Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
visite de Corinne — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur·es
visite de Corinne
Chapitre 1
Nous étions mariés depuis un an et mon époux Jules poursuit mon initiation en tant que soumise sexuelle, ce que j'apprécie. Un mardi, ne nous attendant à personne, j'ai pris la liberté de mettre une minijupe sans rien sous celle-là. Une paire de bas à couture, accompagné d'un porte-jarretelles. En haut, un top à bretelles très ajusté avec un décolleté plongeant, sans aucune pièce de lingerie en dessous, exposant partiellement ma poitrine ; et pour compléter le tout, une paire d'escarpins noirs à talons aiguilles.
À dix-neuf heures, la sonnerie de la porte résonne… Je regarde à travers le judas de la porte et je reconnais, une amie de toujours, accompagnée de deux jeunes hommes… C'est « Corinne ».
Corinne possède de longs cheveux blonds, des yeux de couleur bleue et une taille proche de 1,70 m. Elle a quelques kilos en trop et une poitrine généreuse (95E).
Malheureusement pour les hommes, elle n'est pas satisfaite de son corps, donc, elle porte toujours des jeans, des baskets et surtout des pulls larges pour dissimuler cette poitrine imposante.
Malheureusement pour les hommes, elle n'est pas satisfaite de son corps, donc, elle porte toujours des jeans, des baskets et surtout des pulls larges pour dissimuler cette poitrine imposante.
Je suis très étonnée par cette visite, je préviens mon mari et lui dis que je vais aller me changer. Jules me l'interdit et me fait ouvrir la porte dans cette tenue. Je ne sais plus où me mettre, je suis rouge de honte. Je les fais entrer, ils me font la bise. Corinne sourit.
— On ne vous dérange pas ?
— Non, pas du tout. Veuillez me suivre par ici !
— Non, pas du tout. Veuillez me suivre par ici !
Corinne passe la première, ses amis me font passer devant eux. Je sens que leurs yeux sont fixés sur mon corps. Nous arrivons dans la salle à manger, chacun s'assoit autour de la table. Corinne nous dit qu'elle était dans le quartier avec ses amis et qu'elle en a profité pour nous rendre visite. Il est vrai que cela faisait un bon moment qu'on ne s'est vu. C'est l'occasion pour venir prendre l'apéro chez nous. Elle nous présente ses amis Gilles et Pascal, 23 et 24 ans (ou 24 et 23 ans…
Bref), les deux garçons assez athlétiques, ils sont tous les deux footballeurs. Je reste stressée.
Bref), les deux garçons assez athlétiques, ils sont tous les deux footballeurs. Je reste stressée.
— Est-ce que la tenue de ma femme vous gêne ? Leur demande Jules. Corinne répond aussitôt qu'elle trouve Camille très belle dans cette tenue et ses amis.
approuvent aussi ; ils ont les yeux toujours fixés sur moi. Je me lève et je vais préparer l'apéro à la cuisine. Corinne me rejoint dans la cuisine, refermant la porte derrière elle pour étouffer les voix provenant du salon. Je suis en train de sortir les verres quand elle s'approche, son parfum léger flottant dans l'air. Elle se penche ensuite doucement vers moi, tout près de mon oreille, et murmure
— Tu es vraiment ravissante ce soir, Camille. Je crois que tu n'imagines pas l'effet que tu fais.
Sa voix est douce, presque complice. Quand je me redresse, elle me lance un sourire chaleureux, à la fois admiratif et sincère, avant d'ajouter :— Et ne t'inquiète pas pour les autres… Ils sont juste impressionnés. Moi la première.Tu sais que tu fais une belle salope. Mes copains te baiseraient bien. Tu as vu leurs yeux ? Pascal bande comme un malade .
Elle m'aide ensuite à disposer les amuse-bouches sur le plateau, comme si rien ne s'était passé, mais son regard reste chargé de cette attention délicate .Je lui révèle que, bien que très gênée par la situation, c'est ce que mon mari souhaite : me soumettre sur le plan sexuel. Elle manifeste un certain étonnement et me questionne :
— Et ça te plait ? Tête baissée et rouge de confusion,je lui avoue que j aime cette situation.
Les plateaux sont prêt , J'équilibre un plateau avec mes deux mains, lorsque je sens Corinne qui me soulève la jupe par derrière et remarque que je ne porte rien sous la jupe.
— La petite salope a le cul a l air , avance, je te suis. Me dit-elle en me.
mettant une claque sur les fesses et en riant.
De retour à la salle à manger, je dépose le plateau sur la table et je commence à faire le service en me déplaçant de convive en convive. Les deux hommes en profitent. Je reste immobile, parfaitement consciente du moindre
frôlement, et pourtant tout semble se dérouler comme si de rien n'était.
Les voix autour de la table se mêlent, rient, commentent, mais pour moi leurs mains ne bougent presque pas, mais leur proximité seule suffit à faire naître un trouble délicat, une attente que je n'ose ni encourager ni repousser. Ce n'est pas tant le contact que la possibilité du contact qui me trouble. Ils jouent avec l'idée, avec cet espace minuscule entre leurs doigts et ma peau, et cet écart devient soudain le centre du monde. Je sens la chaleur monter doucement, sans brusquerie, comme une vague discrète qui me surprend et m'enveloppe. J'essaie de me concentrer sur ma respiration, de garder un calme apparent, mais je perçois le léger changement dans leur posture — un souffle un peu plus court, un bras qui se détend, un regard que je surprends à peine et qui me suit plus longtemps qu'il ne le devrait. Personne ne dit rien, mais tout le monde semble pressentir quelque chose, une tension cachée qui serpente sous la table et remonte jusqu'à moi.
Les voix autour de la table se mêlent, rient, commentent, mais pour moi leurs mains ne bougent presque pas, mais leur proximité seule suffit à faire naître un trouble délicat, une attente que je n'ose ni encourager ni repousser. Ce n'est pas tant le contact que la possibilité du contact qui me trouble. Ils jouent avec l'idée, avec cet espace minuscule entre leurs doigts et ma peau, et cet écart devient soudain le centre du monde. Je sens la chaleur monter doucement, sans brusquerie, comme une vague discrète qui me surprend et m'enveloppe. J'essaie de me concentrer sur ma respiration, de garder un calme apparent, mais je perçois le léger changement dans leur posture — un souffle un peu plus court, un bras qui se détend, un regard que je surprends à peine et qui me suit plus longtemps qu'il ne le devrait. Personne ne dit rien, mais tout le monde semble pressentir quelque chose, une tension cachée qui serpente sous la table et remonte jusqu'à moi.
Rien d'ouvertement déplacé, juste cette sensation que le moindre geste pourrait faire basculer l'équilibre de la soirée. Leurs doigts s'attardent une fraction de seconde de plus. Une seconde qui change tout. ils me caressent les jambes, leurs doigts sur le satin de mes bas me procurent de douces sensations, ma chatte se met à mouiller.
Après quelques conversations banales, Corinne nous conduit à aborder le sujet de l'échangisme. Elle nous interroge sur notre opinion à ce sujet. Jules exprime son accord et se dit très heureux à l'idée si l'opportunité se présente. Cela pourrait se concrétiser sans trop d'efforts. L'atmosphère devient extrêmement chargée et érotique. L'alcool commence à agir, je me sens mieux. Gilles et Pascal persistent à me fixer du regard. À chaque tour autour de la table, je suis de plus en plus caressé. Ils gagnent en audace puisqu'ils ne reçoivent aucune réprimande de la part de Jules.
Leurs doigts caressent le haut de mes bas et jouent avec les jarretelles, ma chatte est bien mouillée, cela m'excite.
Leurs doigts caressent le haut de mes bas et jouent avec les jarretelles, ma chatte est bien mouillée, cela m'excite.
Jules interroge Corinne sur le fait de savoir si elle ne souffre pas trop de la chaleur,à cause de son pull et lui suggère que je lui prête un haut. Elle refuse, cependant sous la pression des hommes et sous l'influence de l'alcool, elle finit par céder. Je l'emmène dans notre chambre et lui suggère de sélectionner un chemisier.
— Crois-tu que l'on va faire l'amour ce soir, Camille ?
— Franchement, je le voudrais bien et je pense que cela sera le cas. De plus, je suis sure que Jules a une envie folle de ton corps et il serait trop heureux de me voir baiser par deux hommes devant lui.
— Franchement, je le voudrais bien et je pense que cela sera le cas. De plus, je suis sure que Jules a une envie folle de ton corps et il serait trop heureux de me voir baiser par deux hommes devant lui.
Corinne choisit un chemisier blanc avec quelques motifs sur le devant, elle enlève son pull. Je découvre une très belle poitrine dans un soutien-gorge blanc.
— Camille, Dis-moi sincèrement. Comment trouves-tu mes seins, ne sont-ils pas trop gros ?
Corinne, joignant le geste à la parole, descend son soutien-gorge et me fait voir ses superbes seins, assez gros, mais bien fermes. Les auréoles sont d une couleur café crème , ressortant bien avec la blancheur de sa peau , ses tétons ne sont pas trop gros ,ils tiendrons bien dans ma bouche si l occasion se présente.
— Ils sont très beaux et ils doivent faire fantasmer un grand nombre de bonhommes !
Elle déboutonne son jean, et le fait glisser. Sa culotte est jolie et elle la fait aussi glisser, me dévoilant une touffe de poils un peu trop longs.
— J'adore ta culotte ! Elle est bien jolie, mais je trouve que ton pubis est trop touffu. Jules préfère les sexes bien lisses. Prends tes affaires et suis-moi à la salle de bain.
Je la fais assoir sur le rebord de la baignoire, les cuisses bien écartées. Je découvre alors sa chatte, je passe un doigt dessus, elle est toute mouillée. Je prends de la mousse à raser et après avoir bien étalé la mousse, je prends un rasoir et délicatement, je lui rase le sexe, découvrant ses lèvres bien gonflées d'excitation, elle mouille comme une bonne salope. Elle écarte encore les cuisses, son clito est tout gonflé. J'en profite, d'un doigt, je lui titille son bouton et lui mets un doigt dans son vagin. Elle soupire, gémit, elle me traite de salope. Je la rince et de ma langue, je lui lèche sa vulve toute trempée. Il ne reste sur son pubis qu'un petit triangle de poils bien taillé . D'une main, elle appuie mon visage sur sa vulve.je recommence a lui titiller le clitoris du bout de la langue. Les soupirs reprennent,après une ou deux minutes, je m'arrête, je lui propose de mettre un string et une jupe, elle accepte.
Son apparition dans la salle à manger suscite des applaudissements, elle est superbe, le chemisier largement déboutonné dévoilant son soutien-gorge. Cette jupe qui lui tombe à mi-cuisse met en valeur ses jambes délicatement dessinées. Les hommes, tour à tour, la complimentent pour sa nouvelle tenue et confessent qu'ils la trouvent très sexy. Jules nous conduit au salon, Corinne et les garçons s'installent sur le canapé, Corinne se retrouve entre les garçons face à Jules, qui a pris place dans le fauteuil. Pour ma part, je me pose sur un pouf juste à côté de Jules, c'est mon emplacement habituel, la position soumise que j'occupe .
Il faut que j'écarte les cuisses. Malgré la situation, je ne suis plus stressé, c'est plutôt l'excitation qui prend le dessus. Je vois aussitôt les yeux des hommes fixer mon entrecuisse, ils ont une vue directe sur ma chatte bien épilée. Une bosse au niveau de leur braguette me donne une nette idée de leur excitation. Encore une fois, je dois me lever pour les servir à nouveau, mais cette fois-ci, je dois le faire en me penchant, car c'est une table basse. Les garçons derrière moi ont une vue directe sur mon cul bien gainé par mes bas et mon porte-jarretelles. Jules, d'un geste de la main, les autorise à me caresser les fesses et plus s'ils ont envie. Aussitôt leurs mains viennent effleurer la douce peau de mes fesses. J'écarte les jambes, une agréable chaleur monte en moi, les doigts courent sur mon fessier, ils appuient sur mon sphincter, je me courbe encore plus, essayant de faire entrer ce doigt.Mais je dois revenir à ma place, reprendre ma place les jambes bien écartées.
Jules demande à Corinne de nous faire voir ce qu'il se trouve sous sa jupe. Elle n'ose pas au premier abord, puis sous les ordres insistants, elle relève sa jupe et nous fait voir le string bien placé entre ses lèvres charnues et bien humides. Le spectacle est superbe, sa chatte est fendue par ce mince morceau de tissu.
— Tout cela est très beau ! lui dit Jules. Pendant que l'on admire ton entrecuisse, Camille va se changer !
Je me lève et je vais dans la chambre. J'enlève mes vêtements, je mets une guêpière noire, tout en gardant mes bas. Pour finir, je mets mon collier de chienne docile. Je me regarde dans la glace : Je suis une belle soumise ! J'écarte les jambes, je me caresse la chatte déjà bien humide, mes seins sont bien droits, les tétons bien durs.Je retourne au salon où la lumière est tamisée, Corinne a toujours les cuisses grandes ouvertes. Les mains de Gilles et Pascal font des allers-retours sur ses cuisses, elle a les joues très rouges. Me voyant habillé de cette manière, tout s'arrête, ils me contemplent, je reprends ma place à côté de Jules.
— Elle est très belle comme cela, ma "Camille".
Corinne, maintenant à toi de nous montrer tes seins.
Corinne obéit, le chemisier est enlevé par ses amis, son soutien-gorge dégrafé. Ses seins apparaissent pour le grand plaisir de tous .Les hommes sont en admiration devant la grosseur de ses lobes ils sont très gros. Corinne rougit, mais se met bien droite, pour que l'on puisse mieux admirer.D'un geste de son index, Jules la fait se relever du canapé. Elle obéit sans sourciller. À demi-nue, elle vient se placer juste devant lui. Jules approche les mains de la jupe, prend la ceinture entre deux doigts et tout doucement. Il tire la jupe jusqu'à ce qu'elle tombe naturellement au sol. Nous apercevons son fessier. Bien rebondi et orné du string, sa peau est d'une clarté remarquable. Elle est immobile, Jules me fait signe de m'approcher. Il me demande de lui retirer le string. Je le fais glisser le long de ses jambes en étant à genoux. Il lui fait prendre ma place.
Toute nue, cuisse écartées, elle est très belle. Je m'assois entre les garçons, qui aussitôt me caressent les fesses, puis ma chatte;me pelotent les seins. J'ouvre mes cuisses et leurs doigts découvrent ma vulve toute moite. Corinne est exhibée tout comme moi. Jules lui titille son clito., elle a mis ses mains derrière le dos, elle attend les ordres.
La table basse et les fauteuils sont poussés, nous mettons une couverture au sol, Jules prend Corinne par la main, debout face à elle, il lui caresse les seins, quant à moi, je suis toujours assise entre les deux hommes, j'ai les seins malaxés, pelotés par deux mains, ma vulve est doigtée, je gémis de plaisir, c'est la première fois que je vais me faire prendre par deux hommes en même temps devant mon mari et maitre.
Tout le monde est nu maintenant, Jules a mis Corinne à genoux et sa queue va et vient dans sa bouche. À mon tour, je me mets à genoux, je prends la bite de Pascal en bouche, elle est longue, pas trop grosse, et bien douce, elle entre au plus profond de ma gorge, il fait des allers-retours rapides. Il me baise la bouche. D'une main, je branle Gilles.
— Pascal… Arrête… C'est au tour de Gilles de se faire sucer. Ordonne, Jules. Sa bite est plus grosse, elle me remplit la bouche, plus noueuse et bien longue. Il y va doucement, il veut en profiter longuement, ma langue lui enroule le gland, j'aspire le reste au fond de ma gorge, à m'en asphyxier, je sors sa queue, reprends ma respiration et recommence son massage buccal. Pascal s'est mis derrière moi, il m'a écarté un maximum les fesses pour plonger ses doigts dans mon conduit humide, il me branle avec deux doigts, je roule des fesses pour en avoir plus. Il présente un doigt à mon œillet et pousse… Son doigt entre avec facilité, ça m'excite encore plus… Je suis en train de sucer avec force cette grosse queue que j'ai en bouche. Deux puis trois doigts me dilatent le cul, il me branle rapidement. Je crie, mais tout est étouffé par cette grosse queue qui est dans ma bouche. Ils me font me mettre à quatre pattes. En tournant la tête, je vois Corinne allongée sur le dos, Jules a la tête entre ses cuisses et il lui lèche sa vulve. Son corps ondule sous cette langue et elle gémit. Pascal n'attend pas, ou devrai-je dire, n'attend plus, et me remplit mon trou d'amour, d'un coup sec… Mon corps répond à cette intrusion et comme une chienne, je crie, je jappe et pousse mes hanches pour que cette bite plonge bien profondément dans mon ventre et me remplisse de plaisir. Je reprends la grosse queue de Gilles en bouche et l'astique comme une bonne salope que je suis. Corinne, le visage écarlate de plaisir, est toujours allongé à côté de moi. Elle sert la queue de jules entre ses gros seins, elle les écrase, entourant le pieu de mon mari qui se branle énergiquement. pendant ce temps Gilles s'allonge sur le dos, me tirant vers lui. Pascal, sans trop résister, me lâche, me voila au-dessus de Gilles, Sa grosse queue glisse sur mon sexe, il branle mon clito avec son gland. C'est un véritable régal et je sens cette grosse queue, tout doucement, me dilater le vagin. Cette grosse queue qui me pénètre est un immense et un réel plaisir que je ne peux cacher. On dirait que mon vagin va éclater tellement il est rempli… C'est très bon, je suis bien plantée sur son pieux. C'est moi qui donne le rythme, allant bien à fond sur sa bite. Pascal me pousse sur le devant, je sens ses doigts m'ouvrir encore mon cul, il me doigte avec trois doigts ,quand il trouve que mon œillet est bien ouvert,il présente son gland à la porte de mon anus, enfonce son gland puis le reste de sa queue entre en moi… Cette deuxième bite qui me perfore vient caresser la bite de Gilles… C'est l'extase, je suis remplie comme une bonne salope, je me laisse aller au plaisir, ils me baisent en cadence, les deux queues ne font plus qu'une, elles m'emmènent au septième ciel. Mon plaisir s'intensifie progressivement,Gilles me suce les tetons puis c'est l'apogée.Tout mon corps se met à trembler, je crie d'extase Pascal jouit à son tour, les mains bien agrippées à mes hanches. Ses jets de sperme bien chaud me remplissent le cul. Gilles, dans de grands râles, m'inonde le vagin de son sperme bien abondant. Nous nous retrouvons allongés à côté de Jules et Corinne.
Jules la tient par les chevilles, ses jambes sont remontées, sa chatte bien écartée, il la pénètre.Il fait des allers-retours lents ; Corinne a les yeux fermés, elle gémit doucement, sa jouissance approche, je m'approche d'eux, de ma langue, je lui lèche les tétons, les mordille et les aspire, ils sont bien gros, je les ai bien en bouche comme je le pensais, elle gémit. Ma main glisse vers son sexe et mes doigts s'agitent sur son clitoris, son corps ondule, elle jouit. Tout son corps est en transe, elle crie, je l'accompagne dans son plaisir. Jules lui déverse son sperme dans des grognements. Il se retire, vient à ma hauteur, il me fait lécher et nettoyer sa queue toute dégoulinante de mouille et de foutre. Il me faut désormais faire la même chose avec Corinne. Je me positionne à quatre pattes, tout le sperme de Jules s'écoule de son orifice, je lui écarte les fesses et lui lèche la vulve, son nectar est divin.
Je ressens deux mains sur mes fesses, deux doigts pénètrent mon anus bien lubrifié de foutre, c'est très agréable, un troisième doigt s'insère aisément, mon excitation grandie. Je suis bien dilatée, un gland se présente à mon sphincter, c'est Gilles qui introduit sa grosse queue. La sensation d'une caresse intérieure par cette grosse queue est trop bonne. Bien au fond, il pistonne sans être trop rapide, opportuniste, je lâche tout de suite la chatte de Corinne et comme une chienne, je me redresse, la tête bien droite, je pousse du cul pour en avoir plus, je veux de la bite bien au fond de mon cul, je suis remplie comme j'aime l'être.
Corinne se pousse pour me faire de la place, et voilà que Pascale me présente sa bite, j'ouvre la bouche, le suce, sa queue a des relents de foutre ajoutés aux senteurs de mes entrailles, le goût me plait, chacun me besogne à sa vitesse, Jules me branle le clito d'une main et de l'autre me tire les tétons, je suis trop excitée, je jouis en premier, tout mon corps n'est que plaisir, j'en déguste tous les instants, Pascal jouit en suite, il n'y a pas trop de foutre et j'avale tout, aspirant son gland pour bien le vider, Gilles s'active, il me défonce le cul à grands coups de queue, ses couilles claquent sur mes fesses… Il se vide dans mes entrailles, me voilà encore comblée par cette belle queue. La tension redescend, nous sommes assez fatigués, chacun se repose en prenant une boisson fraiche. Jules a repris de la vigueur et c'est dans le cul de Corinne, toujours vraiment demandeuse, qu'il étanche son plaisir.
Moi et les garçons prodiguons des caresses à Corinne, mise à quatre pattes, mes doigts jouent sur son clito, j'essaye de lui introduire des doigts dans son vagin, je caresse la bite de mon mari qui fait ses allers-retours dans son anus. Les garçons s'occupent de ses seins qui ballottent à chaque coup de queue, elle ouvre la bouche, sort sa langue… Elle a envie d'une queue à sucer. Gilles lui fait ce plaisir et la voilà en train de le pomper très vite. Soudain, elle arrête de le sucer. Son excitation est au maximum, sa jouissance commence, elle bouge dans tous les sens, retenus par nos mains, elle crie, reprend la bite en bouche, s'active à toute vitesse… Jules jouit, elle lâche la queue et s'écroule sur le sol.
Je prends la bite de jules, je lui nettoie entièrement, avec ma langue, je parcours sa queue, la léchant de haut en bas, de bas en haut, aspirant la moindre goutte de leur jus, la moindre souillure de leur accouplement… Je lui caresse les couilles et appuie sous sa verge pour bien vider ses couilles. Je finis par son gland, les dernières gouttes de sperme sortent, je les aspire, mes lèvres sont couvertes de sperme. Gilles attend à genoux, la bite bien raide, il se branle. Je prends tout de suite sa queue en bouche. Je le suce, enroulant ma langue autour de son gland, il ne faut pas longtemps pour qu'il jouisse dans ma bouche, il me pousse la tête, je ralentis mes va-et-vient, il grogne, souffle. Quelques jets s'écrasent sur mon palet, il n'y a que très peu de crème, une dernière succion, un doux massage des couilles et je le lâche. Assis sur ses genoux, il ne bouge plus, il récupère.
Voila la soirée se termine, chacun passe par la salle de bain. Jules caresse toujours le corps de Corinne, les yeux demi clos. C'est ensemble qu'ils vont à la salle de bain. Je vais dans la chambre pour y passer une nuisette. En passant devant la salle de bain, la porte est fermée et j'entends Corinne gémir. Jules n'en a pas fini avec elle. Dans le salon, les garçons se sont rhabillés et ils me donnent un coup de main pour remettre de l'ordre dans la pièce. La transparence de ma nuisette les incite à me caresser tout le corps. À tour de rôle, je les embrasse tendrement à pleine bouche, mélangeant nos salives et jouant avec nos langues.Je suis prise en tenaille entre mes deux amants. Leurs mains se dirigent vers mon entrejambe, et je me sens de plus en plus excité, tout comme eux. Jules et Corinne sont de retour, ils interrompent nos ébats.
Corinne doit se rhabiller avec les vêtements que je lui ai prêtés,elle me les rendra plus tard. les siens sont pliés et mis dans un sac, Nous échangeons un dernier baiser, puis nos amis partent.
Plusieurs jours après, Corinne me contacte pour un rendez vous . Nous nous retrouvons à la terrasse d'un café, nous reparlons de mon statut de salope soumise. Elle m'avoue qu'elle voudrait bien essayer de l'être aussi, mais qu'il serait difficile de trouver un bon maitre. Je finis par me renseigner sur les complices de nos jeux et surtout sur leurs opinions à mon égard. Corinne m explique qu'ils sont ravis d'avoir eu l'opportunité de vivre une telle expérience et m'ont trouvé être une excellente amante.Par ailleurs, ils souhaiteraient me revoir, mais uniquement en tête-à-tête. Je lui réponds que c'est Jules qui le décidera. Le jour suivant, je la recontacte.Mon mari est d'accord à condition que ce ne soit qu'une fois chacun. Je prévois de me vêtir de la même manière que lors de notre soirée, avec des bas, une guêpière qui laisse mes seins visibles, mon collier de soumise, tout cela sous un manteau.Des rendez-vous ont été fixés.
Tout s'est déroulé à merveille, ils ont fait preuve d'une grande courtoisie. Ce fut deux belles soirées de passion avec mes deux partenaires, que je n'ai plus revus depuis.
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