Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Insomnie à Belleville — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Insomnie à Belleville
Chapitre 1
C'est une nuit d'août à Paris. Il fait chaud, mais d'une manière très agréable. Une brise caresse les visages avec douceur.
Ce n'est donc pas à cause de la température qu'elle n'arrive pas à dormir. Ce n'est pas non plus l'angoisse. Ce n'est pas de ces insomnies là. Mais plutôt de celles où l'on désire quelque chose de plus. D'intense, de spécial. Elle a l'intuition que cette nuit pourrait lui amener quelque chose de cet ordre.
Ce n'est donc pas à cause de la température qu'elle n'arrive pas à dormir. Ce n'est pas non plus l'angoisse. Ce n'est pas de ces insomnies là. Mais plutôt de celles où l'on désire quelque chose de plus. D'intense, de spécial. Elle a l'intuition que cette nuit pourrait lui amener quelque chose de cet ordre.
Elle décide de sortir de son appartement pour partager cette nuit avec d'autres êtres humains. Elle ira en haut du parc de Belleville, à cet endroit où l'on domine tout Paris. Où tout est ouvert, où tout respire.
Elle décide aussi de s'habiller. De bien s'habiller, d'une manière qui la fasse se sentir désirable. Elle coiffe ses longs cheveux épais aux reflets cuivrés. Sa peau duveteuse est elle aussi cuivrée, le bronzage de fin d'été... Elle choisit un soutien-gorge beige d'un tissu très fin, tout en transparence, comme une caresse pour ses tétons qui pointent légèrement à son contact, et une culotte un peu échancrée. Un t-shirt ample et court qui dévoile son ventre, une jupe très légère et fluide et la voilà prête. Elle se regarde dans le miroir et se sent satisfaite. Elle se sent aussi sensible, que tous les pores de sa peau captent chaque mouvement d'air autour de son corps. Elle sent ses poils se hérisser, ses tétons se durcir légèrement au contact de la brise d'été. Elle est prête.
La nuit est splendide. Elle entend les feuilles bruisser dans la douce brise d'été, comme une caresse pour ses tympans. Elle aperçoit quelques étoiles dans le ciel. Elle monte les marches qui mènent au belvédère de Belleville. Il est 3 heures du matin, un mardi soir. Et pourtant, il y a quelques personnes là-haut. D'autres insomniaques. Des personnes qui prolongent leur soirée. Il règne une ambiance légère. Quelques rires parsèment l'air. Les chants des oiseaux nocturnes. Les conversations.
Elle s'accoude à la barrière et commence discrètement à observer les gens autour d'elle. Elle sent le désir profond de connecter avec un homme. Elle sent le désir de séduire, de bouger tout contre le corps chaud d'un homme. Alors elle regarde autour d'elle : est-ce que quelqu'un lui plaît ?
A sa droite, un homme de grande taille, la quarantaine, la regarde déjà. Trop vieux à son goût. Plus loin, un groupe. Difficile à aborder. Elle tourne la tête et un sourire se dessine sur ses lèvres. Un homme approchant de la trentaine est accoudé comme à la barrière. De taille moyenne et de stature plutôt fine, tonique. Bruns avec les cheveux ondulés, des boucles bien dessinées. La peau hâlée par ce bel été. Un visage aux pommettes hautes et aux joues légèrement creusées, la mâchoire carrée. Des yeux étirés bordés par de très longs cils, détail physique qui la séduit immédiatement chez les hommes. Cette délicieuse trace de délicatesse masculine. Il se tient la tête, regarde l'horizon d'un air songeur, un casque sur les oreilles. Elle aimerait entendre ce qu'il écoute, entrer dans sa bulle.
Elle n'est pas encore très à l'aise avec la séduction qu'elle ne s'autorise que depuis peu, et se sent peu sûre d'elle. Mais le désir prend le dessus. Elle décide de s'approcher un peu. Avec un peu de chance, il détournera le regard de l'horizon pour croiser le sien. Plus elle le regarde, plus elle le trouve désirable. Elle détaille la ligne de ses épaules, les muscles de son dos à travers son t-shirt. Elle les observe bouger, ils sont longs et fins, assez nerveux. Son regard est malheureusement toujours rivé sur l'horizon. A un moment, il caresse l'intérieur de ses lèvres de la pulpe de son pouce, puis se mordille délicatement les lèvres. Et le désir de lui mordiller les lèvres à son tour se fait pressant. Elle espère de tout son être qu'il la regarde.
Peut-être que son intense prière aura eu son effet ; il tourne la tête vers elle, d'un coup. Elle est prise de court, mais lutte contre la lâche envie de détourner le regard. A l'inverse, elle plante ses yeux au fond des siens, mais ne peut s'empêcher de rougir. Il semble un peu surpris, ouvre les yeux un peu plus grands. Elle sent qu'il se demande comment réagir. Il finit par esquisser un sourire, qu'elle lui renvoie. Elle est légèrement gênée, mais continue à le regarder avec intensité : elle veut que son désir soit clair, sans équivoque. Elle sent la chaleur monter en elle. Il baisse la tête et se dirige vers elle. Joie et panique s'entremêlent. Ils se regardent tous les deux, ils ne sont pas qu'à une vingtaine de centimètres l'un de l'autre. Comme d'un commun accord, ils décident de ne pas parler. Ils s'interrogent du regard.
Elle sent tous les pores de sa peau vibrer. Elle a chaud. Très chaud. Mais c'est agréable. Elle ferme les yeux un instant pour mieux ressentir ces douces sensations. Il en profite pour approcher ses lèvres des siennes. C'est un demi-baiser, qui tâtonne. Il caresse sa lèvre inférieure de sa langue. Les yeux toujours fermés, elle laisse échapper un soupir d'aise, sent son sexe fondre, ses seins durcir. Elle presse ses lèvres sur les siennes en retour. Elle aspire légèrement sa lèvre inférieure. Il a l'air d'apprécier, il a fermé les yeux à son tour. Poussée par un désir brûlant, elle se rapproche de lui jusqu'à sentir son bassin contre le sien. Elle veut sentir son sexe. Il pose ses mains autour de sa taille et commence à lui caresser le bas du dos alors qu'ils continuent à apprivoiser leurs lèvres, leurs rythmes respectifs. Elle pose ses mains sur sa taille et le presse un peu plus fort contre elle.
Au fur et à mesure des caresses et des baisers, elle sent son sexe se durcir, s'allonger, se gorger de sang. Ca l'excite énormément. Elle sent son sexe à elle se liquéfier. Elle décide de demander à cet homme, dont elle ignore toujours le nom, s'il habite dans le coin. Il lui répond que oui, dans un murmure. "Et toi ? " lui demande-t-il, avant de descendre le long de son cou avec de petits baisers appuyés. Son désir pour lui triple encore d'intensité. Elle répond qu'elle aussi. Il lui demande s'il peut l'emmener chez lui. "Mmmhh je crois que j'aimerais beaucoup ça, oui", répond-elle dans un soupir. Il sourit. Il prend sa main et commence à marcher. Ils ne parlent pas, il n'y a pas besoin. Les oiseaux chantent toujours. Malgré l'heure tardive, elle ne ressent aucune fatigue, mais un désir ardent qui lui brûle tout le corps. Ils marchent deux minutes à peine, arrivent chez lui. Il allume une petite lumière douce, referme la porte.
Elle reprend ses lèvres, descend le long de son cou, le mordille légèrement. Il caresse son visage. Elle prend un doigt entre ses lèvres et le suce langoureusement. Ca semble exciter son partenaire de plus belle ; il commence à lui caresser les seins, faisant pointer ses tétons sous le tissu léger. Elle gémit. Elle lui caresse le dos, descend sur ses fesses dont elle sent l'arrondi entre ses mains. Les caresses commencent à se faire plus appuyées. Les hauts s'envolent. Elle fait glisser sa culotte le long de ses jambes. Il passe sa main entre ses cuisses, sent l'humidité sur ses doigts, il ne tient plus. Il l'emmène sur le lit, l'allonge, remonte sa jupe et commence à lécher son sexe, qui s'inonde de plaisir. Il commence par lécher ses lèvres de bas en haut, lentement, avant de les ouvrir pour venir titiller son clito du bout de sa langue, d'abord de manière lente et appuyée. Puis rapide et légère.
Au bout de quelques instants, elle commence à sentir les vagues de plaisir monter en elle. Elle gémit de plus belle. Le plaisir continue de monter, elle se sent au bord de l'explosion et décide de se redresser, de lui retirer son pantalon, commence à lécher l'intérieur de ses cuisses, ses testicules, à lui caresser la verge qui se gonfle encore davantage. Elle la prend entre ses lèvres et la fait lentement coulisser de bas en haut. Elle sent son sexe devenir dur comme la pierre, alors elle ne tient plus et lui dit "je veux que tu me pénètres".
Il prend un préservatif, s'allonge sur le dos pour l'enfiler. Elle monte à califourchon sur lui, monte son bassin bien haut au-dessus de sa verge, pour en ramener la pointe à l'entrée de son sexe détrempé. Ca fait longtemps qu'elle n'a pas couché avec un homme, elle est bien décidée à profiter de cette première pénétration : elle fait entrer la pointe de son pénis à l'entrée de son vagin et tout doucement commence à descendre. Quel délice. Elle remonte un peu pour redescendre tout doucement à nouveau. Elle regarde son visage, il a les yeux fermés de plaisir. Elle sent le désir monter, monter et finit par faire disparaître le pénis de son partenaire entièrement en elle, ce qui arrache un râle de plaisir à ce dernier. Elle se sent bien remplie, c'est agréable. Elle commence à onduler du bassin, pressant son pubis contre le sien, ce qui redouble son plaisir.
Après un petit moment ainsi, elle se retire, se met à quatre pattes, il comprend, vient se positionner derrière elle, la fait un peu languir ; il lui caresse le dos, lui mordille le cou, commence à lui lécher le haut des fesses, descend le long de sa raie, jusqu'à atteindre son petit trou. Elle ne cache pas son plaisir. Puis il lui attrape fermement les fesses et presse la pointe de son sexe à l'entrée de son vagin, il la pénètre doucement, jusqu'à la garde en serrant ses fesses entre ses mains, puis commence à bouger doucement, en restant bien profond. Il lui caresse les fesses, elle sent son sexe fondre autour de ce pénis bien dur. Elle commence à perdre contrôle. Il accélère ses mouvements de bassin. Elle lui demande de lui mettre des fessées, elle adore ça. Il lui en met une première, petite, sèche. Elle ressent immédiatement une contraction de plaisir, pousse un cri. Il lui en remet une, un peu plus fort cette fois, en pressant son bassin contre ses fesses en même temps.
Il accélère un peu le rythme. Elle sent ses fesses ballotées par ces mouvements. Au moment où il lui remet une fessée bien placée, elle sent l'orgasme monter. Elle pense à son sexe tellement dur, à ses mains sur ses fesses, à son sexe gorgé de désir dans son sexe à elle, détrempé, puis à ses longs cils... et est submergée par orgasme profond pendant quelques instants. Son partenaire le sent, accélère un peu le rythme et jouit à son tour longuement. Ils s'effondrent tous les deux et restent un instant abasourdis, à redescendre lentement de cette folle montée vers l'orgasme.
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