Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voisins de shampoing — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Voisins de shampoing
Chapitre 3
Laurence se souleva sur ses genoux, avança son buste, resta un instant en suspension au dessus de la queue dure et s'empala sans coup férir dessus jusqu'à la garde. Il sentit son gland taper au fond de son vagin et ses couilles s'écraser contre ses fesses. Elle venait de s'enfiler sa queue d'un coup dans une longue plainte de plaisir. Elle resta immobile quelques secondes se faisant la plus lourde possible sur son engin pour bien se remplir. Elle voulait le sentir battre, bien niché en elle. Puis doucement elle commença à se soulever pour le sentir coulisser. Elle sortit sa bite lentement et arrivée au bord du gland elle la fit prendre le chemin inverse. Le rythme s'accéléra, elle se mettait elle-même, les mains bien accrochées au dossier du canapé, le buste en avant, elle allait et venait sur sa queue. Il plaça ses mains derrière ses fesses et suivait le rythme.
Il sentait sa queue pleine de mouille, le sexe de Laurence dégoulinait de plaisir. Elle venait étouffer ses gémissements dans le creux de son épaule. Elle prenait du plaisir sans retenue. Il lui écartait les fesses tout en suivant leur mouvement. Il avança ses index au milieu de sa raie et vint lui en mettre un dans l'anus. Cette introduction arracha un nouveau cri à la belle qui n'en pouvait plus, mais elle se retenait de jouir ne voulant pas rendre les armes la première. Il était tout au bord également. Il lui mit un dernier coup de butoir et resta au fond d'elle sans bouger pour calmer la sève qui montait en lui….
Ainsi emboités, ils ne bougeaient plus. Chacun avait peur de ne pouvoir se contenir plus longtemps. Il se désemboita d'elle doucement, l'embrassa goulument et se laissa glisser sous elle. Il se retrouva derrière elle, toujours à genoux sur l'assise du canapé et accrochée au dossier. Il s'agenouilla au sol, retira le préservatif et mit sa bouche à hauteur de ses fesses. Il lui écarta et plongea sa langue au milieu de sa raie. Il la faisait glisser entre, de bas en haut puis s'intéressa plus particulièrement à son petit trou. Elle se laissa aller à cette nouvelle attention. Elle posa le haut de son corps sur le dossier, écarta les jambes pour l'aider à mieux lui lécher l'intérieur de son intimité et elle s'abandonna à sa langue. Il lui salivait à souhait la rondelle, tentant même de la forcer de sa langue pointue. Il adorait ça et manifestement, elle aussi.
Pour parfaire son plaisir, Laurence glissa une main entre ses jambes et vint se caresser le clitoris pendant qu'il lui broutait l'anus.
Elle sentait sa langue s'arrêter sur sa prunelle et lentement tourner autour avant de forcer un peu le passage. Elle la sentait se faire pointue et rentrer un peu, pendant que ses mains malaxaient ses fesses. A genoux face à son cul, il fit comme elle et libéra une de ses mains pour venir se branler, mais pas trop. Le jus était à la porte de son gland. Il se releva un peu et coulissa sa queue au milieu de sa raie humidifiée. Cette fois il refermait ses fesses sur sa pine pour mieux se branler entre elles. Mais vraiment au bord, il arrêta et se remit face à son derrière et de nouveau lui astiqua la rondelle avec sa langue. Il lui introduit un doigt bien au fond de son vagin qu'il enduit de mouille et le posa ensuite sur son petit trou qui à force de coup de langue s'était détendu un peu. La mouille comme lubrifiant naturel, permit à son doigt de rentrer d'une phalange, d'une deuxième, puis son cul avala son doigt d'un coup. Il en osa un deuxième.
Elle sentait sa langue s'arrêter sur sa prunelle et lentement tourner autour avant de forcer un peu le passage. Elle la sentait se faire pointue et rentrer un peu, pendant que ses mains malaxaient ses fesses. A genoux face à son cul, il fit comme elle et libéra une de ses mains pour venir se branler, mais pas trop. Le jus était à la porte de son gland. Il se releva un peu et coulissa sa queue au milieu de sa raie humidifiée. Cette fois il refermait ses fesses sur sa pine pour mieux se branler entre elles. Mais vraiment au bord, il arrêta et se remit face à son derrière et de nouveau lui astiqua la rondelle avec sa langue. Il lui introduit un doigt bien au fond de son vagin qu'il enduit de mouille et le posa ensuite sur son petit trou qui à force de coup de langue s'était détendu un peu. La mouille comme lubrifiant naturel, permit à son doigt de rentrer d'une phalange, d'une deuxième, puis son cul avala son doigt d'un coup. Il en osa un deuxième.
Les soupirs de plaisir de Laurence lui indiquèrent qu'il avait bien fait. D'un coup elle se crispa, prête à jouir. Elle se retint et fit volte face pour s'asseoir sur le canapé face à son amant. Jambes toujours écartées, elle se plongea deux doigts dans sa grotte ruisselante et les donna à lécher à son invité.
Il accepta les doigts dans sa bouche. Il les suça comme deux petits membres, il les suça comme il aimait qu'on lui suce la queue. Tout en lui nettoyant les doigts, il reprit son membre dans une main et se branla doucement en la regardant fixement. Elle trouvait ça bon et mit également sa main libre entre ses cuisses pour se caresser. Il recracha ses doigts et remonta le long de son bras en l'embrassant tout le long pour arriver à sa bouche. Il suivit son mouvement en venant s'asseoir à califourchon sur elle. La même position que précédemment mais cette fois c'était lui qui était sur elle, encadrant ses jambes de ses genoux. Il continuait de se branler à hauteur de ses seins. Il venait toucher ses tétons avec le bout de sa queue. Il le frottait contre eux. Un peu soulevé au dessus d'elle, les fesses offertes, elle cessa de se caresser et vint lui caresser son cul de ses doigts trempés de mouille…
Tout en lui caressant les fesses, elle lui caressait aussi ses bourses qui dansaient au rythme de la branlette qu'il imposait à sa queue. Elle s'en saisit, les fit rouler dans ses mains puis les lâcha pour retourner au milieu de ses fesses sans oublier de passer ses doigts plus lourdement sur son anus. Elle aurait presque eu envie d'avoir une queue pour l'empaler et le pénétrer bien profondément. Elle se dit qu'il faudrait qu'elle lui demande s'il aimerait, pour sa prochaine visite. Elle laissa glisser son corps entre ses jambes et excitée par l'idée de le sodomiser, elle saisi sa pine à pleine bouche, l'aspira profondément et se mit à le pomper énergiquement. Il libera sa main et comme elle tout à l'heure prit appui sur le dossier du canapé et se laissa sucer tout en lui enfournant profondément sa queue dans la bouche. Son corps se soulevait de soubresauts, il gémissait de contentement. Encore un peu de ce traitement et il allait lui juter dans la bouche….
Elle l'entendit à peine demander grâce mais elle sentit son gland en bouche qui allait exploser et les tortillements de son corps étaient criants. Si elle continuait il allait se répandre dans sa bouche. Non pas qu'elle n'aimait pas ça, mais elle en voulait encore. Doucement, elle ralentit ses mouvements de sucions, doucement elle le désemboucha. Il pensait avoir une pause pour se remettre mais elle n'avait pas dit son dernier mot. Si elle délaissa sa queue, consciente qu'un aller et retour de plus allait le faire juter, elle se rabattit sur ses bourses. Aidée de sa main, elle les avala toutes deux et les fit rouler à l'intérieur avec sa langue…
Elle concéda à le lâcher, il s'assit près d'elle. Tous les deux étaient en feu, mais une pause s'imposait. Pause qui ne dura pas longtemps car à peine assis, il pivota vers elle, l'embrassa et tout naturellement une de ses mains vint se nicher entre ses cuisses qu'elle écarta tout aussi naturellement pour lui laisser le passage aussi libre que possible. Ils s'embrassèrent à pleine bouche, mêlant leur salive, leur senteur, le musc de leurs ébats… Une potion qui excitait de nouveau leur sens. Tout en l‘embrassant et la caressant, il la fit aussi pivoter, lui mit sa tête sur l'accoudoir du canapé. Elle se laissa allonger, un pied à terre, l'autre contre le dossier du canapé, jambe repliée. Il laissa glisser ses mains sur ses cuisses jusqu'à la lisière des bas et plongea son visage au milieu de ses jambes. Il lui décapuchonna son petit bouton et s'enquit de le lécher, de l'aspirer, de le sucer.
Mais il savait que cette caresse lui serait encore plus agréable s'il la doigtait en même temps. Un doigt, deux doigts…et son bassin se souleva accompagné de plaintes étouffées de plaisir. Il vit qu'elle se caressait les seins en même temps. Il jouait avec ses doigts dans son intimité et sa langue s'activait à l'unisson. Il la voyait tirer sur ses bouts, il était de nouveau en transe…
Le sexe de Laurence était outrageusement ouvert, il eu envie de la pénétrer séance tenante. Il passa une main derrière le dossier du canapé où se trouvait, il l'espérait, d'autres préservatifs. Bonne pioche, il en sorti un et se l'enfila tout seul. Laurence n'attendait que ça et l'accueillit bras et jambes ouverts. Il s'affala sur elle et la pénétra d'un coup bien profond et se mit à aller et venir en elle tout en lui mangeant les seins. Chaque mordillement de tétons se faisait plus appuyer quand il entrait en elle et desserrait ses lèvres quand il en sortait. Elle ondulait du bassin au même rythme que ses coups de butoirs. Elle s'accrocha à sa nuque, elle allait jouir. Cruellement, il se dégagea d'elle, recula et vint lui lécher le clito. Coït interrompu, mais elle ne détestait pas non plus se faire lécher. Il la lécha puis revint en elle pour la porter au bord de l'orgasme, et recommença son petit jeu : alterner les viriles pénétrations et les coups de langue.
Mais lui non plus n'allait plus tenir longtemps…
Finis-moi lui chuchota-t-elle dans les oreilles » …Il s'exécuta et accéléra le rythme de ses pénétrations. Il passa une main sous ses fesses pour lui titiller l'anus. Ce fut le coup de grâce, elle ne tint pas très longtemps et un long râle de plaisir s'échappa de sa bouche pendant que ses jambes entouraient son amant, les talons contre ses fesses pour le sentir au plus profond d'elle. Ce fut de trop pour lui aussi qui se désemboita, enleva le capuchon en plastique et de sa main se termina sur elle, répandant son jus sur ses seins….
Finis-moi lui chuchota-t-elle dans les oreilles » …Il s'exécuta et accéléra le rythme de ses pénétrations. Il passa une main sous ses fesses pour lui titiller l'anus. Ce fut le coup de grâce, elle ne tint pas très longtemps et un long râle de plaisir s'échappa de sa bouche pendant que ses jambes entouraient son amant, les talons contre ses fesses pour le sentir au plus profond d'elle. Ce fut de trop pour lui aussi qui se désemboita, enleva le capuchon en plastique et de sa main se termina sur elle, répandant son jus sur ses seins….
Tous les deux repus et essoufflés reprirent leurs esprits dans les bras l'un de l'autre.
Avant qu'il ne parte, elle lui glissa à l'oreille qu'elle se rendait chez le coiffeur tous les 15 du mois…
Avant qu'il ne parte, elle lui glissa à l'oreille qu'elle se rendait chez le coiffeur tous les 15 du mois…
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