Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Expériences Interdites — Chapitre 1 · Avec mon meilleur ami
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Expériences Interdites
Chapitre 1 · Avec mon meilleur ami
Chaque année je passais toutes mes vacances en bord de mer en Bretagne. Chaque été, nous étions un groupe d'amis venus de toute la France, essentiellement Paris et le sud comme moi.
Jusqu'à la fin de l'adolescence, je ne m'intéressais pas aux filles et nous avions des jeux de notre âge. Avec Nicolas, nous passions nos après-midi à la plage, à pêcher et à nous baigner.
L'année de nos 18 ans, nous avons fait la connaissance d'un groupe d'amis qui évoluait en fonction des semaines de vacances et il y avait pas mal de filles très jolies.
J'avais plutôt du succès et changeais régulièrement de copines. Nos échanges se cantonnaient à des bisous et des caresses sexuelles, sans aller plus loin.
J'avais plutôt du succès et changeais régulièrement de copines. Nos échanges se cantonnaient à des bisous et des caresses sexuelles, sans aller plus loin.
Environ 3 fois par semaine, nous nous retrouvions une dizaine de copains et copines après minuit pour boire de l'alcool (oui c'est mal, mais nous étions en pleine découverte de la vie), sur une plage.
Nous faisions un feu de bois en allant piquer des bûches discrètement chez des voisins. Nous faisions des jeux, jouions de la guitare et nous baignions.
Nous faisions un feu de bois en allant piquer des bûches discrètement chez des voisins. Nous faisions des jeux, jouions de la guitare et nous baignions.
Je dois préciser que j'avais une tente dans mon jardin, ce qui me permettait d'inviter des ami (e)s et de faire le mur, car nos parents auraient été contre ces activités nocturnes.
Plusieurs fois, en fin de soirée, je restais avec ma copine du soir sur le sable avec des envies d'aller plus loin, leur caresser les seins, et qu'elles me caressent également.
Il n'y en a qu'une qui acceptait de me masturber et c'était la sœur jumelle de mon meilleur ami... pas fier.
Il n'y en a qu'une qui acceptait de me masturber et c'était la sœur jumelle de mon meilleur ami... pas fier.
Mais les différents épisodes que je vais vous raconter étaient à l'opposé de ma conviction d'être hétéro.
Mon meilleur ami dont je vous ai parlé plus haut n'avait jamais eu d'aventure avec des filles en raison de sa timidité. Il n'avait pas non plus de penchant homo.
Ce qui arriva ce soir-là dépassait toutes nos certitudes. Ce soir-là, Nicolas devait dormir sous la tente chacun dans son sac de couchage.
Après un barbecue bien arrosé sur cette fameuse plage, nos amis rentrèrent les uns après les autres et à 2h nous nous retrouvâmes tous les deux sans avoir envie d'arrêter de faire la fête.
Après un énième verre, nous avons décidé de prendre un bain de minuit sans aucune arrière-pensée, je vous le garantis. Oh quelle surprise quand je commençai à durcir. Je lui dis de ne pas regarder, car je bandais et jamais personne ((à part ma sœur) ne m'avait vu le sexe tout dur. Il se mit malgré tout à regarder et je pus constater qu'il était dans le même état. Jamais je n'aurai imaginé que le voir tout dur m'aurait autant excité.
Puis nous fîmes semblant comme si de rien ne se passait et nous nous baignâmes.
Après un barbecue bien arrosé sur cette fameuse plage, nos amis rentrèrent les uns après les autres et à 2h nous nous retrouvâmes tous les deux sans avoir envie d'arrêter de faire la fête.
Après un énième verre, nous avons décidé de prendre un bain de minuit sans aucune arrière-pensée, je vous le garantis. Oh quelle surprise quand je commençai à durcir. Je lui dis de ne pas regarder, car je bandais et jamais personne ((à part ma sœur) ne m'avait vu le sexe tout dur. Il se mit malgré tout à regarder et je pus constater qu'il était dans le même état. Jamais je n'aurai imaginé que le voir tout dur m'aurait autant excité.
Puis nous fîmes semblant comme si de rien ne se passait et nous nous baignâmes.
En sortant de l'eau, je constatais que nos sexes étaient toujours aussi durs. Nous remontâmes là où nous avions déposé nos habits en haut de la plage dans un coin caché par des rochers. Je ne pouvais m'empêcher de regarder sa queue, ce qui me donna envie de me masturber. En fumant une cigarette, je lui demandai ce que ça provoquait chez lui de me voir tout dur et d'être dur devant moi. Il m'avoua presque en silence que cela l'excitait beaucoup et qu'il avait aussi la même envie cochonne. Après un autre verre, tellement excité, je pris mon sexe dans ma main et commençais à me caresser devant lui, tout en regardant sa très belle bite. Après un moment d'hésitation, il en fit de même. De temps en temps, nous nous arrêtions afin de contempler nos queues tendues. Juste avant de jouir, nous nous sommes rhabillés afin de rentrer dans la tente installée dans mon jardin.
Sans nous concerter, nous nous sommes déshabillés intégralement et cela eut pour effet de nous faire durcir immédiatement. Avec une lampe torche, nous contemplâmes nos sexes autant excités de voir l'autre dur que d'être vu en érection. C'est lui qui commença par se masturber. Je lui proposai alors de le faire dehors, cachés entre les arbres, en fumant une cigarette.
Nous nous sommes mis à l'ouvrage. Je ne sais comment, mais cette idée me vint sûrement en raison des effets de l'alcool (et autre que je ne citerai pas) : je lui avouai que sur le moment j'avais très envie de le sucer et que ce serait sûrement la seule occasion de ma vie. À genoux devant lui, je me mis à le lécher avec ma langue ; j'adorai ça et lui aussi. Puis je me mis à mettre son gland dans ma bouche avant de le prendre entièrement. Après quelques va-et-vient, il s'écarta rapidement sans jouir. Puis nous changeâmes de place. Très rapidement, je sentis ma semence monter et je me suis écarté. Aucun des deux n'avait osé jouir dans la bouche de l'autre.
Une fois rentrés dans la tente, nous nous sommes accroupis face à face contemplant nos sexes et je pris le mien dans ma main pour le frotter contre son gland. Du coup, il en fit de même. Nous avons accordé nos mouvements afin de jouir en même temps. Légèrement plus excité, je jouis 5 secondes avant lui sur son sexe, ce qui provoqua l'éjaculation de son sperme sur ma bite. C'était la deuxième fois qu'une personne me voyait jouir et j'aimais trop ça.
Le lendemain, un peu honteux, nous sommes sommes dits que cela resterait une expérience unique.
Cela aurait pu être le cas sauf qu'à chaque fois que je dormais chez lui ou l'inverse, au moment d'aller se coucher nous nous déshabillions intégralement l'un devant l'autre et avions une érection à chaque fois. Cela arrivait surtout quand nous avions bu. Un soir, après un autre barbecue, dans sa chambre, allongés tête-bêche sur le lit, en érection, je pris son sexe dans ma main et le branlai pour la première fois. Il se laissait faire et commença à me masturber. J'approchai alors ma bouche de son sexe. Je le suçai, ce qui m'excitait. Je n'avais qu'une envie, c'est qu'il jouisse dans ma bouche. Je le gobai de plus en plus vite et il me masturbait aussi de plus en plus vite. Il explosa dans ma bouche et sur ma joue ; je jouis à mon tour dans sa main.
Cela fera l'objet d'un autre récit, mais un soir, sa sœur (plus âgée, 22 ans) qui dormait dans la chambre à côté, nous surprit en train de nous masturber face à face.
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Commentaires ()
Merci pour ce récit et vivement la suite !