Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
D'autres que nous — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
D'autres que nous
Chapitre 2
2- 14 août. 23h38
– J'ai rencontré Fred au cours d'un mariage. J'étais cousin avec le marié. Lui avec la mariée. Nos regards se sont tout de suite trouvés. Nous nous sommes très vite souri. Nous n'avons pas attendu bien longtemps pour nous parler.
Il était beau comme un ange ! Souriant, alerte, gentil ! Un idéal masculin, malgré une vilaine cicatrice au visage, fruit d'un méchant coup de crampon au cours d'un match de rugby. Il me l'avait vite dit. Je lui avais répondu que moi aussi je joue au rugby. Notre premier point commun ! Ce sport, l'effort physique, la solidarité de l'équipe, les vestiaires collectifs avec leurs odeurs et les corps nus sans fard…
Je savais à cette époque que j'étais homo. Depuis peu, finalement. J'ai été assez tardif sexuellement… Trop timide. Trop occupé à jouer au rugby, à faire la fête avec mes potes… J'avais eu plusieurs histoires avec des filles. Elles m'avaient bien dépucelé. Ce sont les filles qui dépucèlent les garçons, vous savez ?
– Vous êtes touchants, c'est vrai, lors de vos premières fois…
– Madame m'a l'air experte en dépucelage !
– Trois ? Non, quatre garçons. Tous plus maladroits les uns que les autres. Mais quels merveilleux souvenirs !
– Mais cette attirance pour le corps masculin était plus forte que tout. Mes débuts ont été sordides. Des bois obscurs. Des vieux homos en chasse, heureux de me sucer au jus. Certains voulant me sodomiser, ce que je refusais.
Et puis un trentenaire a été plus affectueux que les autres. J'allais chez lui après les cours. Une quinzaine de fois. Il m'a tout appris. Il m'a fait aimer la sodomie après de longues et merveilleuses sensations. Il m'a fait aimer sucer sa belle bite, savourer son sperme, lécher son cul, le chevaucher magnifiquement, longuement. Il n'y avait pas de sentiment entre nous. Juste un grand bonheur physique.
– C'est déjà bien !
– Mais ça s'est terminé quand il a eu un petit copain. J'ai mis du temps à le découvrir.
– Comment l'avez-vous su ?
– Nos rendez-vous s'espaçaient. Un jour je les ai retrouvés dans l'appartement de cet ami. Son copain venait d'emménager avec lui. Il ne pouvait plus me cacher qu'il était en couple. Le copain connaissait mon existence. J'étais complètement perturbé. Ils m'ont proposé une partie à trois. Le copain était mignon. Bêtement j'ai accepté… Et pendant deux heures je me suis retrouvé entre les deux, l'un m'enculant pendant que je suçais l'autre. C'est nul à dire mais j'ai aimé cela. Terriblement. Dix fois on a changé de position. Mais mes orifices étaient toujours comblés de leur bite. Ils ont joui au moins trois fois chacun. Dans mon cul. Dans ma bouche… Je n'étais plus moi-même. Je n'étais qu'un trou à posséder, qu'une bouche à forcer… Et j'ai compris que je n'étais qu'un jouet pour eux, quand, petit à petit, ils se sont mis à dire tout haut ce qu'ils pensaient de moi, de mon comportement de salope, de ma totale soumission…
Ce sont les fessées de plus en plus fréquentes et fortes pendant qu'ils m'enculaient, les claques de plus en plus violentes pendant que je suçais qui m'ont sorti de mon état léthargique. J'ai fini par me rebeller, par recracher la bite que j'avais dans la bouche et repousser celle que j'avais dans le cul. Je les ai insultés. Ils se marraient en se moquant de moi, même si mon partenaire tentait de me faire dire que j'avais aimé cela autant qu'eux et que j'étais fait pour cela.
Je l'ai envoyé paitre. Je me suis rhabillé devant eux qui rigolaient encore. Le petit copain avait mon slip en main. Je lui a dit de se branler avec. J'ai mis mon jean à même la peau. Mon partenaire m'a proposé de me laver avant de partir car mon cul suintait de leur sperme. Mon visage en était recouvert aussi. Je m'en foutais. Je suis parti comme cela. Je ne les ai plus jamais revus.
– Et vous n'avez pas fait de mauvaise rencontre ?
– Non. Je ne crois pas. Malgré une douleur anale certaine… Je m'étais mis à courir. Rapidement en nage, je m'essuyais le visage. Mais il est vrai qu'arrivé chez moi en me changeant j'ai constaté que le fond de mon pantalon était trempé de sperme odorant et de sueur…
– Une bien mauvaise expérience, donc.
– Pas tant que cela. Elle m'a appris mes limites sexuelles. Elle m'a appris à être plus prudent. Elle m'a appris que le sexe en groupe pouvait être bon. Tant qu'on reste maître de son plaisir.
– Je comprends. Moi aussi j'ai partouzé. Je vois bien ce que vous voulez dire…
– Ah ? Coquine ! Cela ne se dit pas ces choses-là !
– Non. Cela se vit !
– Certes ! J'ai mis un petit moment avant de recoucher avec un garçon. J'ai retenté avec quelques filles. Mais vraiment, je n'étais pas un bon coup !
– Pourquoi ?
– Parce que quand je coïtais une fille je pensais sans cesse à des bites à sucer ou à prendre dans mon cul ! Sans compter que j'étais plus attiré par l'anus de ma partenaire que par sa chatte !
– Cela aussi je peux le comprendre ! Parfois, au moment de l'accouplement, l'esprit s'envole ailleurs…
– Parce que, vous ?
– Je vous raconterai ! Alors, ce Fred ?
– La soirée de mariage était vraiment très sympa. Nous avons beaucoup fait la fête. Nous n'avons pas arrêté de danser l'un à côté de l'autre, nous montrant sous nos meilleurs atours. Mais contrairement à quasiment tous les autres, nous avons peu bu. Ce qui fait que vers quatre heures du matin, au moment de rentrer, nous avons failli conclure. Le baiser est passé à un rien ! Mais nous avons décidé de faire un footing ensemble pour évacuer tous les abus vers 11 heures.
Nous nous sommes retrouvés à l'heure dite après une courte mais bonne nuit de sommeil. J'avais pris une chambre seul. Lui avec sa sœur qui dormait encore. Nous étions tous deux en cuissard et en débardeur. J'ai tout de suite vu qu'il ne portait pas plus que moi de slip. Et lui pareil. Nous sommes restés bêtement un bon moment à regarder sans gêne nos cuisses, nos épaules, nos bras musclés. Et à essayer de deviner ce qu'il y avait sous nos cuissards…
Nous nous sommes décidés à partir courir. Nous riions bêtement, heureux d'être ensemble. Nous tournions sans cesse la tête l'un vers l'autre. Nous laissions l'autre devant pour mater son petit cul en mouvement. Nous ne cachions pas notre désir et notre excitation, même si nous n'en parlions pas.
Compétiteur dans l'âme, Fred n'a pas arrêté d'accélérer. Outre le fait que le laisser devant me permettait d'admirer son fessier, j'ai tenu longtemps la cadence avant de m'avouer vaincu. Il a éclaté de rire. On s'est arrêté. Il m'a pris dans ses bras en riant en me disant que pour un civil j'étais plutôt très bien. J'étais hors d'haleine et il a collé son ventre contre le mien en me rapprochant par les flancs. Il a fait quelques mouvements de bas en haut tout en me tapant dans le dos. Quand j'ai eu assez de souffle pour répondre, il s'est écarté et a repris le footing en toutes petites foulées.
Les premiers fêtards avaient commencé à émerger quand nous sommes arrivés à l'hôtel. Il a vite constaté que sa sœur dormait encore. Il m'a dit qu'il ne voulait pas la réveiller. Je lui ai proposé de prendre une douche dans ma chambre.
– Bon plan !
– Oui, enfin, quand je lui ai proposé cela je le faisais autant « en tout bien, tout honneur » qu'avec une idée salace en tête. Je n'étais encore certain de rien. Mais quand nous nous sommes retrouvés à l'abri des regards dans la chambre, il a tout de suite suggéré de retirer nos tenues pour les faire sécher au soleil sur le petit balcon.
Face à face, en nous reluquant allègrement, nous avons commencé à ôter nos débardeur. Quel bonheur d'admirer son torse puissant ! Peu poilu, contrairement au mien, mais puissant. C'est lui qui a glissé des doigts dans son cuissard en premier et qui a commencé à l'abaisser, me révélant sa toison pubienne délicate.
Nous ne perdions rien du spectacle magnifique de la mise à nu de l'autre ! La libération de nos verges ! L'apparition de nos couilles ! La souplesse corporelle pour vite, très vite, retirer complètement ce vêtement qui nous paraissait si indécent ! Et enfin la beauté virile et nue de nos anatomies mâles !
– Humm…
– Je dirais plutôt « grrr »…
– Vous vous êtes jetés l'un sur l'autre ?
– Non. Alors que nos verges se gonflaient déjà de désir malgré l'effort physique du footing, il m'a dit de mettre tout de suite nos vêtement dehors. Ce que nous avons fait, tâchant de ne pas trop nous avancer sur le balcon pour pas qu'on nous voit nus… Et en reculant nos hanches se sont heurtées. Je crois que nous avons ressenti la même décharge électrique !
La porte du balcon refermée, nous nous sommes retrouvés à nouveau face à face. Mais cette fois à cinquante centimètres l'un de l'autre.
Aucun de nous deux n'osait faire le premier pas. Il était adorable, le visage rougi par l'émotion. J'ai immédiatement compris qu'il avait moins d'expérience des garçons que moi. Mais autant de désir que moi. C'est facile entre garçons : cela se traduit par une inexorable érection. Il était beau, magnifiquement beau ! Animal ! Mes yeux balayaient son visage, sa cicatrice, son torse, son ventre, son sexe tendu et frémissant, ses cuisses…
J'ai fini par lui dire combien je le trouvais beau. Il m'a répondu d'une voix empreinte d'émotion que c'était moi qui étais beau. J'ai réfuté en affirmant qu'il était le plus magnifique des hommes. Il a souri. J'ai posé ma main sur son flanc. La sienne s'est posée sur ma joue. Elle a glissé sur mon cou, mon épaule, mon torse, mon ventre. Elle s'est arrêtée sur mes poils pubiens, bloquée par la racine de mon sexe.
La larme à l'œil il m'a dit qu'il n'avait jamais… Je ne l'ai pas laissé finir sa phrase. J'ai posé mon doigt sur ses lèvres en lui disant que je le savais.
Je lui ai proposé de prendre mon sexe dans sa main. Une larme a coulé. Il a murmuré « enfin ! » et a pris ma queue en main. Il l'a serré très fort, comme pour qu'elle ne s'envole pas. Nos regards étaient noyés l'un dans l'autre. Je lui ai redis qu'il était beau. Il s'est un peu détendu. Il a souri. Il a posé son autre main sur mon flanc et m'a caressé doucement, allant jusqu'à toucher ma fesse.
Je lui ai dit que mon corps était tout à lui. Qu'il pouvait tout me faire. Il m'a demandé dans un timide sourire « tout ? Vraiment tout ? ». Et j'ai posé ma main sur la sienne pour la faire glisser jusque dans ma raie qu'elle a parcouru doucement. Je lui ai confirmé ainsi, alors que le bout d'un doigt touchait mon anus, que oui, il pouvait vraiment tout me faire.
C'est alors qu'il a souri en grand en m'affirmant que moi aussi je pouvais tout lui faire, qu'il était depuis longtemps prêt pour cela.
Je lui ai demandé comment il s'était préparé. Il m'a répondu qu'il avait des doigts pour cela. Nous avons ri. Nos visages se sont avancés l'un vers l'autre. Nos lèvres se sont touchées. Nos langues sont sorties. Elles se sont découvertes. Et nous avons eu notre premier baiser, long, tendre, timide, décidé. Ma queue toujours dans sa main. Sa main enserrant et pétrissant ma fesse alors qu'un bout de doigt ne cessait de jouer avec mon anus en feu.
Nous sommes restés très longtemps, le corps frémissant, à nous embrasser, à nous caresser, à humer notre odeur mâle de sueur, à guider la main de l'autre là nous en avions besoin : sur nos fesses, nos visages, nos torses, nos couilles, nos cuisses…
Il a léché mes aisselles longuement… Le début d'une passion fétichiste pour lui… Il a tant aimé cela !
Quand je lui ai proposé de me sucer il a refusé. Il m'a pourtant repoussé dans un fauteuil, a écarté mes cuisses et a approché son visage de mon membre dressé. Il a souri. Il m'a dit « sucer, non, pas tout de suite. Te lécher, oh que oui ! ».
Jamais un homme n'avait léché mes bourses, mon sexe, mais aussi ma raie avec autant de passion ! Il était fou de cela ! Sa langue était déchainée. Je gémissais en continu, hors de moi. Cela a duré, duré ! Et puis ses lèvres se sont enfin posées sur mon gland dégoulinant. Il m'a sucé avec une maladresse merveilleuse. Il savait qu'il était nul. Mais je l'encourageais, lui affirmant qu'il avait toute la vie pour apprendre à bien me sucer.
Et puis sa langue est revenue sur mes couilles, dans ma raie, sur mon anus qu'il a dégusté avec encore plus d'ardeur.
D'un coup il s'est redressé et a présenté son gland contre mon trou. Un tout petit coup de reins, souple et élégant, il est entré en moi. J'étais à lui. Nous étions unis pour l'éternité !
Pourtant je lui ai refusé mon cul.
– Comment cela ? Après tous ces magnifiques préalables ?
– Oui. Je l'ai repoussé, je me suis jeté sur le lit, j'ai attrapé au fond de mon sac un tube de lubrifiant que je lui ai tendu. J'ai aussi attrapé un préservatif en lui demandant si c'était utile. Il m'a répondu qu'il était puceau, que c'était pour lui inutile. Puis il m'a demandé si pour moi c'était nécessaire. Je lui ai dit que j'étais dépucelé depuis trois ans mais que j'étais parfaitement sain. Je ne sais pas pourquoi mais dans la semaine précédente (prémonition ?), j'avais fait un test. Je lui ai demandé de m'excuser de ne pas l'avoir attendu. Il a ri en reprochant à nos cousins de ne pas s'être mariés plus tôt. Puis a enduit son sexe de lubrifiant.
Je me suis couché sur le dos, j'ai relevé et écarté mes jambes pour lui offrir mon cul. Il est aussitôt revenu en moi et m'a possédé tout en m'embrassant farouchement.
– J'imagine que ça a été merveilleux !
– Humm… Bof. L'honnêteté intellectuelle me pousse à avouer que cette première enculade a été assez courte et malhabile !
– Ah oui, l'impatience !
– Le corps en feu, il a très vite joui en moi. Nous sommes restés un long moment tendre, enlacés, moi toujours emmanché par sa queue qui ne débandait pas, nous embrassant en riant stupidement… Puis, réalisant que je n'avais pas joui, il a déculé et s'est mis à me sucer avidement. J'ai à peine eu le temps de lui demander s'il voulait vraiment que je jouisse dans sa bouche que c'était fait ! Il a fait une grimace, à avalé l'essentiel avant de revenir m'embrasser. Il n'a pas tardé à me dire qu'il trouvait cela un peu dégueu. Puis, sans me laisser parler, qu'il allait s'habituer à ma saveur.
Nous avons ri. Et nous sommes allé prendre une douche commune merveilleusement lascive. Il faut dire qu'il avait vu son sperme couler hors de mes fesses et que cela aussi il l'avait trouvé peu ragoutant.
– Il s'y est habitué ensuite, j'espère ?
– Oh que oui ! Notre douche a été délicieuse. Nous nous sommes lavés l'un l'autre, puis sucé comme des fous sous le jet d'eau. Il a adoré que mon doigt masse l'intérieur de son conduit tandis que je le suçais.
– Comme je le comprends !
– Ah bon ? Humm, il faudra m'en parler !
– J'ai envie de tout entendre de vous cette nuit. J'ai envie de tout vous raconter de moi cette nuit.
– J'en suis impatient ! Comme nous avons été impatients sous cette première douche commune. Nous n'avons pas pris le temps de nous sécher avant de retourner dans la chambre. Il s'est placé en levrette. Son cul ! Jamais je n'ai vu de plus beau cul que le sien ! Surtout ce jour-là ! Je l'ai sodomisé. Je l'ai dépucelé. Délicatement, tendrement. Le plus beau moment de notre vie de couple ! Même s'il y a eu tant et tant d'autres accouplements. Celui-là a été le plus merveilleux… Et puis une fois avoir joui en lui il m'a repris. Je m'étais mis sur le dos, jambes relevées et écartées. Nos lèvres ne se sont pas quittées pendant toute l'enculade. Nos langues ont accompagné les mouvements de sa queue entre mes fesses. Cela a été divin !
Nous avons gaiement repris une douche pour nettoyer nos fesses puis nous nous sommes rhabillés. Moi proprement. Lui avec sa tenue de sport. Après un long baiser il m'a quitté pour retourner dans sa chambre.
Le reste de la journée a été d'une terrible cruauté car nous n'avions qu'une seule envie, nous jeter dans un nouveau corps à corps intense. Mais avec nos familles réunies, cela n'a pas été possible. Il devait reprendre un train à vingt heure à Paris. Il est parti en milieu d'après-midi. Je l'ai suivi de peu après avoir réservé une chambre d'un hôtel miteux près de la gare. On s'y est retrouvé pour copuler encore comme des fous. Nos gémissements et cris de plaisir résonnaient avec ceux des chambres voisines. Il a eu son train de justesse. Et j'ai connu ma première longue frustration en raison de son absence d'un mois.
Il était beau comme un ange ! Souriant, alerte, gentil ! Un idéal masculin, malgré une vilaine cicatrice au visage, fruit d'un méchant coup de crampon au cours d'un match de rugby. Il me l'avait vite dit. Je lui avais répondu que moi aussi je joue au rugby. Notre premier point commun ! Ce sport, l'effort physique, la solidarité de l'équipe, les vestiaires collectifs avec leurs odeurs et les corps nus sans fard…
Je savais à cette époque que j'étais homo. Depuis peu, finalement. J'ai été assez tardif sexuellement… Trop timide. Trop occupé à jouer au rugby, à faire la fête avec mes potes… J'avais eu plusieurs histoires avec des filles. Elles m'avaient bien dépucelé. Ce sont les filles qui dépucèlent les garçons, vous savez ?
– Vous êtes touchants, c'est vrai, lors de vos premières fois…
– Madame m'a l'air experte en dépucelage !
– Trois ? Non, quatre garçons. Tous plus maladroits les uns que les autres. Mais quels merveilleux souvenirs !
– Mais cette attirance pour le corps masculin était plus forte que tout. Mes débuts ont été sordides. Des bois obscurs. Des vieux homos en chasse, heureux de me sucer au jus. Certains voulant me sodomiser, ce que je refusais.
Et puis un trentenaire a été plus affectueux que les autres. J'allais chez lui après les cours. Une quinzaine de fois. Il m'a tout appris. Il m'a fait aimer la sodomie après de longues et merveilleuses sensations. Il m'a fait aimer sucer sa belle bite, savourer son sperme, lécher son cul, le chevaucher magnifiquement, longuement. Il n'y avait pas de sentiment entre nous. Juste un grand bonheur physique.
– C'est déjà bien !
– Mais ça s'est terminé quand il a eu un petit copain. J'ai mis du temps à le découvrir.
– Comment l'avez-vous su ?
– Nos rendez-vous s'espaçaient. Un jour je les ai retrouvés dans l'appartement de cet ami. Son copain venait d'emménager avec lui. Il ne pouvait plus me cacher qu'il était en couple. Le copain connaissait mon existence. J'étais complètement perturbé. Ils m'ont proposé une partie à trois. Le copain était mignon. Bêtement j'ai accepté… Et pendant deux heures je me suis retrouvé entre les deux, l'un m'enculant pendant que je suçais l'autre. C'est nul à dire mais j'ai aimé cela. Terriblement. Dix fois on a changé de position. Mais mes orifices étaient toujours comblés de leur bite. Ils ont joui au moins trois fois chacun. Dans mon cul. Dans ma bouche… Je n'étais plus moi-même. Je n'étais qu'un trou à posséder, qu'une bouche à forcer… Et j'ai compris que je n'étais qu'un jouet pour eux, quand, petit à petit, ils se sont mis à dire tout haut ce qu'ils pensaient de moi, de mon comportement de salope, de ma totale soumission…
Ce sont les fessées de plus en plus fréquentes et fortes pendant qu'ils m'enculaient, les claques de plus en plus violentes pendant que je suçais qui m'ont sorti de mon état léthargique. J'ai fini par me rebeller, par recracher la bite que j'avais dans la bouche et repousser celle que j'avais dans le cul. Je les ai insultés. Ils se marraient en se moquant de moi, même si mon partenaire tentait de me faire dire que j'avais aimé cela autant qu'eux et que j'étais fait pour cela.
Je l'ai envoyé paitre. Je me suis rhabillé devant eux qui rigolaient encore. Le petit copain avait mon slip en main. Je lui a dit de se branler avec. J'ai mis mon jean à même la peau. Mon partenaire m'a proposé de me laver avant de partir car mon cul suintait de leur sperme. Mon visage en était recouvert aussi. Je m'en foutais. Je suis parti comme cela. Je ne les ai plus jamais revus.
– Et vous n'avez pas fait de mauvaise rencontre ?
– Non. Je ne crois pas. Malgré une douleur anale certaine… Je m'étais mis à courir. Rapidement en nage, je m'essuyais le visage. Mais il est vrai qu'arrivé chez moi en me changeant j'ai constaté que le fond de mon pantalon était trempé de sperme odorant et de sueur…
– Une bien mauvaise expérience, donc.
– Pas tant que cela. Elle m'a appris mes limites sexuelles. Elle m'a appris à être plus prudent. Elle m'a appris que le sexe en groupe pouvait être bon. Tant qu'on reste maître de son plaisir.
– Je comprends. Moi aussi j'ai partouzé. Je vois bien ce que vous voulez dire…
– Ah ? Coquine ! Cela ne se dit pas ces choses-là !
– Non. Cela se vit !
– Certes ! J'ai mis un petit moment avant de recoucher avec un garçon. J'ai retenté avec quelques filles. Mais vraiment, je n'étais pas un bon coup !
– Pourquoi ?
– Parce que quand je coïtais une fille je pensais sans cesse à des bites à sucer ou à prendre dans mon cul ! Sans compter que j'étais plus attiré par l'anus de ma partenaire que par sa chatte !
– Cela aussi je peux le comprendre ! Parfois, au moment de l'accouplement, l'esprit s'envole ailleurs…
– Parce que, vous ?
– Je vous raconterai ! Alors, ce Fred ?
– La soirée de mariage était vraiment très sympa. Nous avons beaucoup fait la fête. Nous n'avons pas arrêté de danser l'un à côté de l'autre, nous montrant sous nos meilleurs atours. Mais contrairement à quasiment tous les autres, nous avons peu bu. Ce qui fait que vers quatre heures du matin, au moment de rentrer, nous avons failli conclure. Le baiser est passé à un rien ! Mais nous avons décidé de faire un footing ensemble pour évacuer tous les abus vers 11 heures.
Nous nous sommes retrouvés à l'heure dite après une courte mais bonne nuit de sommeil. J'avais pris une chambre seul. Lui avec sa sœur qui dormait encore. Nous étions tous deux en cuissard et en débardeur. J'ai tout de suite vu qu'il ne portait pas plus que moi de slip. Et lui pareil. Nous sommes restés bêtement un bon moment à regarder sans gêne nos cuisses, nos épaules, nos bras musclés. Et à essayer de deviner ce qu'il y avait sous nos cuissards…
Nous nous sommes décidés à partir courir. Nous riions bêtement, heureux d'être ensemble. Nous tournions sans cesse la tête l'un vers l'autre. Nous laissions l'autre devant pour mater son petit cul en mouvement. Nous ne cachions pas notre désir et notre excitation, même si nous n'en parlions pas.
Compétiteur dans l'âme, Fred n'a pas arrêté d'accélérer. Outre le fait que le laisser devant me permettait d'admirer son fessier, j'ai tenu longtemps la cadence avant de m'avouer vaincu. Il a éclaté de rire. On s'est arrêté. Il m'a pris dans ses bras en riant en me disant que pour un civil j'étais plutôt très bien. J'étais hors d'haleine et il a collé son ventre contre le mien en me rapprochant par les flancs. Il a fait quelques mouvements de bas en haut tout en me tapant dans le dos. Quand j'ai eu assez de souffle pour répondre, il s'est écarté et a repris le footing en toutes petites foulées.
Les premiers fêtards avaient commencé à émerger quand nous sommes arrivés à l'hôtel. Il a vite constaté que sa sœur dormait encore. Il m'a dit qu'il ne voulait pas la réveiller. Je lui ai proposé de prendre une douche dans ma chambre.
– Bon plan !
– Oui, enfin, quand je lui ai proposé cela je le faisais autant « en tout bien, tout honneur » qu'avec une idée salace en tête. Je n'étais encore certain de rien. Mais quand nous nous sommes retrouvés à l'abri des regards dans la chambre, il a tout de suite suggéré de retirer nos tenues pour les faire sécher au soleil sur le petit balcon.
Face à face, en nous reluquant allègrement, nous avons commencé à ôter nos débardeur. Quel bonheur d'admirer son torse puissant ! Peu poilu, contrairement au mien, mais puissant. C'est lui qui a glissé des doigts dans son cuissard en premier et qui a commencé à l'abaisser, me révélant sa toison pubienne délicate.
Nous ne perdions rien du spectacle magnifique de la mise à nu de l'autre ! La libération de nos verges ! L'apparition de nos couilles ! La souplesse corporelle pour vite, très vite, retirer complètement ce vêtement qui nous paraissait si indécent ! Et enfin la beauté virile et nue de nos anatomies mâles !
– Humm…
– Je dirais plutôt « grrr »…
– Vous vous êtes jetés l'un sur l'autre ?
– Non. Alors que nos verges se gonflaient déjà de désir malgré l'effort physique du footing, il m'a dit de mettre tout de suite nos vêtement dehors. Ce que nous avons fait, tâchant de ne pas trop nous avancer sur le balcon pour pas qu'on nous voit nus… Et en reculant nos hanches se sont heurtées. Je crois que nous avons ressenti la même décharge électrique !
La porte du balcon refermée, nous nous sommes retrouvés à nouveau face à face. Mais cette fois à cinquante centimètres l'un de l'autre.
Aucun de nous deux n'osait faire le premier pas. Il était adorable, le visage rougi par l'émotion. J'ai immédiatement compris qu'il avait moins d'expérience des garçons que moi. Mais autant de désir que moi. C'est facile entre garçons : cela se traduit par une inexorable érection. Il était beau, magnifiquement beau ! Animal ! Mes yeux balayaient son visage, sa cicatrice, son torse, son ventre, son sexe tendu et frémissant, ses cuisses…
J'ai fini par lui dire combien je le trouvais beau. Il m'a répondu d'une voix empreinte d'émotion que c'était moi qui étais beau. J'ai réfuté en affirmant qu'il était le plus magnifique des hommes. Il a souri. J'ai posé ma main sur son flanc. La sienne s'est posée sur ma joue. Elle a glissé sur mon cou, mon épaule, mon torse, mon ventre. Elle s'est arrêtée sur mes poils pubiens, bloquée par la racine de mon sexe.
La larme à l'œil il m'a dit qu'il n'avait jamais… Je ne l'ai pas laissé finir sa phrase. J'ai posé mon doigt sur ses lèvres en lui disant que je le savais.
Je lui ai proposé de prendre mon sexe dans sa main. Une larme a coulé. Il a murmuré « enfin ! » et a pris ma queue en main. Il l'a serré très fort, comme pour qu'elle ne s'envole pas. Nos regards étaient noyés l'un dans l'autre. Je lui ai redis qu'il était beau. Il s'est un peu détendu. Il a souri. Il a posé son autre main sur mon flanc et m'a caressé doucement, allant jusqu'à toucher ma fesse.
Je lui ai dit que mon corps était tout à lui. Qu'il pouvait tout me faire. Il m'a demandé dans un timide sourire « tout ? Vraiment tout ? ». Et j'ai posé ma main sur la sienne pour la faire glisser jusque dans ma raie qu'elle a parcouru doucement. Je lui ai confirmé ainsi, alors que le bout d'un doigt touchait mon anus, que oui, il pouvait vraiment tout me faire.
C'est alors qu'il a souri en grand en m'affirmant que moi aussi je pouvais tout lui faire, qu'il était depuis longtemps prêt pour cela.
Je lui ai demandé comment il s'était préparé. Il m'a répondu qu'il avait des doigts pour cela. Nous avons ri. Nos visages se sont avancés l'un vers l'autre. Nos lèvres se sont touchées. Nos langues sont sorties. Elles se sont découvertes. Et nous avons eu notre premier baiser, long, tendre, timide, décidé. Ma queue toujours dans sa main. Sa main enserrant et pétrissant ma fesse alors qu'un bout de doigt ne cessait de jouer avec mon anus en feu.
Nous sommes restés très longtemps, le corps frémissant, à nous embrasser, à nous caresser, à humer notre odeur mâle de sueur, à guider la main de l'autre là nous en avions besoin : sur nos fesses, nos visages, nos torses, nos couilles, nos cuisses…
Il a léché mes aisselles longuement… Le début d'une passion fétichiste pour lui… Il a tant aimé cela !
Quand je lui ai proposé de me sucer il a refusé. Il m'a pourtant repoussé dans un fauteuil, a écarté mes cuisses et a approché son visage de mon membre dressé. Il a souri. Il m'a dit « sucer, non, pas tout de suite. Te lécher, oh que oui ! ».
Jamais un homme n'avait léché mes bourses, mon sexe, mais aussi ma raie avec autant de passion ! Il était fou de cela ! Sa langue était déchainée. Je gémissais en continu, hors de moi. Cela a duré, duré ! Et puis ses lèvres se sont enfin posées sur mon gland dégoulinant. Il m'a sucé avec une maladresse merveilleuse. Il savait qu'il était nul. Mais je l'encourageais, lui affirmant qu'il avait toute la vie pour apprendre à bien me sucer.
Et puis sa langue est revenue sur mes couilles, dans ma raie, sur mon anus qu'il a dégusté avec encore plus d'ardeur.
D'un coup il s'est redressé et a présenté son gland contre mon trou. Un tout petit coup de reins, souple et élégant, il est entré en moi. J'étais à lui. Nous étions unis pour l'éternité !
Pourtant je lui ai refusé mon cul.
– Comment cela ? Après tous ces magnifiques préalables ?
– Oui. Je l'ai repoussé, je me suis jeté sur le lit, j'ai attrapé au fond de mon sac un tube de lubrifiant que je lui ai tendu. J'ai aussi attrapé un préservatif en lui demandant si c'était utile. Il m'a répondu qu'il était puceau, que c'était pour lui inutile. Puis il m'a demandé si pour moi c'était nécessaire. Je lui ai dit que j'étais dépucelé depuis trois ans mais que j'étais parfaitement sain. Je ne sais pas pourquoi mais dans la semaine précédente (prémonition ?), j'avais fait un test. Je lui ai demandé de m'excuser de ne pas l'avoir attendu. Il a ri en reprochant à nos cousins de ne pas s'être mariés plus tôt. Puis a enduit son sexe de lubrifiant.
Je me suis couché sur le dos, j'ai relevé et écarté mes jambes pour lui offrir mon cul. Il est aussitôt revenu en moi et m'a possédé tout en m'embrassant farouchement.
– J'imagine que ça a été merveilleux !
– Humm… Bof. L'honnêteté intellectuelle me pousse à avouer que cette première enculade a été assez courte et malhabile !
– Ah oui, l'impatience !
– Le corps en feu, il a très vite joui en moi. Nous sommes restés un long moment tendre, enlacés, moi toujours emmanché par sa queue qui ne débandait pas, nous embrassant en riant stupidement… Puis, réalisant que je n'avais pas joui, il a déculé et s'est mis à me sucer avidement. J'ai à peine eu le temps de lui demander s'il voulait vraiment que je jouisse dans sa bouche que c'était fait ! Il a fait une grimace, à avalé l'essentiel avant de revenir m'embrasser. Il n'a pas tardé à me dire qu'il trouvait cela un peu dégueu. Puis, sans me laisser parler, qu'il allait s'habituer à ma saveur.
Nous avons ri. Et nous sommes allé prendre une douche commune merveilleusement lascive. Il faut dire qu'il avait vu son sperme couler hors de mes fesses et que cela aussi il l'avait trouvé peu ragoutant.
– Il s'y est habitué ensuite, j'espère ?
– Oh que oui ! Notre douche a été délicieuse. Nous nous sommes lavés l'un l'autre, puis sucé comme des fous sous le jet d'eau. Il a adoré que mon doigt masse l'intérieur de son conduit tandis que je le suçais.
– Comme je le comprends !
– Ah bon ? Humm, il faudra m'en parler !
– J'ai envie de tout entendre de vous cette nuit. J'ai envie de tout vous raconter de moi cette nuit.
– J'en suis impatient ! Comme nous avons été impatients sous cette première douche commune. Nous n'avons pas pris le temps de nous sécher avant de retourner dans la chambre. Il s'est placé en levrette. Son cul ! Jamais je n'ai vu de plus beau cul que le sien ! Surtout ce jour-là ! Je l'ai sodomisé. Je l'ai dépucelé. Délicatement, tendrement. Le plus beau moment de notre vie de couple ! Même s'il y a eu tant et tant d'autres accouplements. Celui-là a été le plus merveilleux… Et puis une fois avoir joui en lui il m'a repris. Je m'étais mis sur le dos, jambes relevées et écartées. Nos lèvres ne se sont pas quittées pendant toute l'enculade. Nos langues ont accompagné les mouvements de sa queue entre mes fesses. Cela a été divin !
Nous avons gaiement repris une douche pour nettoyer nos fesses puis nous nous sommes rhabillés. Moi proprement. Lui avec sa tenue de sport. Après un long baiser il m'a quitté pour retourner dans sa chambre.
Le reste de la journée a été d'une terrible cruauté car nous n'avions qu'une seule envie, nous jeter dans un nouveau corps à corps intense. Mais avec nos familles réunies, cela n'a pas été possible. Il devait reprendre un train à vingt heure à Paris. Il est parti en milieu d'après-midi. Je l'ai suivi de peu après avoir réservé une chambre d'un hôtel miteux près de la gare. On s'y est retrouvé pour copuler encore comme des fous. Nos gémissements et cris de plaisir résonnaient avec ceux des chambres voisines. Il a eu son train de justesse. Et j'ai connu ma première longue frustration en raison de son absence d'un mois.
à suivre
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J'adore. Tom