Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voisins de shampoing — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Voisins de shampoing
Chapitre 1
Voisins de shampoing
Quand il entra dans le salon de coiffure, il la remarqua tout de suite. Elle attendait son tour en discutant avec une des coiffeuses. Jolie, pleine de charme, vêtue d'un jean slim qui moulait superbement ses jambes et un simple pull noir dont il devina rapidement qu'il n'abritait aucun soutien-gorge. Il en était sûr, elle était nue dessous. Elle se retourna vers lui quand la porte se referma. Plus de doute, le mouvement de son buste avait laissé apparaître le bas de son dos dénudé et il l'aurait juré, il avait vu ses tétons poindre à travers les mailles du pull. Il se méfiait néanmoins de ses visions, les jolies femmes l'inspiraient et il se laissait souvent aller à s'imaginer dans leur bras et bien plus si affinité...
Il s'assit en face d'elle pour attendre également son tour. Il prit un magazine dont il ne lisait rien, trop occupé à regarder discrètement celle que la coiffeuse venait d'appeler Laurence. Il tournait les pages, mais sans conviction. Il s'imaginait se lever, venir en face de Laurence, s'agenouiller entre ses jambes, soulever ce pull noir, découvrir une peau douce et parfumée, couvrir son ventre de baisers suaves et doux, y promener sa bouche, la faire légère au-dessus de son épiderme pour l'envelopper d'un souffle chaud. Sortir la pointe de sa langue pour dessiner sur son ventre des arabesques érotiques. Pendant ce temps, ses mains remonteraient le pull au-dessus de la poitrine. Laurence avancerait ses fesses jusqu'au bord du fauteuil pour mieux s'offrir. Elle s'allongerait sur le fauteuil, le fessier au bord de l'assise et la nuque sur le dossier. Les mains remonteraient le pull jusqu'aux aisselles pour bien dénuder la poitrine entravée d'aucune dentelle.
Sa bouche remonterait pour venir se nicher entre les deux seins, les baisers se feraient plus appuyés, plus humides, ils couvriraient de salive le chemin qui sépare les deux globes pour aller jusqu'à la naissance de la gorge...
La frontière bien salivée, il ferait glisser sa langue de bas en haut. A hauteur du cou, Laurence pencherait sa tête en arrière pour inviter les baisers à se faire plus présents, pour qu'ils couvrent son cou en entier, un collier de baisers. Pendant ce temps, ses mains auraient empoigné chaque sein. Elles les palperaient gentiment pour en apprécier le galbe, le volume, la douceur de la chair... de très jolis seins qu'il imaginait très réceptifs. Puis pouce et index de chaque main se rapprocheraient des tétons pour les tenailler, faire rouler les bouts, les pinçoter, les faire durcir comme deux petits sexes en érection, puis ils viendraient les emboucher tour à tour. Laurence de ses deux mains rapprocherait ses seins pour qu'il les gobe en même temps, ce qu'il ferait avec gourmandise.
L'appel de son prénom le sortit de sa rêverie. La coiffeuse lui annonçait que c'était son tour. Il s'aperçut qu'elle le regardait non pas dans les yeux, mais un peu plus bas. Il bandait terriblement et la bosse qui habitait son pantalon ne laissait aucun doute sur la nature du renflement. Il rougit quelque peu, mais le sourire complice de Laurence lui fit perdre toute honte. Il prit place pour le shampoing en même temps que Laurence qui venait également d'être appelée.
Ils se retrouvèrent assis l'un à côté de l'autre, endimanchés dans leur blouse qui les enveloppait entièrement. Ils posèrent en même temps leurs coudes sur l'accoudoir commun qui séparaient leurs fauteuils. Un petit geste de recul, un échange de regards, et finalement leurs coudes s'installèrent côte à côte. Mieux, il sentit que la main de sa voisine bien cachée sous la blouse venait de se poser sur la sienne. Il reçut le message et discrètement leurs doigts s'emmêlèrent, se frottèrent, se glissèrent les uns sur les autres...
La bosse de son pantalon reprit instantanément de la vigueur.
Puis ils furent séparés, et chacun gagna son siège pour se faire coiffer. Il fut déçu qu'aucun miroir, pourtant nombreux chez les coiffeurs, ne lui offrit la possibilité de voir le reflet de sa charmante compagne de shampoing. Tant pis, se dit-il, cette rencontre de doigts était déjà inespérée...
Puis ils furent séparés, et chacun gagna son siège pour se faire coiffer. Il fut déçu qu'aucun miroir, pourtant nombreux chez les coiffeurs, ne lui offrit la possibilité de voir le reflet de sa charmante compagne de shampoing. Tant pis, se dit-il, cette rencontre de doigts était déjà inespérée...
Il se laissait faire par la coiffeuse, toujours absorbé par ses coquines pensées avec la jolie Laurence quand il la vit enfin dans le miroir. Pour elle, c'était terminé et elle venait à la caisse pour payer. En sortant, elle le frôla, l'air de rien, et laissa glisser sur lui un petit papier blanc plié. Il la regarda sortir du magasin avec regret et avait hâte que ça se termine pour lui, pour lire le billet en toute discrétion, sans les yeux de la coiffeuse au-dessus de son épaule.
Enfin sorti, il déplia le petit billet..."Un café, ça vous dit ?" suivi d'un numéro de téléphone. Il s'empressa de téléphoner et cinq minutes plus tard, il cogna à sa porte...
Laurence lui ouvrit la porte, vêtue de bas, d'une nuisette et de souliers rouges à talons. Bien loin de la dernière image qu'il avait d'elle, couverte de sa blouse de coiffeur. Un moment d'arrêt, un pincement entre les jambes... Il hésitait... Laurence l'attrapa par la ceinture et sans coup de sommation, lui roula une pelle à pleine bouche. Il sentit ses lèvres se coller aux siennes, sa langue s'immiscer entre, son corps se coller au sien... Il se laissa faire, passa le pas de la porte, toujours ventousé à sa bouche, il s'enhardit à passer ses bras autour de sa taille et répondit à son fougueux baiser. Leurs langues se promenèrent l'une sur l'autre, se glissèrent dessus, s'enchevêtrèrent, se mouillèrent l'une l'autre. Ils entamèrent une longue chorégraphie dont ils ne connaissaient pas l'issue...
Laurence lui ouvrit la porte, vêtue de bas, d'une nuisette et de souliers rouges à talons. Bien loin de la dernière image qu'il avait d'elle, couverte de sa blouse de coiffeur. Un moment d'arrêt, un pincement entre les jambes... Il hésitait... Laurence l'attrapa par la ceinture et sans coup de sommation, lui roula une pelle à pleine bouche. Il sentit ses lèvres se coller aux siennes, sa langue s'immiscer entre, son corps se coller au sien... Il se laissa faire, passa le pas de la porte, toujours ventousé à sa bouche, il s'enhardit à passer ses bras autour de sa taille et répondit à son fougueux baiser. Leurs langues se promenèrent l'une sur l'autre, se glissèrent dessus, s'enchevêtrèrent, se mouillèrent l'une l'autre. Ils entamèrent une longue chorégraphie dont ils ne connaissaient pas l'issue...
Tout en l'embrassant, Laurence ferma la porte d'entrée et se retrouva adossée contre. Il se colla contre elle, sexe contre sexe. Nue sous sa nuisette, elle sentait bien la gibbosité qui emplissait son pantalon. Elle retira la boucle de sa ceinture, déboutonna la braguette et passa sa main par l'ouverture. Elle sentit un sexe bien dur à travers le caleçon.
...à suivre...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()