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Miroir sans teint — Chapitre 1 · Fantasme cfnm dans un vestiaire imaginaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Miroir sans teint
Chapitre 1 · Fantasme cfnm dans un vestiaire imaginaire
Miroir sans tain
Bonjour, je me nomme Clémence, jeune femme de vingt-neuf ans, et cette histoire commence alors que je me rends à la salle de sport. Je n'ai pas pu y aller à cause de travaux et je peux enfin retrouver mes entraînements hebdomadaires.
Lorsque j’entre dans le vestiaire, je constate qu'il est à présent tout neuf.
— Ce n'est pas plus mal, me dis-je.
Un grand miroir est placé à présent contre le mur qui fait la jonction entre le mur du vestiaire féminin et masculin. Il est tôt, je suis une des premières à entrer et je commence à me changer quand j'entends un cri de stupeur. Je lève les yeux et j’aperçois une autre femme qui tente de se cacher avec la porte de son propre casier, le regard rivé sur le miroir qui n'en est alors plus un. En effet, lorsque le vestiaire masculin est plongé dans l'obscurité, le grand miroir devant nous ne nous propose que nos reflets. Mais maintenant que des hommes viennent de rentrer dans leur vestiaire, le miroir, qui visiblement est sans tain, offre un tout autre spectacle à nos yeux.
— Vous pensez qu'ils nous voient ? s'interroge une autre sportive.
— Il semble que non, sinon ils nous feraient déjà remarquer leur présence, ou auraient au moins une réaction similaire. réagit son amie.
— Il semble que non, sinon ils nous feraient déjà remarquer leur présence, ou auraient au moins une réaction similaire. réagit son amie.
La femme qui s'était cachée sort alors, dévoilant son corps à demi nu. Elle pousse l'expérience plus loin en retirant son soutien-gorge, laissant rebondir une poitrine généreuse.
— Je confirme, ils ne nous voient pas.
La stupeur laisse place à l'amusement, la situation est cocasse : le miroir nous offre une vue panoramique de tous ces beaux hommes sans même qu'ils ne soupçonnent notre présence.
— Il doit y avoir une erreur de commande, peut-être qu'ils ne s'en sont pas rendu compte ? On devrait peut-être aller voir la direction, dit une fille dans le vestiaire.
— C'est vrai, on peut, mais cela implique que le miroir soit changé. Quel gâchis ! lui répond l’ancienne peureuse. Cette dernière semble tout d'un coup remplie d'une confiance nouvelle.
— Si la situation était inversée, continue-t-elle, ne t'inquiète pas qu'ils ne se priveraient pas, alors franchement je ne vois pas pourquoi on ne peut pas en profiter un peu aussi.
— C'est vrai, on peut, mais cela implique que le miroir soit changé. Quel gâchis ! lui répond l’ancienne peureuse. Cette dernière semble tout d'un coup remplie d'une confiance nouvelle.
— Si la situation était inversée, continue-t-elle, ne t'inquiète pas qu'ils ne se priveraient pas, alors franchement je ne vois pas pourquoi on ne peut pas en profiter un peu aussi.
Je suis perplexe, je n'ai pas encore donné mon avis sur la question, car je ne sais pas quoi penser. D'un côté, je doute de la moralité d'une telle situation. D'un autre côté, je ne peux pas ne pas dire que la situation m'amuse Ma réflexion est vite interrompue par l'entrée, dans le vestiaire des hommes, d'un client qui a dû commencer bien plus tôt son entraînement. Il vient de finir sa séance, sa serviette sur l'épaule. Son teint est hâlé, son corps parfaitement dessiné. Le silence retombe, car nous comprenons toutes ce à quoi nous sommes sur le point d’assister. Et même celle qui semble timide et réticente laisse visiblement filer ses doutes.
Il s'approche de son casier, proche du miroir… Quelle chance, à croire que les planètes sont alignées. Il commence par ranger ses affaires en posant sa serviette sur le banc au milieu de la salle et s'empare de son gel douche. Plus de doutes sur la suite…
Il commence son effeuillage sans imaginer que quatre spectatrices admirent la scène. Même si ses gestes n'ont pas vocation à être sensuels, de l'autre côté du miroir la tension est palpable. Son torse imberbe découvert, il commence à se regarder dans le miroir, essayant de constater le fruit de son effort matinal. Même s'il ne fait que regarder son reflet, on dirait qu'il passe devant quatre juges à un concours de beauté.
Après quelques tours, il commence à porter les mains à l'élastique de son short. J'entends un soupir dans mon dos, visiblement la rapporteuse n’a finalement plus qu'une idée en tête : voir ce qui se cache sous ce dernier rempart de pudeur. Et elle n’est pas déçue.
Sans se douter de son exposition, l'homme dévoile toute son intimité. Il est bien membré, son sexe est en demi-érection, ce qui offre un spectacle encore plus intéressant, d'autant que lui-même semble profiter de la vue.
— Vas-y, regarde-toi comme tu es beau, dit en riant ma voisine.
— Vas-y, profite, tu es seul dans ton vestiaire, ironise-t-elle.
— Vas-y, profite, tu es seul dans ton vestiaire, ironise-t-elle.
En effet, ceux qui sont entrés au début commencent dorénavant leur séance, laissant le beau jeune homme seul. Et ce dernier profite bien de sa solitude factice. Il prend le temps de s'observer sous tous les angles, fait grossir ses muscles face à la glace et n'hésite pas à se toucher un peu, histoire de se rendre plus viril encore.
— Clic !
L’ancienne peureuse vient finalement d'immortaliser l'homme. Ce dernier est même en train de passer sa main partout sur son corps, pour s'observer dans les moindres détails, allant jusqu'à décalotter son sexe non sans un petit gloussement du côté féminin dû au durcissement de ce dernier.
— Vous pensez qu'il va ? demande la timide.
— Se branler ? Vu comment il a l'air narcissique, ce n’est pas impossible, rétorque la première dans un sourire satisfait.
— Se branler ? Vu comment il a l'air narcissique, ce n’est pas impossible, rétorque la première dans un sourire satisfait.
En effet, l'homme en face exécute d'un coup quelques va-et-vient frénétiques, mais cela dans le but semble-t-il de pouvoir s'admirer au meilleur de sa forme, pour le plus grand plaisir des voyeuses. Le sexe désormais droit comme un « I », il fait quelques derniers pivots pour se faire mousser et file à la douche. Autant vous dire que ma séance de sport n'est pas des plus productives, encore plus lorsque je le vois passer, lui, l'homme, lorsqu'il sort du vestiaire. Sans avoir le moindre doute que son intimité n'a plus de secret pour moi. Ce qu'il faut retenir de tout ça, c'est que j'ai une nouvelle motivation pour aller à la salle de sport très… très souvent.
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