Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Philippe, l'homme dont je tombe amoureux — Chapitre 1 · Ma prepière fois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Philippe, l'homme dont je tombe amoureux
Chapitre 1 · Ma prepière fois
Novembre 2023, après une énième engueulade avec mon ex-femme à propos de je ne sais plus quel rendez-vous que j'ai manqué, je suis assis sur mon canapé pour surfer sur le Net. Depuis notre divorce, enfin, il ne faut pas que je me voile la face non plus, j'ai souvent fantasmé sur une relation avec un homme sans jamais oser franchir le pas. Avant de rencontrer ma femme, une fois j’avais failli franchir le pas et coucher avec un mec. Je l'avais planté en quittant la voiture, plutôt en m'enfuyant de la voiture dès qu'il avait posé la main entre mes cuisses.
À cette époque, la peur d'une relation homo, être hors-norme pour la société, j'ai mis un mouchoir sur cette envie et suis rentré dans une vie classique. Mariage, enfants, travail, la routine d'une vie de couple, les années qui passent, les tensions après 20 ans de vie commune et le déclencheur de la rupture. Un ras-le-bol du boulot, le surmenage, 51 ans le burn-out, rupture avec le taf, remise en question des priorités de sa vie qui ce moment que nous sommes de plus en plus nombreux à connaître. Et me voilà, 14 mois plus tard, seul devant mon PC à mater des vidéos pornos de mecs qui se donnent du plaisir. Je passe pas mal de temps sur ces vidéos, sur des sites de petites annonces. Bref, je m'émoustille seul devant mon PC, la main dans mon caleçon à me dire que ça doit être trop bon de coucher avec un mec.
Je fais défiler les annonces, rien qui me donne envie de contacter un homme plus qu'un autre. Finalement, je prends la décision de passer ma propre annonce.
Et voici ce que je poste sur le site :
Homme 52 ans, fraîchement divorcé recherche partenaire pour initiation aux plaisirs masculins. Disponible le soir, pouvant recevoir en toute discrétion en périphérie de R... me laisser un message en MP. Avec vos envies. Réponse assurée.
En moins de 72 h, je recevais une dizaine de réponses avec plus ou moins de détails. Un message retient mon attention et, après avoir répondu aux autres messages, je reprends contact avec Philippe, l'auteur du message qui a retenu mon attention.
Son message :
— Bonjour, je m'appelle Philippe, 58 ans, divorcé également, j'ai pas mal d'expérience avec les hommes et je serais enchanté de te faire découvrir les plaisirs entre hommes. J'habite à V., je suis disponible également et peux aussi te recevoir.
Pas de demandes salaces, un message simple qui n'est pas comme ceux reçus du style « je vais t'apprendre à couiner, je vais te défoncer le » cul et autres messages imagés dans la veine de certains échanges sur les chats. Je réponds et on convient de se retrouver en MP sur un chat pour échanger directement voir si nous sommes compatibles. Plus d'une semaine d'échanges quotidiens, échange de quelques photos, on se ressemble beaucoup dans nos parcours de vie. Il ne me brusque pas s'il m'explique ses expériences avec les hommes. De mon côté, je ne peux lui parler que de l'expérience vécue il y a maintenant 30 ans. Il en rit, me dit que c'est normal, mais que j'aurais dû réessayer par la suite. Bref, je me sens en confiance, assez pour lui donner mon numéro de téléphone, et c'est en FaceTime ou en visio que nous échangeons. Maintenant. On partage nos repas par écrans interposés, on en vient à la demande de se voir en réel.
Alors on se donne rendez-vous, on se programme un DATE en ville dans un restaurant le samedi suivant, et ensuite on verra pour la fin de la soirée.
Comment vous dire que je suis stressé ce samedi soir, 19 h 30. Je gare ma voiture sur le parking du restaurant. J'ai enfilé un jean slim, j'ai la chance d'être assez menu, il flatte mon derrière, une chemise en jean et un Cuir type blouson de moto. Il est déjà là, assis à la table qu'il m'a indiquée par texto, je m'approche, il se lève et alors que j'allais lui tendre la main. Il me claque deux bises sur les joues. Je suis surpris, mais ne recule pas. On s'installe : apéritif, repas, un café ; son pied qui joue avec le mien sous la table, la confiance installée est bien là et tout naturellement, je lui donne mon adresse pour que l'on poursuive la soirée chez moi. On sait que l'on est safe. Moi, parce que, depuis mon divorce, je n'ai couché avec personne et sors d'un bilan de santé à la suite de mon burn-out et lui par le fait qu'il m'a montré un test VIH qui date d'une semaine.
Il m'a dit se tester tous les trois mois et que quand il a des coups d'un soir, de toujours se protéger. Il m'a aussi assuré que, depuis que l'on échange ensemble, il s'est abstenu, voulant me faire découvrir le sexe entre hommes de manière naturelle sans protections.
Après s'être installés sur le canapé et que j'ai sorti des boissons, il commence à me caresser doucement la cuisse puis entre les jambes. Notre premier baiser est tendre. Il s'est comme moi rasé de près pour ce soir, m'ayant dit qu'il n'aimait pas les hommes poilus qu'il s'épilait intégralement. Je me suis, dans la semaine, épilé le torse et réduit ma toison au maximum. N'osant pas tout enlever. J'avoue que l'embrasser et ses caresses ont un effet plus que magique sur mon sexe qui est coincé dans mon jean slim et qui commence à vouloir être à l'aise. Je me lève et devant lui me déshabille entièrement. Si moi, je suis fin : 1,78 m pour 59 kilos, lui, de son côté, a une petite bedaine et me dépasse de 5 bons cm et d'une bonne vingtaine de kilos, mais que je la trouve adorable quand il enlève son pull et son t-shirt. Je suis en revanche surpris par la taille de son sexe, dressé fièrement quand il descend son pantalon, et son slip, il est fin, mais long.
Nous sommes nus face à face, je n'ose plus trop bouger, alors il prend les devants, il se colle à moi, reprend ses caresses, m'embrasse, je ressens un bien-être dans ses bras. Il m'allonge délicatement sur le canapé, cette douceur dans ses gestes, je feule, il me prend en bouche. Et là, je découvre qu'un mec qui vous suce, et surtout quand il a de l'expérience, c’est un moment de plaisir intense. Les mois d'abstinence, de plaisirs solitaires font que rapidement je viens, et c'est en souriant, son regard plongé dans le mien, qu'il avale tout. Les baisers qui suivent où je devrais éprouver du dégoût à savoir qu'il a eu mon sperme en bouche ont un effet aphrodisiaque sur moi. Je me laisse caresser les fesses. Il attrape dans sa sacoche du gel et oui, je n'y ai même pas pensé. Il me badigeonne l'anus, y introduit doucement un puis deux doigts, me travaillant tout en me parlant doucement, en m'embrassant.
Pour la suite de nos ébats, il me positionne sur le ventre avec un coussin sous les hanches, j'appréhende autant que j'attends de le sentir en moi. Les précautions ayant été prises en amont, je me suis fait un lavement en ayant abusé, je pense. Sur le temps, je me suis rempli au moins dix fois pour être certain d'avoir tout évacué. Encore cette inexpérience qui le fait rire. Alors il me travaille. Doucement, sans forcer, en prenant le temps que mon anneau vierge se détende. Quand il vient se positionner derrière moi, j'ai le réflexe de serrer, ce qui l'empêche de me prendre ; alors il m'explique comment je dois réagir, de me détendre et de laisser son sexe passer. C'est facile à dire, mais compliqué à mettre en œuvre. Pour une première fois. Il reprend son travail, en douceur il me détend et finit par entrer, passer la barrière physique et psychologique que l'on va se faire. Sodomiser. Ma femme avait toujours refusé de le faire.
Ma première sodomie, je vais la subir plutôt que d'en être l'auteur.
C'est clair et je pense que vous partagerez mon avis. On prend peu ou pas de plaisir la première fois, je dirais même les premières fois. Alors, oui, j'ai eu des sensations : la douleur, le sentir coulisser en soi. Mais je ne dirais pas du plaisir, au plus quelque chose de pas désagréable. Après cette première où il a quand même joui en moi, nous avons terminé la soirée en discutant. Il m'a demandé si je voulais le sucer, mais ne me sentant pas prêt, il n'a pas insisté. Il m'a quitté vers 2 h du matin. Après ma douche, c’est sans regret de ce rendez-vous et heureux d'être enfin passé à l'acte que je me couche. Le lendemain et toute la semaine, nous échangeons par Visio, au tel, il me dit avoir aimé être mon premier mec et de mon côté, être tombé sur lui.
Alors il me propose de venir chez lui le week-end suivant. J'accepte avec plaisir et envie d'aller plus loin dans cette découverte. Alors, toute la semaine, je me passe des pornos, j'imagine ce que l'on va faire, prêt, excité. Samedi, je suis dans sa ville plus d'une heure avant le rendez-vous, je tourne en voiture, je me sens comme un ado. Il m'ouvre la porte en peignoir. Je l'imagine nu dessous, m'embrasse tendrement, comme un mec peut me faire fondre comme ça, ses lèvres m'ont manqué. J'entre, un plateau apéro est posé sur la table basse, je note le tube de gel à proximité. Il me demande de me mettre à l'aise, il enlève son peignoir, un feu est allumé dans la cheminée et il fait chaud. J'enlève mon pull et mon t-shirt puis mon jean. Lui est en slip, ce qui moule sa bite à moitié bandée et moi en boxer qui moule ma bite fine qui elle, cependant, est bien tendue. Il se colle à moi, m'embrasse à nouveau. Les siennes se posent sur mes fesses, les miennes s'accrochent à son cou.
On se détache pour boire un verre, il maintient mon excitation en me caressant la cuisse, la queue, je le dévore des yeux. Là, il enlève son slip, sa queue dressée, me fait de l'œil et, à ce moment, après toutes ces vidéos vues ces derniers mois, je me penche, il me dit me laisser faire et pour la première fois mes lèvres, ma bouche entre en contact avec un sexe de mâle. Je découvre le plaisir de sucer un sexe, un déclic, un mur qui tombe, un blocage qui saute dans mon esprit, je suis à ma place, je suce son sexe, celui de Philippe, celui qui m'a fait l'amour. Plus rien autour ne peut me distraire, même la main sur mes fesses, les doigts dans mon cul, il vient de jouir dans ma bouche et j'avale. Je me délecte du jus qui coule dans ma gorge. Je suis, j'aime le sexe avec un Homme, j'aime le sexe de Philippe, je suis en train de tomber amoureux. Pour la première fois de ma vie, j'ai des papillons dans le ventre quand il est avec moi. Je n'ai jamais été dans cet état avec mon ex.
Alors, après qu'il a récupéré, il me prend en missionnaire. Il veut me voir prendre du plaisir, je lui explique que je trouve agréable de l'avoir en moi, mais de là à exploser de plaisir, pas encore. Je passe le dimanche chez lui. Après les deux fois de la nuit, je lui ai fait une gâterie. Au réveil, il en a fait de même avec moi en position 69, et quand nous sommes embrassés la bouche pleine du sperme de l'autre, il me dit que pour les premières fois, je suis plutôt doué.
Après la douche, je lui demande s'il a un sous-vêtement propre à me prêter, mon boxer ayant subi mon excitation de la veille, on rigole. Quand on voit le slip qui ne tient pas. Je le vois sortir de la salle de bain, entrer dans la chambre en face de la sienne. Le bruit d'un tiroir qu'on ouvre, il revient en me tendant un slip. Il m'explique que c'est tout ce qu'il aura à ma taille. Mon air surpris le fait de nouveau rire, il me flatte, fesses, m'embrasse et me dit : « Pas de soucis, tu peux aussi rester sans. » Je n'ai jamais supporté d'enfiler un pantalon sans sous-vêtement, je trouve le frottement du tissu désagréable sur mes parties. Alors je le passe, ce sous-vêtement qu'il m'a apporté et me dépêche de rejoindre la chambre pour enfiler mon jean. On sort acheter du pain, il me tient la main dans la rue, s'arrête pour m'embrasser. Moi, je suis pivoine, peur de la réaction des gens dans la rue, d'être pris pour un PD.
Mais en fait, je le deviens, ou plutôt je dois admettre l'avoir toujours été, car j'accepte tout de lui, sa main sur mes fesses. Quand on entre dans la boulangerie, le petit nom qu'il me donne quand il me demande ce que je veux. Je ne suis pas en colère, je trouve même cela adorable. Sa tendresse, la douceur de ses gestes, sa façon de me regarder.
Cela fait maintenant trois mois que je sors avec Philippe. Le plaisir est arrivé, cette première fois où vous sentez que vous ne maîtrisez plus votre corps, que le moindre effleurement fait monter des sensations de Plaisir. Il a réussi à me faire gémir, exploser sans me masturber ou me sucer, me faire dire un mot que je n'avais pas dit depuis longtemps et encore moins avec autant d'envie et de conviction, lui dire que je l'aime. S'avouer que l'on est amoureux d'un homme, d'une personne du même sexe que soi, cette dernière barrière mentale et sociétale qui, une fois tombée, vous libère.
Je suis bien avec lui et cela semble réciproque, alors dans la relation, je suis le passif. Mais je me sens bien, j'ai essayé une fois avec une connaissance de Philippe qui est actif/passif, même chauffé à blanc, ma queue en lui. Je ne suis pas allé au bout, j'ai débandé, alors c'est lui qui est venu en moi sous le regard de Philippe. Ma seule tentative de sodomiser un mec, et je pense qu'il n'y en aura pas d'autre. Philippe me couve, me chouchoute, m'offre des cadeaux. Quand il vient chez moi, c'est toujours avec des fleurs ; chez lui, je me plais à m'occuper de lui, les repas, le ménage, et il semble adorer cela. Il m'a fait changer mes boxers contre des slips en m'indiquant qu'il préférait. Il m'a offert deux strings que je n'ai pas encore osé porter en dehors de notre Chambre. Il est toujours aussi tendre, délicat, attentif à mon ressenti. Je lui dis tous les jours que je l'aime, lui me l'a dit aussi une fois.
Il m'a poussé à faire mon coming-out avec mes enfants, ma famille, mon ex. L'autre jour, il est passé me prendre après le travail, si ma boss est dans la confidence, je préférais lui dire plutôt que ça lui arrive comme ça aux oreilles. Je reste discret avec mes collègues. Là, plus question de discrétion quand il m'a embrassé sur le parking, une main sur mes fesses. Il m'a conduit au centre commercial pour faire les boutiques, il m'offre un jean hyper-moulant choisi dans le rayon femme, me dit qu'on voit mon slip, que ce n'est pas joli et prend même la jeune femme qui s'occupait des cabines à témoin. Je suis rouge comme une tomate, le jean blanc moulant laisse effectivement voir mon slip noir en transparence et bien sur la forme bien visible sur les fesses. Il me dit heureusement, je t'ai pris un de tes strings en sortant de sa sacoche mon string blanc. Je vois la jeune femme étouffer un rire en se pinçant les lèvres.
Elle m'indique qu'effectivement ce sera plus adapté pour porter ce genre de jean. Je retourne en cabine, enfile le string puis le jean, il est très satisfait de lui. Et du pantalon. La jeune femme confirme ce qui me rend encore plus mal à l'aise. Par amour pour lui, je le laisse m'acheter le jean qu'il m'oblige à aller mettre dès que nous sortons du magasin. Alors je me laisse faire, je file aux toilettes me changer. Nous traînons encore dans la galerie et terminons au restaurant avant de rentrer chez lui. Malgré la gêne de porter un jean pour femme, je dois avouer que j'adore voir comment il est plaqué sur mes fesses, mettant en valeur mes globes bien ronds. C'est surtout le string qui m'a donné le plus de plaisir. Je ne l'avais jamais porté aussi longtemps et sentir le lien frotter mon anus en marchant, je peux vous dire que je suis arrivé à la maison dans un état d'excitation extrême.
Je me suis alors jeté sur lui, fait grossir en bouche son sexe avant de me laisser prendre en gémissant mon plaisir intensément.
Alors, d'un jean, j'en suis à 5 dans le même style, mon nombre de strings a augmenté également, il m'a dit avoir demandé conseil à sa fille et qu'elle lui a conseillé les modèles sans coutures. Je l'ai rencontrée. Quand elle vient en WE chez son père, ils sont très complices et elle m'a super bien accueilli. Quand elle est présente, elle passe du temps avec moi. Je m'entends mieux avec elle qu'avec mes enfants, surtout depuis mon coming-out. C'est une très jolie jeune femme de 23 ans, étudiante en médecine, de grands yeux verts accompagnent sa longue chevelure rousse, vraiment le genre de femme qui charme tous les hommes, mais moi, je n'ai d'yeux que pour son père. Elle m'a complimenté sur mes jeans, m'a indiqué qu'elle a conseillé à son père, car je suis menu et que ça flatte ma silhouette.
Un après-midi, alors que Philippe est au travail et que je termine le ménage à la maison la laissant travailler sur ses cours, elle sort de sa chambre et me propose de faire une pause-café. Elle porte un legging vert clair qui sublime ses fesses et remonte sur sa taille, c'est une vision de rêve. Il est évident qu'elle ne porte pas de sous-vêtements, aucune marque visible. Complètement hypnotisé par la féminité qui se dégage d'elle. Elle semble le remarquer, me demande s'il y a un truc qui cloche. Je lui réponds non juste. Qu'elle est très belle et que son legging la met en valeur. Alors elle me dit qu'un legging, ça flatte toutes les silhouettes, surtout quand elles sont fines. Elle me demande si j'en ai déjà essayé. Bien sûr, je lui réponds que non. Pourquoi je porterais un legging. Elle me dit que pour le sport, des hommes en portent, je ne fais pas de sport, je ne prends pas un gramme depuis l'âge de 20 ans.
Elle me propose un truc fou d'en essayer un juste pour voir ; elle est certaine que je vais être canon, ce qui nous fait rire. Tout le long de notre pause, elle en parle, j'ai du mal à ôter mon regard du legging et finis par céder. On est tous les deux, Philippe ne rentre pas avant 18 h 30, il est 15 h, donc un essai vite fait avant qu'elle reprenne ses révisions. Nous entrons dans sa chambre, elle prend dans son placard un legging identique au sien, mais rouge, elle me le donne, je tourne et retourne ces vêtements en main, elle sent ma réticence. Elle s'approche, déboutonne mon pantalon et le baisse, m'incite à l'enfiler. Maintenant, et je me laisse aller à sa demande.
Il se colle littéralement à ma peau nue, épilée entièrement à la demande de Philippe depuis un moment déjà, mon sexe est tendu tellement la sensation est agréable et j'explose dedans quand que je suis de profil à me regarder dans son miroir, elle remonte la ceinture sur ma taille, rentrant la couture entre mes fesses. J'ai envie de fuir tellement je me sens humilié de ma réaction, elle me calme, m'explique que ce n'est pas grave, ça peut arriver à n'importe qui sous l'effet de l'excitation. La tache humide sur le devant du legging me fait me sentir encore plus mal à l'aise. Elle me prend par les épaules, elle est un tout petit peu plus grande que moi, me glisse à l'oreille qu'on va me nettoyer et me changer. Elle s'absente et revient avec des lingettes, j'enlève mon legging et mon string, je nettoie l'entrejambe en lui tournant le dos, elle me dit de lever les jambes, ce que je fais sans oser regarder, une première fois. Puis une seconde fois.
Je sens remonter le long de mes jambes le tissu, elle s'applique à faire entrer la ficelle entre mes fesses, puis de nouveau un legging, j'ai les yeux fermés et je tremble, je sens parfaitement la différence du string, de la dentelle sur mon pénis au lieu du tissu habituel.
Elle me dit : « Et voilà, sublime comme je m'en doutais. » Maintenant que tu es calmé, ouvre les yeux. Ce legging est noir et a une couture centrale sépare mes lobes. C'est fou comme mes fesses ressortent. Hormis la petite bosse formée par mon sexe, je trouve très troublant de porter un vêtement aussi féminin que celui-là. Elle m'indique qu'elle doit encore travailler un peu et me propose de me changer tout à l'heure, de profiter un peu. Alors, je retournais à mon ménage et à la préparation du dîner du soir. Quand j'entends la porte du garage s'ouvre, je suis pris de panique, je ne me suis pas changé. J’entends Lucie descendre, elle me voit en panique et me dit de ne pas m'inquiéter que Papa aille adorer me voir comme ça et que si je ne me suis pas changé plus tôt, c'est que je me sens bien ainsi. Alors, nerveux, j'attends qu'il entre, il s'arrête, m'observe, me dit de me tourner, s'approche pour m'embrasser.
Je vois un sourire complice entre père et fille ; en tout cas, j'ai le droit à de jolis compliments ainsi qu'à une caresse sensuelle sur mes fesses. On se met à table, et Philippe nous raconte sa journée et s'informe sur la nôtre. On passe sous silence l'incident, et Lucie explique comment je me suis retrouvé à porter un Legging. Un essayage que j'ai l'air de beaucoup apprécier, je me demande comment il va réagir ce soir quand je vais enlever le legging et qu'il va voir que je porte un string en dentelle de sa fille. Bon, ce n'est pas une première pour la lingerie de sa fille, vu qu'il m'avait passé une culotte une fois. Mais là je suis allé aux toilettes et il est super sexy, rose dentelle transparente devant un nœud au niveau des fesses, sexy et ultra-féminin.
Vers 2 h, quand nous montons dans notre chambre, alors que j'enlève le legging, il remarque immédiatement le string et me trouve hyper-sexy. Je rougis à son compliment, il m'approche de lui, me caresse les fesses, le sexe à travers la dentelle. C'est électrisant et quand il me lèche à travers la dentelle, mon gland sort par le haut du string avant de finir entre ses lèvres après avoir joui, je me positionne sur le dos pour me faire l'amour, il me fait garder mon string, juste il l'écarte pour me pénétrer et, après avoir crié mon plaisir, et lui dire encore une fois que je l'aime et que lui aussi me l'a dit. Disons que nous nous endormons, je suis collé dans son dos, toujours en string. Au réveil dimanche matin, il me demande de porter à nouveau le legging ce matin. Alors, pour lui plaire, je le fais ; il me dit que ça lui donne des idées sans aller plus loin malgré mes interrogations.
On retrouve Lucie au petit-déjeuner, elle est contente de me voir encore en legging et me rassure, c'est super agréable. Porter confortable, l'impression d'une seconde peau. Elle me propose une séance de yoga le temps que Philippe s'occupe de tondre la pelouse. Alors on fait du Yoga en douceur, car je ne suis pas très souple. Après la séance, on file à la douche. Chacun de son côté. Elle me propose de nous retrouver après la douche. Je veux enfiler une tenue confortable avec un clin d'œil. Alors j'ose, je frappe à sa porte, elle me dit d'entrer, elle porte une petite jupe et un top à petites bretelles. Belle comme à son habitude. Elle est ravie que je sois là. Elle me demande ce que je veux porter. Devant mon air dubitatif, elle me prend la main, ouvre son armoire et me dit : « voilà, tout ce qui est là t'ira, donc choisis. » Alors, je dois me décider, mais je suis bête devant l'armoire ; elle me propose de choisir pour moi alors et de fermer les yeux.
Elle me demande d'ôter mon peignoir, me fait enlever également mon slip. De nouveau de la dentelle, pas un string tanga, et puis je lève les jambes, dois passer mes bras dans des manches, un tissu léger me recouvre et j'entends le son du zip dans mon dos. Elle me demande d'ouvrir les yeux. J'éclate de rire, je me trouve ridicule, elle me dit Non, que ça me va plutôt très bien. Dois-je lui avouer que c'est troublant ? En plus de trouver cela agréable, mais pas besoin, sur mon visage elle le voit. Quand elle l'ajuste sur mes épaules et dans mon dos, j'en frissonne. Magnifique, me dit-elle, c'est pile celle qui te va. Alors, les larmes aux yeux, je me retourne, elle me serre dans ses bras, je me mets à pleurer. Je perds pied totalement, que suis-je en train de faire, je laisse la fille de mon homme faire de moi sa poupée. Elle me retourne vers le miroir et me dit de ne pas pleurer que depuis que je suis avec son père.
Elle m'a vu évoluer, suivre l'envie de son père de me voir féminine. Alors, quoi de plus féminin qu'une robe ? Que je doive suivre mon envie, car elle a bien remarqué que je me laisse faire, il va adorer me voir ainsi. Je n'ai pas le temps de réagir que Philippe nous appelle en montant l'escalier. Comme une biche prise dans les phares d'une voiture. Je me retourne et fonds en larmes quand il apparaît à la porte de la chambre. Il me prend dans ses bras, me caresse les cheveux, les fesses, quelle sensation merveilleuse à travers la robe. Philippe me rassure en me disant que la robe me va très bien, félicite sa fille du choix. Je ne sais plus quoi penser, mais quand ses lèvres se posent sur les miennes, j'oublie tout et me laisse aller dans la douceur de ses lèvres et de ses bras. Il me dit que je deviens comme il l'a imaginé dans ses rêves.
Je ne cherche pas à comprendre, il m'entraîne dans notre chambre et me fait l'amour sans que j'ôte ma robe, heureux, les papillons dans le ventre et des étoiles dans la tête, nous retrouvons Lucie devant les fourneaux, il flatte mes fesses que je prends plaisir à onduler. Après le déjeuner, Lucie m'entraîne à nouveau dans sa chambre quand Philippe s'installe devant le sport, elle me propose des essayages et nous voilà parties dans une frénésie de changement de tenue, jupe, robe, pantalon fluide, je ne savais pas qu'elle avait une aussi grande garde-robe ici. Nous redescendons vêtus de minijupes moulantes courtes plaquées sur nos fesses, dessous un string invisible et un haut ou top à épaule dénudée. Nous prenons l'apéritif sur la terrasse. Lucie assure le service, et moi, je me retrouve à genoux sur les genoux de Philippe, sa main jouant avec mon sexe sous ma jupe. Il me flatte, quand je lui demande ce qu'il voulait dire tout à l'heure.
Il m'explique que depuis le début de nos échanges, il voyait en moi cette possibilité de me féminiser, car il a toujours voulu avoir un compagnon féminin, mais qu'il ne voulait pas me brusquer. Lucie a juste senti que le moment était arrivé et qu'elle a juste déclenché le passage à l'acte. Je ne leur en veux même pas tellement amoureux de Philippe que je suis prêt à tout pour qu'il ne me quitte pas.
Six mois plus tard, j'ai quitté mon travail, je suis un homme d'intérieur pour mon plus grand bonheur. Beaucoup de vêtements de la chambre de Lucie ont trouvé une place dans mon armoire, puisque de toute façon ils étaient là pour moi, donc si à la maison je suis en robe ou en jupe pour plaire à mon homme, à l'extérieur, bien que féminins, mes vêtements sont plus passe-partout. Je me fais une épilation définitive au laser, mes mains sont manucurées et vernies. Je vois un psychologue, car je souhaite accentuer ma féminité par une prise d'hormones. Il ne m'oblige à rien, on en parle avec Philippe si je me sens bien, on y va. Lucie m'apprend le maquillage, me comporter de manière plus féminine. On s'est fixé un objectif, l'anniversaire de Philippe et ma première sortie en femme au restaurant toutes les trois.
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