Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Petit message à mon ex-mari — Chapitre 3 · La fois dans notre salon
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Petit message à mon ex-mari
Chapitre 3 · La fois dans notre salon
A MON EX-MARI
Tu t'apprêtes à lire la suite directe de la petite fête chez nos amis, le lendemain, lundi. Rappelle toi, tu t'étais levé tôt, comme d'habitude, pour être le premier au bureau. Même si c'était au détriment de ta vie de couple, de ta petite femme. Tu faisais attention à être silencieux pour ne pas me tirer de mon sommeil si tôt mais tu ne savais pas que j'étais déjà réveillée. En fait, pour tout te dire, je n'avais pas beaucoup dormi après cette journée complétement folle.
Ce soir là, on avait échangé quelques messages avec Anderson. Je n'avais plus qu'à le prévenir dès ton départ, ce que je m'étais précipité de faire quand le moteur de ta voiture retentit.
— Il est loin.
— Je viens alors?
— Ben oui, tu as changé d'avis?
— …
— Je viens alors?
— Ben oui, tu as changé d'avis?
— …
Je te rassure, il est bien venu! Je te raconte ça, profites en.
LA TROISIEME FOIS, DANS NOTRE SALON
Il est 7h50 quand "Andy" arrive, je viens de passer 30 bonnes minutes à me préparer méticuleusement pour être présentable tout en laissant croire que je viens de me réveiller et que je n'ai pris aucun soin de moi. Petite toilette, très léger maquillage, coiffée décoiffée. Je suis excitée, presque tremblotante. Pour accueillir mon bel amant, j'ai choisi un petit short serré que j'utilises de temps en temps pour faire du sport et un t-shirt un peu grand pour moi qui me permet de ne rien mettre dessous, comme si je venais de me réveiller. Je suis seule, debout devant mon café posé sur le bar qui sépare la cuisine de notre grand salon quand il sonne. Je prends mon temps pour aller lui ouvrir, je sais me faire désirer. Je bois une gorgée de café avant de me diriger vers la porte. Sur le chemin, je l'entend sonner une nouvelle fois, puis toquer, il semble impatient.
Sans même m'assurer que c'est bien lui, j'entre-ouvre la porte et le découvre sur le pas de porte alors qu'il s'apprêtait à toquer une nouvelle fois. Je lui adresse un grand sourire immédiatement.
— Doucement, j'arrive, j'arrive!
— J'ai bien cru que la sonnette ne fonctionnait pas.
— Entre!
— J'ai bien cru que la sonnette ne fonctionnait pas.
— Entre!
Je le laisse passer devant et en profite pour mater son fessier. Qu'il est sexy! Il est dans un jeans large, basket blanche très simple et t-shirt blanc uni. Il porte une banane en bandoulière. Nous allons dans la cuisine ou je lui propose de s'installer au bar pendant que je lui coule un café, ce qu'il accepte poliment. Pendant que je manipule la machine, je sens son regard dans mon dos alors que nous échangeons quelques banalités du type "Quel beau ciel bleu, la journée commence bien." "Comment es tu venu? Tu as trouvé facilement". Je prend soin à mettre mon petit cul en valeur en montant sur la pointe des pieds, feignant d'avoir du mal a attraper les capsules, rangées dans le meuble au dessus.
Je reviens vers lui et lui tend sa tasse. Je le laisse se servir en crème et en sucre, avant de changer radicalement de sujet.
— J'ai eu du mal à dormir cette nuit, après cette journée...
— J'ai un peu pensé à toi aussi.
— Pensé à moi?
— Oui, heu... tu m'as laissé dans un état... la tête pleine et pas que.
— J'ai un peu pensé à toi aussi.
— Pensé à moi?
— Oui, heu... tu m'as laissé dans un état... la tête pleine et pas que.
J'éclate de rire, il est direct.
— Pauvre chou, je suis désolée.
— Heureusement, tu as beaucoup de très jolies photos sur ton compte Pilebook, ca m'a beaucoup aidé à penser à toi.
— Cochon, je ne veux pas savoir!
— Fallait pas demander.
— Heureusement, tu as beaucoup de très jolies photos sur ton compte Pilebook, ca m'a beaucoup aidé à penser à toi.
— Cochon, je ne veux pas savoir!
— Fallait pas demander.
Nous sommes installés chacun de notre coté du bar, je suis encore dans l'espace cuisine alors qu'il est sur une chaise haute du salon. Nous nous faisons face mais ni lui ni moi n'ose tenter quelque chose. Je l'invite à s'installer sur le canapé et je le rejoins. Mon éducation m'oblige a être sage mais si je m'écoutais, je pourrais lui sauter dessus sans réfléchir. Sa présence, son aura à elle seule m'excite au plus au point. Malgré tout, je me contrôle, j'ai envie de me sentir approuvé alors je commence un petit jeu avec lui.
— Tu sais, si je t'ai proposé de venir, c'est pour t'expliquer que nous devions peut-être en rester là.
— Ah... heu... tu penses? Pourquoi tu dis ça?
— Tu sais, hier, tu n'as même pas jouis, tu ne prends pas de plaisir, je ne veux pas te forcer à quoi que ce soit.
— Non, pas du tout! Dit pas ça!
— Tu as quoi, la vaintgaine à peine passée? J'ai presque dix ans de plus que toi, je comprends qu'un homme comme toi soit...
— Arrête, arrête, je t'assure, c'est cool, j'te kiffe bien, t'es vraiment sexy...
— Ah... heu... tu penses? Pourquoi tu dis ça?
— Tu sais, hier, tu n'as même pas jouis, tu ne prends pas de plaisir, je ne veux pas te forcer à quoi que ce soit.
— Non, pas du tout! Dit pas ça!
— Tu as quoi, la vaintgaine à peine passée? J'ai presque dix ans de plus que toi, je comprends qu'un homme comme toi soit...
— Arrête, arrête, je t'assure, c'est cool, j'te kiffe bien, t'es vraiment sexy...
Je souris, je suis satisfaite, mais pas encore assez. Je m'affale en arrière dans le canapé, glisse une main sous mon short et commence à me caresser. Les effets sur moi sont immédiats.
— Tu es... mhhhh... sûr de toi?
— Oh ouais je suis vraiment sûr, pas moyen qu'on s'arrête si vite!
— Oh ouais je suis vraiment sûr, pas moyen qu'on s'arrête si vite!
Il me regarde, les yeux grands ouverts, son jeans commence à se tendre au niveau de son entre-jambe. Je continue de m'amuser et m'enfile maintenant un doigt sous mon short, ce qui me fait râler. Il bondit presque instantanément sur moi. Je m'écarte plus loin sur le grand canapé, le repousse de ma main libre.
— Mhhhh... hey! Doucement toi, à ta place.
— Mais, je...
— Dit donc, ca ne te dérange plus les femmes mariées, les croyances, tout ça, aujourd'hui?
— ...
— Mais, je...
— Dit donc, ca ne te dérange plus les femmes mariées, les croyances, tout ça, aujourd'hui?
— ...
Je souris de son silence et me relève. Le plus sensuellement que j'en suis capable, je descend mon short jusqu'à mes pieds, ne gardant que mon large t-shirt qui me descend jusqu'aux cuisses. De son coté, il ne bouge plus mais défait le bouton de son jeans, ouvre sa braguette et libère son sexe qui est déjà au garde à vous. Je ne peux pas m'empêcher de lâcher un son d'étonnement, il est vraiment gros. Je lui monte dessus à califourchon en prenant soin de laisser sa queue entre nous deux, elle passe sous mon t-shirt et frotte contre mon ventre au niveau de mon nombril. Alors que je lui distribue de petits baisers, il passe une main derrière mon dos pour me tenir et l'autre sous mon t-shirt, pour me caresser la poitrine.
— J'ai une petite poitrine...
— Elle est magnifique. J'adore la caresser...
— Elle est magnifique. J'adore la caresser...
J'entame de petits mouvements de haut en bas dans l'excitation, frottant son gland tendu contre mon ventre. Il intensifie ses caresses et nos baisers deviennent très chauds. De sa main dans mon dos, il mets désormais de la force pour me tirer vers lui. J'ai bien compris qu'il veux que l'une de mes descentes m'empalle sur lui.
— Mon beau, nous sommes tous les deux des adultes intelligents, nous ne pouvons plus dire que nous sommes sous l'influence de deux verres d'alcool, nous ne pouvons pas faire n'importe quoi.
— Qu'est ce que tu racontes?
— Tu as des capotes? Je suis mariée, désolée mais j'ai rien ici.
— Oui, oui bien sur, dans ma banane.
— Qu'est ce que tu racontes?
— Tu as des capotes? Je suis mariée, désolée mais j'ai rien ici.
— Oui, oui bien sur, dans ma banane.
Il tend le bras pour attraper sa sacoche et en extrait un préservatif qu'il me tend, l'air fier de lui.
— Je ne veux pas savoir pourquoi tu te promènes avec ce genre de truc sur toi.
— J'en ai, ca te plait pas, si j'en avais pas eu, ca t'aurais pas plu non plus.
— J'en ai, ca te plait pas, si j'en avais pas eu, ca t'aurais pas plu non plus.
Je laisse échapper un petit rire, il a raison, ce petit con.
— Débrouille toi pour l'enfiler, je suis mariée et fidè…heu... J'ai pas utilisé ca depuis des années.
Il ne réagit même pas à ma "bourde", occupé à déchirer l'emballage et dérouler sa capote le long de son énorme queue. Malgré l'élasticité, la protection n'est clairement pas faite pour cette dimension et n'en recouvre pas la moitié, mais ce n'est pas le but et ca fera l'affaire. Sa tâche accomplie, il se montre plus déterminé à me tirer vers lui et utilise maintenant sa main libre pour diriger sa queue à destination. Je me laisse redescendre tout doucement mais ce petit profiteur retente sa chance vers mon petit trou. Je m'arrête en dandinant légèrement des fesses, le laissant profiter de ce contact entre mon anus et son gland qu'il espère aller plus loin.
— Mon mari m'a dit que tu étais très habile devant le but, mais là tu manques ta cible.
— J'ai trop envie de tes petites fesses...
— Et moi j'ai dit non, je ne suis pas ce genre de femme.
— J'ai trop envie de tes petites fesses...
— Et moi j'ai dit non, je ne suis pas ce genre de femme.
Je pensais une nouvelle fois que le débat serait plus houleux et que j'allais devoir lui expliquer que "non, je ne me fait pas enculer", mais il accepte la sentence et change de direction. Sa déception est très vite oubliée quand je me relâche et que je me laisse empaler sur son imposante queue qui me remplit comme jamais.
((Petite note à mon ex-mari : Tu le sais, j'écris ces chapitres en compagnie d'Anderson. Je dois t'avouer qu'il a été particulièrement déçu de revivre ce refus catégorique et je me suis sentie obligée de faire une petite pause dans l'écriture pour lui offrir mes fesses qu'il aime tant. A l'époque, je ne pratiquais pas ce genre de chose, mais tu dois comprendre que maintenant ça arrive parfois. Grace à lui, qui à "ouvert la voie", je me laisse sodomiser. Ca n'est pas très fréquent, ce n'est pas ce que je préfère, je ne prends pas de plaisir autre que celui de le voir autant aimer ca. C'est toujours un peu difficile, pas tant qu'au début, mais ca reste un calibre terrible à encaisser, je t'assure. Les premières fois, c'était vraiment pour lui faire plaisir, tant c'était compliqué, mais je te raconterais ca dans un futur chapitre!
Mais j'y pense, peut-être y as tu assisté en fait? Sale petit voyeur, tu aurais vu ta femme se faire enculer par ton pote black et tu n'aurais rien dit? Ou peut-être que c'est ca qui t'a finalement décidé à l'avouer? Même si tu ne l'as pas vu de tes yeux, tu devais avoir des doutes quand je t'annonçais des excuses farfelues à ma démarche pour le moins "bizarre" certains soirs? Tant de question, mais merci, je ne veux pas la réponse, ne m'écris surtout pas. Tu as la vérité maintenant. Sache seulement que cette courte note explicative fait suite à un petit break qu'on s'est octroyés pendant lequel Anderson m'a bien defoncé le cul à même le sol. Je n'ai pas eu d'orgasme, mais lui oui. Bref, désolée, je reprends.))
Je suis aux anges, cette position est incroyable. Je peux gérer la pénétration comme je le souhaite en prenant soin de ne pas me laisser aller trop profond. Pour prendre appuis plus facilement, je pose mes deux mains sur son torse musclé. Je mène le bal, j'agis tant pour mon plaisir qu'en essayant de lire le sien dans ses yeux. A ses râles, il semble être très bien et pour ma part mes petits cris ne laisse aucun doute, j'adore. Je suis terriblement mouillée ce qui donne à la pénétration une sensation de facilité alors que la taille de l'engin m'ouvre littéralement en deux.
— Doucement, doucement, c'est gros, oh c'est bon mon dieeuuuuuu.
— Ohh Ohh, empale toi bien, tu la sens?
— Han, han, biensur que je la sens! T'es dix fois plus gros que mon mari!
— Ohh Ohh, empale toi bien, tu la sens?
— Han, han, biensur que je la sens! T'es dix fois plus gros que mon mari!
Je suis en furie, prise d'un plaisir insoutenable, je lui retire son t-shirt des deux mains et les repose immédiatement à même son torse. Mes montées et descentes se font de plus en plus irrégulière, je ne sais plus ou donner de la tête. La vue, face à moi, de ce magnifique étalon que je suis en train de monter me rend totalement folle. Pendant un instant, je fixe mon alliance posée le plus simplement du monde sur cette peau ébène. Je réalise vraiment ce que la femme que je suis est en train de faire et la honte se mêle à tous les sentiments qui me submergent.
— Calme, calme, tu vas m'achever... ohhhh.
— C'est trop bon, t'arrête pas salope!
— C'est trop bon, t'arrête pas salope!
Il m'attrape par les hanches et prend les commandes à son tour. Malgré que je sois toujours dessus, c'est lui qui me fait monter et descendre avec une puissance incroyable. Il entre en moi si loin que je ressens des choses jusqu'ici encore inconnue, je crie de plaisir. Mon corps est comme possédé, je suis prise de spasme incontrôlable mais lui ne s'arrête pas et continue de me maltraiter à coup de bassin et de soulèvement à la force des bras. Je ne réponds plus du tout, j'ai les yeux grands ouverts, la langue pendue et je gémis comme une possédée.
il s'arrête enfin et me soulève littéralement pour me reposer sur le canapé, à ses cotés. Je le vois se précipiter pour retirer sa capote et me présenter son gland démesuré à quelques centimètres du visage. Je viens de sortir des vapes et la première image qui m'apparait est cette queue énorme qu'il est en train de branler énergiquement dans ma direction.
— Ohhh oui, tu vas voir ce que ca fait de me provoquer comme ca grosse salope!
— ...
— Ca vient, ca vient ferme là de toute façon tu vas avoir ce que tu mérites.
— ...
— Ca vient, ca vient ferme là de toute façon tu vas avoir ce que tu mérites.
Je suis encore perdue entre un autre monde et celui-ci, cependant je comprends que je ne peux pas le priver une nouvelle fois de son plaisir. J'approche légèrement la tête et tire la langue pour effleurer son gland. Je reprends un coup de foudre qui me fait frissonner dans le dos à ce contact, jamais, JAMAIS, je ne pensais qu'un jour j'allais être si proche d'introduire un autre sexe que celui de mon mari dans cet orifice, pour cette pratique si spéciale pour moi. J'ouvre grand la bouche, espérant que cela suffise à prendre au moins son gland entre mes lèvres et alors que je me convainc d'avancer, c'est lui qui comble les centimètres nous séparant en s'introduisant légèrement. Cette introduction fatale ne dure pas plus d'une seconde, puisqu'il craque instantanément et me lâche une première grosse giclée de sperme dans la bouche, propulsée au fond de la gorge.
La main qu'il avait poser par reflexe sur mon crâne ne suffit pas a me retenir et, surprise, je recule la tête pour fuir ce gland en éruption. Je toussote, je manque de m'étouffer pendant que je reçois plusieurs nouvelles giclés sur le visage, dans les cheveux et sur le t-shirt, le tout sous ses râles d'agonie digne de Godzilla.
— AHHHHH! AHHHHH! Prends tout, salope!
— Kof… kof…
— Ahhh, toi alors t'es vraiment une salope sous tes air de Sainte, putain!
— kof…
— Kof… kof…
— Ahhh, toi alors t'es vraiment une salope sous tes air de Sainte, putain!
— kof…
Je suis choquée. Je viens d'avoir un orgasme complètement dingue, de me faire littéralement gicler dessus pour la première fois de ma vie et j'ai la gueule et les cheveux pleine de sperme. Pour couronner le tout, je me fais insultée comme la dernière des putes. Sous le sperme, j'en souris, je crois que j'ai aimé ça!
Je n'ose rien lui dire, je suis affalée dans le canapé alors qu'il s'est laissé tombé comme une masse à coté, la queue pendante entre ses jambes. Celui qui va rompre le silence après ça a intérêt a bien choisir ses mots. Nous reprenons notre souffle, nous n'osons pas nous croiser du regard. Je ramasser mon short d'un mouvement pour essuyer le gros du sperme sur mon visage que je sens commencer à couler.
— Tu m'en as foutu partout.
— Tu l'as mérité.
— Quoi?
— Arrête de faire semblant!
— Mais…
— T'as pas aimé?
— Si…
— T'es une salope…
— Mais pourquoi tu dis ca?
— Parce que t'as kiffé me grimper dessus! Et t'as kiffé te faire gicler à la gueule, comme une salope!
— Oui… j'ai aimé que tu prennes cette initiative, mais…
— Mais quoi?
— J'aurais adoré que tu me tiennes la tête et que tu m'envoi tout dans la gorge.
— J'en étais sûr, une vraie salope…
— Je suis une femme mariée et raisonnable. Mais oui, je crois que je suis aussi ta petite pute.
— Tu cachais bien ton jeu.
— Alors, on va recommencer?
— Non.
— QUOI?
— Fini ton petit jeu de la douce allumeuse innocente.
— Tu l'as mérité.
— Quoi?
— Arrête de faire semblant!
— Mais…
— T'as pas aimé?
— Si…
— T'es une salope…
— Mais pourquoi tu dis ca?
— Parce que t'as kiffé me grimper dessus! Et t'as kiffé te faire gicler à la gueule, comme une salope!
— Oui… j'ai aimé que tu prennes cette initiative, mais…
— Mais quoi?
— J'aurais adoré que tu me tiennes la tête et que tu m'envoi tout dans la gorge.
— J'en étais sûr, une vraie salope…
— Je suis une femme mariée et raisonnable. Mais oui, je crois que je suis aussi ta petite pute.
— Tu cachais bien ton jeu.
— Alors, on va recommencer?
— Non.
— QUOI?
— Fini ton petit jeu de la douce allumeuse innocente.
Il se relève en attrapant son t-shirt que j'avais jeté derrière le canapé et traverse le salon en direction du couloir pour sortir.
— Si t'en as envie, c'est toi qui m'écrira comme une bonne petite chienne.
— Jamais je t'écrirais si tu continues à me parler comme ca.
— Non seulement tu vas m'écrire mais tu m'implorer de venir à genoux.
— Ben voyons.
— Tu vas le faire et tu vas enfin accepter de me sucer, plus tôt que tu le penses!
— Pfff, pourquoi tu crois ca?
— Parce que ta vie, elle est merdique.
— Jamais je t'écrirais si tu continues à me parler comme ca.
— Non seulement tu vas m'écrire mais tu m'implorer de venir à genoux.
— Ben voyons.
— Tu vas le faire et tu vas enfin accepter de me sucer, plus tôt que tu le penses!
— Pfff, pourquoi tu crois ca?
— Parce que ta vie, elle est merdique.
Il claque la porte, il est parti. Je ne sais pas quoi penser de ces derniers échanges. Le pense t'il vraiment? Joue t'il à un jeu? Lui ai-je vraiment dit ce que je lui ai dit? En tout cas, c'est la vérité, j'ai aimé ça.
LA TROISIEME FOIS, DANS NOTRE SALON
Voilà mon cher ex-époux, tu te rends compte à quelle vitesse les choses ont basculés? Dès ce jour là, c'était perdu pour toi, j'étais effectivement devenue une chienne, sa chienne… Mais tu sais, tout ne s'est pas fait en un jour, une partie de mon esprit continuait à résister pour sauver notre mariage! Je ne l'ai pas revu pendant trois bonnes semaines, j'étais persuadée qu'il m'écrirait, que je n'étais pas la femme qu'il avait décrit.
Puis un soir, nous nous sommes disputés à propos de l'enfant qu'on souhaitait mais qui n'arrivait pas, je t'ai envoyé dormir dans la chambre d'ami, exaspérée. Tu te souviens? Ce soir là, j'ai craqué mentalement, j'ai attrapé mon téléphone de rage et je lui ai écris :
— Ca fait trop longtemps, tu as gagné, je t'en supplie!
Puis quelques secondes plus tard.
— Tu avais raison, ma vie c'est de la merde! Viens, je te promets que je t'accueillerais à genoux, comme tu le mérites, mon chéri!
Sans réponse après de longues minutes, je relançais.
— JE FERAI CE QUE TU VEUX! T'es content comme ça? Répond moi!
— Anderson est en train d'écrire…
— Anderson est en train d'écrire…
Mais ceci est un autre chapitre, que tu vas attendre avec impatience, car les choses croustillantes arrivent, comme tu le sais!
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