Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon amie Annie — Chapitre 1 · Bain de minuit
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon amie Annie
Chapitre 1 · Bain de minuit
AVERTISSEMENT.
Pour une parfaite compréhension de cette histoire véridique qui se déroule sur plus d'une douzaine d'années.
Je parle d'un temps que beaucoup de lecteurs des histoires érotiques parues sur Xstory n'ont pas connu, n'ayant pas eu encore le bonheur d'avoir rencontrés leur géniteur. Ni internet, ni les téléphones portables n'existaient à l'époque. Seul le papier et le stylo restaient les valeurs sûres de nos correspondances.
Pour ceux qui avaient fait de hautes études supérieures, la voie royale dessinée par notre milieu d'origine nous destinait à la haute fonction d'État. Seuls quelques privilégiés se bousculaient pour rentrer dans les administrations centrales qui avaient encore, à nos yeux, quelques prestiges.
Avec Jean-Pierre nous étions de cela. Fièrement nous portions le costume cravate comme un uniforme reconnaissable de la fonction. Nous étions investis pour mettre en musique les grands plans d'action de la République. Nous ne comptions pas nos heures de dévouement qui malheureusement seront au cours des décennies suivantes dévoyées par les nouvelles générations de technocrates a-cultures à la solde servile de politiciens sans courage et souvent au lourd passif.
Tout a commencé il y a fort longtemps..........
Pour une parfaite compréhension de cette histoire véridique qui se déroule sur plus d'une douzaine d'années.
Je parle d'un temps que beaucoup de lecteurs des histoires érotiques parues sur Xstory n'ont pas connu, n'ayant pas eu encore le bonheur d'avoir rencontrés leur géniteur. Ni internet, ni les téléphones portables n'existaient à l'époque. Seul le papier et le stylo restaient les valeurs sûres de nos correspondances.
Pour ceux qui avaient fait de hautes études supérieures, la voie royale dessinée par notre milieu d'origine nous destinait à la haute fonction d'État. Seuls quelques privilégiés se bousculaient pour rentrer dans les administrations centrales qui avaient encore, à nos yeux, quelques prestiges.
Avec Jean-Pierre nous étions de cela. Fièrement nous portions le costume cravate comme un uniforme reconnaissable de la fonction. Nous étions investis pour mettre en musique les grands plans d'action de la République. Nous ne comptions pas nos heures de dévouement qui malheureusement seront au cours des décennies suivantes dévoyées par les nouvelles générations de technocrates a-cultures à la solde servile de politiciens sans courage et souvent au lourd passif.
Tout a commencé il y a fort longtemps..........
Je connais Annie depuis maintenant plus de quinze ans. Nous avons noué une amitié amoureuse, sincère et sans tabou depuis que nous nous sommes rencontrés lors d'une réception au ministère de l'économie. A l'époque son mari était conseiller auprès du ministre et c'est à ce titre que son épouse y était présente dans une robe de soirée vert bouteille, très saillante qui mettait ses formes en valeur. Magnifique et majestueuse, elle était désirable à souhait. J'étais également invité comme chargé de mission auprès de la direction de la planification. Son mari, Jean-Pierre que je connaissais bien, car mon service avait été rattaché à sa direction me fit l'honneur de me présenter son épouse. Ainsi, nous avons pu faire connaissance et échanger, au cours de cette soirée, des anecdotes et quelques histoires croustillantes sur le petit milieu de la finance d'État. Jean-Pierre étant très occupé par les mondanités et son ministre je pus passer un temps important à tenir compagnie à sa femme en ce lieu où elle ne connaissait personne. Certes, nous avons beaucoup parlé, de tout et de rien, puis un peu de nous et ainsi nous trouver quelques points communs.
Mais je fus surtout séduit par la douceur de sa voix et l'intelligence de ses propos. Son visage anguleux et mate était encadré de longs cheveux châtains aux pointes bouclées, ses yeux verts bordés d'un léger maquillage trompait la sévérité du dessin de sa bouche. Elle portait une cinquantaine sereine. Vers la fin de cette soirée mondaine, Jean-Pierre vint récupérer sa femme en s'excusant de nous avoir abandonnés au profit des mondanités d'usage et nous invita à partager un dernier verre.
Au cours de ce moment, Jean-Pierre m'avoua que sa femme n'était pas particulièrement friande de ce genre de soirée et qu'il était assez réticent à l'y entraîner. Il était content que nous ayions pu faire connaissance et passer un moment à échanger. Il connaissait mon parcours professionnel et mon intérêt intellectuel pour la philosophie politique, dont les problématiques passionnaient sa femme qui désirait mieux en maîtriser les concepts. En effet, son travail ne se limitait pas à rester dans sa maison mais consistait à relire, à corriger, voire à réécrire les rapports de son mari. Ainsi, elle travaillait en freelance, tout comme moi dans ce grand ministère plein de mystères.
Suite à cette soirée mémorable et après avoir échangé nos numéros de téléphone nous avons eu plusieurs occasions de nous retrouver, soit au ministère pour des recherches, soit dans les cafés environnants pour discuter. J'étais subjugué par cette femme grande, à l'allure sportive, impeccablement mise et toujours prête à aborder un sujet ardu portant sur les questions de société. Je me faisais un devoir d'y répondre du mieux que je pouvais en etaiement mon raisonnement par quelques documents bien choisis. Elle en était poliment reconnaissante.
De ces rencontres fortuites ou organisees nous avions fini par les ritualiser par un rendez-vous mensuel. Son mari informé de nos rencontres et renseigné par sa femme sur nos sujets de discussion y était totalement favorable. Il était heureux que sa femme sorte un peu de son intérieur et de ses activités habituelles et sportives et du cercle des copines du club de natation.
Au-delà de la philosophie politique, elle avait une seconde passion, la natation qu'elle pratiquait depuis sa plus tendre enfance. Annie avait fini par m'entraîner à fréquenter, de temps à autre, le bassin de la piscine de son quartier. Au travers de son maillot une pièce particulièrement moulant j'avais pus admirer la plastique de la nageuse, une imposante poitrine et un large bassin se terminant par deux majestueuses fesses, le tout accompagné par de longues et fines cuisses musclées.
Au fil du temps nous sommes passés de la piscine à la table du restaurant puis à la table de son appartement, petit écrin parisien, meublé avec goût, dans un quartier chic de la capitale. Car Annie était aussi une passionnée de cuisine, elle s'était mise dans l'idée d'expérimenter quelques-unes de ses recettes exotiques sur ma personne. J'en étais ravi.
C'est après de nombreux mois de séduction et de relation, à la fin d'un repas partagé chez elle et particulièrement arrosé, que nous nous sommes embrassés pour la première fois. Puis, tout naturellement nous avons gagné la chambre à coucher avant de basculer sur le lit conjugal. Nous nous sommes mutuellement déshabillés, embrassés encore et encore, puis caresser timidement nos corps nus. J'ai enfilé discrètement un préservatif et nous avons fait l'amour longuement, sans passion excessive mais avec beaucoup de tendresse. Elle a émis quelques gémissements mesurés en écho à mes profondes pénétrations. Elle a joui discrètement sans grandes effusions puis, simplement en se rhabillant, m'a remerciée de lui avoir donné du plaisir. Et sans attendre, elle me mit à la porte car son mari devait rentrer d'un moment à l'autre du ministère et qu'elle devait faire un peu de rangement avant son arrivée.
Bien que son mari soit au courant de notre relation amicale et des repas que nous prenions ensemble régulièrement elle ne voulait pas que ma présence soit un motif de dérangement de leurs habitudes de couple installé.
Mais je fus surtout séduit par la douceur de sa voix et l'intelligence de ses propos. Son visage anguleux et mate était encadré de longs cheveux châtains aux pointes bouclées, ses yeux verts bordés d'un léger maquillage trompait la sévérité du dessin de sa bouche. Elle portait une cinquantaine sereine. Vers la fin de cette soirée mondaine, Jean-Pierre vint récupérer sa femme en s'excusant de nous avoir abandonnés au profit des mondanités d'usage et nous invita à partager un dernier verre.
Au cours de ce moment, Jean-Pierre m'avoua que sa femme n'était pas particulièrement friande de ce genre de soirée et qu'il était assez réticent à l'y entraîner. Il était content que nous ayions pu faire connaissance et passer un moment à échanger. Il connaissait mon parcours professionnel et mon intérêt intellectuel pour la philosophie politique, dont les problématiques passionnaient sa femme qui désirait mieux en maîtriser les concepts. En effet, son travail ne se limitait pas à rester dans sa maison mais consistait à relire, à corriger, voire à réécrire les rapports de son mari. Ainsi, elle travaillait en freelance, tout comme moi dans ce grand ministère plein de mystères.
Suite à cette soirée mémorable et après avoir échangé nos numéros de téléphone nous avons eu plusieurs occasions de nous retrouver, soit au ministère pour des recherches, soit dans les cafés environnants pour discuter. J'étais subjugué par cette femme grande, à l'allure sportive, impeccablement mise et toujours prête à aborder un sujet ardu portant sur les questions de société. Je me faisais un devoir d'y répondre du mieux que je pouvais en etaiement mon raisonnement par quelques documents bien choisis. Elle en était poliment reconnaissante.
De ces rencontres fortuites ou organisees nous avions fini par les ritualiser par un rendez-vous mensuel. Son mari informé de nos rencontres et renseigné par sa femme sur nos sujets de discussion y était totalement favorable. Il était heureux que sa femme sorte un peu de son intérieur et de ses activités habituelles et sportives et du cercle des copines du club de natation.
Au-delà de la philosophie politique, elle avait une seconde passion, la natation qu'elle pratiquait depuis sa plus tendre enfance. Annie avait fini par m'entraîner à fréquenter, de temps à autre, le bassin de la piscine de son quartier. Au travers de son maillot une pièce particulièrement moulant j'avais pus admirer la plastique de la nageuse, une imposante poitrine et un large bassin se terminant par deux majestueuses fesses, le tout accompagné par de longues et fines cuisses musclées.
Au fil du temps nous sommes passés de la piscine à la table du restaurant puis à la table de son appartement, petit écrin parisien, meublé avec goût, dans un quartier chic de la capitale. Car Annie était aussi une passionnée de cuisine, elle s'était mise dans l'idée d'expérimenter quelques-unes de ses recettes exotiques sur ma personne. J'en étais ravi.
C'est après de nombreux mois de séduction et de relation, à la fin d'un repas partagé chez elle et particulièrement arrosé, que nous nous sommes embrassés pour la première fois. Puis, tout naturellement nous avons gagné la chambre à coucher avant de basculer sur le lit conjugal. Nous nous sommes mutuellement déshabillés, embrassés encore et encore, puis caresser timidement nos corps nus. J'ai enfilé discrètement un préservatif et nous avons fait l'amour longuement, sans passion excessive mais avec beaucoup de tendresse. Elle a émis quelques gémissements mesurés en écho à mes profondes pénétrations. Elle a joui discrètement sans grandes effusions puis, simplement en se rhabillant, m'a remerciée de lui avoir donné du plaisir. Et sans attendre, elle me mit à la porte car son mari devait rentrer d'un moment à l'autre du ministère et qu'elle devait faire un peu de rangement avant son arrivée.
Bien que son mari soit au courant de notre relation amicale et des repas que nous prenions ensemble régulièrement elle ne voulait pas que ma présence soit un motif de dérangement de leurs habitudes de couple installé.
Seul, dans mon appartement de banlieue je suis resté longtemps à repenser à cet après midi et me repasser le film des évènements. Je ne pouvais pas m'empêcher de revoir son corps nu, de sentir la douceur de sa peau, la fermeté de ses seins, les effluves de son parfum et la chaleur humide de son sexe.
En déplacement à l'étranger je suis resté un moment sans la revoir jusqu'à cet après-midi où nous nous sommes donnés rendez-vous dans un café car elle souhaitait me parler faisant suite à ce qui s'était passé entre nous.
De cette longue discussion nous en avons tiré quelques conclusions radicales. Nous devions impérativement maintenir notre amitié, qu'elle devienne ou qu'elle soit amoureuse, certes, mais sans qu'elle perturbe ou remette en cause le mouvement de nos vies ordonnées.
En déplacement à l'étranger je suis resté un moment sans la revoir jusqu'à cet après-midi où nous nous sommes donnés rendez-vous dans un café car elle souhaitait me parler faisant suite à ce qui s'était passé entre nous.
De cette longue discussion nous en avons tiré quelques conclusions radicales. Nous devions impérativement maintenir notre amitié, qu'elle devienne ou qu'elle soit amoureuse, certes, mais sans qu'elle perturbe ou remette en cause le mouvement de nos vies ordonnées.
Ainsi depuis ce jour, il y a maintenant plusieurs années, nous avons fixé un cap à notre relation. Nous avons continué à nous retrouver régulièrement partageant nos après-midis ou nos soirées entre discussions pour un tiers du temps, dégustation culinaire pour un deuxième tiers et parties de jambes en l'air pour un troisième tiers. Au cours des années cette relation d'amitié amoureuse s'est renforcée par une sincère complicité, sans faire de l'ombre à l'amour que Annie portait à son mari, l'homme de sa vie comme elle le qualifiait. J'étais à la place de celui qui est le confident, celui qui apporte un peu de fantaisie à sa vie parfois monotone passée à attendre le retour de son grand amour.
Au début de notre relation j'avais imaginé pouvoir construire quelque chose avec elle. Bien que dix ans plus jeune qu'elle j'avais même imaginer partager sa vie. Je n'avais seulement pas compris combien elle était attachée à son mari et à sa vie rangée de petite bourgeoise. A près de cinquante ans, on ne refait plus le monde surtout avec un homme plus jeune qui a une vie débridée aux multiples facettes avec des amantes aux quatre coins de la planète.
D'ailleurs, Annie appréciait beaucoup que je lui narre par le détail mes aventures amoureuses surtout avec mes nouvelles rencontres. Elle prenait régulièrement des nouvelles de mes compagnes actuelles ou passées dont je lui avais indiqué l'existence. Elle me disait qu'elle était excitée à l'idée que je puisse faire l'amour avec d'autres femmes, qu'elle pourrait en être jalouse mais elle savait au fond d'elle même que je reviendrai toujours vers elle. Il y avait quelque chose de plus fort que le sexe qui nous unissait. Et lorsque nous nous retrouvions chez moi, elle avait l'impression de tromper toutes "les pétasses", selon son expression, qui fréquentaient mon lit. On en rigolait mais c'est dans ce lit que mon amie montrait ses plus grandes qualités de maîtresse.
Quant son mari était longuement absent, en déplacement à l'étranger pour plusieurs jours, Annie me rejoignait à mon domicile où nous pouvions ainsi vivre une relation de couple en toute liberté. C'est avec beaucoup d'attention et de gentillesse précautionneuse qu'elle s'occupait de moi. Elle y prenait un immense plaisir.
Au début de notre relation j'avais imaginé pouvoir construire quelque chose avec elle. Bien que dix ans plus jeune qu'elle j'avais même imaginer partager sa vie. Je n'avais seulement pas compris combien elle était attachée à son mari et à sa vie rangée de petite bourgeoise. A près de cinquante ans, on ne refait plus le monde surtout avec un homme plus jeune qui a une vie débridée aux multiples facettes avec des amantes aux quatre coins de la planète.
D'ailleurs, Annie appréciait beaucoup que je lui narre par le détail mes aventures amoureuses surtout avec mes nouvelles rencontres. Elle prenait régulièrement des nouvelles de mes compagnes actuelles ou passées dont je lui avais indiqué l'existence. Elle me disait qu'elle était excitée à l'idée que je puisse faire l'amour avec d'autres femmes, qu'elle pourrait en être jalouse mais elle savait au fond d'elle même que je reviendrai toujours vers elle. Il y avait quelque chose de plus fort que le sexe qui nous unissait. Et lorsque nous nous retrouvions chez moi, elle avait l'impression de tromper toutes "les pétasses", selon son expression, qui fréquentaient mon lit. On en rigolait mais c'est dans ce lit que mon amie montrait ses plus grandes qualités de maîtresse.
Quant son mari était longuement absent, en déplacement à l'étranger pour plusieurs jours, Annie me rejoignait à mon domicile où nous pouvions ainsi vivre une relation de couple en toute liberté. C'est avec beaucoup d'attention et de gentillesse précautionneuse qu'elle s'occupait de moi. Elle y prenait un immense plaisir.
Annie était aussi une femme un peu fantasque qui aimait se raconter et parfois même raconter des histoires plus intimes qui lui étaient arrivées. Elle me parlait aussi de sa libido en berne et des inconvénients de la ménopause qui commençait à la perturber.
Un jour, lors d'un dîner en tête-à-tête dans un restaurant chic de Hambourg où nos activités professionnelles respectives nous avaient permis de nous retrouver, et après avoir siphonner une bouteille de vin blanc, elle me livra, sans détour et sans précaution de langage une histoire à peine croyable, qui me perturba longtemps.
Un jour, lors d'un dîner en tête-à-tête dans un restaurant chic de Hambourg où nos activités professionnelles respectives nous avaient permis de nous retrouver, et après avoir siphonner une bouteille de vin blanc, elle me livra, sans détour et sans précaution de langage une histoire à peine croyable, qui me perturba longtemps.
Adepte tardif de la nudité son mari l'avait emmené passer, cette année-là, les vacances d'été dans un centre naturiste en Corse.
Ils avaient pris l'habitude de se promener nus sur la plage au coucher du soleil puis de prendre un bain de mer avant de retrouver leur bungalow. Ce soir-là, ils s'étaient assis sur le bord d'un muret de pierre à l'arrière de la plage pour admirer le coucher de soleil.
L'atmosphère chaude et humide était particulièrement agréable et la plage déserte devenait inspirante.
Ils avaient fini par s'enlacer, s'embrasser et se caresser. Jean-Pierre avait pris l'initiative d'un rapide cunnilingus.
Cuisses largement ouvertes, Annie subissait avec le plus grand plaisir l'assaut buccal de son mari qui introduisait alternativement sa langue et ses doigts dans sa fente sans prendre garde à l'inconnu qui se rapprochait d'eux, tout en les observant.
Trop occupé, il ne firent nullement attention à cet étranger qui dévorait des yeux le corps en trance de la femme, au point que celui-ci finit par prendre place tout à côté du couple.
C'est à ce moment-là que son mari découvrit l'intrus et plutôt que de l'éloigner l'invita d'un geste bref à continuer à se rincer les yeux.
Annie, tout à son plaisir d'être en cette position ainsi exhibée par son mari pour la première fois devant un inconnu, laissa faire.
D'autant qu'elle ne s'était jamais interdite un brin d'exhibitionnisme dans d'autres lieux, poussée par son chéri, à faire découvrir à quelques curieux son intimité.
Le monsieur conforté dans sa curiosité commença à poser ses mains sur son corps et lui palper les seins, lui caresser le ventre jusqu'à son pubis poilu. Annie envahie par l'émotion provoquée par autant de stimulations simultanées se laissa faire. Son mari interloqué par autant d'impertinence de la part de cet homme et le peu de réaction de rejet de sa femme abandonna la partie de lèche et alla s'asseoir à côté d'elle et l'embrassa avec empressement.
Maintenant, Annie coincée entre les deux hommes succombait sous les caresses des quatre mains qui parcouraient tout son corps. Bientôt ce ne fut qu'un balai incessant de doigts pointés très profondément dans son intimité pendant que d'autres doigts lui torturaient les pointes de ses seins ronds et lourds. Elle ne sut qui de son mari ou de l'inconnu s'activait sur son clitoris gonflé et tendu au point de lui arracher des cris de jouissance.
Tout son corps fut abondamment léché et sucé par les langues de nos deux mâles, jusqu'au plus profond de sa chatte que chacun visitait par alternance.
Submergée par le plaisir elle finit dans un cri libératoire par jouir violemment libérant un jet de cyprine sur les doigts inquisiteurs des deux messieurs. Elle atteignit à ce moment là un paroxysme orgasmique tel qu'elle n'en n'avait jamais connue.
Après avoir jouie plusieurs fois en multipliant les orgasmes sonores, repue et ivre de plaisir elle arrêta net, au bord de la perte de conscience, le délire imposé par ses partenaires. Elle demanda à une pause.
Et tout en s'extirpant de leur pression et après avoir repris un peu ses esprits, elle put, en mesurant du regard leurs verges bandantes et tendues, constater l'effet produit par la démonstration de son propre plaisir.
Sans en connaître la raison, mais sans doute inconsciemment pour éviter de se faire prendre par les deux mâles en rut, elle empoigna leurs deux belles bittes et se mit à les lécher avec vivacité, avec un soin particulier pour l'étranger dont le sexe paraissait monumental, plus long et plus volumineux que celui de son mari.
Agenouillée, telle une pietà devant deux beaux cierges, elle s'activait à mener ces deux amants d'un soir vers le nirvana.
De coups de langue sur les glands décalottés et sur les hampes durcies, en succions méthodiques alternant la mise en bouche de leurs organes, nos deux hommes, au sommet de l'excitation ne tardèrent pas à vider le contenu de leurs couilles dans la bouche de Annie. Elle eut bien du mal à avaler et à déglutir les jets de foutre épais que chacune des queues vidaient dans le fond de sa bouche.
Ravie, elle finit par aspirer les dernières gouttes de leurs liqueurs séminales avant de s'essuyer les commissures des lèvres.
Ils avaient pris l'habitude de se promener nus sur la plage au coucher du soleil puis de prendre un bain de mer avant de retrouver leur bungalow. Ce soir-là, ils s'étaient assis sur le bord d'un muret de pierre à l'arrière de la plage pour admirer le coucher de soleil.
L'atmosphère chaude et humide était particulièrement agréable et la plage déserte devenait inspirante.
Ils avaient fini par s'enlacer, s'embrasser et se caresser. Jean-Pierre avait pris l'initiative d'un rapide cunnilingus.
Cuisses largement ouvertes, Annie subissait avec le plus grand plaisir l'assaut buccal de son mari qui introduisait alternativement sa langue et ses doigts dans sa fente sans prendre garde à l'inconnu qui se rapprochait d'eux, tout en les observant.
Trop occupé, il ne firent nullement attention à cet étranger qui dévorait des yeux le corps en trance de la femme, au point que celui-ci finit par prendre place tout à côté du couple.
C'est à ce moment-là que son mari découvrit l'intrus et plutôt que de l'éloigner l'invita d'un geste bref à continuer à se rincer les yeux.
Annie, tout à son plaisir d'être en cette position ainsi exhibée par son mari pour la première fois devant un inconnu, laissa faire.
D'autant qu'elle ne s'était jamais interdite un brin d'exhibitionnisme dans d'autres lieux, poussée par son chéri, à faire découvrir à quelques curieux son intimité.
Le monsieur conforté dans sa curiosité commença à poser ses mains sur son corps et lui palper les seins, lui caresser le ventre jusqu'à son pubis poilu. Annie envahie par l'émotion provoquée par autant de stimulations simultanées se laissa faire. Son mari interloqué par autant d'impertinence de la part de cet homme et le peu de réaction de rejet de sa femme abandonna la partie de lèche et alla s'asseoir à côté d'elle et l'embrassa avec empressement.
Maintenant, Annie coincée entre les deux hommes succombait sous les caresses des quatre mains qui parcouraient tout son corps. Bientôt ce ne fut qu'un balai incessant de doigts pointés très profondément dans son intimité pendant que d'autres doigts lui torturaient les pointes de ses seins ronds et lourds. Elle ne sut qui de son mari ou de l'inconnu s'activait sur son clitoris gonflé et tendu au point de lui arracher des cris de jouissance.
Tout son corps fut abondamment léché et sucé par les langues de nos deux mâles, jusqu'au plus profond de sa chatte que chacun visitait par alternance.
Submergée par le plaisir elle finit dans un cri libératoire par jouir violemment libérant un jet de cyprine sur les doigts inquisiteurs des deux messieurs. Elle atteignit à ce moment là un paroxysme orgasmique tel qu'elle n'en n'avait jamais connue.
Après avoir jouie plusieurs fois en multipliant les orgasmes sonores, repue et ivre de plaisir elle arrêta net, au bord de la perte de conscience, le délire imposé par ses partenaires. Elle demanda à une pause.
Et tout en s'extirpant de leur pression et après avoir repris un peu ses esprits, elle put, en mesurant du regard leurs verges bandantes et tendues, constater l'effet produit par la démonstration de son propre plaisir.
Sans en connaître la raison, mais sans doute inconsciemment pour éviter de se faire prendre par les deux mâles en rut, elle empoigna leurs deux belles bittes et se mit à les lécher avec vivacité, avec un soin particulier pour l'étranger dont le sexe paraissait monumental, plus long et plus volumineux que celui de son mari.
Agenouillée, telle une pietà devant deux beaux cierges, elle s'activait à mener ces deux amants d'un soir vers le nirvana.
De coups de langue sur les glands décalottés et sur les hampes durcies, en succions méthodiques alternant la mise en bouche de leurs organes, nos deux hommes, au sommet de l'excitation ne tardèrent pas à vider le contenu de leurs couilles dans la bouche de Annie. Elle eut bien du mal à avaler et à déglutir les jets de foutre épais que chacune des queues vidaient dans le fond de sa bouche.
Ravie, elle finit par aspirer les dernières gouttes de leurs liqueurs séminales avant de s'essuyer les commissures des lèvres.
Puis, le bel inconnu quitta le couple en remerciant chaleureusement Annie pour cet agréable moment. Elle ne gardera en mémoire que le goût aigre-doux de sa semence. Elle venait de signer sa première expérience d'exhibitionnisme conclut par une fellation multiple dont elle tira pendant plusieurs années la source d'inspiration de ses nombreux fantasmes.
Sans échanger un mot, son mari l'entraîna dans les flots pour prendre ce bain de minuit dont il avait tant envie. Elle nagea longtemps, s'éloignant du rivage, accompagnée par la clarté de la lune.
Assis sur la plage, songeur son époux l'attendit patiemment sans inquiétude, il connaissait les qualités de nageuse de sa femme.
De retour au bungalow et après être passés sous la douche pour enlever quelques traces résiduelles de spermaties du coin des lèvre et rincer abondamment la vulve pour en faire disparaitre les coulures collantes de ses sucs intimes, Annie vint se blottir contre son époux et s'endormit aussitôt, épuisée par le trop plein d'émotions.
Sans échanger un mot, son mari l'entraîna dans les flots pour prendre ce bain de minuit dont il avait tant envie. Elle nagea longtemps, s'éloignant du rivage, accompagnée par la clarté de la lune.
Assis sur la plage, songeur son époux l'attendit patiemment sans inquiétude, il connaissait les qualités de nageuse de sa femme.
De retour au bungalow et après être passés sous la douche pour enlever quelques traces résiduelles de spermaties du coin des lèvre et rincer abondamment la vulve pour en faire disparaitre les coulures collantes de ses sucs intimes, Annie vint se blottir contre son époux et s'endormit aussitôt, épuisée par le trop plein d'émotions.
La journée du lendemain se passa normalement, sans un mot sur les évènements de la veille. Le soir venu, comme pour un rituel, notre couple prit le chemin de la plage pour aller profiter du coucher du soleil et prendre un bain de mer à la nuit tombée.
Tout en cheminant nue, bras dessus, bras dessous avec son chéri, Annie ne pouvait évacuer une pensée qui lui revenait sans cesse à l'esprit.
Auraient-ils la joie de revoir le bel étranger ? Elle fut prise d'une bouffée de chaleur à l'idée qu'elle pourrait à nouveau le rencontrer.
Et que déciderait son mari devant cette éventualité ? Au fond d'elle, elle souhaitait qu'il soit là ce soir. Le désir de se faire butiner par ces deux hommes enflammait son esprit.
Tout en cheminant nue, bras dessus, bras dessous avec son chéri, Annie ne pouvait évacuer une pensée qui lui revenait sans cesse à l'esprit.
Auraient-ils la joie de revoir le bel étranger ? Elle fut prise d'une bouffée de chaleur à l'idée qu'elle pourrait à nouveau le rencontrer.
Et que déciderait son mari devant cette éventualité ? Au fond d'elle, elle souhaitait qu'il soit là ce soir. Le désir de se faire butiner par ces deux hommes enflammait son esprit.
Elle n'eut guère le temps d'y réfléchir que son époux, avant même d'atteindre la plage, s'arrêta au milieu du chemin, lui demandant de se positionner contre la paroie du rocher qui bordait celui-ci et d'attendre dans une position suggestive le passage d'une ou plusieurs personnes. Il la colla littéralement le dos à la roche qui irradiait la chaleur accumulée de la journée, le buste en arrière suivant l'inclinaison de la pierre, les cuisses légèrement écartées, une jambe repliée.
Elle fut surprise de cette soudaine mise en scène car à cette heure avancée de la soirée, on avait peu de chance de croiser quelqu'un sur ce chemin. Aussitôt, il s'éloigna rapidement, l'abandonnant seule et toute nue dans cet endroit désert.
Elle imagina un stratagème né d'un de ces nouveaux fantasmes échafaudé pour relancer leur libido commune. Aussi, elle s'attendait à le voir surgir au bout du chemin et venir la tripoter comme si elle était une femme facile en attente d'une aventure rapide en pleine nature.
Le temps passa, elle se languissait d'ennui quand apparut une silhouette au bout du chemin, elle reprit la pose qu'elle avait un instant abandonnée. Ce n'était pas Jean-Pierre. L'homme passa à proximité d'elle, il était nu et portait un petit sac à dos. Il la contempla avec insistance malgré la faible clarté du jour finissant, puis passa son chemin. Il s'arrêta quelques mètres plus loin, sembla hésiter puis revint vers Annie. Il s'arrêta face à elle. Annie ne savait pas qu'elle attitude prendre, l'homme était de petite taille et ne semblait pas agressif. Elle lui adressa aimablement la parole, il lui répondit sur le même ton, tout en détaillant avec insistance ses formes onctueuses. Puis sans un mot il colla ses deux mains sur ses seins la repoussant contre la paroie du rocher. Annie poussa un cri de surprise et tenta de rabrouer l'impétrant mais l'individu avait une certaine force. Il résista et bloqua Annie le long de la paroi. Toute idée de résistance semblait vaine et mal venue dans cette situation. Par curiosité, Annie laissa faire dans l'attente de ce qui allait se passer.
Enhardi l'inconnu glissa une main entre ses cuisses à la recherche de sa fente dont il commença à caresser les lèvres intimes tout en léchant ses gros seins. Le monsieur possédait un certain savoir-faire, découvrant aussitôt son joyau clitoridien, ce qui encouragea Annie à se laisser aller. Les caresses sur son sexe se faisant de plus plus précises et les succions de ses tétons de plus en plus douloureuses, elle s'apprêtait à glisser vers un état proche du plaisir.
La chaleur annonciatrice d'un désir ardent envahissait son ventre. Elle fut prise d'un premier gémissement quand le lascar glissa son index à l'entrée de son vagin et chercha en l'enfoncer profondément. Ce qui obligea Annie à se dégager de la position inconfortable dans laquelle elle était maintenue pour pouvoir écarter plus largement les cuisses afin de permettre une pénétration plus profonde des doigts de l'inconnu dans son con.
Le type y plongea un deuxième doigt et procéda à un long va et vient, tout en maintenant en érection son clitoris. Ce qui propulsa Annie sur petit nuage. Avec ses doigts effilés l'individu la branlait avec beaucoup d'intensité. Annie l'accompagnait par des gémissements de plus en plus sonores.
Elle mouillait abondamment. Le monsieur fairplay lui présenta ses doigts couverts d'un l'épais suc vaginal, lui demanda de les sucer. Avec un rictus de dégoût, elle accepta. Il renouvela l'opération plusieurs fois. Annie dégoûtée par l'aspect épais et collant du liquide odorant qui coulait sur sa langue ne pût l'avaler.
L'idée lui vint de prendre le visage de l'homme dans ses mains et de l'embrasser avec fougue lui insérant profondément sa langue dans sa bouche partageant ainsi la mouille accumulée. L'inconnu, excité par la situation apprécia les baisers chargés de ses écoulements intimes et continua à la branler vivement. Annie, à sa grande surprise ne tarda pas à atteindre un premier orgasme provoquant l'expulsion du fond de ses entrailles d'un abondant jet de cyprine que notre gaillard recueilli dans ses mains. Il tartina la vulve, le visage et la pointe des seins d'Annie avec le jus vaginal. Il y pris un certain plaisir qu'il partagea avec Annie qui se tortillait sous les caresses collantes du monsieur. A nouveau souillée, elle se sentait devenir une véritable petite salope.
Mais notre petit bonhomme ne voulait pas s'arrêter en si bon chemin, il empoigna Annie et tout en la soulevant par les fesses, cuisses largement ouvertes, la bloqua contre la partie supérieure du rocher. Totalement offerte, coincée entre la pierre qui lui griffait les fesses et le ventre rebondi du gaillard qui s'apprêtait à enfoncer son puissant dard dans les profondeurs de son vagin, Annie inquiète se préparait mentalement à recevoir l'assaut de ce lascar pressé.
Elle ne pouvait pas compter sur le secours de son mari disparu dans la nature quand un évènement imprévu survint.
A suivre..........
Avril 2025.
DOLBAC.
Elle fut surprise de cette soudaine mise en scène car à cette heure avancée de la soirée, on avait peu de chance de croiser quelqu'un sur ce chemin. Aussitôt, il s'éloigna rapidement, l'abandonnant seule et toute nue dans cet endroit désert.
Elle imagina un stratagème né d'un de ces nouveaux fantasmes échafaudé pour relancer leur libido commune. Aussi, elle s'attendait à le voir surgir au bout du chemin et venir la tripoter comme si elle était une femme facile en attente d'une aventure rapide en pleine nature.
Le temps passa, elle se languissait d'ennui quand apparut une silhouette au bout du chemin, elle reprit la pose qu'elle avait un instant abandonnée. Ce n'était pas Jean-Pierre. L'homme passa à proximité d'elle, il était nu et portait un petit sac à dos. Il la contempla avec insistance malgré la faible clarté du jour finissant, puis passa son chemin. Il s'arrêta quelques mètres plus loin, sembla hésiter puis revint vers Annie. Il s'arrêta face à elle. Annie ne savait pas qu'elle attitude prendre, l'homme était de petite taille et ne semblait pas agressif. Elle lui adressa aimablement la parole, il lui répondit sur le même ton, tout en détaillant avec insistance ses formes onctueuses. Puis sans un mot il colla ses deux mains sur ses seins la repoussant contre la paroie du rocher. Annie poussa un cri de surprise et tenta de rabrouer l'impétrant mais l'individu avait une certaine force. Il résista et bloqua Annie le long de la paroi. Toute idée de résistance semblait vaine et mal venue dans cette situation. Par curiosité, Annie laissa faire dans l'attente de ce qui allait se passer.
Enhardi l'inconnu glissa une main entre ses cuisses à la recherche de sa fente dont il commença à caresser les lèvres intimes tout en léchant ses gros seins. Le monsieur possédait un certain savoir-faire, découvrant aussitôt son joyau clitoridien, ce qui encouragea Annie à se laisser aller. Les caresses sur son sexe se faisant de plus plus précises et les succions de ses tétons de plus en plus douloureuses, elle s'apprêtait à glisser vers un état proche du plaisir.
La chaleur annonciatrice d'un désir ardent envahissait son ventre. Elle fut prise d'un premier gémissement quand le lascar glissa son index à l'entrée de son vagin et chercha en l'enfoncer profondément. Ce qui obligea Annie à se dégager de la position inconfortable dans laquelle elle était maintenue pour pouvoir écarter plus largement les cuisses afin de permettre une pénétration plus profonde des doigts de l'inconnu dans son con.
Le type y plongea un deuxième doigt et procéda à un long va et vient, tout en maintenant en érection son clitoris. Ce qui propulsa Annie sur petit nuage. Avec ses doigts effilés l'individu la branlait avec beaucoup d'intensité. Annie l'accompagnait par des gémissements de plus en plus sonores.
Elle mouillait abondamment. Le monsieur fairplay lui présenta ses doigts couverts d'un l'épais suc vaginal, lui demanda de les sucer. Avec un rictus de dégoût, elle accepta. Il renouvela l'opération plusieurs fois. Annie dégoûtée par l'aspect épais et collant du liquide odorant qui coulait sur sa langue ne pût l'avaler.
L'idée lui vint de prendre le visage de l'homme dans ses mains et de l'embrasser avec fougue lui insérant profondément sa langue dans sa bouche partageant ainsi la mouille accumulée. L'inconnu, excité par la situation apprécia les baisers chargés de ses écoulements intimes et continua à la branler vivement. Annie, à sa grande surprise ne tarda pas à atteindre un premier orgasme provoquant l'expulsion du fond de ses entrailles d'un abondant jet de cyprine que notre gaillard recueilli dans ses mains. Il tartina la vulve, le visage et la pointe des seins d'Annie avec le jus vaginal. Il y pris un certain plaisir qu'il partagea avec Annie qui se tortillait sous les caresses collantes du monsieur. A nouveau souillée, elle se sentait devenir une véritable petite salope.
Mais notre petit bonhomme ne voulait pas s'arrêter en si bon chemin, il empoigna Annie et tout en la soulevant par les fesses, cuisses largement ouvertes, la bloqua contre la partie supérieure du rocher. Totalement offerte, coincée entre la pierre qui lui griffait les fesses et le ventre rebondi du gaillard qui s'apprêtait à enfoncer son puissant dard dans les profondeurs de son vagin, Annie inquiète se préparait mentalement à recevoir l'assaut de ce lascar pressé.
Elle ne pouvait pas compter sur le secours de son mari disparu dans la nature quand un évènement imprévu survint.
A suivre..........
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