Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un soir de pluie... — Chapitre 4 · un soir d'hiver
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un soir de pluie...
Chapitre 4 · un soir d'hiver
Cela fait quelques mois que je n'ai plus de nouvelles de Carole et Jean quand je reçois une invitation à diner de leur part.
— Salut Jacques, es-tu disponible pour un diner à la maison samedi en sept ? Nous serons deux ou trois couples, une amie et toi.
— Je n'ai rien de prévu, je devrais être des vôtres, je porte quoi ?
— Juste toi, et éventuellement de quoi passer la nuit. Nous t'attendons vers dix-neuf heures.
— Je n'ai rien de prévu, je devrais être des vôtres, je porte quoi ?
— Juste toi, et éventuellement de quoi passer la nuit. Nous t'attendons vers dix-neuf heures.
La semaine passe tranquillement, je me demande si les coquineries de la soirée seront partagées par tous les participants de la soirée ou si elles me seront réservées dans la nuit. Je recontacte Jean, pour savoir le dress-code de la soirée, il me répond cool rien de spécial.
Samedi arrive, il est dix-sept heures trente lorsque je quitte la salle de sport pour rentrer me préparer. En me rendant aux vestiaires je me fais doubler par une charmante blonde aux yeux verts que je connais sous le nom d'Émilie, on a déjà passé des nuits de baise torrides tous les deux. Elle me claque les fesses en passant et me demande de la suivre au sauna où nous devrions trouver une cabine libre. Bien que je n'aie pas trop de temps je la suis. Une fois la porte fermée elle me saute au cou et m'embrasse sur la bouche. Sa langue force mes lèvres et vient s'enrouler autour de la mienne pour entamer une valse effrénée. Nos vêtements pleins de sueur tombent au sol. On se caresse tout en s'embrassant, Émilie se met à genoux et glisse ma queue entre ses lèvres. Elle me suce divinement, et quand je suis bien bandé, elle se relève et me tourne le dos en prenant appui sur la paroi de la cabine pour que je la prenne.
D'une main elle attrape ma bite et la fait entrer dans son minou bien serré. Elle me demande d'y aller vite et fort car elle veut jouir rapidement. Je plie les genoux et ondule du bassin. Mon pubis vient claquer son cul, ma queue glissant dans sa matrice. Je sens qu'elle commence à trembler sur ses jambes quand l'orgasme la saisit. Voulant rester discrète elle se mord la main. J'accélère mes mouvements et viens a mon tour inondant son vagin de ma liqueur. On profite de la douche du sauna pour se rincer avant d'aller nous rhabiller chacun dans notre vestiaire.
Vu l'heure qu'il est j'ai juste le temps de passer chez moi me raser et me changer avant de partir chez Carole et Jean.
En passant par le garage, je sors une bouteille de vin de ma cave et la glisse dans une capote. Ça leur fera un joli cadeau, et tant pis si c'est une soirée verticale.
Lorsque j'arrive chez Carole et Jean il est environ dix-neuf heures quinze, cette aventure avec Émilie m'a vraiment mis en retard et ce n'est pas dans mes habitudes, mais je peux constater que je ne suis pas le dernier. Seul un couple est là.
En passant par le garage, je sors une bouteille de vin de ma cave et la glisse dans une capote. Ça leur fera un joli cadeau, et tant pis si c'est une soirée verticale.
Lorsque j'arrive chez Carole et Jean il est environ dix-neuf heures quinze, cette aventure avec Émilie m'a vraiment mis en retard et ce n'est pas dans mes habitudes, mais je peux constater que je ne suis pas le dernier. Seul un couple est là.
Je donne la bouteille à Jean et lui emboite le pas vers le salon. En posant la bouteille sur le comptoir qui sépare la cuisine du salon il me présente Patricia et Michel qui sourient en voyant mon emballage cadeau.
Jean me sert un verre de rhum et nous entamons la discussions tous les cinq. Après un court instant arrivent Valérie et Claude, il ne manque plus que la femme seule annoncée par Carole dans ses messages. A peine ai-je le temps de me faire la réflexion que le carillon de la porte sonne. Quelle n'est pas ma surprise en voyant entrer Émilie.
Petite description des protagonistes.
Nous connaissons déjà Carole et Jean, mais je me rends compte que j'ai oublié de les décrire.
Carole mesure environ un mètre cinquante-cinq pour quarante-sept kilo. Brune au cheveux mi-longs. Elle est svelte et musclée, mais ne sait pas changer une roue. Elle a le nez fin et les yeux noisette aussi coquins que son sourire. Elle avance un 90B pour des formes proportionnées. J'oubliais elle affiche une quarantaine tout juste entamée, et propose quand elle le souhaite une jolie chatte aux lèvres fines ornée d'un joli petit bouton
Nous connaissons déjà Carole et Jean, mais je me rends compte que j'ai oublié de les décrire.
Carole mesure environ un mètre cinquante-cinq pour quarante-sept kilo. Brune au cheveux mi-longs. Elle est svelte et musclée, mais ne sait pas changer une roue. Elle a le nez fin et les yeux noisette aussi coquins que son sourire. Elle avance un 90B pour des formes proportionnées. J'oubliais elle affiche une quarantaine tout juste entamée, et propose quand elle le souhaite une jolie chatte aux lèvres fines ornée d'un joli petit bouton
Jean mesure un mètre quatre-vingt-quinze pour cent kilos environ, tout en muscle, la quarantaine lui aussi. Cheveux grisonnants qui devaient être bruns, yeux marrons. Bien bâti il a une belle queue bien proportionnée et comme sa femme est totalement épilé.
Patricia est une belle antillaise a la peau bien noire, ses cheveux crépus lui font un bel afro qu'el arbore fièrement. Elle mesure un mètre soixante-cinq environ pour soixante kilos. Ses seins doivent entrer dans un quatre-vingt-quinze C, et elle doit porter du trente-huit au max.
Michel est un grand rouquin à la mine joviale. Il mesure presque deux mètres. Ses cheveux longs et sa barbe lui donnent un air de viking, bien qu'il soit d'origine basque.
Valérie, d'origine latine est une brune au yeux marrons, une peu ronde elle a l'air d'avoir de jolis petits seins bien éduqués vu qu'ils gonflent son chemisier blanc sans soutien-gorge. Sa jupe courte et volante couvre à grand peine ses fesses rebondies.
Valérie, d'origine latine est une brune au yeux marrons, une peu ronde elle a l'air d'avoir de jolis petits seins bien éduqués vu qu'ils gonflent son chemisier blanc sans soutien-gorge. Sa jupe courte et volante couvre à grand peine ses fesses rebondies.
Claude est brun, de stature et corpulence normale.
Émilie que j'ai déjà présentée. Blonde aux yeux d'un vert pétillant. Sportive elle mesure un mere cinquante pour quarante kilos toute mouillée. Un corps musclé mais fin. Des abdos dessinés, des fesses fermes et la taille marquée, de jolis petits seins, un quatre-vingt-cinq A ou B grand maximum.
Émilie que j'ai déjà présentée. Blonde aux yeux d'un vert pétillant. Sportive elle mesure un mere cinquante pour quarante kilos toute mouillée. Un corps musclé mais fin. Des abdos dessinés, des fesses fermes et la taille marquée, de jolis petits seins, un quatre-vingt-cinq A ou B grand maximum.
Alors que tous les hommes sont vêtus de manière classique jean et chemise, les femmes rivalisent d'élégance.
Carole porte une robe en vinyle noire dont la fermeture éclair a l'avant est juste assez remontée pour masquer ses seins.
Patricia porte un qipao, soit une robe chinoise moulante et fendue sur le côté jusqu'à la taille. Ne montrant aucune marque on peut supposer que Patricia ne porte rien sous sa robe.
Valérie je l'ai dit porte un chemisier blanc sans rien dessous et une mini-jupe volante noire qui laisse présage que sa chatte est nue elle aussi.
Émilie porte un short en latex et un débardeur blanc. La connaissant elle ne porte rien dessous.
Tout le monde est là, nous prenons l'apéro debout, les groupes se forment et se défont. Il doit être vingt heures quand Carole propose de passer à table. Nous nous rendons donc vers la salle à manger ou deux tables sont dressées. Une de six et une de deux. Le plan de table indique que je me trouve sur la table de deux avec Émilie. Ils auront donc mis les deux célibataires ensembles. Mais je constate aussi que notre table est proche de la porte de la cuisine.
Carole porte une robe en vinyle noire dont la fermeture éclair a l'avant est juste assez remontée pour masquer ses seins.
Patricia porte un qipao, soit une robe chinoise moulante et fendue sur le côté jusqu'à la taille. Ne montrant aucune marque on peut supposer que Patricia ne porte rien sous sa robe.
Valérie je l'ai dit porte un chemisier blanc sans rien dessous et une mini-jupe volante noire qui laisse présage que sa chatte est nue elle aussi.
Émilie porte un short en latex et un débardeur blanc. La connaissant elle ne porte rien dessous.
Tout le monde est là, nous prenons l'apéro debout, les groupes se forment et se défont. Il doit être vingt heures quand Carole propose de passer à table. Nous nous rendons donc vers la salle à manger ou deux tables sont dressées. Une de six et une de deux. Le plan de table indique que je me trouve sur la table de deux avec Émilie. Ils auront donc mis les deux célibataires ensembles. Mais je constate aussi que notre table est proche de la porte de la cuisine.
Les trois couples se dirigent vers la grande table alors qu'Émilie et moi nous rejoignons la petite. Au moment ou je fais assoir Émilie, Carole nous interpelle.
— Non, vous deux vous mangez nus et assurez le service, les plats sont prêts à la cuisine et sont présentés dans l'ordre de service.
Pensant à une blague je tire la chaise pour Émilie et la prie de s'assoir, mais Carole reprend sa tirade. Nous sommes donc bien obligés de nous dévêtir avant d'aller chercher les entrées à la cuisine et de les servir.
Pendant que nous mangeons les blagues fusent sur notre soumission à la table d'à côté. Certain semblent toutefois, incrédules. Je ne sais pas pour Émile, mais en ce qui me concerne je ne connais que Carole et Jean. Pour leur prouver leur autorité Carole nous appelle.
Pendant que nous mangeons les blagues fusent sur notre soumission à la table d'à côté. Certain semblent toutefois, incrédules. Je ne sais pas pour Émile, mais en ce qui me concerne je ne connais que Carole et Jean. Pour leur prouver leur autorité Carole nous appelle.
— Émilie, Jacques, aux pieds…
Nous nous levons et approchons de la table
— Non pas comme ça, à quatre pattes.
Nous plions donc les genoux et marchons vers Carole qui jubile.
— Vous voyez ce que je vous disais, ils obéissent au doigt et à l'œil, vous pouvez leur demander ce que vous voulez…
Personne n'ose parler, du coups Jean ordonne.
— Émilie va manger la chatte de Valérie, je veux la voir jouir, toi Jacques tu vas vider Michel.
Toujours à quatre pattes nous passons sous la table, et nous dirigeons vers la personne désignée.
Valérie n'a même pas besoin de remonter sa jupe pour qu'Émilie lui lèche la chatte. Elle la découvre déjà amplement et Carole a même un doigt dedans, ce qui a pour action de la faire mouille abondement.
Valérie n'a même pas besoin de remonter sa jupe pour qu'Émilie lui lèche la chatte. Elle la découvre déjà amplement et Carole a même un doigt dedans, ce qui a pour action de la faire mouille abondement.
Michel a lui sorti un gourdin impressionnant de son pantalon, et il ne bande qu'à moitié. Je me glisse entre ses jambes et le prend directement en bouche, alors que j'entends les floc de la langue d'Émilie sur la vulve de Valérie. Je peine à l'enfoncer profondément lorsque je sens une main m'appuyer lentement sur la nuque. Je bave sur cette queue qui grossit encore. Je la sens buter sur la glotte et forcer le passage vers le fond de ma gorge. Lorsque mes lèvres touchent le pubis lisse de Michel la main me maintient en position. Je respire lentement par le nez. Le pubis de Michel sens bon le monoï. Alors que Valérie commence à haleter sous la langue d'Émilie. J'entends Patricia demander à son homme si j'ai bien tout en bouche, et lui acquiescer.
J'entreprends alors des vas et viens sur la bite tendue qui me rempli la bouche, je la masse entre mes lèvres et mes joues alors que mes mains caressent les couilles. Je m'efforce de ne pas toucher le membre de mes mains, je veux qu'il jouisse juste de ma bouche. Émilie fait pareil avec Valérie, elle lui lèche les lèvres, pénètre sa vulve avec sa langue, suce son clitoris. Ses mains sont posées sur ses genoux. Elle aspire les lèvres lisse de sa nouvelle maitresse pour y faire venir le sang, avant d'aller masser sa matrice du plat de sa langue. Elle traite son clito comme une mini bite et lui fait une superbe fellation. Valérie se crispe et cri sa jouissance alors qu'elle remplit la bouche d'Émilie de cyprine. Michel n'est pas en reste ma langue parcourt son gland et sa hampe entre deux prises en bouche. Tantôt je vais au fond tantôt je tête le gland. Quand je le sens prêt à venir je l'enfonce dans ma gorge et le masse entre mes joues en tétant bien à fond.
Je sens le membre se raidir et verser en moi son sperme bien épais. La main revient et maintient ma tête jusqu'à ce que le membre se détende. Michel essaie de se dégager, mais Carole lui dit :
— Non reste il va te finir.
Michel se met alors à uriner dans ma bouche, et je m'efforce de tout avaler pour ne pas salir le sol que l'on aurait dû nettoyer Émilie et moi, et ne décevoir personne.
Une fois notre tâche accomplie Carole s'écarte de la table pour nous permettre de sortir.
Une fois notre tâche accomplie Carole s'écarte de la table pour nous permettre de sortir.
— Allez vous laver les mains et reprenez le service.
Émilie et moi nous exécutons docilement. Nous apportons les plats suivants avant d'aller finir notre entrée.
Au moment du dessert Patricia signale son envie de manger son dessert sur le corps d'Émilie pendant que je lui broute le minou. Elle se lève pour retirer sa robe et se rassoir à sa place alors qu'Émilie s'allonge sur la table. Je vais chercher les desserts et les dispose sur le corps de ma co-soumise. Posant directement les gâteaux sur sa peau et la nappant de crème anglaise au chocolat ou chantilly selon les endroits. Je pose deux boules de glace à la pistache sur ses seins et une à la vanille a l'entrée de sa vulve. Chacun ira piocher de la bouche ce qui lui semble bon. Une fois les desserts dressés je rejoins ma place sous la table à quatre pattes.
Au moment du dessert Patricia signale son envie de manger son dessert sur le corps d'Émilie pendant que je lui broute le minou. Elle se lève pour retirer sa robe et se rassoir à sa place alors qu'Émilie s'allonge sur la table. Je vais chercher les desserts et les dispose sur le corps de ma co-soumise. Posant directement les gâteaux sur sa peau et la nappant de crème anglaise au chocolat ou chantilly selon les endroits. Je pose deux boules de glace à la pistache sur ses seins et une à la vanille a l'entrée de sa vulve. Chacun ira piocher de la bouche ce qui lui semble bon. Une fois les desserts dressés je rejoins ma place sous la table à quatre pattes.
Je me dirige vers Patricia et me glisse entre ses cuisses ouvertes. Je commence par gober un orteil et à lécher ses pieds come pour les nettoyer. Je prends son pied presque entier dans ma bouche. Ma langue remonte sur les jambes effleurant ses mollets pour se rendre vers sa grotte. J'embrasse ses lèvres verticales ma langue roulant dans son vagin, cherchant à se frayer un chemin au plus profond de ce puit chaud source de vie. Patricia mouille beaucoup et sa cyprine chaude coule sur mon menton et dans ma bouche.
Après avoir frémi de froid au contact de la glace, Émilie commence à gémir son plaisir. J'entend son souffle se mêler a celui de Patricia qui bien que la bouche pleine commence à s'exprimer. Il faut dire que six langues lui caressent le corps que le froid a rendu plus sensible. Ses tétons érigés et durcis doivent être un régal à sucer, de même que son clito si doux. J'imagine ce corps que je connais si bien parcouru des frissons du plaisir.
De mon côté ma langue rentre au plus profond du minou de Patricia je tète son clito et lui taille une pipe mémorable. Je la sens trembler de plaisir lorsque l'orgasme déferle. Elle m'enserre la tête de ses jambes en les croisant dans mon dos et maintient ma bouche ouverte sur sa vulve. Comme son homme elle se lâche en moi et me pousse à tout boire.
D'un coup j'entends la table trembler comme si un séisme bousculait la maison. Émilie jouit à son tour sous les applaudissements des convives.
Jean se lève et quitte la salle pour revenir avec des colliers pour chien et deux laisses.
Il passe un collier au cou d'Émilie lui accroche la laisse et l'emmène à la douche alors qu'il pose le second sur un guéridon.
Patricia me fait sortir de sous la table et regarde ma queue en érection. Elle tend la main et l'attrape fermement. D'un geste vif elle me branle au-dessus de ses seins que j'arrose rapidement.
Jean se lève et quitte la salle pour revenir avec des colliers pour chien et deux laisses.
Il passe un collier au cou d'Émilie lui accroche la laisse et l'emmène à la douche alors qu'il pose le second sur un guéridon.
Patricia me fait sortir de sous la table et regarde ma queue en érection. Elle tend la main et l'attrape fermement. D'un geste vif elle me branle au-dessus de ses seins que j'arrose rapidement.
— Bien maintenant tu nettoies petit cochon, me dit-elle.
Je me penche sur sa poitrine et lape mon jus.
Valérie s'est saisie du collier et me le passe alors que je lèche les seins de Patricia. Une fois mon travail accompli elle me promène à ses côtés et m'emmène vers le jardin.
Valérie s'est saisie du collier et me le passe alors que je lèche les seins de Patricia. Une fois mon travail accompli elle me promène à ses côtés et m'emmène vers le jardin.
— Tu as intérêt à faire tes besoins rapidement il fait froid et je ne vais pas rester dehors longtemps.
Je me dépêche de trouver un arbre contre lequel uriner, et croyez-moi ce n'est pas facile de lever la patte et de ne pas en mettre partout. Lorsque nous rentrons Émilie et Jean sont revenus de la douche, et un groupe s'est formé autour d'Émilie, allongée sur le sol. Valérie me guide vers le groupe. Émilie est à quatre pattes comme il se doit, et porte un masque de chien et un gode avec une queue de chien. Jean se saisit de ma laisse et m'écarte du groupe pour m'affubler des mêmes équipements. Le plug est gros et me procure un bien fou malgré le mal qu'il a à rentrer. En revenant Jean déclare l'attraction ouverte, les convives pourrons voir deux chiens s'accoupler.
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