Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une Année Sous Son Emprise — Chapitre 1 · Marine et son nouveau professeur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une Année Sous Son Emprise
Chapitre 1 · Marine et son nouveau professeur
Je suis en dernière année de fac, j'ai 20 ans. C'est les premiers jours de l'année scolaire et ce matin, j'assiste à un cours de science moderne dans l'amphithéâtre de l'université. Alors que je prends place sur un siège, une amie s'assoit à mes côtés, le professeur fait son apparition. C'est un nouveau prof ici, il est jeune, 32 ans et son physique déclenche une réaction générale des filles dans la salle :
— Beau gosse le prof dis donc oh !
Je pouffe de rire, mais au fond de moi, j'admets que je le trouve assez charmant, mais sans plus. Mon amie me glisse à l'oreille :
— Je sens qu'on ne va pas souvent sécher son cours à celui-ci.
Je ris et me moque d'elle, lui faisant remarquer qu'on n’a sans doute aucune chance, ayant repéré qu'il portait une alliance à son doigt.
Les semaines passent, les cours aussi, consciencieuse et intéressée, je participe naturellement lors des amphis. Plus le temps avance, plus je tombe sous le charme de ce jeune professeur et me surprends à fantasmer sur lui pendant les cours. Mon amie me taquine d'ailleurs à ce sujet, me disant que ça se voit comme le nez au milieu de la figure que je suis subjuguée par lui et elle ajoute :
— Ta bouche est grande ouverte quand tu le regardes Marine, me dis pas le contraire, je le vois !
Amusée, mais gênée, je tente de dénier ses insinuations ; en vain. Mais, alors que les vacances de Noël arrivent, me privant normalement de le voir pendant ces deux semaines de pause, je le croise dans un centre commercial. Il m'aborde et entame la discussion. Je suis en plein rush pour les cadeaux de Noël, je le lui raconte et il me donne des conseils avisés.
Avant de poursuivre nos chemins séparément, il me demande mon Facebook. Étonnée, mais intriguée, je lui donne mon alias, il m'ajoute puis on se souhaite de bonnes fêtes de fin d'année et on se sépare.
Avant de poursuivre nos chemins séparément, il me demande mon Facebook. Étonnée, mais intriguée, je lui donne mon alias, il m'ajoute puis on se souhaite de bonnes fêtes de fin d'année et on se sépare.
Il ne m'a pas contactée les jours suivants, cependant ma curiosité maladive m'a conduite à « stalker » son compte. Je découvre, comme je m'en étais douté, qu'il est en couple et a une petite fille. Je passe les vacances à regarder ses photos sur les réseaux et cela a pour effet d'attiser mon intérêt et surtout mes fantasmes à son égard. Je lui envoie un message pour la nouvelle année, mais il ne répond pas. Nouée et vexée, je prends conscience que je déraille à me projeter dans les bras d'un homme marié. Deux semaines plus tard, atteinte d'une grippe virale, je suis absente de la fac pendant une semaine. Le vendredi, je reçois un message privé de sa part. Il veut savoir si tout va bien et connaître la raison de mon absentéisme. Je lui réponds et lui explique sans plus d'espoir, tentant de me raisonner. Après cet échange, nous discutons presque tous les jours quelques instants dans les couloirs de la fac quand je le croise.
Nos discussions sont plutôt classiques, sans ambiguïté, on échange sur notre passion commune pour le cinéma, débattant sur les prochaines sorties ou s'improvisant critique.
En revanche, en dehors de la fac, il commence à m'écrire en privé sur Facebook, cela devient plus intime, moins formel. On se raconte nos journées, nos peurs, nos souhaits. Ces échanges privés deviennent réguliers et nous rapprochent en secret. A l'université, nous ne laissons rien paraître, ni de son côté ni du mien. Cette situation me laisse perplexe, et je recommence à me faire des films dans ma tête. Je prends finalement l'initiative de lui envoyer des photos de moi sur le chat privé et comme je l'espérais, il en fait de même. Le soir je me soulage dans mon lit en consultant ses photos du jour et m'imaginant à ses côtés.
Il finit par me proposer de prendre un verre à la fin des cours, un vendredi en fin d'après-midi, dans un bar branché éloigné de la faculté. J'accepte, enthousiaste, mais je me demande où cela peut nous mener. J'ai eu beaucoup de doute dans les jours précédents. J'ai peur de me tromper, d'être déçue, mais quand j'essaye de comprendre les raisons qui auraient pu le pousser à agir ainsi, je n'en vois pas d'autres qu'une certaine attirance envers moi.
Il finit par me proposer de prendre un verre à la fin des cours, un vendredi en fin d'après-midi, dans un bar branché éloigné de la faculté. J'accepte, enthousiaste, mais je me demande où cela peut nous mener. J'ai eu beaucoup de doute dans les jours précédents. J'ai peur de me tromper, d'être déçue, mais quand j'essaye de comprendre les raisons qui auraient pu le pousser à agir ainsi, je n'en vois pas d'autres qu'une certaine attirance envers moi.
Nous finissons par nous voir comme convenu, on boit une pinte en se racontant nos histoires, je suis comme une petite fille à ses côtés, je n'ose pas trop me livrer, mais il sait me mettre en confiance. Le soir, je lui écris pour le remercier. J'espère sa réponse, qui se fait attendre.
Le dimanche soir enfin, elle arrive ! Il m'avoue qu'il a particulièrement apprécié ma compagnie ce vendredi au bar et me propose qu'on recommence la semaine suivante. Je suis sur un petit nuage, je réponds immédiatement positivement et lui envoie une série de nouvelles photos. Il répond par deux autres de lui, torse nu, prises dans une salle de bain. Je trépigne devant mon smartphone, car la situation semble bel et bien avancer dans un but de séduction. J'admire ses pectoraux saillants et entreprends de lui répondre par un nouveau cliché. Je pose en selfie devant le miroir de ma chambre, en soutien-gorge, petit short en coton et la bouche en cœur. Je le lui transmets !
Le dimanche soir enfin, elle arrive ! Il m'avoue qu'il a particulièrement apprécié ma compagnie ce vendredi au bar et me propose qu'on recommence la semaine suivante. Je suis sur un petit nuage, je réponds immédiatement positivement et lui envoie une série de nouvelles photos. Il répond par deux autres de lui, torse nu, prises dans une salle de bain. Je trépigne devant mon smartphone, car la situation semble bel et bien avancer dans un but de séduction. J'admire ses pectoraux saillants et entreprends de lui répondre par un nouveau cliché. Je pose en selfie devant le miroir de ma chambre, en soutien-gorge, petit short en coton et la bouche en cœur. Je le lui transmets !
Réponse immédiate de sa part, un simple émoji coquin, sans plus de fioritures, mais plutôt évocateur. Ma soirée du dimanche est agitée, je me soulage sous ma couette en visionnant de nouveau ses photos et je suis impatiente d'être au prochain rendez-vous.
A partir du vendredi suivant, il décide qu'on devrait plutôt se retrouver dans des bars de banlieue moins fréquentés. Je comprends que c'est le souci de discrétion qui le pousse à agir en ce sens. Nos échanges privés s'intensifient en semaine, surtout en journée. Et chaque vendredi, nous nous retrouvons discrètement pour passer quelques heures à bavarder dans un bar. De toute évidence, nous sommes en train de flirter, mais nous ne franchissons pas encore l'étape suivante. Je le laisse mener la barque. En général ce sont les photos qu'il m'envoie qui marquent une avancée.
Quand je reçois ce mercredi après-midi une photo de lui en « moule bite » à la piscine, je suis en émoi ! Je détaille son corps et j'imagine que c'est le signal pour que je lui envoie moi aussi une photo en maillot de bain. Je check rapidement dans ma galerie et sélectionne trois photos de l'été dernier, en vacances au Portugal. Je suis en maillot deux pièces sur la plage, ma poitrine bien mise en valeur.
Je tremble un peu avant de cliquer sur ''envoyer'', mais je le fais, impatiente de connaître la suite de notre petite relation secrète.
Quand je reçois ce mercredi après-midi une photo de lui en « moule bite » à la piscine, je suis en émoi ! Je détaille son corps et j'imagine que c'est le signal pour que je lui envoie moi aussi une photo en maillot de bain. Je check rapidement dans ma galerie et sélectionne trois photos de l'été dernier, en vacances au Portugal. Je suis en maillot deux pièces sur la plage, ma poitrine bien mise en valeur.
Je tremble un peu avant de cliquer sur ''envoyer'', mais je le fais, impatiente de connaître la suite de notre petite relation secrète.
Pendant ses cours, je sens son regard perçant sur moi. Quand la cloche retentit, il me demande toujours de venir le voir à son bureau, soi-disant pour me conseiller sur mes révisions. Je suis sûre que mes yeux brillent à ce moment-là et qu'il s'en amuse. J'essaye de rester discrète face à mes camarades qui déjà me chambrent sur mon attirance envers le prof, sans savoir ce qui se passe en secret entre lui et moi depuis quelques semaines.
Nos rencontres du vendredi en fin de journée sont de plus en plus intenses, intimes. Je lui confie mes histoires de cœur et mes échecs, lui me parle de son mariage et de son ennui. Je lui raconte mes fantasmes, lui me confie son impression mentale d'avoir toujours dix-huit ou vingt ans. Il vante ma beauté, ma jeunesse et mon charme envoûtant, je fonds littéralement. On finit par se lover l'un contre l'autre au fond d'un quelconque bar et s'embrasser passionnément. Notre relation devient évidente. Je le regarde, des étoiles plein les yeux, et notre complicité n'a plus d'égale avec ce que j'ai pu connaître auparavant.
Nos rencontres du vendredi en fin de journée sont de plus en plus intenses, intimes. Je lui confie mes histoires de cœur et mes échecs, lui me parle de son mariage et de son ennui. Je lui raconte mes fantasmes, lui me confie son impression mentale d'avoir toujours dix-huit ou vingt ans. Il vante ma beauté, ma jeunesse et mon charme envoûtant, je fonds littéralement. On finit par se lover l'un contre l'autre au fond d'un quelconque bar et s'embrasser passionnément. Notre relation devient évidente. Je le regarde, des étoiles plein les yeux, et notre complicité n'a plus d'égale avec ce que j'ai pu connaître auparavant.
Les vendredis suivants, nous changeons nos plans : nous ne nous retrouvons plus dans un bar, mais toujours en banlieue pour plus de discrétion, dans une chambre d'hôtel que je réserve avec ma carte bleue et qu'il me rembourse en liquide. A partir de là, nous couchons enfin ensemble, il me transporte émotionnellement. Dans cette chambre, toujours la même pour nous créer un certain rituel, nos baises enflammées sont entrecoupées de moments d'échanges encore plus complices. Il me parle de sa femme et de la monotonie qu'il ressent dans sa relation avec elle depuis la naissance de leur petite fille. Il me confie aussi ses passions « borderline » pour le sexe brutal. J'agrémente les discussions de mes désirs, je me montre intéressée. Il me fait découvrir les fessées...
D'une part je n'ai plus aucun souvenir, à ce moment-là, des fessées que j'ai sans doute reçues plus jeune en guise de punitions par mes parents, d'autre part je n'ai jamais été attirée par ce côté obscène de la violence dans le sexe. Mais avec lui je me surprends à apprécier ça.
D'une part je n'ai plus aucun souvenir, à ce moment-là, des fessées que j'ai sans doute reçues plus jeune en guise de punitions par mes parents, d'autre part je n'ai jamais été attirée par ce côté obscène de la violence dans le sexe. Mais avec lui je me surprends à apprécier ça.
Nos rencontres secrètes se font plus fréquentes, à son initiative. En plus du vendredi en fin de journée, on se retrouve désormais également le mercredi. Aux mêmes horaires, au même endroit. Nos ébats sont passionnés, riches, je rentre de nos retrouvailles souvent épuisée, mais repue.
L'année scolaire avance à grands pas. Parfois il m'écrit le samedi soir pour me proposer de le rejoindre le dimanche matin dans une piscine municipale de banlieue. Sages en public, ne laissant rien montrer de notre relation, il nous arrive de déraper en cabine après avoir profité de l'eau. Je prends un malin plaisir à le faire souffrir le martyre en le taquinant pour le rendre dur dans son maillot moulant puis ensuite discrètement, dans les vestiaires individuels, je le soulage en pratiquant une lente et silencieuse fellation. Il me caresse tendrement les cheveux et se contient de grogner bruyamment de satisfaction. L'excitation de nous faire entendre ou surprendre décuple notre plaisir.
La fois suivante, il me rend la pareille en me dévorant le sexe jusqu'à me faire jouir. On aime jouer à ce jeu dangereux ensemble.
A la fac, à présent je feins l'indifférence envers lui, stratégie commune mise en place dans le but d'écarter les soupçons de mes plus proches amies de classe. Cela fonctionne au-delà de nos attentes, puisque ma meilleure amie me fait remarquer qu'il est bien que je sois passée à autre chose :
— Non, mais t'imagines, une relation avec un prof, marié en plus, ce n'est pas tenable Marine !
Si elle savait la réalité, elle serait surprise, mais je m'en tiens à notre plan : préserver notre relation et profiter des nombreux moments secrets entre nous qu'il m'offre. Nos échanges privés sur Facebook virent d'ailleurs plus aux sexto désormais. Et quand je m'ennuie de son absence, les échanges de photos qui sont maintenant clairement des « NUDES » m'aident à me soulager de manière solitaire.
La fin de l'année scolaire se profile et je réussis mes partiels validant mon année. Et les vacances s'annoncent chaudes !
Pendant l'été qui suit, nous continuons de nous voir régulièrement en cachette. Complices, nous échangeons sur nos fantasmes de façon moins contrôlée. Il me parle d'échangisme. Au début je suis troublée, nerveuse. L'idée ne me plaît pas du tout, mais il m'en parle souvent, cherchant à me convaincre d'essayer. Nos ébats sont moins scriptés « violence » et je ressens une profonde connexion avec lui. L'idée d'être devenue la maîtresse d'un homme marié, père d'une petite fille, me rend plus excitée encore plutôt que de me ronger l'esprit. J'ai le sentiment d'être « sa petite soupape de transgression ». Ce sentiment s'accentue lorsque par hasard, un dimanche matin en me rendant avec des copines au marché du 7ème, je le croise. Il est avec sa femme, sa petite est sur ses épaules. Je suis troublée de le voir ainsi au loin. Une amie qui l'a eu aussi comme prof dans une autre classe cette année va à sa rencontre et engage la conversation avec lui et sa femme.
Je me retrouve face à ce couple et mon histoire de relation cachée avec cet homme. La situation est bizarre. Un sentiment de jalousie me tenaille. Je me rends compte des sentiments que j'éprouve pour lui. A partir de ce moment-là, dans ma tête, je considère sa femme comme une rivale, un obstacle.
Je me retrouve face à ce couple et mon histoire de relation cachée avec cet homme. La situation est bizarre. Un sentiment de jalousie me tenaille. Je me rends compte des sentiments que j'éprouve pour lui. A partir de ce moment-là, dans ma tête, je considère sa femme comme une rivale, un obstacle.
Dans la semaine qui suit notre rencontre impromptue sur le marché, nos ébats sont encore plus intenses. Je pousse le vice à lui parler de sa femme pendant qu'il me prend en position du bateau ivre. Je le sens se crisper, son regard grimacer. Je poursuis en le questionnant, cherchant à me comparer à elle :
— Elle a de plus gros nénés que moi ta femme, non ? Tu la prenais dans quelle position le plus souvent, quand vous étiez... plus actifs ?
Je note que ça l'agace. Il m'explique qu'il ne préfère pas penser à elle dans ces moments avec moi. Je souris amusée et le termine avec une fellation endiablée couplée à un massage en règle des ses testicules. Après qu'il m'a bien rempli l'estomac de son nectar, on se prélasse sur le lit, le regard au plafond. Il me reparle de l'échangisme, me dit qu'il y pense beaucoup, me promet que ce n'est pas aussi dégradant que je le perçois. Ses arguments chuchotés à mon oreille pendant qu'il étire en douceur mes tétons me font cogiter et perdre le contrôle. Sous son charme, je commence à baisser la garde et accepte de réfléchir à l'idée.
Deux jours plus tard, dans notre chambre d'hôtel, après avoir maculé ma cavité intime, me caressant les fesses, il revient à la charge :
— Ma puce, tu as pu y réfléchir ? Je suis certain que ça apporterait une nouvelle dynamique à notre relation...
Il se blottit contre moi, me caresse tendrement les épaules, me souffle dans le cou. Bien que je sois anxieuse de me livrer à des inconnus, dans un club comme cela, je finis par lâcher prise et lui donne une réponse positive. Son sourire s'illumine et il me fait jouir une nouvelle fois en me masturbant sensuellement alors que je suis allongée sur le ventre. Je soulève mes fesses au rythme de ses caresses. Mon esprit bouillonne à plein régime. Je suis impressionnée par la diversité de nos ébats, tantôt sauvages et vigoureux, tantôt tendres et délicats. Emportée par mon plaisir, nous finissons par quitter la chambre en nous donnant rendez-vous pour le lendemain.
On se rejoint dans un restaurant parisien le lendemain midi. Il est tout excité de m'annoncer ses projets. En effet, depuis notre discussion de la veille, monsieur n'a pas chômé. Il a tout planifié pour notre premier essai, sélectionné un club libertin loin de Paris pour plus de discrétion, prévenu sa femme qu'il prévoyait de partir seul se ressourcer pour recharger les batteries avant la rentrée et tout prévu dans les moindres détails. Amusée par son empressement, je le félicite et me montre enjouée. On organise un week-end escapade à La Baule en ce sens pour la fin de la semaine. Je réserve un blabla, car pour me rendre sur une aire d'autoroute en sortie de région parisienne où je dois le rejoindre pour qu'il me conduise dans sa berline jusqu'à La Baule.
Durant les cinq heures et demi de trajet, on échange encore sur nos fantasmes. Par défi, je me penche vers lui et le suce alors qu'il conduit. Il est conquis par l'expérience, prononce des mots crus, me confie qu'il m'a dans la peau, qu'à vingt ans, on est vraiment au sommet au niveau du sexe ! Le trajet est plus plaisant en s'amusant.
Arrivés à La Baule, nous allons faire un peu de tourisme dans le centre de la station balnéaire, en nous comportant comme un couple banal, main dans la main, plus proches que jamais. Je profite du beau temps pour flâner et faire un peu de shopping en sa compagnie. Il se met en tête de m'offrir la tenue pour la soirée. Quelques boutiques plus tard, on opte pour une petite robe noire, moulante, courte et sans manches, épousant parfaitement mes hanches.
Arrivés à La Baule, nous allons faire un peu de tourisme dans le centre de la station balnéaire, en nous comportant comme un couple banal, main dans la main, plus proches que jamais. Je profite du beau temps pour flâner et faire un peu de shopping en sa compagnie. Il se met en tête de m'offrir la tenue pour la soirée. Quelques boutiques plus tard, on opte pour une petite robe noire, moulante, courte et sans manches, épousant parfaitement mes hanches.
Pour les sous-vêtements, devant mon refus catégorique de porter un string ficelle, n'appréciant pas la sensation inconfortable de me faire scier les fesses, il choisit pour moi un ensemble composé d'un string brésilien mauve en satin et d'un soutien-gorge bandeau assorti, mais à la texture légèrement transparente. Mes essayages dans la cabine sont stimulants, il me murmure des mots doux. Les achats terminés, nous prenons la direction de l'océan pour se balader sur la plage, en toute complicité.
Le soir, après avoir dîné dans un restaurant chic, arborant la tenue choisie, on se met en route direction le club libertin. Je suis nerveuse et anxieuse à son approche, alors il tente de me rassurer à sa façon :
— Tu es une petite déesse, n'aie pas peur, tu vas éblouir le club, j'en suis sûr, avec ton p'tit cul serré dans cette robe. En entrant, on n'est engagés en rien ; si tu ne le sens pas une fois sur place, on n'est pas obligés d'aller plus loin !
Ses paroles sont gentilles et flatteuses, mais peinent à dissiper mon angoisse. Je regrette de ne pas avoir consommé un ou deux cocktails supplémentaires au resto pour me désinhiber.
La voiture s'avance vers le parking du club et la pression monte.
La voiture s'avance vers le parking du club et la pression monte.
En entrant, je suis surprise par le caractère bienveillant de la clientèle. Plutôt âgés, les couples ne se montrent absolument pas racoleurs comme je le craignais, mais il est certain que ma jeunesse ici attire les convoitises et les regards. On se dirige vers le bar, ça me permet de commander une tequila-ananas, je reste discrète. Il commence à sympathiser avec quelques clients autour de nous. Je remarque son regard agité, je souris, comprenant qu'il est en train de scanner les couples à la recherche de son bonheur. Incorrigible ! Je me décide à faire de même en sirotant mon verre.
Au début, je m'amuse mentalement en reluquant les femmes qui ne me semblent pas du tout correspondre aux goûts de mon amant secret. Ça a le mérite de me détendre un peu, ça ou peut-être la tequila qui commence à produire son effet dans ma tête, bien sûr. J'observe plus sérieusement l'assistance. L'ambiance feutrée est calme et reposante, tout le contraire d'une boîte de nuit classique.
Au début, je m'amuse mentalement en reluquant les femmes qui ne me semblent pas du tout correspondre aux goûts de mon amant secret. Ça a le mérite de me détendre un peu, ça ou peut-être la tequila qui commence à produire son effet dans ma tête, bien sûr. J'observe plus sérieusement l'assistance. L'ambiance feutrée est calme et reposante, tout le contraire d'une boîte de nuit classique.
On échange quelques regards complices et taquins, il pose fièrement sa main sur mon genou et me susurre à l'oreille :
— Tu es la plus jeune il me semble, et la plus belle évidemment !
Je lui souris et le remercie de son attention, je me renseigne s'il est satisfait de ce qu'il voit, au-delà de moi naturellement. Il hoche la tête puis se penche à mon oreille :
— Tu es ma princesse, c'est toi qui décides ce soir si oui ou non.
Ses paroles m'apportent une certaine confiance, mais je reste un peu passive sur le tabouret à scruter les hommes et les femmes qui vont et viennent devant mes yeux, s'échangeant des mots doux, des regards croisés insistants. Le balai de couples qui se forment et se dirigent à quatre, fusionnels, vers les deux couloirs du fond de la salle de bar, me rend curieuse. Je devine que ces couloirs mènent aux fameuses «chambres à coucher partagées». Mon anxiété n'est pas complètement retombée, mais ma curiosité, je l'avoue, est aiguisée.
Après ce temps d'observation, et alors que mon verre est vide, je vois un homme s'approcher de nous. Je le suis du regard en restant impassible, il interpelle mon professeur. Quelques échanges à voix basse plus tard, l'homme me sourit et s'adresse à moi :
— Ma femme et moi avons très envie de faire plus ample connaissance avec vous deux, si tu es d'accord ?
Le temps se suspend, voici arrivé le moment, vu que mon amant m'a donné le pouvoir de décision pour cette première fois en club libertin. Je me crispe un instant, tentant de rester naturelle au possible. Je le dévisage rapidement.
La cinquantaine environ, bien conservé, élégant, une posture agréable. Sa femme nous rejoint au bar, plus jeune. Je vois mon professeur l'analyser également du regard. Il semble plutôt satisfait. C'est une brune d'environ trente-cinq - quarante ans, à la poitrine généreuse qu'elle exhibe volontiers dans un décolleté pigeonnant, à la démarche à la fois douce et féline. La femme se tient devant moi, me tendant la main et me demandant mon accord de façon naturelle pour elle :
La cinquantaine environ, bien conservé, élégant, une posture agréable. Sa femme nous rejoint au bar, plus jeune. Je vois mon professeur l'analyser également du regard. Il semble plutôt satisfait. C'est une brune d'environ trente-cinq - quarante ans, à la poitrine généreuse qu'elle exhibe volontiers dans un décolleté pigeonnant, à la démarche à la fois douce et féline. La femme se tient devant moi, me tendant la main et me demandant mon accord de façon naturelle pour elle :
— Tu es d'accord ma puce pour nous suivre dans une chambre ?
Les sens en ébullition, je hoche la tête timidement, lui prenant la main pour me relever. Je me tourne vers mon amant et son sourire extatique ne fait aucun doute sur son approbation et son plaisir de me voir accepter si rapidement. Il place ses mains sur mes hanches, en protecteur, puis nous suivons le couple jusqu'à une petite chambre cosy avec tamisée Un bref échange de banalités s'engage entre le couple et nous. La femme vante ma jeunesse, son homme confirme, qui commence à toucher mes cuisses. Je me sens vulnérable, mais excitée. Mon professeur s'installe sur un sofa sur la droite, près de la femme, tandis que moi je suis assise sur un large fauteuil moelleux, dominée par l'homme cinquantenaire.
La femme s'adresse à moi pour me demander la permission de retirer le pantalon de mon amant. J'exprime mon accord, je l'observe agir. Son mari se place derrière moi et pelote mes seins avec ses mains fermes et douces puis m'embrasse dans le cou et sur mes joues.
Sa femme, elle, s'occupe de ce sexe que j'ai choyé depuis des mois en cachette, et mon amant semble conquis, qui me regarde avec douceur et lubricité. Il prend son pied à me regarder me faire peloter par cet homme de cinquante ans, habile et habitué qui maintenant se penche pour me rouler un patin. Nos langues se chevauchent et mon esprit s'échauffe. L'homme descend sa main jusque sous ma robe et la fait remonter pour commencer à me cajoler l'entrejambe, faisant glisser sur le côté le string brésilien choisi quelques heures plus tôt. Je sens que je coule de plaisir. En face de moi, la femme et sa poitrine avantageuse dispensent une branlette espagnole à mon prof infidèle. Les mots crus emplissent la pièce peu à peu, « petite salope », « jolie poupée », « petit bébé » se mêlent aux râles rauques de mon amant. Ces mots résonnent dans ma tête comme un amplificateur de mon désir, et je commence à me lâcher. Ma main part à l'assaut de l'entrejambe de l'homme. Je palpe son pantalon à pinces.
Je sens la protubérance de son engin sous mes doigts, et ça augmente mon excitation. Mon professeur, en train de se faire masturber, m'encourage verbalement :
Sa femme, elle, s'occupe de ce sexe que j'ai choyé depuis des mois en cachette, et mon amant semble conquis, qui me regarde avec douceur et lubricité. Il prend son pied à me regarder me faire peloter par cet homme de cinquante ans, habile et habitué qui maintenant se penche pour me rouler un patin. Nos langues se chevauchent et mon esprit s'échauffe. L'homme descend sa main jusque sous ma robe et la fait remonter pour commencer à me cajoler l'entrejambe, faisant glisser sur le côté le string brésilien choisi quelques heures plus tôt. Je sens que je coule de plaisir. En face de moi, la femme et sa poitrine avantageuse dispensent une branlette espagnole à mon prof infidèle. Les mots crus emplissent la pièce peu à peu, « petite salope », « jolie poupée », « petit bébé » se mêlent aux râles rauques de mon amant. Ces mots résonnent dans ma tête comme un amplificateur de mon désir, et je commence à me lâcher. Ma main part à l'assaut de l'entrejambe de l'homme. Je palpe son pantalon à pinces.
Je sens la protubérance de son engin sous mes doigts, et ça augmente mon excitation. Mon professeur, en train de se faire masturber, m'encourage verbalement :
— Vas-y ma puce, fais-toi plaisir, tu vas aimer ça !
L'homme gémit, décomplexé, je dézippe sa braguette et d'une traite je fais glisser son pantalon et son boxer, détaillant son pénis. Long, épais, légèrement courbé. Je le soupèse, oh mon Dieu ! Ses testicules sont imposants, je place ma paume contre eux et les masse lentement.
— Oh oui ma belle... tu sais déjà comment faire plaisir à un homme, hein !
Il m'encourage et me prend par les cheveux, fermement, maintenant mon visage à sa merci.
Tac, Tac, Tac
Son pénis vient cogner contre mes joues dans une « bifle » que je ne suis pas près d'oublier.
— Oh ma petite salope, toi tu aimes les gros calibres on dirait !
Ses paroles obscènes et sa fermeté, presque dominante, me font frémir. J'ouvre grand la bouche, n'ayant plus la maîtrise des mouvements de ma tête. Soumise à son autorité, je tente de lécher le gland qui s'agite sous mes yeux.
— Ma petite, tu le veux dans ta bouche n'est-ce pas ?
— Ouiiii ! Je gémis, n'y tenant plus.
— Ouiiii ! Je gémis, n'y tenant plus.
Me maintenant toujours par ma chevelure blonde, il glisse son sexe dans ma bouche sans ménagement et me baise intensément la gorge. Le souffle court, je bave, j'halète et sursaute à chaque coup de reins. Sa férocité me pique jusqu'aux yeux, des larmes lacrymales s'échappent et coulent sur mon visage, saccageant mon maquillage. J'ouvre grand la bouche pour prendre son engin en entier sous ses encouragements. Il me pince le nez et pousse plus fort en exultant. Sur le côté, je vois mon amant se relever, la queue encore raide. La femme s'allonge sur le sofa et il plonge son visage entre ses cuisses pour goûter son trésor. Les bruits mélangés de nos succions respectives vibrent dans la pièce exiguë, mes sens olfactifs sont stimulés. Quand l'homme de cinquante ans finit par ralentir le rythme dans ma gorge et ressortir son engin, je tente de reprendre mon souffle. Il me contemple, passe ses mains sur mon visage puis les replonge entre mes cuisses.
Il sourit de constater que le feu a pris de l'ampleur dans mon entrejambe. Je tourne la tête pour regarder mon amant, occupé à brouter la femme de celui qui me tripote. Elle gémit et l'encourage, une main dans ses cheveux. L'homme en profite pour insérer son index dans mon sexe. Je sursaute et feule longuement de plaisir, mélangeant mes gémissements à ceux de sa femme.
— Oh oui, elle est bien serrée ta petite chatte à toi ! me lance-t-il tendrement.
Je rougis à sa remarque. Cet homme pourrait être mon père. Mais les sensations me poussent à ouvrir les cuisses pour lui faciliter l'accès. Je n'ose répondre, mes pensées s'emmêlent. Mon professeur relève sa tête d'entre les cuisses de la femme et se tourne vers nous pour m'interpeller :
— Tu peux lui dire, Marine, que tu aimes les fessées !
Je pique un fard, il m'adresse un clin d'œil coquin avant de replonger s'appliquer à sa tâche. La femme s'exclame entre deux gémissements :
— Oh mon mari adore mettre des fessées, oui !
— Ah bien sûr, si tu es d'accord ma puce, je peux claquer ton petit cul et le rendre tout cramoisi... comme ta petite bouille ! répond son mari, amusé, en m'adressant son regard.
— Ah bien sûr, si tu es d'accord ma puce, je peux claquer ton petit cul et le rendre tout cramoisi... comme ta petite bouille ! répond son mari, amusé, en m'adressant son regard.
Restant silencieuse, les doigts de l'homme fouillant toujours mon intimité, je sens son pouce venir presser mon bouton et décupler un peu plus encore mon excitation. Je ferme les yeux un instant, ressentant une petite onde se propager en moi, puis je décide de lâcher prise et de jouer le jeu. D'abord hésitante, je bredouille sans plus de conviction :
— Oui, j'aime recevoir les fessées !
Mon regard se plante dans celui de mon partenaire du soir et je m'enhardis enfin en ajoutant :
— Montre-moi comment tu corriges une petite... salope !
J'ai du mal à réaliser ce que je viens de dire à un inconnu, dans ce salon privé d'un club libertin sous les yeux de mon professeur et amant avec qui je fricote depuis de nombreux mois et pour qui j'éprouve des sentiments. Je vois le regard de l'homme pétiller.
Ni une ni deux, il me fait me lever et me cambrer contre le fauteuil rouge où j'étais assise. Il remonte ma robe, exposant mes fesses. Mon prof et la femme s'arrêtent, tournant leur attention vers moi et mes fesses nues, rebondies et cambrées.
Ni une ni deux, il me fait me lever et me cambrer contre le fauteuil rouge où j'étais assise. Il remonte ma robe, exposant mes fesses. Mon prof et la femme s'arrêtent, tournant leur attention vers moi et mes fesses nues, rebondies et cambrées.
Clac
Une grosse gifle d'une main imposante de l'homme de cinquante ans vient faire claquer mon fessier. En un instant, je sens une douleur intense me saisir.
CLAC
Une réplique plus forte encore atteint mon autre fesse. Il passe ses mains rapidement sous mon corps pour venir empoigner ma poitrine sans ménagement. Mes bouts sont tendus à l'extrême et il les triture en prononçant des paroles crues et froides :
— Oh oui petite salope, tu n'as pas été sage hein ! Je vais rendre ton cul si douloureux que demain, tu ne pourras plus t'asseoir sans couiner !
CLAC, CLAC
Une nouvelle réplique suivie d'une autre intensifie ma douleur. Il plonge ensuite ses mains sous mon entrejambe et fait rouler mon clitoris sous ses doigts. Mes hanches ondulent et il accentue ses caresses. J'entends la femme dire à mon professeur à quel point mon petit cul rougi est sublime et qu'il est vrai que je suis une petite peste bien dévergondée pour mon âge. Cette conversation me trouble et déclenche en moi une vague interminable de secousses. Toujours penchée en avant, les fesses en l'air et à l'air, endolories et rougies, la paume de mon partenaire du soir attisant mon clitoris, mon entrejambe dégoulinant et pulsant sous sa main. Je sens mes jambes flageller, mon esprit s'embrume sous la déflagration de l'onde de jouissance qui me parcourt. Je pousse un long et aigu gémissement très sonore, secouée par mon premier orgasme de la soirée :
— Hannnnnnnn ouiiiiiiiii !
J'enfouis ma tête dans le dossier du fauteuil pour étouffer mes piaillements, mes battements de cœur tintent dans ma tête. Je m'écroule, reprenant mon souffle, mon regard croise celui de mon amant. Son sourire béat me confirme qu'il a apprécié le spectacle.
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