Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Petit message à mon ex-mari — Chapitre 4 · La fois aux urgences
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Petit message à mon ex-mari
Chapitre 4 · La fois aux urgences
A MON EX-MARI
Te demandes tu si il a fini par répondre? Il faut croire que je suis persuasive, car il l'a fait. Bon, je ne vais pas te mentir, la réponse ne m'a pas plu, mais parfois les choses s'enchainent de manière inattendue.
"Fous-moi la paix, demain c'est le dernier match de la saison et je me casse loin d'ici, je signe un contrat, je veux plus te voir."
LA QUATRIEME FOIS, AUX URGENCES
Dimanche ensoleillé, je rejoins Charlotte au Stade Municipal pour aller contempler le "haut niveau" de nos maris respectifs comme il nous arrive parfois de le faire. Nous avons toutes les deux choisis une petite robe d'été, la sienne est jaune clair, unie, alors que la mienne et blanche avec des fleurs. Je porte des tennis blanche alors que fidèle à ses habitudes, mon amie porte des talons en toute circonstance. Nous sommes venues avec nos maris et donc bien en avance, les joueurs arrivent un à un et je ne manque pas de noter l'apparition d'Anderson, accompagné d'une jeune femme qui doit avoir son âge, 18-20 ans, métisse, brune aux cheveux long. Un smack devant moi qui m'énerve au plus au point et Andy rejoint le vestiaire alors que sa "copine" monte dans l'unique tribune. Charlotte et moi préférons nous poster à l'opposé, il n'y a qu'une barrière mais peu de monde, nous sommes en bord de pelouse. Le match est plus tranquille la bas et nous pouvons discuter sans entendre les entraineurs s'époumoner pour transmettre leurs consignes, ni les quelques supporteurs déverser leur haine de l'arbitre. Mon amie rouspète, en talon dans le gazon alors que j'en ris et lui conseille comme à chaque fois, de venir en basket.
Le match débute et il ne nous intéresse pas tant. Charlotte me parle de ses premiers mois de mariage et de sa vie rêvée. Rapidement, on perd 1-0, mais pour nous le résultat importe peu. En début de deuxième mi-temps, un ballon dégagé par un joueur de notre équipe arrive jusqu'à nous et un jeune joueur adverse s'approche pour le récupérer. Il a l'air surpris de voir ici deux bourgeoises et ne manque pas de nous regarder de haut en bas. Cha' lui lance le ballon en rigolant.
— Reste concentré sur le terrain, hein!
J'en ris aussi, l'après-midi se déroule bien. A part le score. Après cette petite scène amusante, je rompt brutalement un silence d'une dizaine de secondes.
— J'ai couché avec le numéro 9.
— Quoi ?
— A ton mariage, il m'a baisée par terre dans une salle annexe.
— Notre 9 ? Anderson ?
— Oui, notre "star".
— ALEX!! Tu m'as rien dis?!
— Ben, je te le dis là.
— Et alors?!
— Alors rien, rien de plus. Enfin si, il m'a baisé encore chez toi pendant la petite fête. Et puis…
— ET PUIS?
— Et puis il est aussi venu à la maison, mais je l'ai juste sucé!
— C'est dingue! Tu me dis ca que maintenant!
— Il ne m'adresse plus la parole, et c'est tant mieux, j'aurais pu faire de plus grosses conneries encore.
— Ahahah Alex! Femme infidèle, petite trainée! Ahah.
— Oh, tait toi. Parlons d'autre chose.
Le match touche à sa fin, on joue une dernière action et l'arbitre sifflera surement. L'équipe tente de lancer le ballon dans la surface et suite à un gros cafouillage, plusieurs joueurs sont en contact en l'air dans la surface, l'un des notre arrive a catapulter la balle dans le but mais perd son équilibre et retombe très mal. Un énorme cri de douleur refroidit le stade entier et personne ne fête l'égalisation. L'homme en noir met immédiatement fin au match et demande aux secouristes de venir rapidement.
— Je crois que c'est ton amant.
— Ferme la.
Effectivement, c'est Anderson qui se tord de douleur au sol. Il semblerait que son genoux se soit dérobé lors de son atterrissage en déséquilibre, il a l'air de souffrir. Après quelques minutes au sol, Andy se relève et, sur une jambe, rejoint les vestiaires aidé par deux coéquipiers qui le soutienne. Mon mari se dirige vers nous.
— Les filles, je vais pas rester pour l'après-match, je vais emmener Anderson aux urgences directement. Alex, je repasse te prendre quand je l'ai déposé ?
— Alex! Tu devrais accompagner ton mari, vous ne serez pas trop de deux, il ne tient même pas debout. Tu veux que je vienne?
— Tu as raison, je viens avec toi. Merci Charlotte, reste là. On te tient au jus. Chéri, je t'attends à la voiture.
Je rejoins le parking, recule au maximum le siège coté passager et m'installe derrière le conducteur. Moins de dix minutes d'attente et Anderson arrive, soutenu par mon mari et un autre joueur. Il s'installe à la place que je lui ai préparé et mon mari prend le volant et démarre rapidement. Ils commencent à discuter ensemble :
— Toujours aussi douloureux?
— J'ai l'impression de plus rien sentir. J'ai plus de contrôle sur mon genoux.
— Bordel, heureusement que c'était le dernier match de la saison.
— Je veux pas te décevoir mais je crois que je vais pas reprendre la saison prochaine avec vous.
— Comment ca?
— J'ai signé ailleurs, j'espère que la blessure va rien changer.
— T'inquiètes pas, à ton âge ca guérit vite. Les recruteurs vont pas risquer de perdre une pépite pour une petite blessure. T'as signé ou?
— A Lyon.
— A LYON? Merde mec t'es sérieux, trop classe, tu vas jouer avec les pro!
— Non non, la réserve, mais peut-être des entrainements.
Je réalise que son message était vrai, il part à Lyon! Mais c'est un grand club ca il me semble non? Les joueurs de foot gagnent énormément et deviennent des stars dans ces clubs là!
Je me permet d'intervenir.
— Et ta copine, avec qui t'es arrivé, elle t'accompagne pas aux urgences?
— Je lui ai écris pour la prévenir. Elle va me rejoindre là-bas. Elle est partie peu après le début du match elle devait passer l'après-midi chez sa mère, à 50km.
— Mhhhh, ok.
Je reste silencieuse. Je suis dégoutée, jalouse et énervée. On arrive à la clinique, Marc s'arrête devant l'entrée et je me précipite à sa portière pour l'aider à sortir. Je le soutiens comme je peux mais Anderson est vraiment massif et un infirmier qui voit la scène sort du bâtiment pour m'aider.
— Je cherche une place aux alentours et je vous rejoins.
— Inutile, reste par là, je le dépose, je prend quelques nouvelles et on s'en va.
On monte les trois marches devant l'entrée avec l'aide de l'homme venu à nous. Même à deux c'est pas chose aisée, je me demande bien comment j'ai pu supporter tout son poids quand il était affalé sur moi, la dernière fois.
L'employé nous abandonne à l'accueil alors qu'Anderson peut prendre appui contre le comptoir. Le secrétaire l'enregistre après quelques questions, puis se tourne vers moi :
— Et Madame, vous êtes?
— Sa femme!
L'homme derrière le comptoir à l'air aussi surpris qu'Anderson de ma réponse rapide, nos 15 ans d'écart visible doivent être la cause de nombreuses réflexions que l'employé doit se faire dans la tête.
— Ok, un docteur va venir voir ca au plus vite, allez dans la salle d'examen numéro 1, c'est la plus proche, juste par là, vu votre état. Je vais vous aider…
Il nous ouvre, nous laisse nous installer et referme derrière nous. J'aide Andy à se mettre sur la table divan et je m'assieds au bord de celle-ci. Deux chaise et un bureau vide complète la petite pièce. Celle-ci faisant l'angle du bâtiment, deux façades ne sont que de larges baies vitrés et les rideaux n'empêchent pas totalement de voir à travers. Après 30 secondes de silence total, il m'interroge :
— Alors tu es ma femme?
— Et toi alors tu m'adresses la parole?
— Si t'es ma femme, oui.
— Très drôle, j'ai dit ca pour pas que tu attendes ta pétasse ou le doc seul, mais je peux partir.
— T'avais pas dit que tu ferais "tout ce que je veux" ?
- …
— Alors en tant que bonne femme docile, tu vas me soulager
- …
— Allez suce moi la bite salope t'en peux plus d'attendre
— T'es vraiment con! Et puis quelqu'un va arriver !
— Et alors? Grouille toi du coup et au pire personne ne sera surpris qu'une femme salope taille une bonne pipe à son mari, hein? Ahah!
- …
Je dois l'avouer j'en ai envie depuis son arrivée au stade tout à l'heure et même si je fais une moue vexée quand je l'entends dire ca, je m'approche de lui et le caresse à travers son short.
— Non non non, pas comme ca, tu n'es pas mon infirmière, tu es une salope infidèle qui mouille en trompant son mari. Alors c'est à genoux que tu me suces.
En joignant le geste à la parole, il se relève et prend appuie sur sa jambe valide pour descendre du lit. Ainsi les fesses en appuie contre le lit, je le comprends et descend sur mes genoux, entre ses jambes. Il n'a aucune patience et sort lui même sa queue de son short, me la présentant devant le visage le plus naturellement du monde.
Je mets définitivement mes principes de coté et sans utiliser mes mains, j'embouche son gland en le regardant dans les yeux. C'est seulement après quelques mouvements de la langue et de la tête que je pose mes mains sur son sexe déjà bien bandé pour le branler doucement. Même si ce n'est pas la première fois, je suis toujours impressionnée par ses dimensions et l'excitation procurée par la situation me fait réagir.
— Hep hep, il va falloir que tu choisisse entre femme aimante et grosse salope, comme tu aimes le dire, tu ne peux pas tout avoir.
— Ferme la, et continue.
Je lui adresse un beau sourire depuis ma position soumise, et reprend la parole, alors que je continue à le branler doucement.
— J'ai été un peu cavalière en me déclarant "ta femme" sans demander ton avis, je pense que tu dois faire ton choix, et je te propose donc un petit jeu pour te décider.
— Mhhhh ? Tu veux pas plutôt la fermer et continuer?
— Ecoute, nous savons tous les deux qu'au terme des cinq prochaines minutes, peut-être moins, après une délicieuse fellation, et quoi qu'il arrive, tu vas éjaculer ici, dans cette salle d'attente, très probablement dans ma bouche.
— Ouais c'est exactement ce qui va se passer salope!
— Je te propose donc de faire le choix suivant, soit attentif.
Pour ne pas casser la rythme, je le branle en parlant et j'y ajoute même quelques coups de langues entre deux phrases.
— Vas y.
— Donc, je disais. Je t'offre deux possibilités. Je peux être ta femme, appliquée et douce. Non seulement je ferais de mon mieux pour te soulager immédiatement, mais après ca, j'irais voir mon mari qui doit probablement être en train de nous attendre en se demandant ce qu'on fait. Je lui expliquerais que c'est grave et que je reste à tes cotés en attendant que ta petite amie te rejoigne. Qu'il rentre tranquillement et que je le rejoindrais au plus vite. Mais comme je serais ta femme aimante, je resterais à tes cotés toute l'après-midi et aussitôt que tu en manifestera l'envie, je te "soulagerais" de ta douleur avec ma bouche de femme mariée. Je dois cependant te préciser que dans cette situation, je ne pourrais pas avaler ton sperme, tu comprends bien qu'aucune femme respectable ne pourrait s'abaisser à ca. Nous pourrons nous revoir par la suite. Quand tu le souhaiteras, ta femme sera à ta disponibilité dans la limite du respect qu'un homme doit à son épouse. Evidemment, dans ce cas, je ne tolèrerais aucun écart de ta part et j'exige le respect du à la femme que je suis. A la moindre réflexion déplacée, geste inapproprié ou évidemment insulte, tu perds tout ca.
— Je perds tout ca?
— Exactement, un seul manquement et je ne suis plus ta petite femme.
— Mais…
- ...Mais je deviens ta pute, ta salope, une petite chienne à black. Tu peux bien te lâcher comme tu en as envie, je satisferais tes pulsions du mieux que je peux et j'encaisserais tes insultes avec plaisir. Quand tu décideras de lâcher ton sperme pour me récompenser, je l'avalerais avec délectation, si tu en as envie. Si je panique en m'étouffant et que je tape sur tes cuisses pour que tu retires ton énorme queue de ma bouche, n'écoute que ton plaisir et pas la pute qui te supplie. La pute, que dis-je? Je serais même moins que ca puisque ce sera gratuit.
Il ne peux s'empêcher de rire tant j'exagère. Je le branle toujours lentement, embrasse son gland et passe ma langue le long de sa queue.
— J'aime bien cette idée là…
— Oui, j'imagine, mais réfléchis bien car dans ce cas là, à la seconde même au tu aura terminé de te vider les couilles, je me relèverais, réajusterais ma robe et je quitterais cette salle. Tu aura finalement découvert la femme que je peut être mais tu sera incapable de bouger, tu ne pourra que me regarder partir sur 3 mètres jusqu'à la porte. Tu fixera à coup sûr mes petites fesses se dandiner en regrattant amèrement avoir eu ce mauvais comportement. Tu t'imaginera ce qu'aurait pu être le plaisir de faire glisser cette ENORME queue noire entre mes fesses vierges, que j'étais de plus en plus proche de t'offrir, et que tu aurais sans doute réussi à obtenir si tu avais pu te contenter du rôle de la femme aimante, délicate, réservée, mais qui on le sait tous les deux, se laisse finalement prendre le cul contre un mur tout en se plaignant que "c'est trop groooos".
— Je savais que tu dissimulais ta nature, mais là...
Sur cette ultime provocation, en appuyant particulièrement sur le "groooos", et après un nouveau grand sourire en sa direction, je le prends très légèrement plus en bouche. Puis je me retire rapidement.
— Alors, je suis ta gentille petite femme n'est ce pas?
- ...Oui ma chérie, continue, c'est bon… - J'aime quand tu es poli comme ca, respectueux.
J'entame une fellation académique, techniquement juste mais sans aucune fantaisie. Je manque beaucoup d'expérience dans de nombreux domaine du sexe mais j'ai tellement sucer mon mari que pour cette pratique, je suis experte. Je fais progresser la queue de plus en plus profond et je continue de l'humidifier tant que possible, notamment en la léchant sur toute sa longueur lorsque je la ressort, parfois, de ma bouche.
— Voilà, encore, ne t'arrête pas...
Je réalise que j'ai officiellement une autre bite que celle de mon mari dans la bouche pour la première fois de toute ma vie et c'est une sensation très étrange. Premièrement celle-ci est beaucoup plus grosse et je suis obligé d'ouvrir grand la bouche pour l'accueillir. De plus, toute ma cavité est bien remplie et je ne peux pas faire librement les mouvements de langue que je souhaite, j'ai l'impression d'être submergée. Deuxièmement, elle est bien plus longue et pour une spécialiste de ce que je pensais être la "gorge profonde" c'est très frustrant. La longueur de celle de mon mari fait qu'entièrement dans ma bouche, il arrive de peu à ma gorge mais ne s'y engouffre pas beaucoup et je ne pensais pas qu'il était possible que ce soit le cas.
— Olala… Oui… oui…
Après quelques minutes de ce traitement de lubrification, je sens justement celle d'Andy arriver à atteindre le fond de ma bouche et je parviens à retenir mes haut-le-coeur, ayant une certaine habitude. Alors qu'avec mon mari à cette profondeur dans ma bouche, il est entier et totalement écrasé contre mon visage, mon beau footballeur noir a lui, sans exagération, encore plus d'un tier de son membre hors de ma bouche. Bien que très curieuse, excitée, et que je me sente capable de "l'engorger", je m'en tiens à mon rôle de femme respectable qui jamais ne pourrais accepter une telle déchéance. Il n'y a probablement qu'une grosse salope qui pourrait accepter ca…
— Vas y, vas y, encore, ne t'arrêtes pas…
J'ai moi même du mal à me limiter, j'ai envie de tenter ces quelques centimètres de plus et lui ouvrir les portes de ma gorge qui serait pour lui, dans son état, celle du Paradis. Mais ce serait trop facile et je me retiens, je me rappelle à mon devoir simple de femme dévouée mais loin de toutes ces idées.
— Tu es magnifique ma chérie…
Je ne sais pas si c'est mon coté joueuse qui le trouve beaucoup trop aisé à se contrôler ou ma volonté persistante de goûter à cette pratique, mais lors d'une énième mouvement d'introduction, je m'applique à chercher le bon angle et je laisse s'introduire l'énorme membre de quelques centimètres dans ma gorge. Je suis surprise de si bien résister à des mouvements de recul, de peur, ou de nouveaux haut-le-coeur naturels dans cette situation. Je le sens hyper contracté et sa réaction est immédiate.
— OH Ouiiiii, comme CAAA!
Immédiatement, je reprends mon rôle, ressort sa queue entièrement de ma bouche et feint de m'être étouffer en toussotant grossièrement. Je le regarde, l'air ingénu.
— Je… achh… achh… Je suis désolée, mon beau. Je l'ai prise trop profonde…
— Recommence! Sal… Recommence ma chérie, c'était divin.
Je ne peux m'empêcher de pouffer de rire, il craque si simplement et j'étais déjà à deux doigts d'être une salope.
— Non, je peux pas, tu vas m'étouffer, et… une femme de ma condition ne fait pas ce genre de chose, n'est ce pas?
Il ne me répond pas du tout, mais j'ai bien compris son état. Je reprends sans attendre sa queue en bouche et recommence au même rythme qu'avant "l'accident". Je m'applique à lui faire sentir à chaque passage de sa proximité avec un nouveau moment "divin". Je procède avec délicatesse et je ne lui offre qu'un infime espoir en m'arrêtant avec précision à la profondeur le frustrant le plus.
Il ne dit plus rien, je le sens contrarié et je perds doucement espoir alors qu'il n'a pas l'air de craquer. L'exercice dure depuis quelques minutes et je me résigne. J'imagine que je vais passer l'après-midi ici et qu'il a fait son choix, je ne suis finalement que "sa femme" comme indiqué à l'entrée. Toujours joueuse, et alors que je sens qu'il va craquer sous peu, je retente exactement la même "voltige" que précédemment. Alors que je lui sens le souffle court, à bout, je cherche une nouvelle fois l'angle adéquat lors d'une pénétration pour la prolonger de quelques centimètre dans ma gorge. A nouveau, son gland accueilli bien au chaud, je tente de me dérober dans la seconde mais cette fois, sa main posée innocemment sur mon crâne bloque le recul.
— Pas cette fois ma chérie…
Je suis surprise mais calme, tout se déroule très rapidement et j'ai du mal à m'organiser ou même me décider, mais je sens la pression d'intensifier sur mon crâne. Je tente toujours de me retirer mais de son coté, il pousse lentement et avec cet angle, je n'ai aucun doute que son gland va trouver son chemin dans ma gorge et par corolaire, le dernier tier de sa queue pourra me pénétrer la bouche.
— Allez, allez, laisse…
Je tapote sur ses cuisses, je suis dans un état second, je sais que je n'ai aucune échappatoire et je tente de me détendre tant que je peux. Je le sens reprendre son avancée plus loin que mon mari n'avais jamais été et en une fraction de seconde, je sens son pubis contre mon nez. Je réalise que la totalité de son énorme queue me traverse la gorge. J'ai l'impression de suffoquer et je pose une main sur mon cou par reflexe.
— Voilà, salope !
Alors qu'il se retire après quelques secondes qui ont paru des heures, je le sens de ma main, à travers mon cou, quitter ma gorge. Je lui adresse un regard d'incompréhension alors que je reprends mon souffle tant bien que mal, encore choquée par ce qu'il vient de se dérouler. Je reprends très rapidement mes esprits mais il y retourne sans un autre mot. Cette fois, les deux mains sur mon crâne, il guide lui même ma tête pour trouver la position adéquate de ma gorge afin de s'y engouffrer à nouveau. Cette fois, non content d'une simple pénétration, il entame des mouvements d'aller retour en me tenant le crâne. Par un nouveau reflexe de survie, je pose mes deux mains sur mon cou et je peux le sentir à chaque mouvement. La sensation est complétement folle et je ne suis plus qu'une poupée entre ses mains.
— Sale putain de pute, voilà comment on suce espèce de salope!
En l'occurrence, si je pouvais le contredire à l'instant T, je lui dirais que je ne suce plus rien du tout. Il me baise littéralement la gorge et je me contente d'essayer de contrôler mes reflexes naturels et de prier pour avoir bientôt accès a l'oxygène.
Cette situation est irréelle. Alors qu'un médecin ou n'importe quel personnel soignant et même la petite amie d'Anderson pourraient faire irruption à tout moment dans cette salle d'examen, je me trouve à genoux, dans ma petite robe d'été, devant un black mesurant presque 2 mètres qui est en train de me baiser la gorge. J'ai une main posée sur le cou, témoin de la présence étrangère qui prend possession de ma gorge comme elle pourrait le faire d'un vagin. De son coté, mon mari doit patienter dans la voiture en se demandant si l'attente sera encore longue tout en ayant un petit doute sur ce qu'on pourrait faire. Mais comment s'imaginer une scène pareille ?
— Ohhh ca vient, putain je vais te juter dans la gorge…
Il se retire rapidement, comme pour me laisser reprendre mon souffle après m'avoir prévenue de ce qui allait se passer, ce que je fais tant que je peux. Malheureusement, trop pressé de retrouver sa chaude demeure, il s'enfonce sans prévenir. A nouveau, sans s'occuper de mes demandes que je ne pourrais de toute façon par prononcer dans cette situation, il me baisse frénétiquement la gorge. Les insultes pleuvent et définitivement, il a fait son choix. Il va éjaculer dans ma gorge, marquer son territoire une bonne fois pour toute, et on ne se reverra plus.
— Au cas ou t'aurais pas compris, t'es qu'une pute!
Sisi, je l'ai bien compris, merci! D'ailleurs, je le comprends mieux encore au moment ou il se fige, complètement enfoncé dans ma gorge. Il éjacule sans retenue. J'aimerais être précise, espérant de tout cœur que mon ex-mari lit ces mots actuellement, mais ce moment est pratiquement indescriptible. Je ne peux pas vraiment dire que j'avale, puisque le sperme dans ses couilles est directement propulsé dans mon estomac sans même passer réellement par l'étape d'avalage. C'est plutôt semblable aux gavages des oies par les tuyaux qu'on peux voir dans cette triste industrie. Sauf que l'oie, c'est moi, le tuyau est une énorme queue de black dont je ne pourrais même pas évaluer les dimensions et on me gave pas pour m'engrosser mais seulement pour me posséder. Je ne sens pas réellement le sperme, je sens seulement ses contractions qui pulse le liquide chaud directement en moi. J'en compte trois, puis quatre, enfin il se retire et les deux dernières sont envoyées dans ma bouche.
— Ahah putaiiiin saloooooope !!
J'ai peur que toutes les urgences entendent tellement il n'est pas discret. Je ne sais pas du tout quel comportement adopter alors je me fie aux termes de notre petit jeu initial. Je me relève, le fixe quelques secondes et avale le contenu de ma gorge sans discrétion.
— Je savais, j'étais sûr que t'étais une putain de salope mais je pouvais pas imaginer à ce point, sérieux regarde toi !
Je réajuste ma robe, saisi un mouchoir pour tenter d'essuyer la bave autour de ma bouche, les larmes qui ont coulé.
— Et maintenant tu vas retourner voir ton petit mari bordel espèce de chienne! Comment c'est possible?
— C'est très simple, je te l'ai dit. Je suis une femme respectable, aimante, douce. Tu t'imagines n'importe quoi.
Je tourne les talons, me dirige vers la porte sans un autre mot. Je suis secouée, mais je reste concentrée et je profite de ces quelques pas pour le faire de manière la plus provoquante possible. Sur le point de sortir, je relève très légèrement ma petite robe d'été, je suis sûre et certaine qu'il fixe mes fesses. Je suis consciente que si les hommes se retournent sur une partie de mon corps, c'est bien mes fesses. Petites mais bien fermes, bien tenues.
— On ne se reverra pas, donc, dommage pour toi. Mais heureusement, ca aurait été trop "groooos" pour de si petites fesses. Tu m'aurais probablement casser le cul.
Je claque la porte, et sort de mon rôle immédiatement. Dans le couloir, je reprends mes esprits, je ne sais plus quoi dire, quoi penser, quoi faire, mais on me sort de ma torpeur.
— Ah, c'est vous qui avez emmené Anderson! Il est là?
C'est sa fameuse petite amie, c'était moins une, la situation n'aurait pas été drôle il y a cinq minutes!
— Oui… oui… il attend toujours ses examens, moi j'y vais, mon mari m'attend. Courage à vous deux.
Je traverse la salle d'attente en sens inverse, j'ai l'impression que tout le monde me dévisage. Je me précipite à l'extérieur et cherche la voiture de mon mari des yeux. En double file, à cinquante mètres, je m'y précipite.
— Ah, te voilà, qu'est ce que tu as, tu as pleurer ?
— Je suis là, oui! Ce sont les hôpitaux, tu sais que j'aime pas ca, que des mauvaises nouvelles. Je crois que pour votre attaquant, c'est très grave.
— Ok, ben on verra, vous avez fait vite en tout cas.
— Oui, sa copine est arrivée je l'ai laissé.
Vite ? Effectivement, j'ai cru que tout ca avait durer des heures mais nous étions rentrés aux urgences il y a moins de 20 minutes. J'ai du mal à y croire. Il y a vingt minutes encore, j'aurais pu être une femme parfaite. Quelques choix plus tard, j'ai une tête de déterrée et mon mari me demande si j'ai pleuré. Non, on m'a seulement enfilé une bite si profond dans la gorge que j'en ai eu les larmes aux yeux, putain.
Il démarre et nous quittons la zone. Nous échangeons quelques banalités mais je ne peux pas me sortir de la tête ce qu'il vient de se passer. J'attrape mon téléphone et ouvre l'application par laquelle il me contacte habituellement. Je relis quelques uns de nos vieux messages puis je me décide dans un long soupire, je le bloque. Je mets fin à cette folie.
LA QUATRIEME FOIS, AUX URGENCES
J'espère que ce nouveau chapitre t'a contenté, mon cher ex-mari-cocu! Tu sais, j'espère de tout cœur que tu suis mes petites anecdotes passées et te remémorant toi même ce que tu faisais, ou tu étais. Celle-ci est particulière car, vois-tu, je sais que tu nous as vu. Et pire, je le sais car j'ai vu la vidéo dans ton téléphone. Planqué, tu nous as filmé depuis l'extérieur à travers la grande baie vitrée. Combien de fois tu t'es branlé devant cette vidéo? Je dois dire que la qualité n'est pas exceptionnel mais de ce point de vue, nous sommes de profil et la scène est particulièrement érotique. Moi à genoux, cette queue énorme qui entre et sort complétement de ma bouche parait invraisemblable. Bon, il te manquait le son, maintenant tu as tous les détails espèce de pervers!
Après ca, il y avait bien peu de chance que je vois à nouveau Anderson. Mais tu es bien placé pour le savoir, parfois, la vie nous réserve des surprises inexplicables… que je te raconterais sous peu.
PS : Chéri, rend toi compte, tu es en possession d'une pépite recherchée depuis cette publication. Allez, montre toi magnanime, mets-là sur internet, tu fera une centaine d'heureux au minimum.
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Commentaires ()
J'ai adoré, vraiment. Le genre "femme respectable mais salope", il faut avouer qu'on aime tous ça !
Bravo pour ce récit, pour l'humour, pour le style. Vraiment un grand moment. C'est tout à fait remarquable. J'ai beaucoup, beaucoup ri !
Tu es diabolique, avec ton ex-mari mais aussi ton amant !!!
Tu es diabolique, avec ton ex-mari mais aussi ton amant !!!