Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vallon des brumes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vallon des brumes
Chapitre 1
Vallon des brumes
Mi-août, enfin ! Ils attendaient ce week-end du 15 avec beaucoup d'impatience. Ils l'avaient préparé avec minutie, se l'étaient imaginé mille fois, se l'étaient raconté autant. Les jours précédant leur départ, ils avaient eu peur qu'un grain de sable ne vienne gripper cette belle promesse, cette parenthèse qu'ils voulaient voler à leurs vies bien réglées, à leurs conjoints ; pas facile d'être amant.
Mais nous étions le 15 août et leurs voitures se garèrent en même temps devant la maison de cet ami qui avait accepté d'être leur alibi...
Comme elle était vêtue d'une courte robe qu'il espérait voir se retrousser à chaque changement de vitesse, comme il aimait regarder ses jambes s'échapper du siège aux pédales, comme il aimait savoir que ses mots pouvaient autoriser ses mains à de coquines caresses, comme tous les deux avaient un souvenir ému de leur dernière escapade en voiture à l'occasion d'une cantine buissonnière... ils s'étaient naturellement accordés sur le fait que c'est elle qui conduirait.
Comme elle était vêtue d'une courte robe qu'il espérait voir se retrousser à chaque changement de vitesse, comme il aimait regarder ses jambes s'échapper du siège aux pédales, comme il aimait savoir que ses mots pouvaient autoriser ses mains à de coquines caresses, comme tous les deux avaient un souvenir ému de leur dernière escapade en voiture à l'occasion d'une cantine buissonnière... ils s'étaient naturellement accordés sur le fait que c'est elle qui conduirait.
Ils avaient choisi de passer ce week-end en Touraine, sans but précis, si ce n'est celui de se laisser bercer l'un par l'autre, se laisser couler au gré de leurs envies communes. Il fallut attendre plusieurs kilomètres pour qu'ils se détendent vraiment. Au fur et à mesure qu'ils s'éloignaient de leurs vies rangées, ponctuées des affres du quotidien, leurs corps se rapprochaient. Orléans passé, il n'était plus question de doutes, d'interrogations, de peurs, mais de légèreté, d'insouciance, de désirs et de plaisirs...
Ils passèrent les deux heures d'autoroute à se câliner, s'offrir des gestes tendres, se lancer des mots coquins, s'avouer des envies non moins coquines, s'aguicher, s'exciter... C'était à qui exciterait le plus l'autre. Elle remontait outrageusement sa courte robe, prétextant une quelconque démangeaison, et la rabattait aussitôt. Elle profitait d'un changement de vitesse pour lui frôler la cuisse de sa main et plus encore. Elle s'étirait, bras tendus, sur son volant pour faire gonfler sa poitrine, elle lui lançait des œillades qui n'avaient rien d'équivoque... Il lui chuchotait à l'oreille les 1000 scénarii qu'il imaginait pour lui faire l'amour. Il lui racontait en détail, alternant les mots câlins, coquins, voire très crus. Il l'embrassait dans le cou en prenant sa main pour la déposer sur son sexe dur, lui même promenait sa main sur ses cuisses nues, venant la titiller jusqu'au bord de son string...
A force d'avoir envie de boire, d'être au bord de l'eau sans pouvoir assouvir sa soif, elle prit la première sortie venue, "Chaumont su Loire", emprunta le premier chemin trouvé et leur première étreinte eut lieu dans la voiture sans aucun ménagement. Aussi rapide qu'efficace !
Voiture arrêtée, ils débouclèrent leurs ceintures, leurs corps pivotèrent, leurs bouches se collèrent, leurs corps enfin s'agrippèrent...
Il recula son siège, elle le débraguetta, le déceintura, empoigna son sexe à pleine main et le libéra de son caleçon. Elle l'encapuchonna d'un préservatif puis elle vint le chevaucher. De deux doigts, elle écarta son string et s'empala sans aucun autre avertissement sur son sexe raide. Elle s'affaissa lourdement sur lui, jusqu'aux testicules, elle voulait le sentir au plus profond de son ventre. Il sentit son sexe s'ouvrir sans difficulté, il sentit sa queue remonter le long de son ventre, comme happée par une bouche gourmande et humide. Elle resta quelques secondes ainsi, le temps que leurs bouches se retrouvent pour cette fois se dévorer. Bouches collées, torses soudés, elle se mit à aller et venir sur lui en imprimant un rythme rapide...
Il recula son siège, elle le débraguetta, le déceintura, empoigna son sexe à pleine main et le libéra de son caleçon. Elle l'encapuchonna d'un préservatif puis elle vint le chevaucher. De deux doigts, elle écarta son string et s'empala sans aucun autre avertissement sur son sexe raide. Elle s'affaissa lourdement sur lui, jusqu'aux testicules, elle voulait le sentir au plus profond de son ventre. Il sentit son sexe s'ouvrir sans difficulté, il sentit sa queue remonter le long de son ventre, comme happée par une bouche gourmande et humide. Elle resta quelques secondes ainsi, le temps que leurs bouches se retrouvent pour cette fois se dévorer. Bouches collées, torses soudés, elle se mit à aller et venir sur lui en imprimant un rythme rapide...
Il ne fallut que quelques va-et-vient pour qu'elle sente sa queue se gonfler et exploser en elle, au moment même où ses jambes se mirent à trembler. Ils étouffèrent leurs cris de jouissance dans la bouche de l'autre. Aussi rapide qu'efficace !!
Elle le laissa dans son intimité encore un peu, histoire de reprendre leur souffle et aussi parce qu'elle appréciait qu'il soit là. Apaisés, leurs bouches reprirent une ronde plus calme. Elle se souleva, se déposséda de sa colonne de chair qui était encore très dure. Elle glissa le long des jambes de son amant, et entreprit de le sucer un peu... juste parce qu'elle aimait ça et savait que lui aussi. Il lui demanda de se caresser en même temps, ce qu'elle fit sans se faire prier.
Cette première étreinte faite, ils se réajustèrent et reprirent leur route. Une affiche annonçant le Festival des Jardins de Chaumont attira leur attention et d'un commun accord, ils décidèrent de s'y rendre...
Ils se garèrent en bord de Loire et convinrent que la région était très belle, qu'elle se prêtait aux amours secrets ou pas. Le leur était caché, hasard de la vie, ils s'en contentaient. Ils gagnèrent le Festival des Jardins, perché dans le parc du château de Chaumont, par le grand chemin de ronde qui serpentait tout autour de l'imposante forteresse et offrait une vue panoramique sur la Loire. Qui les regardait à la dérobée ne pouvait imaginer ce qui les unissait, habitués qu'ils étaient à ne pas se manifester de gestes tendres en public, ils marchaient comme deux bons amis. Seul un regard attentif pouvait voir de temps à autre et de façon fugace ses mains à lui, lui effleurer ses fesses à elle. Si ses fesses semblaient fuir sa main, elle n'en aimait pas moins sentir son contact, sentir cette attention qui n'avait rien de vulgaire, et puis il faut bien le dire, cela les émoustillait aussi...
Ils arrivèrent à l'entrée du Festival, commencèrent la visite par le Vallon des Brumes. Un petit gouffre naturel à ciel ouvert dans lequel on accédait par une ribambelle d'escaliers en rondins. La cavité était habitée par une flore luxuriante et des jets de brumes étaient habilement dispersés pour envelopper le visiteur d'un brouillard qui lui montait jusqu'à la ceinture. L'atmosphère était tropicale, humide et chaude...
C'est elle la première qui profita de ce voile brumeux. Elle se plaça derrière lui, vint se coller assez près et lui caressa les fesses comme un homme peut le faire. Tout en descendant les marches, elle lui empoignait les fesses, l'une après l'autre...
Elle les flattait, les agrippait, les serrait. Il s'arrêta sur une petite plate forme en retrait de l'escalier. Il se mit contre la balustrade pour apprécier la beauté du lieu, mais pas seulement...
Elle vint se coller contre lui, pressant fortement sa poitrine contre son dos. Il pouvait presque sentir les piqûres de ses tétons durcis par l'excitation. Elle fit glisser ses doigts le long de la couture du pantalon qui suit la raie des fesses. Ses doigts devinrent plus appuyés, du passage de l'anus à la base de ses bourses. Elle fit ainsi quelques allers et retours, le gratifiant dans le même temps de baisers suaves et salivants dans le cou. Il s'abandonnait à ses lèvres, à ses mains...à elle. Sa main glissa dans le pantalon, et fit encore le même chemin entre jean et caleçon. Plus de couture pour guider ses doigts, mais ils connaissaient le chemin par cœur. Elle s'amusait des petits soubresauts dont il était pris quand ses doigts titillaient son anus. Elle se garda bien de lui demander s'il aimait. Au retour de ses testicules, elle appuya plus franchement un doigt dans son intimité. Un petit gémissement de plaisir lui confirma qu'il aimait.
Elle vint se coller contre lui, pressant fortement sa poitrine contre son dos. Il pouvait presque sentir les piqûres de ses tétons durcis par l'excitation. Elle fit glisser ses doigts le long de la couture du pantalon qui suit la raie des fesses. Ses doigts devinrent plus appuyés, du passage de l'anus à la base de ses bourses. Elle fit ainsi quelques allers et retours, le gratifiant dans le même temps de baisers suaves et salivants dans le cou. Il s'abandonnait à ses lèvres, à ses mains...à elle. Sa main glissa dans le pantalon, et fit encore le même chemin entre jean et caleçon. Plus de couture pour guider ses doigts, mais ils connaissaient le chemin par cœur. Elle s'amusait des petits soubresauts dont il était pris quand ses doigts titillaient son anus. Elle se garda bien de lui demander s'il aimait. Au retour de ses testicules, elle appuya plus franchement un doigt dans son intimité. Un petit gémissement de plaisir lui confirma qu'il aimait.
Elle ne s'était encore jamais intéressée à cette partie de son corps, il lui faudrait réparer cet oubli au plus vite. Elle sortit sa main d'entre les deux vêtements, et portée par l'envie et l'absence momentanée de touristes, elle glissa sa main sous son caleçon. Elle reprit le même trajet, mais cette fois en contact direct avec son épiderme. Il s'arc-bouta un peu, afin de permettre à ses doigts d'abuser de lui. Elle sortit sa main, colla son bassin contre ses fesses, se frotta un peu...
Au comble de l'excitation, il se retourna, vint la mettre à son tour contre la rambarde et lui fit sentir dans quel état elle l'avait mise... elle en était ravie. Toujours dissimulés par le rideau de brume, c'est lui qui allait se servir de ses mains. Elles glissèrent rapidement sous la courte robe, rencontrèrent son string déjà ému par leur première étreinte...
Il agrippa le petit triangle, tira dessus pour en faire une simple ficelle qu'il fit coulisser entre ses deux grandes lèvres. C'était à son tour de s'abandonner... échange de bons procédés...
Il écarta son string imbibé de plaisir et usa de ses doigts. Lui aussi avait mis au point un chemin qui allait du bas vers le haut et inversement. Son sexe était trempé, ses doigts glissaient à merveille. De temps à autre, ils en faisaient pénétrer un ou deux et s'amusaient aussi de ses soubresauts. Ainsi contre la rambarde, il eut envie de sortir son sexe et la pénétrer là. Elle dut penser à la même chose, car elle commençait à vouloir le débraguetter. Un groupe de touristes qui arrivait calma leurs ardeurs, ils s'enlacèrent, à leur passage, se couvrant de baisers...
Il écarta son string imbibé de plaisir et usa de ses doigts. Lui aussi avait mis au point un chemin qui allait du bas vers le haut et inversement. Son sexe était trempé, ses doigts glissaient à merveille. De temps à autre, ils en faisaient pénétrer un ou deux et s'amusaient aussi de ses soubresauts. Ainsi contre la rambarde, il eut envie de sortir son sexe et la pénétrer là. Elle dut penser à la même chose, car elle commençait à vouloir le débraguetter. Un groupe de touristes qui arrivait calma leurs ardeurs, ils s'enlacèrent, à leur passage, se couvrant de baisers...
Ses doigts étaient toujours en place, il la caressait. Il avait emprisonné son bouton rose, il le titillait, le pinçait, le faisait reluire...
Il sentit ses jambes trembler, elle venait de jouir au moment où les touristes les dépassaient. Il glissa à ses pieds, se retrouva la tête dans la brume et la bouche sur son sexe. Il avala tout le plaisir qui s'en écoulait... ses jambes tremblèrent de nouveau...
Il sentit ses jambes trembler, elle venait de jouir au moment où les touristes les dépassaient. Il glissa à ses pieds, se retrouva la tête dans la brume et la bouche sur son sexe. Il avala tout le plaisir qui s'en écoulait... ses jambes tremblèrent de nouveau...
La visite s'annonçait des plus torrides, il n'en était qu'au début.
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Commentaires ()
J'adore les suites !
Bises Mumu
Érotique pas vulgaire. Vivement la suite du weekend