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Couverture de Lana, par Doo30
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Lana — Chapitre 4 · Petite introspection

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Doo30
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Lana

Chapitre 4 · Petite introspection

Préliminaires :
Alan a cédé une fois à Philippe, il le regrette, mais... Lendemain, pourtant, il s'abandonne à la luxure, en offrant sa virginité sodomite. Sa naïveté envolée, il devient Lana dans leurs ébats lubriques. Les jours passent, sa dépravation sexuelle s'intensifie, il y prend goût. Le plaisir en filigrane, la semaine passe... le temps est venu pour une petite introspection...
Lana - 4,
Petite instropection
Samedi, huitième jour :
Il est bientôt minuit, dans douze heures, nous serons en route pour Rueil, je retrouverai mon ancienne vie. L'angoisse m'étreint, quelles seront les séquelles de cette semaine cataclysmique, sur ma personnalité ?
Philippe, lui, ne s'en préoccupe pas le moins du monde, il est endormi dans le canapé, ses multiples exploits lubriques de la semaine et le whisky ont eu raison de lui, du moins pour le moment.
Psychiquement, physiquement, je ne sais plus où j'en suis, hétéro, homo, masculin ou féminin, qui suis-je à présent...
Une seule demi-journée a suffi pour compromettre ma normalité hétérosexuelle, une demi-journée de plus, et ma normalité avait vécu, ou était-elle une simple légende...
Dans cette ambiguïté émotionnelle, j'essaie de me réconforter, rien d'irréversible, rien de honteux, je suis un hétéroflexible, un bisexuel...
Les jours s'égrènent, rythmés par la vigueur fornicatrice de Philippe, ma chaste et timide vertu se flétrit jour après jour...
Flexi ou Bisexuel, c'est du pipeau, de l'hypocrisie, mon comportement, mon attitude, lors de nos parties de jambes en l'air, ne font aucun doute, c'est mon tempérament, ma nature profonde dévoilée... Une femelle...
Comment ai-je pu ignorer cet aspect de ma personnalité !
Je n'ai jamais douté de mon hétérosexualité, il n'y avait que les femmes dans mes fantasmes. Je me suis masturbé des dizaines de fois, en imaginant des bacchanales peuplées de filles lascives et sexy. Et pourquoi avec Philippe... oui... j'ai toujours été subjugué par son charisme, que je n'ai pas, ses succès avec les filles me faisaient rêver... Ces pensées me transportent petit à petit dans un flash-back...
Samedi et dimanche, premier et deuxième jour :
Mes débuts, vous les connaissez, les tribulations d'un puceau, mes premières journées fondatrices, je n'ai rien à ajouter, je vous ai tout raconté.
Lundi, troisième jour :
Dès notre réveil, les premiers mots qu'il prononce.
— Suce-moi, s'il te plaît, Lana...
Une belle claque sur le cul...
Je suis folle, je réponds à ce prénom, en plus j'obéis... J'embouche le membre viril de mon amant... C'est bien comme cela que je dois le nommer... Non ! Après cette gâterie matinale, un petit-déj. Le mâle me propose un footing. Il me veut en forme...
Mon manque d'endurance, et un quart d'heure plus tard, nous voilà de retour, dégoulinants de sueur. Direction la douche collective. Là il me prend en main, il s'occupe de ma toilette intégrale avec minutie.
Après, direction la chambre... Il m'offre un massage... Son unique sensualité à mon intention !
Il est habile, j'avoue, l'huile de massage est très agréable. Je m'abandonne à ses mains, allongé sur le lit... un vrai moment de douceur sensuelle. Le massage terminé, je dois récompenser le masseur... Nouvelle gâterie buccale. Ah j'allais oublier, ce lundi j'ai eu le droit à leçon sur l'hygiène intime : comment utiliser le tuyau de la douche pour me faire un lavement, il m'épate, il ne laisse rien au hasard, il pense à tout ! Les ablutions terminées, une balade au village et quelques achats alimentaires. Je prépare le repas, lui l'apéro, en fond sonore, les Doors ou les Pink Floyd. Nous déjeunons dans le jardin, décontractés et nus. Bavardage, humour et taquineries souvent sexuelles.
Le repas terminé, direction le salon : café, petit shoot d'alcool, du whisky, lecture... fond musical... nouvelle gâterie buccale pour monsieur. On bouquine et petite sieste. Vers 17 heures, nous partons pour une balade champêtre, habillés un minimum tout de même. Nous sommes de retour vers 18 h 30. L'oxygénation ayant régénéré son taux de testostérone, Philippe utilise une nouvelle fois ma bouche pour obtenir un orgasme, je me masturbe pour la première fois de la journée. Ensuite, nous reprenons nos activités, je prépare le dîner, lui apéro. Toujours nus, toujours décontractés, nous échangeons sur des sujets plus sérieux, nos études, la fac... Pour moi, le droit à Assas, lui, Jussieu en master en ingénierie.
Après le dîner, café au salon... Une vidéo pornographique... Lui dans un canapé, moi en face dans l'autre, nous sirotons quelques shoots.
Le choix de la vidéo n'est sûrement un hasard, un trio bisexuel, une femme deux hommes, il bande comme un fou, je ne vous cache pas, que moi aussi...
Sans sollicitation, je glisse du canapé, je rampe jusqu'à sa virilité.
Il est ravi de mon initiative, il apprécie les douceurs de ma bouche un moment.
Je commence à prendre goût sa trique, en fait j'aime sucer, il trouve mes progrès surprenants...
Ma pipe l'enflamme, il me rejoint sur le tapis, pour la première et seule fois de la journée, il m'enfile après un doigté dilatant, il me prend le cul dans une levrette endiablée...
Aucune véritable douleur, que ce soit sa pénétration ou son coït, toutefois cette désagréable impression de dilation persiste. Mon véritable souci, c'est cette absence totale de plaisir, mon seul plaisir, ma seconde branlette de la journée.
J'évolue, je me surprends, de ma propre initiative, je m'occupe de sa verge, lui donner du plaisir me stimule, me valorise !
En revanche, il a tenu sa promesse, il a ménagé mon cul !
Une fois au lit, une dernière fellation et la journée de lundi se termine. Valorisante gratifiante récompense.
Mardi, quatrième jour :
Rien de remarquable, la gâterie matinale, une quasi-coutume, ses saillies sont nombreuses ce mardi, je l'accueille quatre fois au fond de mon nouveau sexe, et je le fais jouir dans ma bouche avant de nous endormir...
Je ne suis pas toujours très à l'aise, comment me comporter avec lui en dehors de nos exploits charnels, là je n'ai pas de souci, c'est facile, je suis la femelle... le reste du temps, c'est un peu compliqué, sommes-nous toujours amis, dois-je être tendre, attentionné...
Le mercredi, cinquième jour
Je me réveille difficilement, allongé en chien de fusil, je sens... Des doigts me fouillent l'anus... Je jette un œil, j'aperçois son sourire concupiscent.
Inutile de le questionner sur ses intentions... ma main trouve rapidement son braquemart turgescent. Le gland suinte de ses fantasmes nocturnes.
Ses doigts se font pénétrants, ils dilatent mes lèvres sodomites sans effort... Quelques minutes et mon bourgeon est domestiqué, ouvert à la fornication. Son gland sodomite abouche mon anus amadoué, le contact est onctueux, mais bref...
La hampe bien en main, il me pénètre calmement avec détermination. Je sens chaque parcelle de ma chair intime s'ouvrir, se dilater, pour accueillir cet énorme pieu bandé. L'invasion est aisée, sans douleur... Tout de même, la sensation d'être investi par une énormité. Il poursuit sa perforation, en me soulevant la cuisse, avant que sa majestueuse queue percute le tréfonds de mon fourreau...
— Aiiiieeee.
Une douleur stridente, brève, suffisante tout de même éteindre mon excitation. Il me caresse délicatement le bas du ventre, puis calmement, il extirpe lentement ses vingt centimètres de mon conduit sodomite. Une fois sorti de mon cul, quelques secondes s'écoulent, et il m'enfile à nouveau, la totalité de son énormité, cette fois sans tourment, et même avec facilité étonnante. Immédiatement, s'enchaînent ses va-et-vient, sur un tempo langoureux et puissant.
Il baise en cuillère depuis deux ou trois minutes, avant de décider, que je vienne le chevauche, je dois m'empaler seule...
— Lana, enfile-toi sur ma queue !
Une nouvelle étape, je vais m'enculer sciemment !
Mes débuts sont hésitants, plusieurs fois je l'éjecte de mon anus béant... Les bruits des éjections n'ont rien de glamour...
Enfin, j'y parviens, et même, je m'enfile avec une belle fluidité, mais ma cadence ne lui convient pas, une minute plus tard, il reprend les rênes.
Je n'ose plus bouger, j'accueille ses rafales de coups de bite, le rythme est endiablé, il s'accélère encore, une première onde me surprend, les prémices de sensations inconnues. Cette intensité charnelle augmente à mesure de ses coups de dard, je bande comme un fou, pardon comme une folle... J'émets d'infimes gémissements aigus... et voilà que je l'implore.
— Plus vite, plus vite... Oooui...
De plus en plus corrompue, dépravée, je réclame sa bite...
Je flatte son ego de mâle sodomite, une dernière accélération me fige, j'encaisse les coups en massant mon petit gland tout dur, frénétiquement...
Je sens le présage de sa jouissance, ses râles, mon excitation culmine, ma jouissance est proche. C'est le moment que choisit Philippe jouir et grogner comme d'habitude.
— Aaarrrh je jouis.
Son orgasme catalyse le mien, alors qu'il me féconde profondément de son foutre, je jouis, c'est prodigieux, fulgurant.
J'éjacule, le volume est incroyable, je le macule de sperme de la poitrine jusqu'au visage.
Encore une découverte, je jouis, ma queue à la main, une autre dans le cul, je viens de subodorer le plaisir sodomite, celui de la femelle.
Bien sûr, je me suis masturbé, mais cette jouissance surpasse de loin toutes celles que j'ai pu connaître jusqu'à présent...
Je perçois l'abondance orgasmique de mon nouveau sexe. Les aspects négatifs, s'atténuent considérablement avec un tel quel orgasme... Meilleur que ceux de mon ancienne vie, et peut-être le premier fabuleux de ma nouvelle vie...
La journée sera chaude, il ne jouira qu'une fois dans ma bouche en revanche, il me baisera six fois...
Jeudi, sixième jour
Je me réveille le premier. Il dort profondément. Il faut dire qu'hier, le garçon n'a pas chômé... il m'a prise pas moins de six fois, plus une fellation, il est incroyable, il bande sans arrêt... Je laisse le guerrier au repos et je file à la douche. Je passe un long moment sous l'eau, sans négliger ma toilette intime. Je m'occupe de ma tignasse, en plus d'être longs, ils sont épais, volumineux.
Je fouille dans les tiroirs, je cherche un élastique pour me faire une queue cheval.
Je tombe sur une trousse de maquillage. Par curiosité, je l'ouvre ; il n'y a pas grand-chose, du rouge à lèvres, du fard à paupières, du khôl et un reste de fond de teint. Je me chalenge... c'est l'occasion de taquiner la frontière entre androgyne et féminine, s'il n'y a qu'un pas, le maquillage est peut-être le premier !
Le fard à paupières est assez facile à appliquer, plus difficile pour le khôl... Je m'applique... et l'effet est surprenant. Mes yeux sont de suite métamorphosés, féminins... Un peu de fond de teint, couleur légèrement cuivrée, sur les pommettes et une touche de rouge sur les lèvres, je retouche, ici là les petits défauts, c'est pas mal pour une novice.
Vous, vous dites, il cache bien son jeu ce naïf !
Ce n'est pas totalement faux, ce n'est pas ma première expérience, ma sœur aînée m'a longtemps pris pour sa poupée, son cobaye. Je me prêtais volontiers à ses jeux, elle me maquillait, me coiffait et m'habillait en fille, c'était sa passion. Voilà pourquoi, les trucs de filles ne me sont pas totalement étrangers... inutile d'imaginer des choses...
Mes cheveux longs s'accordent parfaitement, avec ce maquillage improvisé, mon image laisse apparaître ma féminité...
Je cogite... que faut-il pour tutoyer la féminité ? Des accessoires, des dessous de fille ! En même temps, je me dis que je fais une connerie... Je suis déjà allé assez loin !
En sortant de la salle de bain, sur la porte d'en face, il s'est écrit « dressing ». J'entre, j'actionne l'interrupteur. Des meubles de haut en bas, sur les deux longueurs de la pièce. Des tiroirs en bas, le haut alterne : penderies et étagères avec de grandes niches, dans le fond, une grande psyché et un petit fauteuil voltaire.
Le côté gauche semble réservé aux vêtements féminins.
J'ouvre les tiroirs un à un, je tombe rapidement sur l'objet de mes recherches : les sous-vêtements. Plusieurs tiroirs de lingerie, beaucoup de pièces dépareillées, il y a de tout, des slips, culottes, soutien-gorge, des collants et bas, porte-jarretelles, et même des chaussettes.
Je farfouille un petit moment... je regarde, compare, avant de jeter mon dévolu sur une paire de bas blancs opaques, aux bords larges en dentelle, c'est exactement ce qu'il me faut, à condition de trouver un porte-jarretelles de la même couleur...
Je fouille, farfouille, mais nada, je n'en trouve pas de la même couleur !
Je reprends l'exploration des tiroirs. Voilà, dans celui-ci, je trouve mon bonheur, guêpières, bustier, et surtout le porte-jarretelles blanc qu'il me faut.
C'est assez simple, une bande large de tissus diaphane, agrémenté de dentelle, d'armatures où se fixent les jarretelles.
Je n'attends pas, devant le miroir, j'étudie l'accessoire, trois agrafes pour le fermer, il suffit de le passer autour de ma taille, de l'agrafer devant moi et de le faire tourner pour le placer, aucun souci...
Les bas à présent, je me pose dans le fauteuil, j'ai vu et revu des dizaines de fois ma sœur ou ma mère enfiler les leurs...
Une fois le bas roulé soigneusement, le pied enfilé, je déroule tout aussi soigneusement...
J'ajuste le nylon lentement, il épouse si parfaitement mes jambes, c'est d'une sensualité surprenante.
Arrivé sur le haut de ma cuisse... J'en frissonne, un pur délice, érotique... Mes deux bas enfilés, devant le miroir, je fixe les jarretelles.
Il me manque une culotte, du moins un cache-sexe, je cherche... Je trouve le tiroir culottes, mais je dois renoncer, rien de coordonné et elles sont toutes trop classiques, pas vraiment sexy.
Devant la psyché, je m'examine de tous les côtés, je tourne côté fesses, de profil, de face... mon reflet le sidère... la féminité est au rendez-vous !
La bande de dentelle du porte-jarretelles souligne ma taille. L'effet est bénéfique, la courbe de mes fesses nues magnifiée, et poitrine de préado est pour une fois un atout... l'ensemble est plutôt sexy !
Toujours devant le miroir... J'ajuste les bas, je tourne et retourne sur moi-même.
Je m'épate, je me plais tout simplement, mon ambiguïté est parfaite... Ange ou démon !
Pour une fois mes particularités, seins, petit pénis et mes fesses charnues sont à l'honneur, et même se sont des atouts pour ma féminité...
Mon image me plaît, ni-homme, ni-femme, un mélange sulfureux, une transgenre...
Ça me convient transgenre, je trouve ça presque convenable, moins dégradant qu'homo ou, ou femelle, ce que je ne suis pas.
Il me faudrait des talons, mais là non plus, pas de chance, sa mère doit faire du fait du 37 et moi du 40, j'abandonne. Pas de soutien-gorge, mes seins sont trop petits, et puis nus, ça donne un petit côté provoc...
Je minaude encore un moment devant le miroir... je prends des poses, soutenant mes seins, je me cambre... Ma silhouette, la lingerie, le maquillage et ma chevelure rebelle...
Satisfait (e) de moi, plutôt sexy, cette image pourtant n'est pas la mienne, c'est celle de Lana, le rêve de Philippe...
Un dernier tour sur moi-même devant le miroir, et fin de mon expérience, il doit tout ranger.
Au moment où je m'apprête à le faire, dans le miroir, j'aperçois Philippe, il se tient dans l'encadrement de porte, depuis combien de temps est-il là... Je me recroqueville, comme un ado pris en flag, les joues écarlates, lui ne bronche pas, il m'observe, le regard lubrique, il s'approche.
— Lana, tu es comme sexy, tu es bluffante... Tu as parfaitement reproduit mon rêve, Lana... quelle évolution, sexuellement tu es de plus en plus libérée, et fais des essais de féminisation... Tu vois je ne me suis pas trompé à ton sujet, ta sexualité et ta nature féminine sont enracinées en toi.
— J'ai voulu tester mon potentiel féminin, par jeu, finalement ce n'est pas si mal. Malgré tout j'ai quand même du mal à accepter cette image, et à assumer le reste...
Tu m'as fait découvrir cette sexualité, peut-être as-tu raison, je reconnais volontiers, mon attirance, mon excitation, mais tout cela me fait peur...
Dans l'intimité d'un dressing, d'une maison, loin des regards, des reproches, ailleurs, après, je me sens incapable de le vivre.
Dans trois jours, je serai face à ma famille, face à mon ancienne vie... J'ai une peur bleue... je crains qu'on le lise sur moi, qu'on voie ce que je suis devenue, imagine la honte...
— La peur n'évite pas le danger... Dans trois jours, Alan rentrera chez ses parents avec son look habituel et personne n'y verra rien, je te l'assure.
Il est surexcité, l'effet de ma féminisation, à peine arrivé dans la chambre, il me fait m'asseoir sur le lit, et direct, il me colle son gros outil dans la bouche, il me fait pomper façon commando, j'en les larmes aux yeux. Il explose hyper rapidement, une grosse dose que je peine à avaler. Peut-être mon nouveau look, et le retard dans son biorythme sexuel, d'habitude à midi, il a joui au moins deux fois...
Après sa jouissance buccale, je le garde en bouche. Trois, quatre minutes passent, de nouveau il est turgide. Nous sommes allongés tous les deux, il m'invite à venir poser mes fesses au-dessus de son visage !
Ses mains écartent mes fesses, sa bouche humide se pose sur mon anus tout frais... baiser gourmand... Sa langue darde le centre de mon bourgeon, qui s'émeut de cette sensualité. Sa langue m'explore mon sexe femelle.
Quelle gourmandise délicieuse, je bande comme une folle... il va même jusqu'à lécher mes petites noisettes, de nouveau, il revient se perdre dans mon sillon fessier. L'intensité de ses suavités m'affole. Ses doigts s'activent. Ils massent, testent la souplesse des lèvres de ma vulve anale, la pénètrent, la dilatent... J'émets de petits couinements, j'exprime ma ferveur.
— Ooooh, Oooui comme c'est bon, j'aime que tu me caresses...
À suivre...
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jJacky55
18 juin 2025 à 17:02
je suis très content de la tournure des événements je continue à lire merci pour cette belle histoire
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toons71111
9 août 2022 à 00:19
Très belle histoire que va devenir Alan ou plutôt lana
Soyez respectueux
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