Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeux divers d'hiver — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeux divers d'hiver
Chapitre 1
Nous sommes en hiver, le froid semble calmer les ardeurs d'amants potentiels et j'avoue donner moins d'idées aux hommes que je croise car mes tenues font que je suis moins découverte.
Noah le ressent et me propose de prendre les choses en mains (façon de parler, hi hi) en cherchant dans les petites annonces et en prenant lui-même contact avec ces messieurs. Bien entendu il connait mes goûts les concernant, mes envies et mes limites, limites peu nombreuses il va de soi.
Noah le ressent et me propose de prendre les choses en mains (façon de parler, hi hi) en cherchant dans les petites annonces et en prenant lui-même contact avec ces messieurs. Bien entendu il connait mes goûts les concernant, mes envies et mes limites, limites peu nombreuses il va de soi.
Vendredi dix janvier, il m'annonce avoir trouver de quoi me faire plaisir et me dit que, si je suis d'accord, une soirée peut se faire chez nous le lendemain onze janvier. Je lui pose des questions sur le style de la soirée mais il me répond que ce sera une "soirée surprise" et qu'il ne veut rien me dire. Juste il précise que ce seront trois hommes âgés de soixante-quatre à soixante-huit ans que je ne connais pas mais qui semblent doués d'une belle imagination.
Samedi onze janvier, vingt et une heure, je suis fraîchement épilée de cet après-midi, parfumée de la tête aux pieds de mon huile préférée à l'odeur de jasmin, collant ouvert noir, mini en cuir noir, SG en cuir noir, stiletto rouges, cagoule en cuir noir avec trous nasal et buccal prêt à être mis dés l'arrivée de ces messieurs.
Vingt et une heure dix-sept, le premier arrive. Noah le fait entrer et nous présente l'un à l'autre. Il s'appelle Gilbert et vient directement me donner un baiser sur les lèvres. Petite précision oubliée, je suis assise sur une chaise, bras menottés dans le dos et jambes attachées aux pieds de la chaise.
Noah est occupé à servir à boire à Gilbert quand la sonnette retentit, il va ouvrir et ce sont Marc et André qui arrivent en s'excusant pour le retard.
Nouvelle présentation, nouveaux baisers, mais l'un d'eux (?) en profite directement pour rendre furtivement visite à mon entrejambes.
Noah est occupé à servir à boire à Gilbert quand la sonnette retentit, il va ouvrir et ce sont Marc et André qui arrivent en s'excusant pour le retard.
Nouvelle présentation, nouveaux baisers, mais l'un d'eux (?) en profite directement pour rendre furtivement visite à mon entrejambes.
Lorsque tout le monde (sauf moi, grrrr) est servi la conversation commence. Deux trois banalités puis leurs appréciations sur ma tenue ainsi que mon physique. Un des trois semble tenir à s'assurer de mon autorisation à cette soirée, ainsi qu'à leur permission d'assouvir tous ce qu'ils ont envie. Je leur réponds favorablement, ajoutant même que j'espère qu'ils sont pleins d'imaginations perverses afin de me combler.
Mes réponses les ravissent, directement ils se lèvent et viennent autour de moi. Durant un bon quart d'heure j'ai droit à des baisers, des caresses, des langues qui parcourent l'entièreté de mon corps. Il y en a un qui me retire mes souliers et me suce chaque doigt de pied, un autre qui m'embrasse goulûment tout en ayant une main dans mon SG et pinçant mon téton, ils sont fort nerveux, très fougueux, ma mouille s'écoule et il y en a un qui s'en régale, je tremble d'excitation. Le fait de ne pas les voir est vraiment un plus, lorsqu'ils seront partis je dirai à Noah que je veux ça plus souvent.
Maintenant ils veulent autre chose et demande la permission pour me détacher les jambes et que je me lève, Noah leur répond qu'ils ont carte blanche.
Je suis détachée, debout, seules mes bras sont toujours menottés, lorsque je reçois la fessée. Ou plutôt LES fessées, car chacun y va et de bon coeur ! On m'écarte les jambes, je sens des doigts qui me tripote le minou puis quelque chose de long et gros qui s'insinue en moi (j'ai su par la suite qu'il s'agissait d'une matraque car il y avait parmi eux un ancien gendarme). L'objet est bien lubrifié et les mouvements qu'on lui fait faire me provoque rapidement mon premier orgasme. Je suis ainsi masturbée avec cet objet pendant qu'un autre, après avoir remonté mon SG, m'étire les tétons sans délicatesse et me dit à l'oreille: "tu aimes ça petites chienne, tu vas souffrir et jouir ce soir puisque toi et ton mari nous en avez donné l'autorisation".
C'est alors qu'on me demande de me pencher légèrement et qu'une cravache s'abat sur mes fesses, d'abord lentement et avec douceur puis de plus en plus fort. Je comprends alors vraiment ce que le gars a voulu dire, la cravache est là pour me faire réellement souffrir et mes tétons deviennent presque insensibles tellement ils sont malmenés. J'avoue avoir un peu peur, j'aime le sm mais ces hommes ont-ils des limites. J'hésite à dire à Noah notre mot défini pour mettre fin à toutes situations, mais dans le même temps j'ai tellement bon que je décide d'attendre et de voir.
A cet instant je pense au grand-père de Noah, c'est lui qui m'a faite devenir celle que je suis aujourd'hui, qui m'a appris a aimer les hommes âgés, à prendre du plaisir dans la souffrance, sans lui je serai peut-être toujours une oie blanche.
On m'enlève les menottes et on veut m'ôter la cagoule, je refuse, préférant encore la garder un certain temps.
Noah nous conduit jusqu'à la chambre et décline leur invitation à se joindre à eux en arguant préférer les regarder. On me déshabille, ne me laissant que mon collant qu'ils ouvrent un peu plus. On me couche face contre le matelas, m'écarte les jambes et me verse du lubrifiant sur et dans l'anus. Un doigt me pénètre, entre et sort, tournoie puis se retire. On me fait me lever puis on me dirige sur un qui est assis, sa queue entre en moi avec précaution, mon anus se dilate directement pour le recevoir. Il est entièrement inséré quand je nous sent basculer vers l'arrière, je suis couchée sur lui lorsqu'on m'écarte les jambes et que, sans ménagement, un sexe s'introduit dans ma chatte. Je suis, comme on dit, prise en sandwich. Mais le troisième tient également à profiter et offre sa queue à ma bouche. Trois d'un coup, ce n'est pas la première fois mais ça n'arrive pas souvent.
Celui qui me sodomise ne bouge presque pas, les coups de butoir donnés par son complice sont suffisants. Pas vraiment facile de sucer le troisième dans pareille situation, d'autant que je suis fort distraite par le plaisir que me donnent les autres, à certains moments ils m'arrivent de mordre légèrement. Mais le gars (j'ai su que c'était Marc) dit en riant: "hè la salope, elle veut me bouffer la queue !"
Je ne sais pas si c'est mon art de la fellation ou la situation, toujours est-il qu'il explose dans ma bouche et m'abreuve de son sperme que j'avale avec délectation. Il veut la retirer, mais je lui demande de pouvoir la garder encore un petit peu et il me fait ce plaisir.
J'ai à peine fini de me régaler de ce miel que celui qui me sodomise crache à son tour et honnêtement je n'ai rien senti, ça arrive parfois. Il se retire et je n'ai plus que celui qui me baise qui va et vient. Enfin, presque plus, car les deux autres s'amusent à me fesser à nouveau, mais avec moins de violence. A ce moment-là je demande à ce qu'on m'enlève la cagoule et vois enfin qui sont mes partenaires. Je ne m'étais pas trompée quand à ce que j'avais pensé de leur physique, celui sur qui je suis est plutôt de taille normale, tandis que les deux autres sont bien en chair.
Quand le troisième a senti sa semence venir il a demandé si il pouvait éjaculer sur mes fesses. J'ai accepté, il s'est branlé un peu puis m'a inondée le bas du dos ainsi que le fessier, fessier que André s'est empressé de rendre tout propre avec sa langue.
Nous sommes restés encore un long moment sur le lit tous les quatre tandis que Noah s'en est allé au salon. Beaucoup de caresses et d'embrassades avant qu'ils se rhabillent et s'en retournent.
Pendant la nuit, ne trouvant pas le sommeil, j'ai repensé au grand-père de Noah que je suce encore de temps en temps en me promettant de m'offrir encore une fois à lui pour le remercier de m'avoir ouvert la porte du bonheur sexuel.
Sybelle
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