Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme avec deux amis de mon pére — Chapitre 3 · Exhibition/masturbation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma femme avec deux amis de mon pére
Chapitre 3 · Exhibition/masturbation
Petit rappel :
À l'époque de cette histoire, j'avais trente-quatre ans et ma femme trente-trois, nous étions ensemble depuis quatre ans (famille recomposée).
Je m'appelle Jean-Pierre, je suis brun, les yeux marrons, et sans enfant. Je mesure 1,78 mètre pour un poids de 80 kilos, un sexe de vingt centimètres par cinq. Je suis ambulancier. Mon épouse se prénomme Martine et travaille en semaine dans le milieu médical. Elle a une fille de sept ans d'une première union. Elle a les cheveux châtains avec des mèches blondes, les yeux verts, et mesure 1,57 mètre pour 55 kilos, une poitrine de 85 B bien ferme, de petites aréoles avec des tétons d'un centimètre, très sensibles, et qui se dressent rapidement, un sexe poilu, mais très bien entretenu.
À l'époque de cette histoire, j'avais trente-quatre ans et ma femme trente-trois, nous étions ensemble depuis quatre ans (famille recomposée).
Je m'appelle Jean-Pierre, je suis brun, les yeux marrons, et sans enfant. Je mesure 1,78 mètre pour un poids de 80 kilos, un sexe de vingt centimètres par cinq. Je suis ambulancier. Mon épouse se prénomme Martine et travaille en semaine dans le milieu médical. Elle a une fille de sept ans d'une première union. Elle a les cheveux châtains avec des mèches blondes, les yeux verts, et mesure 1,57 mètre pour 55 kilos, une poitrine de 85 B bien ferme, de petites aréoles avec des tétons d'un centimètre, très sensibles, et qui se dressent rapidement, un sexe poilu, mais très bien entretenu.
Un mois après notre petite exhibition en forêt de Saint-Germain dans les Yvelines, Martine me dit qu'elle souhaiterait recommencer et me demande de contacter Jean pour lui en parler (elle me dit que la dernière fois, quand Jean l'a pénétrée, elle a adoré sentir son sexe épais dans sa chatte et avoir aimé être entourée et tripotée par plusieurs hommes bien plus âgés qu'elle qui la regardaient prendre du plaisir).
Cela me donne une idée…
J'envoie un message à Jean, qui me recontacte dans la journée. Je lui relate tout ce que ma belle m'a dit ce matin et de garder cela pour lui. Comme je travaille samedi, J'aimerais qu'il nous propose une exhibition en voiture sur un parking. Comme je serai absent, Martine va refuser. Il faut qu'il lui propose d'aller voir sur place si cela lui convient et de faire le point avec moi le soir.
J'envoie un message à Jean, qui me recontacte dans la journée. Je lui relate tout ce que ma belle m'a dit ce matin et de garder cela pour lui. Comme je travaille samedi, J'aimerais qu'il nous propose une exhibition en voiture sur un parking. Comme je serai absent, Martine va refuser. Il faut qu'il lui propose d'aller voir sur place si cela lui convient et de faire le point avec moi le soir.
Je lui précise que je vais dire que c'est une bonne idée, elle va forcément accepter. Je veux qu'une fois sur place, il essaye de profiter de ma femme dans la voiture et, si possible, devant des voyeurs. Il approuve mon idée et me remercie de lui faire confiance ; il passe ce soir pour échafauder notre plan.
Arrivés comme prévu, nous nous installons au salon. Martine aborde directement le sujet en lui expliquant qu'elle souhaite refaire une exhibition. Jean lui demande où et devant combien de personnes. Elle lui demande s'il a quelque chose à nous proposer.
Si, je connais un parking pas loin de notre dernière exhibition, à l'étang du Cora situé à la limite de la forêt de Saint-Germain. Il y a beaucoup de va-et-vient, des couples quelques fois, mais en majorité des hommes. L'idéal en fin de journée, avant la tombée de la nuit, pour trouver beaucoup de voyeurs. Sinon, en journée, pour trouver des personnes un peu plus âgées.
Je vous propose d'organiser cette exhibition avec des personnes de confiance comme la dernière fois. Martine lui dit qu'elle ne sait pas trop comment faire. Il nous dit à l'occasion d'aller voir sur place avec lui ; nous trouvons très bien cette idée.
Si vous voulez samedi matin, Martine est disponible, mais pas moi, je dois remplacer un collègue… Il propose à ma femme de l'amener voir sur place si cela lui convient, et elle m'expliquera si c'est bon pour elle. Martine refuse, alors je lui dis que de voir les lieux avant serait peut-être une bonne chose pour nous mettre en confiance. Elle nous répond OK, mais c'est dommage que tu ne sois pas là. Je lui explique que Jean est la personne la plus adaptée pour ce repérage et te guider, et puis tu me racontes tout ce soir à mon retour du travail.
Le soir venu, Martine me raconte ce repérage du parking. Le samedi vers 8 h 30, Jean est passé prendre Martine ; j'étais déjà parti au travail. Comme il fait beau, Martine est vêtue d'une robe blanche très légère arrivant à mi-cuisse avec ouverture par des pressions sur le devant. En dessous, juste un string blanc en dentelle et des chaussures blanches à talons.
Sur le trajet, il la complimente sur sa tenue et lui dit qu'elle est désirable. Les cinquante minutes de route se passent bien et rapidement en discutant de ses envies. Arrivés sur place, il lui indique qu'il faut prendre à droite, et une fois passés sous la poutrelle servant de gabarit, ils arrivent sur le fameux parking d'une trentaine de places environ. Il se gare au fond près du bois de façon à pouvoir observer l'entrée.
Six voitures sont déjà garées. Jean lui explique :
— Tu vois, dans les trois véhicules, il y a les conducteurs qui, je pense, attendent qu'il se passe quelque chose ; les autres personnes doivent se trouver dans le bois ou sont parties faire une promenade autour de l'étang.
— D'accord, mais comment leur faire comprendre que nous sommes là pour être vus ?
— D'accord, mais comment leur faire comprendre que nous sommes là pour être vus ?
Jean lui dit :
— Tu vas voir, nous allons descendre de la voiture et je vais te rejoindre de ton côté.
Ils se retrouvent tous les deux à l'extérieur. Jean lui dit :
— Prends-moi par le cou et embrasse-moi !
Ma compagne lui rétorque que c'est avec moi qu'elle souhaite réaliser cette exhibition. Il lui dit :
— Je te montre juste pour la prochaine fois avec ton mari.
— Bon, OK, tu as raison.
— Bon, OK, tu as raison.
Ma femme s'exécute et passe ses bras autour du cou de Jean et l'embrasse sur la bouche. Celui-ci en profite pour venir chercher la langue de ma femme, qui trouve cela très agréable. Les mains de Jean commencent à parcourir son corps par-dessus sa robe. Elle sent des petits frissons partout, Jean ouvre la porte arrière de la voiture et lui dit de s'asseoir, il la rejoint de l'autre côté, ils se retrouvent tous les deux sur la banquette arrière, Jean l'embrasse de nouveau, elle se laisse faire et cela dure un bon moment. Il stoppe et aperçoit trois hommes d'un certain âge venir en direction du véhicule. Jean prévient aussitôt Martine.
Elle observe les voyeurs qui arrivent et dit à Jean :
— Je fais quoi maintenant ?
Il lui propose d'être son maître de jeu et de continuer ; elle accepte. Jean l'embrasse de nouveau, leurs langues se mélangent, il voit les trois voyeurs qui se situent du côté de ma femme, il passe ses mains sur sa robe en commençant par sa poitrine et descend rapidement sur son ventre et son entrejambe, et cela par-dessus sa robe. Il lui demande si elle veut toujours s'exhiber devant des inconnus et sans son mari ? Elle lui dit :
— Vieux vicieux, maintenant que tu m'as bien excitée, comment je peux refuser…
Il l'embrasse et commence à défaire une à une les pressions de sa robe en partant du haut ; il dévoile ainsi sa poitrine dont les tétons sont déjà bien dressés, il prend en main ses seins, les suce en mordillant doucement les pointes. Ensuite, il poursuit l'ouverture de sa robe en dévoilant son ventre, sur lequel il passe ses mains et sa bouche en lui faisant de doux baisers. Sa progression ne s'arrête pas là : il se relève légèrement pour que les hommes à l'extérieur de la voiture puissent apprécier le spectacle qui se joue sur la banquette arrière.
— Regarde ma belle, ces trois voyeurs avec leurs sexes en main se masturbant, tu vois, ils ne sont là que pour toi… Tu as vu comme ils sont excités ? Si j'ouvre la porte et que je te livre à eux, ils vont passer leurs mains sur tout ton corps et te baiser, même si tu ne veux pas… Heureusement, avec moi, tu ne risques rien. Tu souhaites que je leur demande de s'occuper de toi dans le bois à côté ?
— Non, je veux continuer avec toi dans la voiture.
— Très bien, ma belle, et dans un geste rapide, il fait sauter toutes les pressions de sa robe.
— Non, je veux continuer avec toi dans la voiture.
— Très bien, ma belle, et dans un geste rapide, il fait sauter toutes les pressions de sa robe.
Elle est ainsi dévoilée, seins à l'air et en string.
Il passe sa main dans son string et vient titiller son clitoris, ma femme ferme les yeux et soupire de plaisir. Un doigt vient s'engouffrer dans sa vulve qui est déjà bien mouillée. Jean lui retire son string et lui demande de mettre les pieds sur l'arrière des repose-têtes. Elle s'exécute, il lui écarte les jambes et ses grandes lèvres et lui dit :
— Tu vois, ils ont une vue sur ta belle chatte bien baveuse.
Il retire son pantalon et son slip et se met à genoux sur la banquette et lui bouffe sa chatte poilue, ma belle est aux anges, elle adore et elle a un orgasme puissant, elle a du mal à revenir à elle. Il lui prend la tête et lui présente son sexe imposant en lui demandant une fellation. Elle refuse, il lui dit :
— N'oublie pas qu'aujourd'hui, je suis ton maître, tu es venue ici pour t'exhiber avec moi, alors tu vas faire tout ce que je te dis, ou bien je te livre aux vieux qui sont dehors.
Il hausse le ton et lui ordonne :
— Suce-moi !
Elle ouvre la bouche et lui prodigue la fellation demandée. Il lui ordonne de se masturber et de bien leur montrer son corps et sa jouissance ; elle ondule du bassin. Au bout d'un certain temps, Jean sent sa sève monter, il stoppe Martine qui est trempée, la fait mettre en position de levrette en lui disant :
— Je vais te baiser comme la petite salope que tu es, regarde les bites de ces messieurs, ils vont m'envier !
Et, dans un coup de reins, il la pénètre et sans attendre se met à la buriner avec une puissance qu'elle n'avait jamais connue. Elle crie sa jouissance devant les trois voyeurs qui se bousculent pour avoir la meilleure vue derrière la vitre.
Il la baise ainsi un long moment, il est résistant, ce Jean. Il retourne ma femme et continue de la baiser. Arrive le moment où il lui éjacule tout son sperme sur son ventre et ses seins. Il la regarde et voit plein de reconnaissances dans ses yeux, ils s'embrassent à pleine bouche. Ma belle essuie son corps et a encore plein de frissons.
Son maître lui demande de regarder les hommes qui ont tous éjaculé, des traces sont visibles sur la voiture. Une fois qu'ils se sont rhabillés, Jean sort le premier et vient ouvrir à Martine qui repasse à l'avant du véhicule. Il reste sur le parking un long moment à reparler de ce qui vient de se passer. Martine lui avoue qu'elle a été prise dans le jeu, même si elle ne voulait pas le faire sans moi. Mais elle ne regrette en rien ce qui vient de se passer, elle a pris énormément de plaisir et lui avoue qu'elle a beaucoup aimé être soumise à ses ordres et que cela pourrait être une autre aventure.
Lui aussi lui révèle qu'elle l'excite beaucoup depuis des années et qu'il aimerait lui faire découvrir plein de choses dans le respect de chacun, bien sûr. Il lui demande quelles sont nos envies dans notre couple, elle lui répond que nous en avons parlé tous les deux.
Moi, j'aimerais la voir prise par plusieurs hommes dans différents lieux et qu'elle adore. Jean lui dit qu'il y a des clubs, des saunas ou dans les bois comme la dernière fois ou chez des amis que nous connaissons et qui seront prêts à nous faire réaliser vos envies. Jean lui demande si elle n'a jamais pensé à une situation où elle serait abusée, comme dans un parking souterrain ? Martine lui avoue y avoir déjà pensé, mais de là à franchir le pas et avec quels partenaires ?
— Si tu veux, je peux organiser cela dans le parking de mon entreprise, le weekend, les bureaux sont vides et il y a quatre niveaux de parkings en sous-sol. Les participants pourraient être les mêmes que dans la forêt l'autre jour, à elle de définir le nombre, si elle le souhaite.
Martine lui dit qu'elle va en parler avec moi. Ils ont repris la route vers notre maison et sont arrivés vers 13 h 00. Jean est reparti chez lui et m'a téléphoné. Il m'a fait un compte rendu de cette matinée. Cela m'a bien excité, je n'avais qu'une hâte, c'était de rentrer retrouver ma belle. Je suis de retour vers 16 H 00, je la retrouve sur la terrasse au soleil. Je l'embrasse et la questionne sur cette matinée de repérage (je ne lui dis rien sur l'appel de Jean) ; elle me relate les faits sur ce repérage qui a dérapé. Elle me dit :
— Tu n'es pas déçu de ce qui s'est passé avec Jean ? Je n'ai pas pu résister et il m'a un peu obligé en me disant qu'il était mon maître, et cela m'a beaucoup excité d'être soumis à Jean ; il a soixante-six ans, le double de moi.
Elle rajoute :
— Si tu veux, nous pouvons y retourner tous les deux, tu peux faire de moi ce que tu veux.
Je lui dis d'accord, nous allons y retourner en fin de journée, tu vas prendre un bain pour te détendre, moi je vais choisir tes vêtements. Martine part prendre son bain. Je téléphone discrètement à Jean pour lui expliquer que nous allons y retourner en fin de journée. Il me dit qu'il nous rejoindra sur place avec Michel, son collègue âgé de soixante-cinq ans. Il me dit de prendre une lampe de torche si jamais nous allons dans le bois. Je lui dis que nous comptons faire ça dans la voiture. Il me répond :
— On ne sait jamais !
j'acquiesce et lui explique que Martine a apprécié la petite soumission. Je me dirige vers notre chambre et prépare les vêtements pour ma femme. Je choisis un ensemble de sous-vêtements de couleur noire en dentelle, composé d'un soutien-gorge à balconnet qui laisse ainsi ses seins visibles, assorti à un porte-jarretelles accompagné de bas et d'un string de la même couleur. Je rajoute des cuissardes qui montent jusqu'à mi-cuisse. Pour le dessus, j'opte pour une veste légère imperméable beige arrivant juste en dessous des jarretelles et fendue sur les deux côtés avec une ouverture intégrale par fermeture éclair sur le devant.
Il est 18 h 00 quand Martine sort de son bain et découvre sa tenue étalée sur le lit. Elle me fait un sourire en me disant (tu veux que je me fasse violer ce soir). Nous prenons la route et arrivons vers 19 h 15 sur le parking que je découvre. Martine m'indique où nous garer. Il n'y a que deux voitures et une moto, et les passagers discutent à l'extérieur. Nous sommes passés juste devant eux et maintenant ils regardent en notre direction. Je demande à ma femme si elle veut aller dehors, elle me répond :
— Je ne sais pas trop, nous pourrions rester dans la voiture, ils nous ont bien vus.
Je décide donc de prendre les choses en main et je lui dis de me rejoindre sur la banquette arrière. Nous sortons sous le regard des trois hommes et prenons place à l'arrière. Mon épouse me demande de verrouiller les portes, elle m'embrasse aussitôt, nos langues se mélangent. Je bande déjà de savoir que je vais pouvoir exhiber ma belle à des inconnus. J'observe discrètement ce qui se passe dehors, je vois le petit groupe se diriger vers nous.
Tout en continuant de l'embrasser, je caresse son cou. Nous pouvons entendre les commentaires de nos voyeurs qui se sont placés de chaque côté du véhicule. Je décide d'ouvrir la veste de ma belle, je prends mon temps pour baisser la fermeture éclair de sa veste, je l'ouvre entièrement, ce qui dévoile son corps et ses dessous. Je me mets bien sur le côté afin d'exhiber ma femme en sous-vêtements et cuissardes. Elle est vraiment bandante, je lui retire sa veste et commence des caresses.
Quand soudain un véhicule pénètre sur le parking. Nous arrêtons et observons afin de nous assurer que ce n'est pas la police. Tout va bien, nous reconnaissons la voiture de Jean. Il est accompagné de Michel (les deux amis de mon père). Ils descendent et rejoignent le groupe de voyeurs auquel ils disent bonjour. Apparemment, ils se connaissent tous, ce qui nous rassure.
Je reprends mes caresses sur mon épouse, en passant sur ses seins que je prends en main et je suce ses tétons déjà bien dressés, je les mordille légèrement, je sais qu'elle aime ça. Mes mains n'en restent pas là et continuent vers son ventre qui ne demande que cela. Elle commence à gémir, je continue ma progression et ma main glisse sous son string où mon majeur se trouve un passage entre ses grandes lèvres, et là, je la pénètre doucement, je rentre mon doigt entièrement en le remuant, je reste au fond en titillant les parois, je le ressors totalement et je recommence des allers et retours. Ma femme est aux anges, la tête en arrière avec des gémissements de plus en plus bruyants.
Je lui retire son string et je lui écarte bien les jambes pour que nos voyeurs puissent en profiter un maximum. Je me penche sur son entrejambe pour lui lécher sa chatte qui est trempée et grande ouverte, je remonte sur son clitoris que je titille avec ma langue et, une fois bien érigé, je le suce. Ma belle souffle rapidement, je sens qu'elle va jouir, je stoppe de suite et je l'embrasse à pleine bouche. J'en profite avec mes mains libres, je défais mon pantalon et mon slip et libère ainsi mon sexe dressé au maximum.
Je me place à côté d'elle et je demande à mon épouse de venir me sucer. Elle se penche sur moi et attrape ma bite avec sa main droite, elle passe sa langue sur toute la longueur plusieurs fois et d'un seul coup la gobe et me prodigue une superbe fellation (comme je lui ai appris).
Pendant qu'elle s'applique à me sucer, je lui fais mettre un genou par terre et un autre sur la banquette afin de montrer ses jolies petites fesses à ses messieurs qui se bousculent autour de la voiture. Mon doigt repart à l'assaut de sa petite chatte bien baveuse, que j'écarte de nouveau, mon doigt frotte son clitoris, elle mouille énormément.
Je lui demande si ce sont les voyeurs qui l'excitent autant, elle arrête sa fellation pour me dire :
— Je suis trop excitée, j'ai envie d'avoir plusieurs bites à pomper.
— Tu es sûr ?
— Oui ! Oui !
— Tu es sûr ?
— Oui ! Oui !
Je déverrouille les portes en m'adressant à Jean :
— Elle veut du sexe !
Il me dit :
— Sors-la de la voiture, nous allons prendre une couverture et des lampes torches pour aller dans le bois, n'oublie pas ton appareil photo.
Je demande à Martine de remettre sa veste pour sortir. Jean et Michel nous invitent à les suivre. Je prends ma femme par la main et suis les deux compères qui connaissent bien les lieux. Les trois autres voyeurs ferment la marche. Nous nous éloignons du parking pendant cinq bonnes minutes, sur un sentier très praticable ; j'avais peur avec les talons de dix centimètres sur les cuissardes de ma belle. Ils s'arrêtent en nous disant :
— Là, nous serons tranquilles.
Jean étale la couverture au sol, nous demande de nous placer au centre et de continuer ce que nous avions décidé de faire. J'ouvre sa veste et la retire rapidement en la jetant au sol, son soutien-gorge suit le même trajet. Je me place derrière elle, la prends dans mes bras en la dévoilant à ses cinq hommes, impatient de voir la suite.
Mes mains parcourent tout son corps, je prends à pleine main ses seins dont les pointes sont bien dressées, je descends dans son dos en lui faisant des petits bisous, ce qui lui donne des frissons. Arrivé à hauteur de ses fesses, je place un doigt de chaque côté de son string et je le fais glisser par-dessus son porte-jarretelles, le haut de ses bas et cuissardes. Ce petit morceau de dentelle va rejoindre le reste des vêtements au sol. Je suis fier et excité de dévoiler à des voyeurs les trésors cachés de ma femme, debout à notre merci, nue de tous vêtements, seulement en porte-jarretelles, bas et cuissardes noires. Ils peuvent admirer tout son corps dont les seins sont fièrement dressés et pointent dans leur direction.
Certains commencent à donner leurs avis :
— Regardez ses seins comme ils sont fermes et ce pubis légèrement poilu.
Un des voyeurs dit :
— J'espère que nous allons pouvoir toucher tout ça.
Le maître prend la parole :
— Messieurs, pas de photo, seul le mari en fera. Vous pouvez vous masturber en regardant madame qui veut s'exhiber, nous verrons l'évolution ; si elle souhaite des pénétrations, préservatifs obligatoires pour vous trois en désignant les personnes.
S’adressant à moi, il me dit :
— Je prends ta place, va faire les photos.
Il se place derrière ma femme, la prend dans ses bras en lui susurrant à l'oreille :
— Tu vas passer une bonne fin de journée.
Il lui donne l'ordre d'écarter un peu les jambes et de se toucher la chatte pour annoncer le début des hostilités. Elle s'exécute en posant sa tête en arrière sur son épaule ; il se saisit de ses seins en jouant avec les pointes. Ma belle gémit de plaisir. Tous les voyeurs sont maintenant le sexe à l'air en profitant du spectacle qui se déroule sous leurs yeux. Je fais un maximum de photos pour immortaliser la scène. Jean demande à Michel de venir, de se mettre à genoux pour lécher sa vulve déjà bien trempée.
Elle passe une jambe par-dessus son épaule pour lui faciliter l'accès à son trésor caché. Des gémissements de plus en plus forts sortent de sa bouche, annonçant une jouissance à venir. Les hommes, d'un commun accord, se déshabillent. Nous pouvons constater, en regardant leurs sexes en érection, que madame leur fait de l'effet. Martine s'allonge au sol, Michel se place à genoux à hauteur de sa tête en lui présentant sa bite à sucer. Comme ce matin, elle fait un signe de la tête pour refuser. Le maître lui ordonne de s'exécuter :
— Tu es venue là pour du sexe, tu es à nous…
Et là, il demande à Michel de lui mettre le collier autour du cou. Je le vois fouiller dans un sac à dos et extraire un large collier noir auquel est attachée une laisse en ferraille. Elle est docile, ce qui permet à Michel de lui mettre sans trop le serrer. Alors maintenant tu suces cette bite et moi je vais te baiser comme une chienne aime être saillie.
Michel tient la laisse à hauteur du collier, se place à genoux à côté de ma belle en lui présentant un sexe long et fin. Elle l'attrape et le prend en bouche. Elle s'applique à le sucer pour le faire durcir. Quant à Jean, il se place entre ses jambes et commence à la lécher.
Tous les voyeurs observent la scène et ne demandent qu'à participer. Après un long moment, mon épouse montre des signes de jouissance. Jean lui demande de se mettre en levrette et vient frotter son sexe épais que Martine connaît bien maintenant, et il pousse légèrement pour pénétrer sa vulve bien ouverte. Une fois au bout, il commence des allées et retours de plus en plus vite, ce qui l'oblige à gober la bite de Michel jusqu'au fond de sa bouche. Jean, sentant sa sève monter, demande à Michel de venir prendre sa place, ce qu'il fait aussitôt.
Ma femme est de nouveau prise pour la première fois par Michel et sans préservatif. Jean se place à hauteur des oreilles de Martine et lui ordonne :
— Tu vas sucer les trois voyeurs chacun leur tour, et après, nous allons te couvrir de sperme.
Il demande aux trois hommes d'enfiler des préservatifs et de venir près de ma belle pour une fellation. Une fois protégés, les trois se placent au niveau de sa tête et ils présentent leurs sexes en érection. Elle prend une bite dans chaque main et commence à les sucer par alternance, l'autre se masturbe en lui caressant les seins.
Michel la besogne toujours et nous fait comprendre qu'il va bientôt éjaculer ; Jean lui demande de venir se répandre sur les poils de son pubis. Dans un râle, il jouit une grande quantité de sperme et finit en frottant son sexe sur sa vulve. Jean demande à un des hommes profitant de la bouche de ma femme de venir la prendre, il ne se fait pas prier et je vois un sexe de petite taille s'engouffrer dans la chatte de Martine.
Celui qui lui caressait les seins vient se faire sucer, cela dure un bon moment. Jean demande à tout le monde de stopper et attrape ma femme par la laisse et la positionne en levrette, il demande aux trois types de se placer à genoux sur trois côtés de la couverture.
Prenant la laisse en main, il dirige Martine comme une chienne et s'arrête à la hauteur du premier et il demande de venir saillir la belle, prenant toujours des photos. Je flashe ce sexe de bonne taille qui pénètre ma femme. L'homme la prend rapidement, Jean lui redresse la tête à l'aide de la laisse et lui présente son sexe très large à sucer.
Celui qui la baisait se répand dans le préservatif à l'intérieur de sa chatte ; ma belle est de nouveau présentée aux deux autres voyeurs pour subir le même sort. Jean est le dernier à passer et la prend toujours en levrette, il se tient fermement à ses hanches et la bourre violemment.
Je donne l'appareil photo à Michel pour me remplacer et je tends mon sexe à ma chérie qui a du mal à le garder en bouche, tellement Jean s'acharne à la bourrer, il me fait signe qu'il va venir, nous stoppons immédiatement et nous lui demandons de se mettre sur le dos, je me place à la hauteur de ses seins, Jean se met entre ses jambes qu'il a reposées sur ses épaules, et dans un râle, nous éjaculons ensemble, moi sur ses seins et lui sur son ventre et ses poils. Martine se masturbe devant nous jusqu'à sa jouissance.
Une fois que mon épouse est nettoyée et habillée, nous reprenons la direction du parking où nous discutons tous ensemble pendant environ quinze minutes. Nous pouvons voir quelques voitures en plus des nôtres, nous saluons tout le monde et reprenons notre route. Sur le trajet, ma femme s'est endormie. Les deux compères nous ont fait cadeau du collier et de la laisse.
Arrivés chez nous, nous avons pris une bonne douche, et après une bonne nuit de sommeil, nous avons reparlé de notre belle soirée.
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Commentaires ()
Je me vois me répandre moi aussi sur ses seins
Et puis l’engrossee
Bisous