Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un pinceau à la main — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un pinceau à la main
Chapitre 1
Un pinceau à la main.
Un pinceau à la main, vêtue d'une seule chemise en jean constellée de taches de peinture, elle lui ouvrit la porte. Elle l'invita à entrer et à la suivre jusque dans son atelier. Il l'a suivie en prenant bien soin de reluquer ses fesses que la courte liquette ne couvrait pas.
Si elle n'avait pas fixé les règles du jeu, il se serait empressé d'y porter ses mains et bien plus si affinité. Mais elle lui avait bien dit : « Tu viens, tu me regardes peindre, mais on reste sage, on ne se touche pas ». La consigne était cruelle, mais passer un moment avec elle lui disait bien et après tout, les règles ne sont faites que pour être changées au fil du jeu...
Arrivés dans l'atelier, elle lui fit face, lui désigna un petit canapé en face de son chevalet où il pouvait s'asseoir pour la regarder. Il remarqua que sa chemise était largement déboutonnée pour laisser apparaître la naissance de ses seins. Comme son cul dans le couloir, il eut une envie irrépressible de les toucher.
Si elle n'avait pas fixé les règles du jeu, il se serait empressé d'y porter ses mains et bien plus si affinité. Mais elle lui avait bien dit : « Tu viens, tu me regardes peindre, mais on reste sage, on ne se touche pas ». La consigne était cruelle, mais passer un moment avec elle lui disait bien et après tout, les règles ne sont faites que pour être changées au fil du jeu...
Arrivés dans l'atelier, elle lui fit face, lui désigna un petit canapé en face de son chevalet où il pouvait s'asseoir pour la regarder. Il remarqua que sa chemise était largement déboutonnée pour laisser apparaître la naissance de ses seins. Comme son cul dans le couloir, il eut une envie irrépressible de les toucher.
— Non, lui dit-elle avec un sourire des plus coquins... Tu vas t'asseoir, tu me regardes et c'est tout.
Il ne s'en offusqua pas et alla s'installer. Il nota tout de même que les traces au sol laissées par le canapé indiquaient que ce n'était pas sa place. Il ne la soupçonna pas, il était sûr qu'elle l'avait déplacé exactement là pour qu'ils puissent se voir...
Il se mit à l'aise et entreprit sa contemplation. Elle faisait exprès de manipuler ses pinceaux et ses tubes de peinture dans des gestes qui n'avaient rien d'équivoque... Elle caressait plus qu'elle ne prenait ses pinceaux, elle pressait ses tubes comme elle l'avait souvent fait de sa queue, laissant couler doucement la peinture... Quand elle peignait, elle bombait le torse pour mettre en évidence sa poitrine, elle usait de sa langue entre ses lèvres comme si elle réfléchissait...
Il se mit à l'aise et entreprit sa contemplation. Elle faisait exprès de manipuler ses pinceaux et ses tubes de peinture dans des gestes qui n'avaient rien d'équivoque... Elle caressait plus qu'elle ne prenait ses pinceaux, elle pressait ses tubes comme elle l'avait souvent fait de sa queue, laissant couler doucement la peinture... Quand elle peignait, elle bombait le torse pour mettre en évidence sa poitrine, elle usait de sa langue entre ses lèvres comme si elle réfléchissait...
— Dis-moi, tu m'as demandé de ne pas te toucher, mais si moi je me touche en te regardant, c'est permis ?
A ces mots, elle enleva un bouton de plus de sa chemise et l'air de rien, faussement détachée, elle lui répondit qu'il faisait comme il voulait...
Elle reprit son travail, fit comme si elle ne le voyait pas enlever son pantalon. Le bruit de la ceinture et du pantalon qui glissait le long de ses jambes la fit sourire d'envie. Experte en effeuillage, le son des chaussures qui tombent au sol suivi du caleçon qui passe les chevilles... la firent mouiller...
Elle reprit son travail, fit comme si elle ne le voyait pas enlever son pantalon. Le bruit de la ceinture et du pantalon qui glissait le long de ses jambes la fit sourire d'envie. Experte en effeuillage, le son des chaussures qui tombent au sol suivi du caleçon qui passe les chevilles... la firent mouiller...
Elle s'absorba dans son travail. Elle ne voulait pas le regarder de peur de craquer et d'aller le chevaucher séance tenante... Elle sentait perler sa mouille sur son tabouret. Elle se fit plus lourd dessus pour bien ventouser ses lèvres contre son assise. Mais le contact du bois était plaisant et elle se laissa aller à se frotter un peu contre. Elle ne le voyait pas, mais lui la regardait. Il enleva ses vêtements du haut et nu comme un ver, il ne fit plus un bruit sur le canapé. Il attendait qu'enfin elle lui jette un regard. L'absence de bruit eut son effet et elle détourna sa tête vers lui. Ses yeux se posèrent de suite sur sa queue droite et dure qu'elle aurait, elle dut se l'avouer, bien sucé séance tenante... Il écarta les jambes pour bien offrir à son regard son sexe et ses couilles. Elle faillit craquer, mais se ravisa...
— Tu ne m'as pas dit que tu allais te branler ? lui dit-elle, toujours aussi faussement dégagée... Comme tout à l'heure, elle fit sauter un autre bouton de sa chemise... Cette fois, ses tétons se dévoilaient...
— J'attendais d'être motivé...
— Vu comment ton sexe est raide, tu m'as l'air de l'être... c'est moi qui te trouble ?
— Non, c'est toi qui me fais durcir...
— J'attendais d'être motivé...
— Vu comment ton sexe est raide, tu m'as l'air de l'être... c'est moi qui te trouble ?
— Non, c'est toi qui me fais durcir...
A ces mots, il prit son sexe dans une main et commença à le faire coulisser doucement, prenant bien soin de tout décalotter et de laisser son gland turgescent bien visible...
Elle était joueuse, il le savait... Elle détourna son attention non sans difficulté et reprit son activité. Plus attentive au son de sa main qui branlait sa queue qu'à son travail, elle peignait avec des gestes brouillons... Elle suivait mentalement le mouvement de sa main et ne pouvait plus se détacher des images qui l'assaillaient.
Elle était joueuse, il le savait... Elle détourna son attention non sans difficulté et reprit son activité. Plus attentive au son de sa main qui branlait sa queue qu'à son travail, elle peignait avec des gestes brouillons... Elle suivait mentalement le mouvement de sa main et ne pouvait plus se détacher des images qui l'assaillaient.
— Tu ne veux pas enlever ta chemise, tu seras plus à l'aise pour peindre, non ?
Elle ne se le fit pas dire deux fois. Elle se retrouva nue sur son tabouret, les tétons durcis d'excitation et le sexe gonflé comme un fruit bien mûr...
Elle entendait le cuir du canapé crisser sous son corps qui accompagnait les mouvements de sa branlette. Elle n'était plus à sa peinture du tout, elle savait qu'il la regardait. Elle prit le manche d'un pinceau et le glissa entre ses lèvres et se mit à le sucer comme une petite queue... l'effet fut immédiat, elle l'entendit soupirer d'aise.
Elle entendait le cuir du canapé crisser sous son corps qui accompagnait les mouvements de sa branlette. Elle n'était plus à sa peinture du tout, elle savait qu'il la regardait. Elle prit le manche d'un pinceau et le glissa entre ses lèvres et se mit à le sucer comme une petite queue... l'effet fut immédiat, elle l'entendit soupirer d'aise.
— Hmm... fit-il... Continue tu m'excites ! On ne doit pas se toucher, mais on peut parler, non ?
— Tout à ton aise mon cher...
— Tout à ton aise mon cher...
Elle reprit son jeu avec son pinceau. Elle commençait à se laisser aller. Elle écarta les jambes et pivota quelque peu vers lui, jambes écartées, sexe ouvert au bord du tabouret.
Ils se posaient la même question, qui céderait le premier ?
Il se leva. Elle pensait avoir gagné et s'apprêtait à lui faire la remarque tout en lui ouvrant ses bras. Ses jambes l'étaient déjà.
Tout aussi joueur qu'elle, il se détourna de ses bras, devançant ce qu'elle allait dire, il lui fit « chut » d'un doigt posé sur ses lèvres.
Ils se posaient la même question, qui céderait le premier ?
Il se leva. Elle pensait avoir gagné et s'apprêtait à lui faire la remarque tout en lui ouvrant ses bras. Ses jambes l'étaient déjà.
Tout aussi joueur qu'elle, il se détourna de ses bras, devançant ce qu'elle allait dire, il lui fit « chut » d'un doigt posé sur ses lèvres.
— On a dit qu'on ne se touchait pas...
— Le salaud pensa-t-elle... Mais elle était ravie au fond. Le jeu allait se poursuivre pour son plus grand plaisir...
— Montre-moi ta peinture ?
— Le salaud pensa-t-elle... Mais elle était ravie au fond. Le jeu allait se poursuivre pour son plus grand plaisir...
— Montre-moi ta peinture ?
Il se mit derrière elle pour contempler à la fois sa toile et sa nuque. Assise, elle sentait sa queue au niveau de son épaule. Un mouvement de reins sur son tabouret et elle pouvait se retourner et l'avaler de suite... Elle en avait tant envie...
— Pas mal... lui dit-il en reprenant sa queue dans une main et en se branlant de nouveau. Il savait que ça l'excitait, il ne s'en privait pas. Il alla jusqu'à frôler son épaule avec le bout de son gland, ce qui ne manqua pas de lui procurer un petit soubresaut.
Elle tenta de se pencher en arrière pour sentir plus encore sa queue sur sa peau. Il feint de ne pas comprendre le geste et se recula...
A suivre...
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Commentaires ()
Qu'est se qu'elle peint? Lui?
Vite la suite
Bises
Mumu
Vivement la suite.
Du plaisir à l'état brut :D
Belle présentation de la scène, et l'excitation est palpable : bravo !