Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre au bistrot — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rencontre au bistrot
Chapitre 1
Bonjour les coquin(e)s, tout d'abord je réponds à la question souvent posée: "pourquoi Noah ne participe-t-il pas ?".
Nous sommes un couple candauliste, pas spécialement "trioliste", bien que ça arrive parfois. Noah aime me regarder avec d'autres hommes et apprécie que je lui raconte mes rencontres lorsqu'il n'est pas présent.
Quand il est là, le fait qu'il me caresse un peu pendant que je suis prise par mes amants me plaît, mais je n'en demande pas plus de lui à cet moment-là.
Nous sommes un couple candauliste, pas spécialement "trioliste", bien que ça arrive parfois. Noah aime me regarder avec d'autres hommes et apprécie que je lui raconte mes rencontres lorsqu'il n'est pas présent.
Quand il est là, le fait qu'il me caresse un peu pendant que je suis prise par mes amants me plaît, mais je n'en demande pas plus de lui à cet moment-là.
Nous sommes le six septembre de cette année, comme de temps en temps Noah va passer la soirée avec ses amis et moi je vais boire un verre dans un bistrot situé à à peine quinze minutes de chez nous. Les patrons me connaissent bien maintenant et savent pourquoi je viens chez eux, ils ne me jugent pas.
Vingt-deux heure, j'entre dans le bistrot et vais directement m'asseoir à une table en prenant soin d'être bien vue des clients. Ma tenue ne manque pas d'attirer les regards, hommes, femmes, jeunes et vieux. Un jeune (environ trente ans) veut m'offrir un verre, je refuse car pas intéressée par cette tranche d'âge.
Vingt-trois heure quinze, je pense à partir lorsque deux vieux entrent et s'installent au comptoir. Tout en les servant le patron leur parle (je n'entends pas) et me montre d'un geste de la tête. Quelques secondes suffisent pour qu'un des deux vienne à ma table et me demande si il peut s'asseoir. J'accepte. La conversation s'engage et je lui reproche d'avoir abandonné son ami tout en lui disant qu'il l'invite à se joindre à nous.
Son ami, que j'avais pensé être timide, vient s'asseoir à côté de moi (j'ai appris par la suite que les patrons lui avaient parlé de moi et ma "gentillesse"). Il ne lui faut d'ailleurs que moins de cinq minutes pour oser mettre sa main droite sur ma jambe. Et comme je ne dis rien les deux compères s'enhardissent dans leurs conversations en me disant que je suis extrêmement belle, qu'ils aimeraient avoir plusieurs années de moins. Ce à quoi je leur réponds que je les trouve très agréables, bien plus que les jeunes qui ont très peu de conversation.
La main qui est sur ma jambe commence à se promener, montant à chaque fois un peu plus haut avec un doigt qui finit par me caresser sur ma petite culotte. Cette petite caresse m'excite et l'envie de faire pipi se fait sentir, j'ôte la main de mon voisin et me lève en leur disant que je vais faire pipi, il me laisse passer tout en me caressant les fesses.
Lorsque je sors du toilette je tombe nez à nez avec l'autre qui m'attend. Il me dit directement que son ami est marié, mais que lui il vit seul et est libre. Je le regarde, lui donne un baiser sur ses lèvres et lui dit: "si ton ami t'accompagne je serai heureuse de visiter ta maison, toutes les pièces y compris ta chambre", puis je remonte les escaliers en prenant soin de passer devant.
A peine à nouveau assise la main vient se replacer entre mes cuisses que je tiens bien ouvertes. Armand (celui des wc) s'adresse aussitôt à son ami (Michel) et lui révèle ma proposition de nous rendre tous les trois chez lui, chose qu'Armand accepte directement. Michel paie ses consommations ainsi que les miennes puis nous sortons tous les trois sous le sourire de la patronne.
Michel monte dans sa voiture et moi je prends la mienne, peut-être méfiant, ou simplement pressé, Armand prend place dans la mienne sur le siège convoyeur. A peine avons-nous démarré qu'Armand commence à me caresser une cuisse, puis sa main passe sous ma blouse pour la relever et joue avec mes seins. Ma main droite se dirige sur son pantalon et découvre une belle bosse, j'ai envie de sortir sa queue mais ne le fais pas car je préfère attendre d'être arrivée.
Contrairement à mon impression, ce n'est pas une maison mais dans un appartement qu'habite Michel. C'est au onzième étage, les papys sont pressés et n'attendent pas pour me tripoter, ma blouse et ma jupe sont relevées et j'ai droit à un chaud tripotage dans la cabine, même pendant que Michel ouvre la porte de chez lui Armand ne cesse de malaxer mon cul. Je sens que je vais devoir les calmer un peu si je ne veux pas que tout soit fini dans dix minutes.
La porte à peine refermée nous nous dirigeons au salon et Michel m'embrasse tandis qu'Armand me pelote. Lorsque Michel me libère la bouche je leur dit que j'aimerai qu'on commence par boire un verre tranquillement et Michel va chercher des verres et une bouteille de vin blanc. J'explique alors à Armand que j'aimerai qu'il s'asseye dans un fauteuil, ce que je dis également à Michel à son retour.
Nous trinquons et buvons, ils me questionnent et je leur explique que je suis mariée, que mon mari sait et aime ce que je fais, que je ne fais jamais l'amour avec des hommes de mon âge. Puis je me lève et me déshabille entièrement en disant que je veux passer dix minutes assise avec chacun dans leur fauteuil avant d'aller dans la chambre tous les trois.
Je commence par les genoux de Michel à qui je dis de sortir sa queue pour que je puisse la caresser. Elle n'est pas très longue, mais d'un gros diamètre qui compense. Il m'embrasse, me caresse les seins et joue longtemps avec mes tétons. Puis c'est au tour d'Armand qui a déjà sortit son sexe qui est tout le contraire de l'autre, lui l'a d'une belle dimension et plus fine, je me dis qu'il sera le premier à me sodomiser. Tout comme son ami il m'embrasse, mais plus fougueusement. Je le branle doucement et titille son prépuce, son corps a de petits soubresauts de plaisir. Ses doigts gigotent dans mon minou et je mouille abondamment. Bien que le temps que j'ai défini ne soit pas passé je n'y tient plus et me lève en leur disant: "on va dans la chambre, j'ai trop envie que vous me fassiez jouir. Si possible j'aimerai qu'au moins un de vous deux se lâche dans ma bouche, j'aime avaler du sperme".
Dans la chambre, directement je m'allonge jambes bien écartées pendant qu'ils se mettent nus. Armand est le premier et vient me lécher, Michel le suit et, lui, s'attaque à mes seins. Décidément le coquin aime les tétons, si il les honore d'abord avec sa langue, très rapidement ses dents me les pincent et les étirent. C'est un peu douloureux, mais j'aime et le pousse même à mordiller plus fort.
Armand est toujours occupé à déguster ma cyprine, mais il a aussi introduit un doigt dans mon anus, tout un doigt ! Bien lubrifié par ma mouille, celui-ci va et vient rapidement et je ne peux réprimer quelques cris de plaisir qui ont pour effet de chauffer encore plus mes "jouets" du soir. Armand dit que ce ne sera pas lui qui me régalera la bouche: "Moi je vais enculer cette jeunette et vais l'inonder, son cul est merveilleux et j'ai trop envie".
Je comprends que je vais devoir le laisser faire rapidement, le gars est bien trop excité. Je demande à Michel de s'allonger, je me mets en levrette et commence à le sucer tout en présentant mon fessier à Armand qui me pénètre immédiatement. Ne me demandez pas ce que je préfère, j'aime tout autant la pénétration vaginale que anale, les deux me font jouir de la même manière si c'est bien fait. Ne voulant pas brusquer les choses avec Michel je m'attarde plus sur ses testicules que sur le gland, j'espère recevoir son nectar mais ai également envie d'être baisée.
Pour calmer Armand, dont j'ai peur qu'il vienne trop vite, je lui demande de me fesser en même temps. Alors il s'enfonce au maximum, me saisit par les cheveux et alterne fessée et coups de butoir violents. La tête relevée je ne sais plus sucer Michel qui reprend ses mordillements sur mes tétons. Je retiens mes cris, j'ai envie de hurler de plaisir, ma mouille s'écoule le long de mes cuisses avec un débit inhabituel.
Les mouvements d'Armand ralentissent et je le sens exploser en moi, ça ajoute encore à mon excitation et là je ne peux m'en empêcher, je hurle mon plaisir. Michel me met une main sur la bouche en me disant que les voisins vont entendre, mais je m'en fous.
Armand à peine retiré c'est Michel qui me pénètre alors qu'Armand a passé ses mains sous mes fesses et récolte sa semence s'écoulant d'entre mes fesses, semence que je le vois laper. Michel me dit qu'il "va venir", je lui dis que je veux son sperme dans ma bouche et il vient devant ma tête pour que je le finisse. Et ça ne tarde pas, je reçois plusieurs giclées que j'avale lentement.
Nous sommes restés couchés encore une bonne heure, ils me caressaient en me posant plein de questions et s'étonnant que ce soit le grand-père de Noah qui m'a fait découvrir une sexualité débridée. De plus ils ne comprennent pas le plaisir qu'a Noah que je me donne à tant d'hommes, surtout le leur âge.
Merci de ne plus m'envoyer de MP, j'en reçois beaucoup trop et ne veux vexer personne en ne répondant pas. Par contre, j'aime toujours lire vos commentaires.
Sybelle
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
:))))
Tu n'ai pas la seule à aimer Les mâles plus âgés, par contré Moi je suis plus timide ET me laisse plutôt faire. C'est normal, c'est Eux qui savent comment faire avec une salope
J’aime beaucoup ton récit. Tu es une formidable narratrice. J’aime beaucoup le ton et la connotation de ton récit.
Bravo car je dois bien avouer que je ne suis pas insensible à tes mots
Perrine
Merci.
Merci