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Orientation principale dans ce chapitre
L'instinct de survie — Chapitre 1 · L'ile déserte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'instinct de survie
Chapitre 1 · L'ile déserte
Jour 1
Lorsque j'ouvre les yeux, je suis ébloui par le soleil qui brille fort dans le ciel, me brûlant la peau. En me redressant, je me demande où je suis. Devant moi, la mer s'étend à perte de vue, ses vagues venant caresser le rivage avec un murmure sensuel. Je suis assis sur du sable fin, totalement nu, ma peau exposée aux éléments et à la vue de tous.
— La misère ! Le jeu commence...
Autour de moi, je vois une plage de sable fin, des palmiers dont les feuilles semblent danser au vent, et une femme, nue, sûrement ma coéquipière. Son corps est un tableau vivant, ses courbes douces et naturelles, ses seins fièrement dressés sous l'éclat du soleil. Elle vient de se réveiller et semble tout aussi désorientée que moi. Nos regards se croisent, et je lève une main, disant : « Le jeu a débuté ! » En réponse, elle souffle un « Et merde… », avec une voix qui envoie un frisson le long de ma colonne vertébrale.
— Je m'appelle Lucas !
— Alice !
— Et on est nus...
— Tu as de bons yeux, toi !
— Alice !
— Et on est nus...
— Tu as de bons yeux, toi !
Bon, ce n'est pas tout, mais il faut se bouger si on veut tenir les deux semaines de ce jeu. Je rejoins Alice qui observe déjà la végétation, ses fesses se balançant légèrement au rythme de ses pas. Arrivé à sa hauteur, elle se tourne vers moi, ses yeux parcourant mon corps sans gêne.
— Il nous faut un abri, de l'eau, de la nourriture et du feu, dit-elle, sa voix légèrement rauque.
— Pour l'abri, ce sera simple... de grosses branches et des feuilles de palmier pour la toiture. Je m'en occupe, dis-je, incapable de détourner le regard de ses mamelons durcis par le vent frais.
— Pour la nourriture, on fera une lance pour attraper du poisson, des crabes... s'il y en a. Il me faut une pierre aiguisée pour tailler la pointe.
— Pour l'abri, ce sera simple... de grosses branches et des feuilles de palmier pour la toiture. Je m'en occupe, dis-je, incapable de détourner le regard de ses mamelons durcis par le vent frais.
— Pour la nourriture, on fera une lance pour attraper du poisson, des crabes... s'il y en a. Il me faut une pierre aiguisée pour tailler la pointe.
Elle se penche, révélant accidentellement plus de son intimité, et je sens une chaleur monter en moi.
— Concernant l'eau, on ferait chauffer l'eau de mer pour récupérer la vapeur...
Nous réalisons l'absence d'équipement, donc pas de récipient pour faire chauffer l'eau.
— Ça risque d'être plus compliqué, murmure Alice, ses lèvres s'entrouvrant légèrement, son souffle chaud sur ma peau. On improvisera !
Je laisse Alice chercher un lieu pour l'abri, avec des règles de sécurité de base : en cas de problème, on s'appelle immédiatement. Une heure passe, le lieu est trouvé et j'ai commencé à amasser des matériaux, observant souvent Alice qui travaille, ses mouvements gracieux et sensuels. L'abri sera basique, juste un toit pour la nuit. Je construis une tente canadienne, mes muscles se tendant sous l'effort, et Alice revient avec un poisson, ses seins se balançant à chaque pas.
— On va manger ce soir, dit-elle, heureuse, avec un sourire qui illumine son visage et allume un feu en moi. Et j'ai un morceau de bois pour le feu.
— Tu es trop douée. Bravo !, dis-je, admirant la façon dont son corps se reflète dans l'eau de la mer.
— Tu es trop douée. Bravo !, dis-je, admirant la façon dont son corps se reflète dans l'eau de la mer.
Le soir, nous mangeons le poisson près du feu, la lumière dansant sur nos corps nus. Pour l'eau, ce sera de la noix de coco, mais en faible quantité à cause de son effet laxatif.
Sous notre toit précaire, la nuit est fraîche, nos corps se rapprochant naturellement pour se réchauffer. Je suis mal à l'aise avec ma nudité, sentant mon sexe se tendre près d'elle, mais Alice me met à l'aise, sa main effleurant doucement ma cuisse.
— Nous sommes célibataires, pas de gêne tant qu'on ne se saute pas dessus, murmure-t-elle, sa voix comme une caresse.
Jour 2
Le soleil nous réveille, ses rayons caressant nos corps enlacés. L'abri a tenu, mais il faut l'améliorer. Alice, en se réveillant, remarque immédiatement mon érection matinale, une lueur espiègle dans les yeux.
— Tu penses que ce sera encore là dans deux semaines ? demande-t-elle, sa main se posant près de mon sexe sans le toucher.
— Ne parle pas de malheur...
— Ça serait dommage, dit-elle avec un clin d'œil, son doigt traçant une ligne légère sur ma peau.
— Ne parle pas de malheur...
— Ça serait dommage, dit-elle avec un clin d'œil, son doigt traçant une ligne légère sur ma peau.
Nous rions, conscients des difficultés à venir, mais aussi de l'excitation qui grandit entre nous. La journée est consacrée à explorer l'île pour de l'eau, nos corps se frôlant fréquemment. Nous trouvons des crabes et nous nous félicitons, l'étreinte étant un peu bizarre, mais excitante avec notre nudité.
Le soir, crabe et noix de coco au menu. Je pense à Alice, à ses cheveux bouclés qui tombent sur ses épaules, à ses yeux qui brillent avec une promesse de plaisir, à sa poitrine qui se soulève doucement avec chaque respiration.
— Mince ! Je suis désolé... dis-je, mon sexe se pressant contre elle.
— Ne t'en fais pas, j'en ai senti d'autres, me dit-elle, sa main glissant sur mon dos.
— Ne t'en fais pas, j'en ai senti d'autres, me dit-elle, sa main glissant sur mon dos.
Le feu crépite encore quand Alice, avec un sourire malicieux, regarde mon sexe.
— Bah alors ? Tu ne veux pas dormir ?
— Heu... tu fais quoi là ?
— T'inquiète, je parle à Junior, dit-elle avant de se pencher, ses lèvres effleurant mon gland, murmurant des mots doux que je ne peux comprendre.
— Heu... tu fais quoi là ?
— T'inquiète, je parle à Junior, dit-elle avant de se pencher, ses lèvres effleurant mon gland, murmurant des mots doux que je ne peux comprendre.
Elle se baisse, ses seins frôlant mes cuisses, puis elle embrasse mon sexe, sa langue jouant avec sensibilité avant de revenir s'allonger.
— Chez moi, c'est quatre bises...
Alice se redresse, embrasse mon sexe encore deux fois, puis prend mon sexe en bouche, ses lèvres chaudes et humides m'enveloppant, son regard plongé dans le mien. Je gémis, elle insiste, ses mouvements de tête synchronisés avec le rythme de l'océan, jusqu'à ce que je jouisse, un torrent de plaisir qui nous lie davantage.
— Et par chez moi, on s'embrasse avec la langue, dit-elle en se rallongeant, une goutte de ma jouissance sur sa lèvre.
Les jours suivants, la routine de survie s'installe, mais chaque nuit, nos gémissements se mêlent aux bruits de la nature.
Semaine 2
Chaque jour apporte son lot de défis, mais aussi de moments de complicité. Nous améliorons l'abri, trouvons des techniques pour filtrer l'eau, et nos nuits deviennent de plus en plus intimes. Nos mains explorent, nos bouches goûtent, nos corps fusionnent, chaque caresse, chaque baiser, chaque acte nous rapprochant plus que la simple survie.
Jour 14
Un bateau apparaît à l'horizon. Le jeu est fini. Nous avons survécu, mais aussi vécu quelque chose d'inattendu, une aventure qui nous a rapprochés d'une manière que nous n'aurions jamais imaginée.
Nous échangeons un regard en montant sur le bateau, filmés par une caméra de télévision, sachant que cette expérience restera gravée dans nos mémoires, non seulement pour la survie, mais pour l'intimité que nous avons partagée, nus, sur cette île déserte.
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Commentaires ()
J'aurais bien voulu qu'il y ait des épreuves, comme dans Koh-Lanta... genre : "chatte perchée", ou "un, deux, trois, sodo" :P
Mais c'était quand même très sympa à lire ^^.
Mais je te rassure, une suite est prévue
J'aurais peut-être aimé que ce chapitre se prolonge un peu plus, mais je ne vais pas bouder mon plaisir : j'ai beaucoup aimé !
Le texte est court car je voulais savoir si l'idée allait plaire ou pas.
Normalement, le chapitre suivant devrait être plus long. (Il est encore dans ma tête)