Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Premier trio avec mon pote de rugby — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Premier trio avec mon pote de rugby
Chapitre 1
Premier trio avec mon pote de rugby
Je travaille dans une fabrique de pièces mécaniques destinées à l’industrie aéronautique. Notre usine se trouve à quelques kilomètres de Toulouse, pays du rugby. Dans notre groupe, nous sommes quelques-uns à nous retrouver le dimanche matin pour taquiner le ballon ovale sur le stade de la commune où se trouvent nos ateliers.
Irrémédiablement après un bon décrassage et deux trois mêlées nous nous retrouvons au club house afin de partager un verre de blanc ou de rosé au club house en compagnie de nos épouses respectives.
Le moment préalable de la douche est bien souvent l’occasion de nous chambrer sur la taille de nos engins et de l’usage que nous en faisons. Certains, plus virils que d’autres, racontent leurs exploits avec leur femme ou leur maîtresse du moment. En réalité, tous, comme moi, rentrons bien sagement le soir pour nous occuper des gamins et des corvées domestiques.
Parmi ce groupe où certaines affinités se nouent plus que d’autres, j’avoue m’entendre particulièrement bien avec Antoine mon aîné de cinq ans. Je profite d’ailleurs de cette occasion pour me présenter. Je m’appelle Arnaud, j’ai quarante-trois ans. Je fais 1m75 environ, je suis brun plutôt musclé et sans doute le joueur le plus rapide de notre sélection.
A contrario, Antoine est le joueur le plus costaud de l’équipe. Ses bras ont la taille de mes cuisses.
Il a le dos large et le corps couvert par le devant d’une épaisse toison largement fournie qui part du pubis jusqu’à la poitrine. Il est marié depuis plus de quinze ans avec Carole, une blonde toute menue. Je l’imagine quelquefois allongé de tout son poids sur sa femme et me demande comment elle fait pour supporter sa masse considérable.
Il a le dos large et le corps couvert par le devant d’une épaisse toison largement fournie qui part du pubis jusqu’à la poitrine. Il est marié depuis plus de quinze ans avec Carole, une blonde toute menue. Je l’imagine quelquefois allongé de tout son poids sur sa femme et me demande comment elle fait pour supporter sa masse considérable.
Mon histoire débute aux premiers jours des vacances d’été. Mes enfants sont partis chez leur mamie. Nous nous retrouvons enfin seuls chez nous avec ma femme Sylvie. Sylvie a mon âge. On s’est connus au lycée. J’ai été son premier mec. Elle est brune, les yeux noisette. Une généreuse paire de seins sur un corps tout en finesse. De belles fesses et un fin duvet sur le devant en guise de toison pubienne. Nous profitons de notre intimité retrouvée pour faire l’amour tous les jours dans notre chambre, sous la douche ou sur le canapé du salon. Elle peut ainsi plus facilement gémir ou hurler quand je la pénètre un peu plus vigoureusement sans risquer de réveiller notre progéniture.
Bien évidemment le lendemain au travail, je raconte tout cela à mon pote Antoine. Les entraînements au stade sont terminés pour la saison et nous n’avons plus l’occasion de nous retrouver hors du cadre professionnel. Je sais bien que le récit détaillé de mes prouesses quotidiennes lui fait de l’effet, car le devant de son pantalon est déformé par une forte érection. Je ne peux pas m’empêcher de le lui faire remarquer en souriant. Il me répond tout penaud que j’ai bien de la chance, car sa femme est partie en vacances chez sa mère pour une dizaine de jours et qu’il est resté tout seul chez lui comme un con.
Il m’avoue également que côté sexe ça n’a jamais trop ça avec sa femme. Il semble qu’elle n’ait jamais été très portée sur la chose d’autant que son sexe à lui, qui est fort dimensionné, incommode celle-ci lors de la pénétration. Une des raisons pour laquelle elle a toujours refusé la sodomie.
A mon retour à la maison, je ne peux m’empêcher d’en parler à ma femme et lui demande si elle ne voit pas d’inconvénient à inviter Antoine à dîner un soir de la semaine. Comme elle le connaît un peu pour l’avoir croisé au club de rugby, elle me suggère de lui proposer de venir vendredi afin qu’elle ait le temps de faire deux trois courses.
Le soir de cet échange, nous nous retrouvons allongés sur le canapé devant la télé. Je lui raconte en détail ce que m’a avoué mon pote en le plaignant de sa solitude sexuelle.
J’en profite pour lui caresser les cuisses. Ses jambes s’entrouvrent légèrement. Elle a gardé sa culotte dont le devant est déjà tout humide. J’écarte le tissu de mes doigts et j’approche ma langue pour goûter le nectar qui s’échappe de ses lèvres intimes. Elle gémit en se tordant sur elle-même lorsque je fouille son intimité.
J’en profite pour lui caresser les cuisses. Ses jambes s’entrouvrent légèrement. Elle a gardé sa culotte dont le devant est déjà tout humide. J’écarte le tissu de mes doigts et j’approche ma langue pour goûter le nectar qui s’échappe de ses lèvres intimes. Elle gémit en se tordant sur elle-même lorsque je fouille son intimité.
Je me redresse et lui demande si elle aimerait s’offrir à mon pote. Je suggère que nous puissions partager un moment de plaisir tous les trois. Nous n’avons jamais eu l’occasion de faire un trio Sylvie et moi. La perspective de voir son corps offert à un autre mec m’excite au plus haut point.
Je la sens pourtant indécise à cette proposition. Pour tenter de la convaincre, je descends son sous-vêtement et m’allonge sur elle en pointant mon sexe tendu. Le gland force à peine le passage tellement elle est déjà mouillée par mon cunnilingus. Elle émet un feulement sourd quand ma verge s’introduit dans son intimité. En la pénétrant, j’imagine la bite de mon pote fourrant ma femme à ma place. Je fais plusieurs allers-retours dans son vagin avant de ressortir complètement ma queue. Je glisse un coussin sous ses fesses, écarte ses cuisses et m’offre ainsi la vision de son anus.
Ma queue est trempée. Elle l’a saisie délicatement de sa main et la guide vers son œillet. J’appuie fermement pour y faire rentrer mon gland. Une fois celui-ci introduit, je lui demande de bien ouvrir ses fesses en s’aidant de ses mains pour faciliter ma progression. De nouveau je suggère que ce n’est pas ma queue mais celle de mon pote qui force son cul et lui explique que comme sa bite est plus large que la mienne le plaisir devrait être plus grand.
Elle roule des yeux et se mord les lèvres pendant que je lime son conduit en transpirant abondamment.
— Vide-toi, me dit-elle suppliante au bout de quelques minutes.
Je lui demande avec autorité si elle accepte de se soumettre à mes désirs.
— Oui, répond-elle à bout d’arguments et de force. Vous pourrez faire de moi ce que vous voulez.
— Tu vas te conduire comme une salope ? Tu obéiras à tout ce que je t'ordonnerai ?
— Ouiiii, remplis-moi, me supplie-t-elle de nouveau.
— Tu vas te conduire comme une salope ? Tu obéiras à tout ce que je t'ordonnerai ?
— Ouiiii, remplis-moi, me supplie-t-elle de nouveau.
Et dans un ultime soubresaut, je m’écrase sur elle en libérant toute ma semence.
Trois-quatre jets bien épais afin de tapisser l’intérieur de son conduit.
Je ressors enfin ma bite et la présente à sa bouche.
— Nettoie bien ma queue, lui dit avec autorité. Il faut qu’elle soit toute propre. Je ne vais pas te toucher jusqu’à la fin de la semaine pour que tu sois bien en manque et pour bien me recharger les couilles d’ici là. Elle acquiesce en hochant la tête. Guide mon membre dans sa bouche et avale docilement les derniers vestiges de notre étreinte. Dans ma tête je me dis vivement la fin de la semaine !
Trois-quatre jets bien épais afin de tapisser l’intérieur de son conduit.
Je ressors enfin ma bite et la présente à sa bouche.
— Nettoie bien ma queue, lui dit avec autorité. Il faut qu’elle soit toute propre. Je ne vais pas te toucher jusqu’à la fin de la semaine pour que tu sois bien en manque et pour bien me recharger les couilles d’ici là. Elle acquiesce en hochant la tête. Guide mon membre dans sa bouche et avale docilement les derniers vestiges de notre étreinte. Dans ma tête je me dis vivement la fin de la semaine !
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