Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeu avec ma prof d'anglais — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeu avec ma prof d'anglais
Chapitre 1
Il est septembre et j'entame mon master. Nouveaux cours, nouveaux professeurs.
Dans cette liste de matières, il y a l'anglais. Peu de cours, le but n'étant pas de progresser dans ce langage, mais plutôt de ne pas perdre ce qui était déjà acquis.
Dans cette liste de matières, il y a l'anglais. Peu de cours, le but n'étant pas de progresser dans ce langage, mais plutôt de ne pas perdre ce qui était déjà acquis.
C'est lors de mon premier cours d'anglais que je découvre Miss J. Une jolie brune quinquagénaire souriante. Le premier cours est plutôt usuel, des présentations dans la langue de Shakespeare.
Le long de ces cours, elle nous encourage à parler entre nous en anglais et à échanger de manière ludique, à converser avec elle, ce qui est compliqué pour elle, car le niveau de la promo est plutôt épars.
Comme je disais, son approche était plutôt ludique, nous apportant parfois des jeux de société, mais j'ai assez vite eu la sensation qu'elle était joueuse de manière générale, y compris sexuellement parlant. Je l'ai ressentie de manière forte, et j'ai eu la sensation qu'elle le ressentait aussi.
Comme si une odeur, un signe nous permettait de nous distinguer.
Le long de ces cours, elle nous encourage à parler entre nous en anglais et à échanger de manière ludique, à converser avec elle, ce qui est compliqué pour elle, car le niveau de la promo est plutôt épars.
Comme je disais, son approche était plutôt ludique, nous apportant parfois des jeux de société, mais j'ai assez vite eu la sensation qu'elle était joueuse de manière générale, y compris sexuellement parlant. Je l'ai ressentie de manière forte, et j'ai eu la sensation qu'elle le ressentait aussi.
Comme si une odeur, un signe nous permettait de nous distinguer.
Et lorsque deux joueurs se rencontrent, ils se sentent obligés de jouer.
L'année commence à passer et les examens vont arriver. Malgré cette sensation, je n'ai rien osé, ne voyant pas de signes ou de portes réellement ouvertes me permettant de me glisser dans la brèche.
Et puis, peu avant un examen, je reçois un mail de ma prof Miss J sur la messagerie de la fac, m'encourageant pour les examens, un mail qu'elle a peut-être envoyé à tous les élèves, mais j'y vois, avec espoir, un signe de sa part.
Je réponds donc à son mail en la remerciant. Un bon mail professionnel, je ne voyais pas comment créer une ouverture.
Mais cela m'a permis, quelques semaines après les examens, de lui envoyer un mail en la remerciant, prenant de ses nouvelles, histoire de peut-être forger un début de lien. Elle y a répondu de manière professionnelle.
Et puis plus rien sur la messagerie de la fac.
Et puis, peu avant un examen, je reçois un mail de ma prof Miss J sur la messagerie de la fac, m'encourageant pour les examens, un mail qu'elle a peut-être envoyé à tous les élèves, mais j'y vois, avec espoir, un signe de sa part.
Je réponds donc à son mail en la remerciant. Un bon mail professionnel, je ne voyais pas comment créer une ouverture.
Mais cela m'a permis, quelques semaines après les examens, de lui envoyer un mail en la remerciant, prenant de ses nouvelles, histoire de peut-être forger un début de lien. Elle y a répondu de manière professionnelle.
Et puis plus rien sur la messagerie de la fac.
Quelques mois passent, je cherche du travail, oubliant et pensant m'être fait des idées ou n'ayant pas su m'y prendre, je n'y pensais plus vraiment.
Et puis un jour, sur Facebook, je vois dans une notif que Miss J m'a ajouté et envoyé un message.
Je m'empresse donc de le lire. Elle m'explique dans son message qu'elle était avec une copine et qu'elles avaient parlé de la théorie disant que l'on est pour chaque personne à n+1 ou n+2 personne que l'on connaît.
Et puis un jour, sur Facebook, je vois dans une notif que Miss J m'a ajouté et envoyé un message.
Je m'empresse donc de le lire. Elle m'explique dans son message qu'elle était avec une copine et qu'elles avaient parlé de la théorie disant que l'on est pour chaque personne à n+1 ou n+2 personne que l'on connaît.
C'est-à-dire que si je regarde la liste d'amis d'un ami X à moi, que je clique sur un ami Y de cet ami, je trouverai quelqu'un que je connais dans la liste d'amis de Y.
Bref, ce n'est pas le propos, et de toute façon, à d'autres ! Je sentais bien que ce n'était qu'un prétexte. Cette action me confirmait ce qu'avait senti mon flair et je savais que cette joueuse avait envie de jouer, et elle me donnait un coup d'avance.
Bref, ce n'est pas le propos, et de toute façon, à d'autres ! Je sentais bien que ce n'était qu'un prétexte. Cette action me confirmait ce qu'avait senti mon flair et je savais que cette joueuse avait envie de jouer, et elle me donnait un coup d'avance.
Nous entamons un échange alors, moins professionnel. Nous parlons de nos vies, de choses banales. Quelques sous-entendus dans la conversation, toujours déguisés et flous.
Et je lui dis que je trouvais qu'elle était joueuse, elle me dit que c'était le cas. Je lui dis alors : "Nous sommes en train de jouer là, non ?"
Elle me confirme à demi-mot, restant évasive, mais elle me donne rendez-vous chez elle dans deux jours.
Et je lui dis que je trouvais qu'elle était joueuse, elle me dit que c'était le cas. Je lui dis alors : "Nous sommes en train de jouer là, non ?"
Elle me confirme à demi-mot, restant évasive, mais elle me donne rendez-vous chez elle dans deux jours.
Nous sommes deux jours plus tard, je me présente à son appartement, elle m'ouvre. Elle me fait m'asseoir dans le salon, me propose un café que j'accepte. Nous sommes seuls, et nous discutons en anglais.
On parle de choses plutôt banales, je reviens sur le côté joueuse, on reparle de choses un peu banales. Ce fameux moment où la tension est dans l'air, avec plein de questionnements, ce côté flirt... Cela dure bien une heure.
Et puis, d'un coup, elle me propose de visiter son appartement. J'accepte donc, y voyant un peut-être déclencheur.
Je ne sais pas si je devrais vraiment appeler ça une visite, car elle m'a pris par la main, ouvert deux secondes la porte de la salle de bain, deux secondes la porte d'une chambre, puis enfin, elle m'a attiré dans sa chambre, où elle s'est empressée de m'embrasser.
Je ne sais pas si je devrais vraiment appeler ça une visite, car elle m'a pris par la main, ouvert deux secondes la porte de la salle de bain, deux secondes la porte d'une chambre, puis enfin, elle m'a attiré dans sa chambre, où elle s'est empressée de m'embrasser.
Aussi vite, je commence à empoigner ses seins, ses fesses, en la déshabillant. Une fois nue, elle m'a regardé avec un air coquin en tournant la tête, et s'est mise à quatre pattes sur le lit, me tendant sa croupe.
Miss J voulait que son étudiant la démonte.
Et je ne me suis pas fait prier. Je l'ai attrapée par les hanches et l'ai pénétrée. Depuis des mois, je la désirais. Alors, j'ai commencé à la besogner comme un prisonnier, lui mettant des claques sur le cul, l'attrapant par les cheveux.
Et je ne me suis pas fait prier. Je l'ai attrapée par les hanches et l'ai pénétrée. Depuis des mois, je la désirais. Alors, j'ai commencé à la besogner comme un prisonnier, lui mettant des claques sur le cul, l'attrapant par les cheveux.
Et comme dit précédemment, nous parlons anglais. J'avais l'impression d'être dans un porno en lui disant "You're my slut" et d'autant plus lorsque je sentais que j'allais venir, en lui disant "I'm going to cum", ce à quoi elle m'a répondu, et cela m'avait un peu surpris : "Oh yes, cum in me please !".
Excité par cette phrase, j'ai commencé à lui donner des coups de reins plus forts, comme si je voulais la féconder (ce qu'elle m'a avoué, elle aurait été excitée par cela) et me déversa en elle. Je restais en elle, qu'elle n'en perde pas une goutte. Puis je me suis allongé, exténué, à côté d'elle.
Nous avons continué de nous voir avec Miss J, même si plus épisodiquement, car elle avait peur d'avoir des sentiments avec notre écart d'âge.
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Commentaires ()
Concernant ce texte, il ne présente pas de gros défauts mais j'attendais un quelque chose qui ne s'est pas manifesté dans le récit.
Reste que tu sembles bien connaître le milieu décrit dans cette histoire.