Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Petit message à mon ex-mari — Chapitre 1 · La fois au mariage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Petit message à mon ex-mari
Chapitre 1 · La fois au mariage
A MON EX-MARI.
Ce qui va suivre, ce premier chapitre et tous les prochains, s'adressent à mon ex-mari. Je souhaite très sincèrement que depuis notre séparation puis notre divorce, tu continues à venir sur ce site que j'ai connu grâce à toi. J'espère que tu te souviens de mon pseudonyme puisque nous avons créé mon compte ensemble. Alors si tu me lis, sache que je ferais mon possible pour répondre à toutes les interrogations que tu as pu avoir en me regardant, discrètement, à l'époque.
Pour vous tous, chers lecteurs, je dois vous introduire la situation. Je m'appelle Alexandra, j'ai 35 ans et je suis divorcée depuis à peine plus de deux ans. Sans enfant. Ce n'est pas faute d'avoir essayé mais il semblerait que quelque chose ne fonctionnait pas. 1m66 très exactement, j'y tiens. Je suis menue, ce qui fait une partie de mon charme. Petite poitrine, à ma grande tristesse, mais j'ai fini par l'accepter en vieillissant. C'était surtout mon début de vie de femme qui a été difficile à ce niveau là. Pour terminer, je suis brune aux yeux marrons, une coupe carrée. Mon ex-mari, Marc est grand (plus d'1m90!) et maigrichon. Il s'entretient mais ne se muscle pas du tout ce qui lui donne un air nonchalant de grande asperge (c'est affectueux!). Il est brun et garde une barbe courte, de très beaux yeux verts.
Nous avons donc divorcé il y a deux ans. C'était à sa demande et c'était mérité, je vous l'accorde, car depuis quelques temps, j'étais volage. Il m'a révélé m'avoir surpris une fois lors du mariage d'un couple d'amis et m'avoir ensuite vu à plusieurs reprise le tromper, de ses propres yeux, dans plusieurs situation. Je ne nie rien mais je lui en veux terriblement, je suis responsable mais si il s'était manifesté immédiatement, les choses n'auraient probablement jamais été si loin. Nous n'aurions peut-être pas ruiné dix ans de vie communes.
Pendant longtemps, suite à notre séparation, j'ai regretté de lui avoir fait tout ce mal. J'ai imaginé toute la douleur qu'il a du ressentir en me voyant dans ces positions, me laisser prendre, m'offrir même, dire certaines choses blessantes qu'on ne contrôle pas pendant l'acte. Puis, suite à une récente rencontre ayant entrainé une discussion intime, j'ai réalisé que peut-être il y prenait du plaisir? Il m'a tant vu, selon ses dires, sans jamais se manifester. Peut-être même qu'il m'a filmé? Va t'il se repasser la vidéo en lisant ma confession? Depuis ce déclic, je n'ai plus de peine pour lui, je lui en veux encore plus! Et si c'était lui qui avait ruiné notre mariage pour son plaisir?
Alors voilà, je m'adresse à toi petit profiteur, voyeur. N'hésite pas à lire et relire chaque mot que j'écrirais. Sache que je pense tout ce que j'écris et que je vais décrire mes ressentis aussi fidèlement que mes souvenirs d'époque me le permettent.
Tu te doutais que cela faisait déjà des mois ou des années que je te trompais? Que ce soit clair, ce soir là au mariage, c'était une découverte pour moi, une révélation. Caché, tu as eu le primeur de voir "ma première fois".
LA PREMIERE FOIS, AU MARIAGE
Nous sommes dans la salle principal d'un magnifique château. Le repas vient de se terminer et les festivités commencent. Je suis en train de danser, j'en profite, je n'en ai plus beaucoup l'occasion. Toi, de ton coté, comme à ton habitude tu refais le monde avec tes potes. Je sens ton regard dans mon dos et quand je me retourne, parfois, j'en ai la confirmation. Tu t'esquives, tu as honte de regarder ta femme? C'est cette robe rouge, un peu courte, et ces talons, que je n'ai plus l'habitude de porter, qui me rendent regardable? Je dois te le dire, certains de tes potes ont moins de scrupule que toi à me regarder avec insistance. Celui qui m'aborde, c'est Anderson, votre avant-centre. Permet moi de le présenter à notre audience. Anderson est un brésilien d'origine, noir, aussi grand que mon ex-mari mais très large d'épaule et bien musclé, sans abus.
Il m'amène un verre -je ne sais plus ce que c'est- mais en dehors d'un verre de rouge à table je n'ai rien bu et pour ne pas réduire ce sourire à néant, je l'accepte. Nous échangeons quelques mots, quelques sourires et même une danse. Tu n'as pas bougé et ton regard se fait plus insistant, serais-tu jaloux? Il faut dire que mon beau brésilien se sent pousser des ailes et je dois le ramener sur terre, alors qu'il tente de remettre sa main ou elle s'était égaré pendant notre petite danse.
— Hep hep hep, c'est fini.
— Oh, je croyais qu'on continuerais à danser ma belle.
— Une, c'est déjà pas mal non?
— Oh, je croyais qu'on continuerais à danser ma belle.
— Une, c'est déjà pas mal non?
Il s'éloigne et de mon coté, je me retourne vers une amie qui se trémousse comme une petite folle, juste à coté de moi. Je m'amuse avec elle de longues minutes, puis, le besoin d'une petite pause se fait sentir et je te rejoins.
— Tu laisses ta femme danser toute seule?
— Oh chérie tu me connais depuis le temps, moi...
— Oui oui... tu me surveilles je vois?
— Ahah ne dis pas de bétises.
— J'y retourne alors.
— Oh chérie tu me connais depuis le temps, moi...
— Oui oui... tu me surveilles je vois?
— Ahah ne dis pas de bétises.
— J'y retourne alors.
Passage obligatoire par les toilettes, je dois traverser un long couloir dans lequel je croise Anderson qui m'adresse un beau sourire que je lui rends, sans m'arrêter. J'évacue un peu d'alcool et me permet une petite retouche devant le miroir avant de reprendre le couloir en sens inverse et retourne rapidement sur la piste.
Mon mari a changé de place et je balaye la zone du regard mais je ne le retrouve plus. A peine quelques minutes après mon retour que le beau black apparait avec un nouveau verre que j'accepte, non sans lui faire une petite moue pour lui dire qu'il abuse. L'absence du regard de mon mari me libère et je le laisse profiter d'une nouvelle danse pendant laquelle il pose une main, puis une seconde, à des endroits que je ne devrais pas laisser accessibles. Dans l'euphorie de la musique, il se colle un peu plus à moi et je me rend compte à ce moment à quel point il est impressionnant, en hauteur comme en largeur malgré mes talons qui doivent me faire gagner facilement 15cm.
Cette fois ci, je me montre plus ouverte et je le laisse un peu s'aventurer, mais lorsqu'il tente de glisser sa main dans le bas de mon dos, jusqu'à mes fesses, je dois lui faire la remarque.
— Tu comptes me mettre la main aux fesses devant tout le monde?
— Ah parce que tu préférerais qu'on fasse ca à l'écart?
— T'es ridicule...
— Oh, tu sais pas rire...
— Ah parce que tu préférerais qu'on fasse ca à l'écart?
— T'es ridicule...
— Oh, tu sais pas rire...
A nouveau, je l'ai fait fuir, mais cette fois je le garde à l'œil, profite de sa démarche et de ses fesses musclées. Je l'aperçois rentrer dans une salle annexe. Je suis curieuse. Un nouveau son qui me plait et dont je profite seule, sans toutefois qu'il balaye la curiosité de mon esprit. Je m'éclipse une seconde fois et ce n'est pas pour aller aux toilettes. Je toques à la porte par laquelle Anderson est passé, puis, sans réponse, j'entre. Il s'agit d'une salle d'une vingtaine de mètre carré, totalement vide et éteinte. La seule lumière vient des nombreuses fenêtre qui donnent dehors. Les extérieurs du château sont très éclairés et c'est cette lumière qui, malgré les rideaux, permet de voir à l'intérieur de la salle dans une pénombre relative. Le footballeur est assis dans un coin opposé à la porte et l'odeur m'arrive vite au nez, il est en train de fumer et regarde vers moi.
— Tu tires?
— Heuu.. ?
— Sur la clope!
— Ah, heu, cool, oui… biensur.
— Heuu.. ?
— Sur la clope!
— Ah, heu, cool, oui… biensur.
La quinzaine de pas me séparant de lui font résonner mes talons dans cette salle vide dans un silence total. Je m'assieds à coté de lui et nous échangeons cette cigarette et quelques mots sur la soirée. A nouveau, pour la troisième fois de la soirée, il me propose un verre, le sien cette fois. J'en bois un peu et un silence s'installe. Nous nous regardons et dans l'obscurité, nous nous sourions. Je ne sais pas si il prend ca pour une invitation, mais il pose sa main cette fois sur ma cuisse.
— Je dois te le redire?
— Ben il n'y a plus personne.
— Tu es très drôle, mais je suis mariée et tu le sais très bien.
— Olala…
— Ben il n'y a plus personne.
— Tu es très drôle, mais je suis mariée et tu le sais très bien.
— Olala…
Après un long silence, je lui dis, joueuse :
— Je te laisse reposer ta main si tu me redonnes ton verre.
Il me tend son verre et repose sa main directement sur ma cuisse, ce qui me fait sourire. Je l'arrête quand il remonte le long de ma cuisse en prenant ma robe en même temps.
— Ou vas tu comme ca?
— Je dois vérifier quelque chose.
— Tu sais que peu importe ce que tu vérifies, ca n'ira pas plus loin?
— Je dois vérifier quelque chose.
— Tu sais que peu importe ce que tu vérifies, ca n'ira pas plus loin?
Sans me répondre, il fini de remonter ma robe et dans le même mouvement, glisse sa grosse main entre mes jambes. A mon tour je ne dis rien, d'autant plus que la cigarette est à mes lèvres et je profite tant que je peux de cette inspiration pleine de détente. Au même moment, comme pour déjà m'achever, je sens un doigt se glisser à travers le tissu de mon string et m'éveiller la fleure. Je lui rend la cigarette et repose le verre au sol pour me libérer les mains, les pose derrière moi pour m'appuyer dessus et me laisser aller en arrière, à moitié allongée. Je suis dans un état second et je profite de ce moment.
De son coté, alors qu'une de ses mains continue de me titiller pour mon plus grand plaisir, je l'entends ouvrir sa braguette de l'autre, ce qui me tire de mon doux rêve. Je confirme du regard ce que j'entendais alors qu'il sort sa queue de son pantalon au même moment. Malgré la pénombre toujours relative, ce que je vois jaillir comme un coucou hors de sa boite me choque par sa taille. Je ne dis toujours rien mais voir cette bite me fait réaliser que nous sommes peut-être en train d'aller trop loin, il ne s'agit plus de me laisser caresser un peu.
Il se penche vers moi et me susurre quelques mots doux à l'oreille en me léchouillant le lobe. Puis, il descend dans mon cou et m'embrasse longuement, ce qui me fait frissonner et éloigne mes doutes. Dans un éclair de lucidité, je lui murmure.
— Tu devrais peut-être la ranger…
— J'y pensais justement ma belle.
— J'y pensais justement ma belle.
Je comprends quand il bascule sur moi qu'on n'a pas du tout pensé au même "lieu" de rangement. En effet, toujours appuyée en arrière sur mes mains, Anderson est désormais placé sur moi, sans s'appuyer. Il a retiré sa main d'entre mes jambes sans en profiter pour décaler mon string et laisser la voie libre à ce que je devine comme inévitable. Je suis tellement mouillée, que lorsqu'il le décide. il me pénètre sans aucune difficulté et je râle de plaisir. Bordel, c'est massif…
— Voilà, rangé…
— Oh putain, Anderson!
— Oh putain, Anderson!
Après de petits ajustements, il est bien positionné et m'enfonce son gros calibre plus largement. Je grimace de plaisir, de gêne et de honte. Il est littéralement en train de me baiser sur le sol. Comme par magie, une fois bien enfoncé et sûr de sa possession sur moi, alors qu'il commence ses mouvements du bassin, son langage se transforme du tout au tout. Alors que j'ai passé une bonne partie de la soirée a être "une femme magnifique", "une beauté", "ma belle", je change de statut.
— Oh, salope…
— Ohh…
— Salope, t'aime ca!
— …
— Tu la sens bien, salope!
— Mhhh…
— Tu la sens bien, elle est grosse dans ta chatte!
— …
— Plus grosse que ton mari, salope!
— … OUI! OUI OUI!!!
— Ohh…
— Salope, t'aime ca!
— …
— Tu la sens bien, salope!
— Mhhh…
— Tu la sens bien, elle est grosse dans ta chatte!
— …
— Plus grosse que ton mari, salope!
— … OUI! OUI OUI!!!
Oh oui je suis bien une salope, à moitié affalée sur le dos avec ce black musclé entre mes jambes, sa queue énorme bien ancrée entre mes cuisses. Il accélère encore et je continue de perdre mon statut de la soirée:
— T'es trop bonne, sale pute!
— …
— MA petite pute, oh c'est bon, t'es à moi là…
— Profite, profite, allez, je suis à toi…
— …
— MA petite pute, oh c'est bon, t'es à moi là…
— Profite, profite, allez, je suis à toi…
C'est dans l'un de ses petits échanges, le sentant venir, que je pense pour la première fois que ni lui ni moi n'avons pensé à nous protéger. Nous essayons d'avoir un enfant depuis de longs mois avec mon mari et la situation me remet les pieds sur terre tout à coup. Il est en train de me baiser sans capote, "nature", et il n'a pas l'air de s'en soucier. Je prends tellement de plaisir que je chasse stupidement ces pensées. J'écarte les jambes au maximum et je me penche encore plus en arrière, totalement ouverte et offerte à lui.
— Lâche toi mon beau, baise la bien ta femme mariée…
Que n'ai-je pas dit ? Je le sens se déchainer, les yeux grands ouverts, il me laboure de toutes ses forces.
— J'en étais sûr, tiens, tiens, tiens, salope!
— Oui, Je te sens, t'es énorme, encore.
— T'es trop bonne, j'en étais sûr que tu me voulais!
— Ouiiii, ouiiiiiiiii.
— Oui, Je te sens, t'es énorme, encore.
— T'es trop bonne, j'en étais sûr que tu me voulais!
— Ouiiii, ouiiiiiiiii.
C'est comme ca qu'il se lâche en moi, se déverse longuement en râlant et lâche des adorables insultes qui ont le dont de me faire sourire, cette fois. Il m'embrasse et se relève puis se retourne pour ranger le monstre et fermer sa braguette. A mon tour, je me remets debout difficilement, j'ai mal dans le bas du dos, cette position à même le sol ne m'a pas épargné, d'autant qu'il y a été sans retenue. Je me réajuste, je n'ai pas pensé à prendre un training large et des baskets pour après sexe! Du coup, j'ai un peu de mal à ressortir sur mes talons hauts, serrée dans ma petite robe. Avant de sortir, je lui adresse un regard.
— Ne sors pas d'ici avant plusieurs minutes!
Je m'échappe de cette pièce et me retrouve à la grande lumière, je me glisse dans la foule et je me sens sale. Je cherche mon mari du regard mais toujours aucun signe de lui. Je sens le sperme encore chaud couler le long de mes cuisses et j'ai honte, comme si tout le monde me regardais et savait ce qu'il s'est passé. Je me dirige d'un pas rapide aux toilettes et m'enferme dans une cabine. Je crois que je tremble, je m'essuie et tente de me réajuster au mieux que je peux. Ni vu, ni connu, enfin j'espère. Sur le chemin du retour à la réalité, je croise cette fois dans le couloir mon mari.
— Oh chérie, tu es là!
— J'étais aux toilettes, je te cherchais! On rentre?
— On a une chambre à l'étage, j'ai demandé aux mariés, je t'ai vu boire quelques verres.
— Oh c'est trop gentil mon chéri, oui, je suis KO.
— J'étais aux toilettes, je te cherchais! On rentre?
— On a une chambre à l'étage, j'ai demandé aux mariés, je t'ai vu boire quelques verres.
— Oh c'est trop gentil mon chéri, oui, je suis KO.
LA FOIS AU MARIAGE, FIN
Ce soir là, tu étais derrière une fenêtre alors? Tu as bien pu voir malgré l'obscurité? Même moi qui était aux premières loges, je ne voyais pas grand-chose, mais j'ai bien senti! Tu as pu voir qu'il prenait ta femme sans préservatif? Ca t'a énervé? Tu as tout vu, tu ne m'as rien dit! Tu ne vas jamais croire la suite, mais pendant deux mois après ca je t'ai été totalement fidèle, il n'a pas osé me recontacter, peut-être qu'il regrettait? Non, je te rassure, il y a eu cette soirée, ensuite, chez nos jeunes mariés, dans leur grand jardin. Tu nous as vu cette fois, aussi? Ne t'inquiète pas, je te raconte bientôt…
P.S. : J'espère que comme à l'époque avec moi, tu es accompagné quand tu lis cette histoire. J'espère pour toi qu'elle est aussi gentille que moi dans ces moments là. Et si ce n'est pas le cas, n'essaye même pas de m'écrire en MP! Pour ma part, je l'ai écrite avec quelqu'un que tu connais, j'avais peur de ne pas me souvenir de tout, il m'a aidé.
P.S.2 : On a été le plus soft possible, pour pas te froisser, pas dit qu'on le sera autant au prochain chapitre.
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Commentaires ()
Voilà qui me motive à ne jamais lire vos récits...
👏👏👏
Un peu de respect non ?
Ps: un signalement a été effectué
Ben dit donc !