Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un mari de secours — Chapitre 1 · Tout arrive pour qui sait attendre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un mari de secours
Chapitre 1 · Tout arrive pour qui sait attendre
(Histoire courte – Tout arrive pour qui sait attendre)
Chères lectrices et chers lecteurs. L'histoire que je vais vous narrer est vraie, vécue par votre auteur, transposée au présent de l'indicatif pour la rendre plus attractive, alors qu'elle remonte à plusieurs années. Les prénoms des intervenants ont été aussi remplacés pour préserver leur anonymat.
* * * * * * * * * *
Ma femme et moi (je me prénomme Tristan) vivons dans un immeuble locatif, au 7e étage, en attique. Mon voisin direct est un couple franco-allemand. Lui, cordial, pantouflard, très foot, elle mignonne, petite, boulotte, souvent nue sur sa terrasse. Allongée au soleil, sur un transat, je l'ai matée à plusieurs reprises, à l'insu de tous.
Ma femme et moi (je me prénomme Tristan) vivons dans un immeuble locatif, au 7e étage, en attique. Mon voisin direct est un couple franco-allemand. Lui, cordial, pantouflard, très foot, elle mignonne, petite, boulotte, souvent nue sur sa terrasse. Allongée au soleil, sur un transat, je l'ai matée à plusieurs reprises, à l'insu de tous.
Les quatre, nous nous invitons régulièrement, une fois chez l'un, une fois chez l'autre, organisons des déjeuners ou des dîners ou même seulement un apéro, toujours dans la bonne humeur, la franche camaraderie, mais rien au-delà.
Pourtant Annie (prénom de ma voisine) ne me laisse pas indifférent. Depuis notre première rencontre, ses gros seins lourds m'ont toujours attiré. Réciproquement, je crois pouvoir dire que je ne lui suis pas indifférent, au vu des accolades qui ressemblent plus à des étreintes.
Pour des raisons professionnelles, je dois m'expatrier pour plusieurs années. Mon épouse, également pour son travail, ne peut pas me suivre. Sans enfant, nous avons décidé de divorcer.
Deux décennies plus tard, de retour au pays, je retrouve Annie et Boris, la relation ayant été préservée par notre correspondance et, croyez-moi ces retrouvailles sont chaleureuses.
Nos vies respectives sont passées au crible, et chacun raconte son évolution durant toutes ces années. Pour eux, niveau boulot, pas de grands changements. Un couple, sans enfant, sur les rails. Pour moi, pas mal de rebondissements, de modifications du style de vie à l'étranger, mais toujours seul, hormis quelques liaisons sans suite.
Deux décennies plus tard, de retour au pays, je retrouve Annie et Boris, la relation ayant été préservée par notre correspondance et, croyez-moi ces retrouvailles sont chaleureuses.
Nos vies respectives sont passées au crible, et chacun raconte son évolution durant toutes ces années. Pour eux, niveau boulot, pas de grands changements. Un couple, sans enfant, sur les rails. Pour moi, pas mal de rebondissements, de modifications du style de vie à l'étranger, mais toujours seul, hormis quelques liaisons sans suite.
Boris a pris quelques rides, un peu de bedaine et son crâne s'est légèrement dégarni, Annie s'est aussi un peu épaissie, sa forte poitrine est toujours là, son regard angélique et ses lèvres pulpeuses aussi, elle reste parfaitement désirable, voire plus. Ensemble je les trouve plus démonstratifs, voire légèrement extravertis, surtout elle.
Nous nous voyons très régulièrement tous les trois, cinémas, restos, balades en campagne, excursions. Je qualifierai notre trio comme une belle harmonie.
Aujourd'hui, c'est chez moi que ça se passe. Repas de midi mitonné par mes soins (je ne vous décris pas le menu, ni ne vous communique mon adresse, vous allez réussir à vous faire inviter).
Après l'apéro au salon, entrée, plat, dessert à la salle à manger, ce qui m'oblige de faire de nombreuses navettes avec la cuisine, j'arrive avec les cafés et quelques mignardises et comme ils sont assis l'un à côté de l'autre, j'aperçois la main de Boris caresser la cuisse de sa femme. Je devrais écrire : le haut de la cuisse de sa femme. Je pose mon plateau sur la table, distribue les cafés, et les gourmandises et me rassieds. Je ne sais plus quoi dire, ni de quoi nous parlions avant mon départ en cuisine, mais avec ce geste coquin autant vous dire que suis totalement retourné, déstabilisé. Finalement, après un long silence on retrouve un sujet à débattre. Même si je ne vois plus ce qui se passe sous la table, l'épaule droite de Boris est toujours en mouvement, et, apparemment Annie ne s'en plaint pas, bien au contraire.
Aujourd'hui, c'est chez moi que ça se passe. Repas de midi mitonné par mes soins (je ne vous décris pas le menu, ni ne vous communique mon adresse, vous allez réussir à vous faire inviter).
Après l'apéro au salon, entrée, plat, dessert à la salle à manger, ce qui m'oblige de faire de nombreuses navettes avec la cuisine, j'arrive avec les cafés et quelques mignardises et comme ils sont assis l'un à côté de l'autre, j'aperçois la main de Boris caresser la cuisse de sa femme. Je devrais écrire : le haut de la cuisse de sa femme. Je pose mon plateau sur la table, distribue les cafés, et les gourmandises et me rassieds. Je ne sais plus quoi dire, ni de quoi nous parlions avant mon départ en cuisine, mais avec ce geste coquin autant vous dire que suis totalement retourné, déstabilisé. Finalement, après un long silence on retrouve un sujet à débattre. Même si je ne vois plus ce qui se passe sous la table, l'épaule droite de Boris est toujours en mouvement, et, apparemment Annie ne s'en plaint pas, bien au contraire.
Si sur mon visage je parviens à masquer partiellement cette émotion, dans mon boxer, c'est un autre combat, loin de là. Je bande comme un Turc (bon, je n'ai jamais vu un Turc en érection, mais il paraît que….), et il va bien falloir trouver une issue à cette érection. Une masturbation discrète aux toilettes, peut-être sera la porte de sortie.
Bien évidemment, ces activités libertines nous amènent à parler sexe et j'apprends que Boris, suite à une intervention chirurgicale au niveau de la prostate a de sérieux problèmes érectiles, et que sa moitié, chaude comme une allumette, à bien toute une panoplie de sex-toys, ça dépanne, mais ça ne remplace pas un pénis bien dur et bien solide.
— Et toi Tristan, nous sommes à peu près du même âge, entre nous, comment ça se passe au niveau de ta quéquette ??? me demande Boris.
— Bon, je vais être franc avec vous. Ce n'est plus comme quand j'avais vingt ans, mais je n'ai pas trop à me plaindre. Regardez !!!
— Bon, je vais être franc avec vous. Ce n'est plus comme quand j'avais vingt ans, mais je n'ai pas trop à me plaindre. Regardez !!!
Je mets debout devant eux et sous leur nez leur montre la bosse que forme mon pantalon provoquée par leur démonstration sous-table.
Les yeux d'Annie s'allument et deviennent instantanément des feux de bengale.
Les yeux d'Annie s'allument et deviennent instantanément des feux de bengale.
— Je peux toucher ?
Mon regard croise celui de Boris qui me fait un hochement de tête approbatif
— Oui, bien sûr, tu peux même le sortir de son étui.
Pas utile de lui répéter la messe deux fois, en moins de temps qu'il faut pour l'écrire, ma bite et déjà entre les mains de Madame.
A mon tour je leur confie que, malgré ma queue qui démarre au quart de tour, ça fait longtemps qu'elle n'a pas vu une chatte de près. Elle a dû se satisfaire de branlettes. Bingo doit penser Annie.
Cafés terminés, Boris nous enjoint de nous mettre nus et de déménager dans la chambre à coucher pour y être à l'aise. Annie est la première à jeter ses vêtements tous azimuts, et à être à poil sur le lit.
A mon tour je leur confie que, malgré ma queue qui démarre au quart de tour, ça fait longtemps qu'elle n'a pas vu une chatte de près. Elle a dû se satisfaire de branlettes. Bingo doit penser Annie.
Cafés terminés, Boris nous enjoint de nous mettre nus et de déménager dans la chambre à coucher pour y être à l'aise. Annie est la première à jeter ses vêtements tous azimuts, et à être à poil sur le lit.
Voilà me dit Boris, tu es un ami de longue date, je t'aime bien, j'ai une entière confiance en toi, tu es un mec honnête, propre, bien élevé et discret : je te confie ma femme, mais deux règles sont à respecter : 1) pas de baisers sur la bouche - 2) pas de sexe ensemble en mon absence. Une cordiale poignée de main scelle notre pacte.
Nous nous retrouvons, tous les trois, nus comme des vers étendus sur le lit. Incroyable, j'ai fantasmé sur cette poitrine pendant plus de vingt ans et la voilà, à côté de moi, pour moi. Je dois noter cet événement dans mon Guinness book personnel. Bien sûr, de telles mamelles j'en ai vu plein. À la plage, dans des films ou dans des magazines, mais là, à pleines mains, pouvoir les toucher, les caresser, les sentir, les lécher, les pétrir, les titiller, les croquer. Je baigne en pleine opulence, après une si longue période de disette.
Pendant que je tripote ces deux globes, la propriétaire, sans perdre la moindre seconde, m'empoigne de sexe, dur comme de l'airain, le tripote légèrement, l'enfourne entre ses lèvres et entreprend une fellation dans les règles de l'art. Elle pompe bigrement bien. Bordel !!! que c'est bon.
Tout en faisant briller mes chromes et en faisant monter la température, sa seconde main malaxe le piètre pénis de Boris totalement enfouit dans une impressionnante touffe de poils, contrairement au mien qui est rasé de près.
Tel un pléco (poisson nettoyeur de vitres) ma bouche tète et suce le corps d'Annie systématiquement, sans négliger un seul pouce carré, sous les yeux concupiscents de Boris contraint de faire de la figuration. Je suis en train de lui dévorer son plat de résistance.
Annie est à la fête. J'entends sa respiration s'intensifier et s'accélérer. Il est temps de s'attaquer à son pubis épilé, son entrejambe largement ouvert et sa vulve dégoulinante. Je vais m'en mettre plein la lampe, ça fait si longtemps que je n'ai pas eu droit à un tel nectar. Mon sexe me fait mal, tant l'érection est intense, vivement la délivrance. Je vais pouvoir pénétrer mon ancienne voisine, avec la bénédiction de son mari, installé aux premières loges.
Boris, en bon coach, me suggère, pendant que je lui lèche le clitoris, de lui fourrer l'anus avec un doigt, préalablement lubrifié. Sa chatte est suffisamment humide pour fournir l'onguent nécessaire. Effectivement, les résultats ne se font pas attendre. À peine lui ai-je exacerbé sa petite rondelle (le sphincter pour les puristes) que ma petite boule d'amour se met à gémir, crier, hurler de plaisir. Whaouah !!!
J'en peux plus, il est temps de la lutiner, de lui offrir un plaisir vaginal et vider mes couilles par la même occasion. C'est un besoin qui ne peut plus attendre.
Je prends l'initiative de la sauter en levrette, premièrement pour profiter de ses belles fesses bien charnues et deuxièmement ça m'évitera de faillir à ma promesse et de tenter de l'embrasser sur la bouche. Mon sexe, pourtant de taille intéressante entre dans son vagin sans aucune difficulté grâce à ses abondantes sécrétions.
Je prends l'initiative de la sauter en levrette, premièrement pour profiter de ses belles fesses bien charnues et deuxièmement ça m'évitera de faillir à ma promesse et de tenter de l'embrasser sur la bouche. Mon sexe, pourtant de taille intéressante entre dans son vagin sans aucune difficulté grâce à ses abondantes sécrétions.
Sa chatte est super confortable, sans accouchement, elle est restée étroite. Ses muscles internes me massent le gland, m'offrant de sublimes sensations. Boris, toujours spectateur passif se tripote le sexe sans obtenir de résultats probants. Pauvre diable.
Accroché aux hanches d'Annie, je la pénètre avec beaucoup de tendresse sans lésiner sur la débauche d'énergie. Ma bite s'enfonce dans son vagin jusqu'à la garde et, à voir ce popotin qui ondule dans tous les sens, je sens que ma « proie » ne va pas tarder à jouir. Je suis moi aussi au point de non-retour, et quelques coups de reins plus loin, je lui tapisse le fond de l'utérus avec de puissantes salves de sperme, accompagné d'un râle non moins puissant. Instantanément, sentant ce liquide chaud l'envahir, Annie ouvre les vannes à son tour et m'envoie, en retour, des jets de cyprine qui viennent noyer mon phallus. Quel orgasme, quelle intensité, quel feu d'artifice, quel plaisir, quelle jouissance.
Délicatement je retire mon tromblon, maculé du cocktail « elle et lui » et abandonne sa chatte ruisselante.
Annie est aux anges, pour moi c'est le Nirvana et au vu du regard pétillant et au large sourire de Boris, je le crois heureux.
Annie est aux anges, pour moi c'est le Nirvana et au vu du regard pétillant et au large sourire de Boris, je le crois heureux.
Fin
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Commentaires ()
C’est bien de rendre service
Très belle histoire très bien racontée