regard me dévorant comme un prédateur affamé. Je marchai, mes talons cliquetant, mes hanches roulant malgré moi, chaque pas amplifiant ma honte mais aussi mon plaisir, un cycle vicieux qui me consumait. J'étais une poupée, un objet de leur désir, et cette pensée, aussi humiliante soit-elle, me faisait mouiller davantage, mon string trempé collant à ma chatte, mon clitoris pulsant à chaque regard, chaque insulte.
« Putain, une vraie salope de bureau », grogna Bernard, ses doigts pinçant mes tétons à travers le chemisier transparent, me faisant gémir, un son aigu qui résonna dans la chambre.
« On va te défoncer, mais d'abord, suce. »
Il me poussa à genoux, sa queue massive tapant contre ma joue, et je pris son gland en bouche, mes lèvres s'étirant, ma langue s'agitant frénétiquement, ma bave coulant sur mes seins, mes lunettes s'embuant davantage. Didier s'approcha, sa queue longue et dure frôlant mon visage, et il la glissa dans ma bouche, les deux hommes baisant ma gorge en alternance, leurs couilles tapant contre mon menton, mes gémissements étouffés résonnant dans la pièce.
« Suce, chienne », grogna Bernard, ses mains dans mes cheveux, forçant sa bite plus profond, ma gorge se contractant autour de son membre, ma bave dégoulinant sur le corset, tachant le chemisier blanc.
« T'es une traînée, une pute bourgeoise qui kiffe se faire remplir la bouche », lança Didier, ses coups de reins brutaux me faisant suffoquer, mes lunettes glissant sur mon nez, mes larmes coulant sur mes joues, le sperme séché sur mon visage se mêlant à ma bave, une marque humiliante de leur domination.
Leurs dialogues, crus et bavards, résonnaient dans la pièce, une complicité perverse entre eux, comme s'ils orchestraient ma déchéance avec une précision diabolique.
« Putain, Bernard, elle suce comme une pro », grogna Didier, ses coups dans ma gorge faisant trembler mon corps, ma bave coulant sur mes seins.
« On va la partager, la faire hurler toute la nuit. Son cul bombé, sa chatte trempée, elle va morfler, la petite pétasse. » Bernard ricana, ses mains serrant mes cheveux, baisant ma bouche avec une lenteur calculée pour me faire suffoquer.
« Ouais, Didier, on commence par sa chatte, on la fait squirter comme une fontaine, et après, on lui éclate le cul. Elle va supplier, cette chienne. »
Didier, excité, ajouta : « Mate ses nibards, ils rebondissent comme des ballons. On va la noyer de foutre, cette salope bourgeoise. »
Ils me relevèrent, arrachant la jupe et le chemisier, me laissant en corset, string, bas et talons et me traînèrent dans le salon, mes talons cliquetant sur le parquet, mes seins frémissant sous leurs regards. Ils me plaquèrent sur le canapé en cuir gris, le même où Gaëtan et moi avions partagé des moments tendres, un sacrilège qui amplifia ma honte.
Bernard s'enfonça dans ma chatte d'un coup brutal, son gland massif écartant mes lèvres intimes, me remplissant complètement.
« HAAAAANNN ! » hurlai-je, la sensation écrasante, sa queue percutant mon utérus, chaque coup de reins envoyant des décharges électriques dans mon ventre, qui semblait se gonfler sous l'assaut, une plénitude presque insupportable.
Ma chatte, pleine à en éclater, pulsait autour de son membre, mes parois internes serrant sa bite, mon clitoris hypersensible vibrant à chaque frottement, une pression intense montant en moi. La honte m'écrasait – j'étais là, sur notre canapé, à trahir Gaëtan, à hurler comme une chienne sous les assauts de cet homme vulgaire – mais mon corps, traître, répondait avec une ardeur incontrôlable. Ma chatte se contractait, et je squirtai violemment, un jet chaud inondant le cuir, mes cuisses tremblantes, mon cri aigu résonnant dans le salon.
« Sale pute bourgeoise ! » grogna Bernard, ses mains claquant mon cul, laissant des marques rouges.
« T'aimes être pleine, hein ? T'aimes sentir ma bite cogner ton utérus, petite traînée ! »
Un autre orgasme me traversa, ma chatte pulsant, mon jus coulant sur le canapé, mon corps secoué par des spasmes, ma vision brouillée par les larmes et le plaisir. Chaque coup de reins était une explosion, mes parois internes serrant sa bite, mon ventre pulsant, mes hurlements devenant des supplications incohérentes.
« Ohhh… s'il vous plaît… » gémissais-je, incapable de formuler autre chose, ma pudeur écrasée par mes pulsions, mon corps s'abandonnant à cette débauche.
Bernard, jubilant, grogna : « T'es une chienne, Julia. Une salope qui jouit comme une pute. Regarde comme ton ventre se gonfle, t'es faite pour nos bites. »
Didier, excité, me souleva, me plaquant contre le mur du salon, ma tête écrasée au sol, mon cul en l'air, ses mains tirant mes cheveux alors qu'il s'enfonça dans ma chatte. « T'es une cochonne, Julia ! » grogna-t-il, sa queue longue et dure touchant des zones encore plus profondes, percutant mon utérus avec une force qui me faisait hurler, mon ventre se gonflant sous ses assauts, une sensation de plénitude qui me faisait perdre la tête.
Didier, excité, me souleva, me plaquant contre le mur du salon, ma tête écrasée au sol, mon cul en l'air, ses mains tirant mes cheveux alors qu'il s'enfonça dans ma chatte. « T'es une cochonne, Julia ! » grogna-t-il, sa queue longue et dure touchant des zones encore plus profondes, percutant mon utérus avec une force qui me faisait hurler, mon ventre se gonflant sous ses assauts, une sensation de plénitude qui me faisait perdre la tête.
« Sale traînée, t'aimes être remplie ! » lança-t-il, ses coups brutaux me faisant squirter à nouveau, mon jus coulant sur mes cuisses, mes talons glissant sur le parquet, mes bas en soie tachés par mon propre plaisir.
Mes orgasmes s'enchaînaient, ma chatte pulsant sans contrôle, mon clitoris vibrant, mes hurlements résonnant, un mélange de douleur, de plaisir et de honte.
« On va te casser, pétasse », grogna Didier, ses mains malaxant mes seins, pinçant mes tétons douloureux, amplifiant mes orgasmes, mon corps secoué par des spasmes, ma vision brouillée par le plaisir.
Ils me traînèrent dans la cuisine, un autre espace sacré où Gaëtan et moi avions partagé des petits-déjeuners, des rires, des moments de complicité. Ils me plaquèrent sur la table en chêne, mes talons cliquetant, ma guêpière noire serrant ma taille, mes seins exposés. Bernard prit mon cul, sa queue massive forçant mon petit trou, une peur viscérale me saisissant.
« Non… pas là… s'il vous plaît… » suppliai-je, mon cœur battant à tout rompre, la panique montant à l'idée de cette intrusion, mon anus vierge de toute pénétration aussi brutale.
Mais il poussa, lentement d'abord, la douleur aiguë me faisant hurler, mon anus distendu autour de son membre, une sensation brûlante qui semblait me déchirer.
« Sale pétasse, détends-toi ! » grogna-t-il, ses mains claquant mes fesses, et je gémis, les larmes coulant sur mes joues, ma gorge nouée par la peur et la honte. Puis, la douleur se mua en plaisir intense, une chaleur profonde envahissant mon corps, chaque coup de reins amplifiant la sensation, ma chatte pulsant malgré moi, un autre orgasme me terrassant, mon jus coulant sur mes cuisses, tachant les bas en soie.
« T'aimes te faire enculer, chienne ! » grogna Bernard, ses coups devenant plus brutaux, mon anus serrant sa bite, mon ventre pulsant sous l'assaut, une sensation de plénitude qui me faisait perdre la tête.
Didier, à son tour, me baisa la chatte, ses mains malaxant mes seins, pinçant mes tétons douloureux, ses coups brutaux me faisant squirter encore, mes hurlements devenant des gémissements inarticulés.
Didier, à son tour, me baisa la chatte, ses mains malaxant mes seins, pinçant mes tétons douloureux, ses coups brutaux me faisant squirter encore, mes hurlements devenant des gémissements inarticulés.
« Sale pute, t'es née pour ça ! » lança-t-il, ses doigts glissant sur ma chatte, frottant mon clitoris, amplifiant mes orgasmes, mon corps secoué par des spasmes, ma vision brouillée par le plaisir. Ils me prirent en double pénétration, Bernard dans mon cul, Didier dans ma chatte, leurs queues me remplissant complètement, percutant mon utérus et distendant mon anus, mon ventre se gonflant sous leurs assauts, un rodéo bestial où nos corps s'unissaient dans une danse brutale, presque animale.
« HAAAAANNN ! » hurlai-je, la sensation écrasante, mes orgasmes s'enchaînant, ma chatte squirting sans contrôle, mon anus pulsant, mon corps tremblant au bord de l'évanouissement.
« Sale traînée bourgeoise, t'aimes être farcie ! » grogna Bernard, ses mains tirant mes cheveux, tandis que Didier ajoutait : « T'es notre vide-couilles, Julia ! Une chienne qui jouit comme une pute ! »
Leurs dialogues, crus, résonnaient dans la pièce, une complicité perverse entre eux, comme s'ils orchestraient ma déchéance avec une précision diabolique.
« Putain, Bernard, elle encaisse comme une pro », grogna Didier, ses coups dans ma chatte faisant trembler mon corps, mon ventre pulsant sous l'assaut.
« On va la faire hurler encore plus. T'as vu son cul, il avale ma bite ! » Bernard ricana, ses coups dans mon anus devenant plus brutaux, chaque pénétration distendant mon petit trou, amplifiant la sensation de plénitude.
« Ouais, Didier, on la prend ensemble, on la casse. Après, on lui remplit tous les trous, cette salope. »
Didier, excité, ajouta : « Mate ses nibards, ils rebondissent comme des ballons. On va la noyer de foutre, cette petite pétasse. »
Ils me firent découvrir de nouvelles positions, chacune plus humiliante, plus intense. Bernard me souleva, me plaquant contre le mur de la cuisine, mes jambes enroulées autour de lui, sa queue massive dans ma chatte, percutant mon utérus, mon ventre se gonflant sous ses assauts, tandis que Didier, derrière, força mon anus, une double pénétration qui me fit hurler, mes orgasmes s'enchaînant, ma chatte squirting, mon anus pulsant.
« Sale cochonne, t'aimes être pleine des deux côtés ! » grogna Bernard, ses mains malaxant mes seins, tandis que Didier ajoutait :
« T'es une chienne, Julia, une vraie pute bourgeoise ! »
« T'es une chienne, Julia, une vraie pute bourgeoise ! »
Ils me firent mettre à quatre pattes sur le sol de la cuisine, Bernard sous moi, sa queue dans ma chatte, Didier derrière, dans mon cul, une position qui me faisait sentir chaque centimètre de leurs membres, mon ventre pulsant, mes hurlements résonnant, mes orgasmes me laissant à peine consciente.
Ils me traînèrent dans la salle de bain, un autre espace intime où Gaëtan et moi avions partagé des moments tendres, des douches complices, des rires. Ils me plaquèrent contre le lavabo, mes talons cliquetant sur le carrelage, ma guêpière noire serrant ma taille, mes seins exposés. Bernard s'enfonça dans ma chatte, ses coups brutaux me faisant squirter, mon jus coulant sur le carrelage, tandis que Didier baisa ma bouche, sa queue longue et dure s'enfonçant dans ma gorge, mes gémissements étouffés résonnant.
« Sale traînée, t'aimes être remplie ! » grogna Didier, ses mains dans mes cheveux, tandis que Bernard ajoutait :
« On va te noyer de foutre, pétasse ! »
Les éjaculations commencèrent, abondantes et brutales. Bernard se retira de ma chatte, se branlant devant mon visage, et jouit violemment, ses jets épais et chauds éclaboussant mes joues, mes lèvres, mes lunettes perdues quelque part, mon visage d'ange inondé de son foutre, coulant sur mon menton, mes seins, ma guêpière, une marque humiliante de leur domination.
« Prends ça, salope ! » grogna-t-il, ses jets continuant, inondeurs, remplissant ma bouche, coulant sur ma gorge, un goût salé envahissant mes sens.
Didier, excité, jouit dans ma chatte, ses jets chauds et abondants remplissant mes parois internes, une sensation de chaleur liquide me fécondant, mon ventre pulsant sous l'assaut, mon orgasme s'enchaînant, ma chatte squirting à nouveau. « Sale chienne, t'es pleine de mon foutre ! » grogna-t-il, ses jets continuant, débordant, coulant sur mes cuisses, tachant mes bas en soie.
Ils me firent mettre à genoux, Bernard baisant mon cul, sa queue massive distendant mon anus, chaque coup de reins amplifiant la sensation, mon ventre pulsant, mes orgasmes s'enchaînant. Il jouit à nouveau, ses jets chauds et épais remplissant mon cul, une sensation de plénitude brûlante, le foutre débordant, coulant sur mes cuisses, un autre orgasme me terrassant, mes hurlements résonnant dans la salle de bain.
« T'es une pute, Julia ! » grogna-t-il, ses mains claquant mes fesses. Didier, à son tour, jouit sur mon visage, ses jets abondants éclaboussant mes joues, mes lèvres, mes seins, un déluge de foutre qui me marquait comme leur propriété, mon visage d'ange souillé, ma vision brouillée par le plaisir et la honte.
Dans un moment plus calme, ils me ramenèrent dans la chambre, sur le lit souillé, mes talons cliquetant, ma guêpière noire serrant ma taille, mes seins et mon cul marqués, ma chatte et mon anus pulsant encore. Bernard me fit mettre à genoux, sa queue massive dans ma bouche, baisant ma gorge lentement, ses mains dans mes cheveux.
« Suce, chienne », grogna-t-il, son ton moqueur, ses yeux brillant de satisfaction. Ma langue s'agitait autour de son gland, ma bave coulant sur mes seins, mes lunettes perdues quelque part sur le sol.
« T'es une traînée, Julia », murmura-t-il, ses doigts caressant mes cheveux dans un geste faussement tendre.
« T'aimes sucer ma bite dans ton lit de bourgeoise, hein ? Ton cocu serait fier de voir sa fiancée comme ça. »
Didier, assis sur le lit, ricana, sa queue à la main. « Ouais, Bernard, elle est parfaite, cette salope. On va la remplir encore, lui faire bouffer notre foutre jusqu'à ce qu'elle s'étouffe. »
C'est alors que la sonnette retentit, un son strident qui déchira le silence, me faisant sursauter, mon cœur s'emballant, la panique me saisissant comme une vague glacée.
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Commentaires ()
Le vieux concierge bedonnant portugais ou marocain de l’immeuble, qui reluque Julia depuis son arrivée, et qui a été alerté par le bruit? Le même genre de type, mais ami des deux amants? Ou peut être une compagnie de vieux pompiers qui font un contrôle de sécurité dans l’immeuble? Ahaha!
Va tellement partager ses amants ou est un autre amant?
Va tellement partager ses amants ou est un autre avant?
Merci pour le partage
Tom
C’est malheureux pour son copain
J’espère qui va reprendre la main
Vivement la suite
Voir la réaction de son copain ou sa descente vers un aller sans retour