Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sans ses parents — Chapitre 2 · Bonjour, coloc
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sans ses parents
Chapitre 2 · Bonjour, coloc
Seize heures, le père de Chlotilde gare sa grosse BMW devant un immeuble moderne à proximité de la future université de Chlotilde.
C'est l'appartement 42b, monte et préviens que tu arrives. Je vais commencer à sortir tes bagages de la voiture.
Merci papa, je vais voir.
Merci papa, je vais voir.
Chlotilde passe la porte d'entrée. Dans le hall, elle regarde les boîtes aux lettres. Sur l'étiquette, elle lit “Marion D.” avec entre parenthèses “4° étage”. A gauche un ascenseur. Elle entre dedans, pas de chance, le dernier bouton est le “3”, il faudra donc monter le quatrième par les escaliers. Heureusement que son père est là pour les bagages. Une fois arrivée en haut, elle sonne. La porte s'ouvre.
— Bonjour, moi c'est Marion, tu dois être Chlotilde, ça va ? Bon ne regarde pas le désordre, je viens de me lever. Tu sais la vie étudiante, on est pas réglé comme les poules. Entre. Ah, mais je suis malpolie. Tu as fait bon voyage ...
Et Marion déverse un torrent de paroles comme si rien ne pouvait l'arrêter. Chlotilde la suit timidement. Marion lui présente le salon, la salle de bain, la chambre qui lui est réservée. Elle finit la visite par le clou de l'appartement, une grande terrasse avec vue au loin sur les Pyrénées.
Chlotilde a du mal à tout enregistrer le discours de sa nouvelle colocataire. Elle apprend tout de même qu'elle a vingt ans, en école d'infirmière après avoir échoué au concours de médecine. Elle dévisage Marion, elle a l'air si différente, un caractère extraverti, sa façon de s'habiller, un petit short moulant et un crop-top contraste avec la tenue classique de notre héroïne qu'elle porte encore aujourd'hui, jean et t-shirt deux tailles trop grande. Marion est légèrement plus grande qu'elle, environ un mètre soixante-cinq, plus fine et surtout une petite poitrine qui ne nécessite pas de soutien-gorge, un bonnet A sans doute, dont les tétons poussent le fin tissu. Ses cheveux blonds lui tombent au milieu du dos. Avec ses yeux bleus cristal, et sa peau claire et ses taches de rousseur et ses lèvres fines et rouges, elle a un visage de star britannique.
— ... Ben voilà, tu sais tout. Si tu as des questions, n'hésite pas. Et puis tu m'as l'air sympathique, je sens qu'on va bien s'entendre toutes les deux.
A peine a-t-elle fini de parler qu'elles entendent souffler à l'entrée de l'appartement.
— A Marion, je te présente mon père. Papa, Marion ma colocatrice.
Le regard du père de Chlotilde se tourne vers Marion. Ses yeux sont immanquablement attirés par les deux petites pointes qui semblent vouloir percer le fin t-shirt.
— Oh, bonjour. J'espère que vous vous entendrez bien avec ma fille.
— Je n'en doute pas, nous avons fait connaissance, on est faite pour s'entendre.
— Très bien. Bon Chlotilde, toutes tes affaires sont là. Si tu as besoin de quoi que ce soit, surtout tu téléphones.
— Oui papa. T'inquiète pas, tout ira bien.
— Je n'en doute pas, nous avons fait connaissance, on est faite pour s'entendre.
— Très bien. Bon Chlotilde, toutes tes affaires sont là. Si tu as besoin de quoi que ce soit, surtout tu téléphones.
— Oui papa. T'inquiète pas, tout ira bien.
Il fait la bise à sa fille puis serre la main à Marion, non sans regarder une dernière fois la menue poitrine de la nouvelle colocatrice de Chlotilde avant de reprendre sa voiture pour le retour à la maison. Tout au long du trajet, il repense à Marion, son corps svelte, son visage juvénile, mais surtout ses deux petites pointes arrogantes qu'elle exhibait sans aucune gêne. Lui qui n'a pas fait l'amour avec sa femme depuis plusieurs années, sent son sexe durcir. Des idées obscènes lui passent par la tête. Son caleçon devient étroit. L'entrepreneur n'en peut plus, il prend un petit chemin et arrête sa voiture. Tremblant d'excitation, il ouvre le zip de son pantalon et commence à se masturber.
A l'appartement, Chlotilde a fini de ranger ses affaires. Avec l'aide de sa colocatrice, elle prépare des tomates farcies fraîchement cueillies du potager familial.
— Je sors dans un bar avec des amis ce soir, tu veux venir ?
— Non merci, la route, le déménagement ... Je suis fatiguée. Je vais aller me reposer pour être en forme pour mon premier jour de cours demain.
— Comme tu veux.
— Non merci, la route, le déménagement ... Je suis fatiguée. Je vais aller me reposer pour être en forme pour mon premier jour de cours demain.
— Comme tu veux.
La vaisselle rangée, Marion quitte l'appartement. Chlotilde en profite pour passer un appel à Marc-Antoine. Ils sont heureux de se parler. Pour la première fois, ils peuvent échanger non plus comme de bons amis, mais comme deux amants injustement séparés par les aléas de la vie.
Peu après l'appel, elle se couche. Pas facile de s'endormir dans un nouveau lieu, après s'être retournée et re retournée, elle y arrive enfin.
Au bar ‘le Rabelais', un groupe local de rock chante pour la première fois en live. Les clients sont attablés. Sur la terrasse extérieure, cinq étudiants jouent au tarot en buvant un verre de bière.
— Alors Marion, ta coloc est arrivée ?
— Oui dans l'après-midi, c'est son père qui l'a emmenée.
— Du coup, sympa ?
— Oui, elle a l'air d'une gentille fille. Je pense qu'on va bien s'entendre.
— Tu nous la présenteras ?
— Si elle ne se couche pas avec les poules tous les soirs, oui !
— Oui dans l'après-midi, c'est son père qui l'a emmenée.
— Du coup, sympa ?
— Oui, elle a l'air d'une gentille fille. Je pense qu'on va bien s'entendre.
— Tu nous la présenteras ?
— Si elle ne se couche pas avec les poules tous les soirs, oui !
Le rire de Marion est communicatif. Toute la table rigole. A une heure du matin, le bar ferme. Les cinq étudiants s'apprêtent pour rentrer chez eux. Marion se retourne vers son voisin de droite, un jeune homme blond au physique de surfeur.
— Simon, tu veux pas venir chez moi ? J'ai très envie ce soir.
— Avec plaisir, Marion.
— Avec plaisir, Marion.
La porte de l'appartement s'ouvre, excepté le moteur du réfrigérateur, pas un bruit, tout est calme.
— Enlève tes chaussures pour ne pas réveiller ma coloc.
Les deux étudiants se glissent le plus silencieusement du monde dans la chambre de Marion qui ferme la porte. Marion pousse le grand blond sur le lit et s'active pour descendre le bermuda de Simon, libérant un énorme sexe dressé vers le ciel. Le saisissant à deux mains, la jeune fille s'active, décuplant l'érection du jeune homme qui gémit de plaisir. Marion regarde avec envie ce chibre bien rigide. D'un geste assuré, sa langue remonte sur toute la longueur du sexe provoquant un frémissement de plaisir chez Simon. Ses lèvres enserrent le gland turgescent du jeune homme qui ferme les yeux pour savourer les sensations exquises provoquées par Marion. La jeune fille n'hésite pas à engloutir ce sexe de moitié dans sa bouche, sa langue s'enroulant autour de ce pieu durci de plaisir.
— Putain Marion, t'es trop bonne à ça !
La jeune fille sourit intérieurement. Maîtresse dans son art à donner le plaisir, Marion titille le sexe sur toute la longueur, sa bouche coulissant sur le membre lustré par sa salive. Rapidement Simon sent qu'il ne pourra plus tenir longtemps.
— Oh, salope ... je vais jouir si tu continues ...
Marion se redresse, elle défait ses vêtements pour venir s'empaler sur la dard dressé. Ses savants mouvements de bassin enhardissent Simon qui la saisit par les hanches. Il admire le corps fin et les seins menus de la jeune fille qui tressaillent à chaque va-et-vient. Il accentue ses coups de hanches provoquant des gémissements de plus en plus sonores chez Marion. Les deux corps sont en sueur. Les sécrétions intimes se mélangent.
— Vas-y Simon, libère-toi.
— Je vais envoyer la sauce !
— Aaah, oui ... c'est bon !
— Oooh salope, je jouis ...
— Je vais envoyer la sauce !
— Aaah, oui ... c'est bon !
— Oooh salope, je jouis ...
Un jet chaud investit l'intimité de Marion. Les spasmes de Simon s'arrêtent. Marion se désengage de Simon et de sa langue nettoie le sexe ramollit du jeune homme avec sa bouche avant de l'embrasser d'un baiser au goût de stupre qui les transporte dans les bras de Morphée.
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Commentaires ()
félicitation
A voir ...
Merci
La suite est prometteuse.
Oups j'avais la tête ailleurs, je parlais bien de Chlotilde
@Eva37 C'est qui Margaux ?
Merci pour le récit bien emmené . Vivement la suite.