Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sans ses parents — Chapitre 3 · Première journée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sans ses parents
Chapitre 3 · Première journée
Il fait noir, un lit grince dans la chambre d'à côté, des respirations sourdes, des rires étouffés, des gémissements, des râles de plaisir. Chlotilde regarde l'heure, deux heures du matin. Visiblement Marion est rentrée. Par contre, que de bruit à côté ! En plus, elle n'est pas toute seule. Elle est avec un garçon. Pourtant, elle ne lui avait pas dit qu'elle avait un copain. Ça la perturbe un peu, mais bon, c'est normal, en terminal, déjà bon nombre de ses amis avaient un petit ami et avaient même déjà eu des relations. Les gémissements sont de plus en plus fort, parfois elle entend quelques mots, ”salope”, “plus fort”, “c'est bon ...”. Chlotilde est un peu gênée d'être spectatrice involontaire des ébats de sa colocataire. Au bout de plusieurs dizaines de minute de râle et de gémissement, Chlotilde entend Marion pousser un puissant cri de plaisir suivi de quelques chuchotements avant que le silence de la nuit ne drape à nouveau l'appartement.
Chlotilde prépare seule son petit-déjeuner. Un verre de jus d'orange et un bol de céréales. Elle mange tranquillement en écoutant le chant des oiseaux qui retentit par la fenêtre ouverte. Derrière elle, les cheveux en bataille, Marion entre dans la pièce commune.
— Bonjour Chlotilde, tu as bien dormi ?
— Oui merci. Tu es rentrée tard.
— Oh, tu m'as entendue ?
— Oui, j'avais un peu de mal à dormir dans ma nouvelle chambre.
— Je ne t'ai pas embêtée, j'espère.
— Non ... Je ne savais pas que tu avais un petit ami.
— Oh, Simon, c'est juste un copain, rien de sérieux. Il ne va pas tarder à se lever, je vais te le présenter.
— Oui merci. Tu es rentrée tard.
— Oh, tu m'as entendue ?
— Oui, j'avais un peu de mal à dormir dans ma nouvelle chambre.
— Je ne t'ai pas embêtée, j'espère.
— Non ... Je ne savais pas que tu avais un petit ami.
— Oh, Simon, c'est juste un copain, rien de sérieux. Il ne va pas tarder à se lever, je vais te le présenter.
Chlotilde est un peu étonnée à l'idée que Marion a pu s'ébattre avec un garçon qu'elle ne considère pas comme son petit-ami, un peu choquée par une telle liberté de mœurs.
— Bonjour, tu dois être Clothilde, moi c'est Simon. Marion m'a beaucoup parlé de toi.
— Ah, euh, merci, bonjour.
— Ah, euh, merci, bonjour.
Chlotilde rougit devant le colosse blond aux yeux verts. Ses cheveux épais descendent sur épaules larges. Sa poitrine large, ses mollets épais, tout chez lui exprime la puissance. Les yeux du surfeur s'égarent sur la forte poitrine de la jeune fille que le t-shirt trop large ne parvient pas à dissimuler.
Je dois y aller, à bientôt j'espère.
Simon quitte l'appartement après avoir pris un bout de pain au nutella, un clin d'œil à Chlotilde, une tape sur les fesses de Marion.
Chlotilde fait sa rentrée, elle discute avec plusieurs personnes de sa promotion. Elle rencontre notamment Armelle, une fille brune originaire de Bretagne avec qui elle lit un début d'amitié. Elle mange toutes les deux au fast food situé à proximité de l'université.
De son côté, Marion passe la pause de midi avec ses amis au restaurant universitaire. Obil, un étudiant d'un pays africain, monopolise la parole.
— Alors Simon, tu as vu la nouvelle coloc de Marion ?
— Oui, elle est mignonne, et tu verrais la paire de seins qu'elle a ...
— Par rapport à Marion, pas trop dure, ah ah ...
— Hé ça va, dis que mes seins ne te plaisent pas !
— Ça va on te taquine. Et sinon elle est sympa ?
— Je l'ai pas vue longtemps, mais elle a une belle bouche à pipe. Je crois que je vais rêver d'elle ce soir. Sinon a priori oui, sympa.
— Marion, il faudra que tu l'emmènes un jour.
— Oui, oui, bien sûr.
— Oui, elle est mignonne, et tu verrais la paire de seins qu'elle a ...
— Par rapport à Marion, pas trop dure, ah ah ...
— Hé ça va, dis que mes seins ne te plaisent pas !
— Ça va on te taquine. Et sinon elle est sympa ?
— Je l'ai pas vue longtemps, mais elle a une belle bouche à pipe. Je crois que je vais rêver d'elle ce soir. Sinon a priori oui, sympa.
— Marion, il faudra que tu l'emmènes un jour.
— Oui, oui, bien sûr.
Le soir, Clothilde rentre avec Armelle à l'appartement. Elle discute des premiers cours de l'année. Les deux amis préparent une salade composée pour le repas du soir. Batavia, tomates, maïs, un peu de lardons frits avec des oignons puis des cubes d'emmental, le tout agrémenté d'une vinaigrette à l'huile d'olive. Les deux filles mangent en continuant à se découvrir quand la porte de l'appartement s'ouvre. Marion entre accompagnée de Obil.
— Eh, Marion, qui est ton amie ?
— C'est Armelle, on est en cours ensemble.
— Voici Obil, un ami.
— Il y en a suffisamment pour vous, vous voulez manger ?
— Avec plaisir.
— C'est Armelle, on est en cours ensemble.
— Voici Obil, un ami.
— Il y en a suffisamment pour vous, vous voulez manger ?
— Avec plaisir.
Obil dévisage Chlotilde, sa bouche fine et large, sa poitrine qui déforme un t-shirt trop large. Il n'est pas insensible non plus au charme de la jeune bretonne avec son teint pâle, ses yeux bleus et les cheveux noirs. Les quatre jeunes étudiants font connaissance, ils se racontent leurs dernières vacances dans la bonne humeur. La main gauche de Marion est sous la table, sur la cuisse de son ami. Elle remonte vers l'entrejambe pour caresser le boa qui dort. Obil la regarde du coin de l'œil tout en examinant les deux nouvelles étudiantes de première année. La main de Marion glisse lentement sur toute la longueur du sexe qui durcit grâce aux gestes expérimentés de son amie. Le repas fini, Obil se lève pour débarrasser la table. Le regard d'Armelle se pose instantanément sur la barre horizontale qui déforme la vaisselle dans l'évier, la jeune étudiante ne peut détourner les yeux du fessier puissant du garçon. La vaisselle terminée, Marion tire Obil dans sa chambre.
Chlotilde et Armelle restent discuter dans le salon.
Dans la chambre, le bermuda de Obil est au sol. Marion est agenouillée devant son ami, ses deux mains tenant la hampe dressée du garçon tandis que ses lèvres glissent sur le sexe de l'étudiant. Obil pose ses mains sur la tête de la blonde.
— Mmmh, salope, tu suces comme une déesse.
Marion sourit intérieurement, sa langue s'active autour du pieu de chair. Le garçon ferme les yeux pour savourer son plaisir.
— Ooh, putain, je vais venir ...
— Attends !
— Attends !
Marion monte sur le lit et s'installe à quatre pattes, les fesses dirigées vers Obil.
— Vas-y prends-moi !
Obil ne se le fait pas dire deux fois. Il se place derrière la jeune fille blonde et introduit son sexe sombre dans la grotte humide de sa partenaire qui ne tarde pas à gémir sous les coups de boutoir de l'étudiant.
Dans la pièce à vivre, les deux jeunes étudiantes entendent les gémissements de plus en plus sonores de Marion. Armelle rougit.
— Elle aime ça ta coloc.
— Oui, on dirait.
— T'as un copain ?
— Oui, mais il est resté au village, et toi ?
— On a rompu avant la rentrée, il fait ses études à Paris... T'as déjà des relations avec ton copain ?
— Non rien du tout et toi ?
— Même pas de sexe oral ?
— Non ...
— Moi oui. Tu as vu comme il a l'air gros Obil ?
— Euh non, comment tu peux savoir ?
— Quand il s'est levé, il était bien gonflé. J'aimerais bien le voir en vrai. Pas toi ?
— Oui, on dirait.
— T'as un copain ?
— Oui, mais il est resté au village, et toi ?
— On a rompu avant la rentrée, il fait ses études à Paris... T'as déjà des relations avec ton copain ?
— Non rien du tout et toi ?
— Même pas de sexe oral ?
— Non ...
— Moi oui. Tu as vu comme il a l'air gros Obil ?
— Euh non, comment tu peux savoir ?
— Quand il s'est levé, il était bien gonflé. J'aimerais bien le voir en vrai. Pas toi ?
A ce moment, Marion émet un cri de jouissance qui retentit dans l'appartement. Chlotilde et Armelle se regardent, ne sachant comment réagir.
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Commentaires ()
une seule main était là pour guider la souris car l'autre était trop au cul pet
félicitation
et @plemagne
Je viens de retomber sur mon compte lol.
Je vais regarder mon texte pour continuer
Sinon le récit est vivant, bien écrit, les personnages ben, je les aime déjà , surtout Chloé; j’attends le moment ou elle va enfin se faire baiser ....
Une belle série.
Belle écriture et bravo au grand renard pour son aide lol
C'est très bien écrit.
J'aime beaucoup.
Mumu
Une suite !!!! S'il te plaît.....