Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Julie enlevée et comblée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Julie enlevée et comblée
Chapitre 1
Julie enlevée et comblée.
Ce jour-là, Julie, comme toutes les fins de mois, a rendez-vous avec son banquier. Elle se promet toujours d'économiser, mais elle ne résiste jamais à acheter des sous-vêtements sexy et de ravissantes petites robes qui, malgré leurs courtesses, coûtent assez cher. Le mètre de tissu a dû augmenter, plus c'est court, plus cela coûte une fortune. Pour cette rencontre, comme d'habitude, elle a mis un string rose, pas de soutif pour tenir son opulente poitrine qui n'en a guère besoin. Une petite robe mauve très courte au ras de son adorable cul bien rond. Le directeur, un homme dans la cinquantaine, se réjouit toujours de la recevoir, il sait qu'il va avoir droit à un numéro de charme avec vue sur le minou à peine couvert et de mignons tétons qui pointent. Mais plus cela va, plus il a de mal à jongler pour qu'elle ne soit pas interdite bancaire. Il répond de faire entrer avant même que sa secrétaire ait fini sa phrase. Julie, d'un air penaud, serre la main de Paul.
Ce jour-là, Julie, comme toutes les fins de mois, a rendez-vous avec son banquier. Elle se promet toujours d'économiser, mais elle ne résiste jamais à acheter des sous-vêtements sexy et de ravissantes petites robes qui, malgré leurs courtesses, coûtent assez cher. Le mètre de tissu a dû augmenter, plus c'est court, plus cela coûte une fortune. Pour cette rencontre, comme d'habitude, elle a mis un string rose, pas de soutif pour tenir son opulente poitrine qui n'en a guère besoin. Une petite robe mauve très courte au ras de son adorable cul bien rond. Le directeur, un homme dans la cinquantaine, se réjouit toujours de la recevoir, il sait qu'il va avoir droit à un numéro de charme avec vue sur le minou à peine couvert et de mignons tétons qui pointent. Mais plus cela va, plus il a de mal à jongler pour qu'elle ne soit pas interdite bancaire. Il répond de faire entrer avant même que sa secrétaire ait fini sa phrase. Julie, d'un air penaud, serre la main de Paul.
Ils s'appellent par leurs prénoms depuis les trois ans qu'elle est cliente de sa banque. Sans attendre, elle s'assoit, découvrant son string, sa robe remontée jusqu'à la naissance de ses fesses.
— Paul, je n'ai pas été sérieuse ce mois-ci, pourriez-vous m'arranger cela jusqu'à la fin du prochain mois ?
En disant sa phrase, elle a posé un doigt sur sa lèvre inférieure comme une petite fille prise la main dans le pot de confiture. La bouche pulpeuse donne des idées à Paul qui sent sa queue devenir à l'étroit dans son boxer. Il voit bien cette jolie bouche orangée faire un collier à sa bite.
— Écoute, Julie, voilà un moment que j'arrange tes problèmes financiers. Alors, il va falloir m'octroyer des garanties autres que tes promesses que tu ne tiendras jamais.
Julie est un peu surprise d'entendre Paul la tutoyer.
Paul, je suis seulement locataire et possède uniquement mon salaire. Je ne vois pas ce que je pourrais vous offrir comme autre garantie ?
Paul, tout en continuant de mater l'abricot bien bombé, le tissu épousant bien la fente, se lève et vient poser son gros derrière sur le bord du bureau. Julie, en apercevant qu'il détaille son petit chat, commence à deviner ce qu'il va lui proposer.
Pour en être sûre, elle écarte légèrement les cuisses et les yeux interrogateurs, elle dévisage Paul. Un sourire salace se dessine sur les lèvres du directeur.
Paul, je suis seulement locataire et possède uniquement mon salaire. Je ne vois pas ce que je pourrais vous offrir comme autre garantie ?
Paul, tout en continuant de mater l'abricot bien bombé, le tissu épousant bien la fente, se lève et vient poser son gros derrière sur le bord du bureau. Julie, en apercevant qu'il détaille son petit chat, commence à deviner ce qu'il va lui proposer.
Pour en être sûre, elle écarte légèrement les cuisses et les yeux interrogateurs, elle dévisage Paul. Un sourire salace se dessine sur les lèvres du directeur.
— Tu as un beau potentiel, si tu as envie que je règle tes problèmes, tu devrais hypothéquer ton string et me le donner en gage.
Julie ne s'est pas trompée. Un instant, elle a envie de partir, mais à l'idée de se retrouver dans la merde, elle peut faire une croix sur sa pudeur et sa morale. Julie passe les mains sous sa jupe et, en se cambrant, soulève les fesses. Elle fait glisser le petit bout de tissu et le descend jusqu'à ses chevilles. Julie tend ses jambes vers Paul pour qu'il ôte complétement l'objet de son désir. Paul se saisit du string et hume l'odeur de femelle qui imprègne le tissu. Julie ne resserre pas les jambes, exhibant sa jolie vulve lisse au regard de son sauveur. Paul glisse le string dans sa poche et se jette à genoux pour lécher la petite maline. Posséder un gracieux mont de Vénus bombé qui cache deux fines petites lèvres peut éviter beaucoup d'ennuis. Julie a un léger et agréable frisson lorsque la langue de Paul s'immisce entre ses petites lèvres et pointe vers son clito. Elle ose une jambe sur chaque accoudoir, ouvrant sa minette le plus largement possible.
Paul devient fou devant cette jeune chatte épilée et odorante. Tel un porc truffier, il fourrage de son groin dans la petite motte déjà humide. Les dents s'emparent de la petite boule de chair érigée et la mordillent tout en l'aspirant pour la faire ressortir un peu plus de son capuchon. Julie se dit que c'est un agréable sacrifice pour sauver son compte. Elle se laisse bouffer la chatte avec délice. Il sait y faire le directeur, il a dû s'entrainer avec beaucoup de secrétaires qui voulaient grimper dans la hiérarchie. Toujours est-il qu'elle se met à geindre et à tendre son ventre vers le cannibale de clito. Paul se goinfre de la jeune chatte, il suce, doigte, mordille et se permet le pouce dans le petit trou plissé de la jeune fille. Julie ne tarde pas à honorer le museau de Paul par de petites giclées de cyprine aussitôt bues par le glouton. Paul nettoie parfaitement la chatte de Julie et la rend toute propre.
Pour finaliser leur arrangement, il se met debout devant la jeune fille encore prostrée par sa jouissance. Paul baisse son pantalon et son caleçon taché par les premières gouttes pré-séminales et présente un sexe dressé, court et épais aux lèvres entrouvertes de Julie. Les grosses couilles ridées et poilues de Paul viennent taper le menton de Julie pendant qu'elle absorbe le gland pourpre gorgé de sang. Paul la tenant par la nuque n'en revient pas de la douceur de la langue qui tourne autour de son nœud. La salive chaude qui noie le bout de sa bite augmente son plaisir. Lorsque soudain une détonation retentit. Un homme masqué fait irruption dans le bureau, faisant débander immédiatement le directeur, la queue dans la bouche de Julie et le pantalon en accordéon sur les chevilles. Le tableau fait éclater de rire celui qui est sûrement un bandit. Julie, la chatte offerte aux regards et une bite molle dans la bouche, lève les bras comme Paul. Le revolver du bandit les dissuade de bouger.
— Alors, ma belle, tu suces le directeur ou tu fais un retrait en liquide ?
Paul demande l'autorisation de relever son pantalon, le délinquant l'y autorise. Julie rabat un peu sa robe, mais le malfrat a eu le temps de voir son petit minou.
— T'es-tu fait dépouiller par la banque, ma jolie ? Tu y as laissé ta culotte aussi, ou tu l'as gagée ?
Julie trouve son humour un peu piquant et pour lui donner raison, elle met la main dans la poche de Paul et en extrait le petit bout de tissu qui lui procure un semblant de pudeur. Elle va pour la renfiler, mais le bandit tend la main et lui confisque.
— Tu as une trop belle chatte pour la cacher, laisse-la respirer.
Le compliment lui va droit au cul. Le malfrat ajoute aussi.
— On a besoin de deux otages pour filer. Comme je vois que vous avez beaucoup de sympathie l'un pour l'autre, on va vous prendre avec nous. On vous laissera filer une fois en sécurité.
Julie détecte un léger accent dans sa voix, c'est un rebeu, la façon de parler des cités qu'elle connait pour les fréquenter un peu. Le malfaiteur leur fait signe d'avancer vers le sas de sécurité. Son collègue tient le personnel en respect et fait un signe gagnant du pouce pour indiquer qu'ils ont ce qu'ils sont venus chercher.
— Nous prenons votre directeur et cette jeune fille comme garantie, ne prévenez pas la police avant une demi-heure, sinon vous ne les reverrez jamais.
Le sous-directeur se dit que dès qu'ils vont s'en aller, il va déclencher l'alarme. Quel autre moyen d'obtenir le poste de son supérieur ? Puis la petite, il s'en moque, il est gay et elle est à découvert sur son compte comme sur son cul. Les deux malfaiteurs poussent leurs deux otages dans la rue et les font monter dans une puissante voiture dans laquelle un homme est au volant. Le braqueur monte devant et son compagnon derrière, avec le directeur et Julie. La jeune fille ne pense plus à sa jupe et son minou attire l'attention du chauffeur dans le rétro.
— Putain, elle a un bel abri à bites la petite salope.
Son voisin lui conseille de regarder la route, qu'il pourra jouer avec la gamine après. Ce qui ne rassure pas la belle, pas qu'elle soit bêcheuse, mais la situation ne l'excite pas beaucoup, pensant plus à sa vie qu'à la bagatelle. Le directeur transpire, la sueur dégouline de son front sur sa chemise. Julie sent la main de son voisin lui caresser les cuisses, elle ne pipe pas (du moins pas encore). Un doigt se faufile dans sa fente humide, par l'excitation précédente et par la peur désormais. Un second doigt pénètre sa minette et grattouille son clito. Elle laisse échapper un léger gémissement. Le passager se retourne et dit à son copain.
— Ahmed, tu ne peux pas attendre pour la tripoter, tu pourras la baiser bientôt si tu le veux, mais ne lui fait pas mouiller les sièges, c'est ma voiture.
Ahmed, à regret, retire les doigts de la chatte de la jeune fille, mais lui roule une pelle royale à laquelle Julie répond avec passion. La minette commence d'apprécier la tournure que prennent les choses. Julie pense que son petit cul peut lui sauver la vie. Cela vaut bien de prendre quelques coups de queue dans la moule. Paul est moins joyeux sur son avenir, il n'a pas les atouts de Julie pour se sortir d'affaire. Julie, continuant de se faire embrasser, rougit quand le malfrat raconte à ses potes dans quel état il les a trouvés en entrant dans le bureau. Ils éclatent tous de rire, Julie se renfrogne un peu. La voiture roule presque une heure, s'engage dans un chemin boueux et atteint une vieille ferme inhabitée.
— Tout le monde descend, dit le chauffeur.
Les trois hommes, sous le regard effrayé de Julie et Paul, ôtent leur cagoule. Paul se cache les yeux, Julie quant à elle a bien deviné, ce sont des rebeus. Une main au cul pour la faire avancer confirme qu'elle va devoir y passer, c'est le moindre mal. Paul transpire encore plus, croyant que sa dernière heure est arrivée. Il regrette toutes les fois où il a été intransigeant avec de pauvres clients, d'avoir trompé son ex-femme avec des secrétaires soumises à son autorité, comme il aimerait se confesser à un prêtre pour effacer tous ses péchés. Les cinq personnes entrent dans la ferme, c'est luxueux, ce qui ne le laissait pas supposer vu de l'extérieur.
— On ne vous attache pas, la ville est à vingt kilomètres et votre vie tient à celle de l'autre, alors soyez gentils de ne pas nous faire commettre l'irréparable. On va prendre une précaution, mettez-vous à poil tous les deux.
Pour Julie, c'est vite fait, elle est prête à tout ce qu'ils voudront. Sa robe vole au-dessus de sa tête et touche le sol. Paul est plus pudique et c'est sous la menace qu'il se déshabille, exhibant son obésité et son système pileux important.
Saïd, celui qui les a surpris dans le bureau, dit à ses captifs.
Saïd, celui qui les a surpris dans le bureau, dit à ses captifs.
— Pour vous prouver notre gentillesse, vous allez reprendre où vous en étiez lorsque je vous ai interrompu. Allez, Julie, va finir ce que tu avais commencé.
La jeune fille obéit et vient se placer à genoux devant le gros homme. Paul ne pense pas trop à se faire sucer. Pourtant, il n'ose pas protester et se laisse happer la nouille par la petite bouche gourmande de sa cliente préférée. Paul ferme les yeux et malgré sa peur, rien ne peut empêcher Julie de le faire bander.
La petite salope sait comment manger une queue, sa langue agile tourne autour du gland comme pour battre le record de l'heure sur piste. Sa menotte soupèse les grosses couilles en les pressant avec douceur, de l'autre main, elle branle la tige en s'appliquant à introduire la pointe de sa langue dans le méat. Paul arrive à oublier la présence des hommes et se comporte comme s'il était seul avec Julie.
La petite salope sait comment manger une queue, sa langue agile tourne autour du gland comme pour battre le record de l'heure sur piste. Sa menotte soupèse les grosses couilles en les pressant avec douceur, de l'autre main, elle branle la tige en s'appliquant à introduire la pointe de sa langue dans le méat. Paul arrive à oublier la présence des hommes et se comporte comme s'il était seul avec Julie.
— C'est bon, continue petite pute, prends bien dans la bouche, je couvrirai ton déficit.
Les spectateurs rient et tapent des mains pour encourager Julie, une vraie ambiance de stade de foot. Julie se régale, le jus commence à se coller à sa langue, l'éruption ne va pas tarder. Paul lui tire les cheveux et dans un barrissement gicle au fond de son gosier. Julie, ravie, avale avec gourmandise la sauce qui s'écoule dans sa gorge. Les sifflets et les applaudissements retentissent comme si un but venait d'être marqué pour l'OM. Julie a presque envie de saluer la foule. La bouche remplie de foutre sur les demandes du public, elle montre la semence et avale d'un trait. Croyant avoir fini, Julie veut se relever, mais trois zobs circoncis se présentent devant elle.
— Dis-moi, Julie, as-tu déjà pris trois bites de rebeus de suite dans ta moule et ensuite es-tu d'accord pour baiser avec nous ? On est des bandits, mais pas des violeurs, c'est comme tu veux.
Julie est tentée par les trois queues devant son nez. Avoir sucé Paul lui a donné envie de se faire prendre. Finalement, malgré les affirmations de Saïd, a-t-elle vraiment le choix ? S'offrir peut les rendre plus enclins à les laisser partir ensuite, un homme les couilles vides est plus sympa. Julie se relève et se plaçant entre les trois se met à leur caresser la queue tout en leur proposant sa bouche à chacun à tour de rôle. Des mains s'emparent de ses fesses, malaxent ses seins et se fraient un passage dans sa fente. Julie ne tarde pas à sentir sa petite chatte devenir très humide et avec une petite voix timide demande.
— Lequel a envie de moi en premier ? Je commence d'avoir très envie. Saïd lui répond.
— Tu es assez bien foutue pour accueillir les trois ensemble, ma gazelle.
— Tu es assez bien foutue pour accueillir les trois ensemble, ma gazelle.
La jeune fille se dit que c'était une première, mais il y a un début à tout. Paul était ravi de voir la petite Julie ouverte aux propositions des hommes, il l'aurait sacrifiée pour sauver sa vie. Elle ne devait pas être à un coup de bite de plus. La tournure des choses le faisait même avoir de nouveau la trique. Les trois hommes, tout en continuant d'embrasser et de peloter Julie, l'entraînent vers la chambre. La jeune fille se retrouve poussée sur un lit aux draps douteux et choit sur le dos les cuisses bien ouvertes. Une bouche se colle à son minou telle une ventouse, deux glands se posent sur ses lèvres. Julie a un petit mouvement de recul, Diop a un membre sortant de l'ordinaire. Le genre de missile que si les Ukrainiens en possédaient, Moscou pourrait trembler. Le gland est trois fois plus large que la tige, le méat est un gros œil. Un peu la reproduction en maquette du champignon après l'explosion de la bombe à Hiroshima.
Julie se dit qu'il est préférable que ce type n'aime pas la sodo, sinon son petit cul va éclater. Saïd ne se consacre pas longtemps à déguster la moule de Julie, trois gros crachats sur la fente ouverte et il présente le fruit du chêne à l'entrée de la grotte de la jeune fille. Julie suce tant bien que mal les deux fruits qui essaient de forcer sa bouche. Elle sent le gland forcer son vagin et y pénétrer sans la moindre douceur. Bien que mouillée, la jeune fille bâillonnée par les sexes érigés des deux autres peut à peine pousser un cri de douleur étouffé par les gros zguègues. Saïd s'enfonce sans délicatesse dans le velours du vagin de la jeune fille. Le gland cogne le col de Julie et se plie même pour entrer entièrement en elle. Un bref moment de calme pour que la minette s'adapte à son envahisseur. Puis le bourrage de moule commence, rapide, brutal, Julie a les claouis de Saïd qui cognent ses fesses chaque fois qu'il replonge dans le puits du bonheur.
Julie éprouve le plaisir qui monte, elle devient plus active sur les zobs qui se plongent dans son gosier à tour de rôle. Seul le gros champignon se contente de coups de langue, ne pouvant par sa difformité entrer entier dans la petite gueule de la gourmande. Paul s'est approché et se masturbe en les regardant. Saïd lui demande en ahanant.
— Tu ne l'as jamais baisée, cette petite pute ?
Devant la négation de Paul, Saïd lui dit.
— Si cela te dit, on t'en laissera un morceau à niquer, elle n'est pas à un mec près.
Paul reconnait que voilà un moment qu'il a envie de la fourrer et remercie son kidnappeur. Julie sent le plaisir monter, mais Saïd, loin de se soucier de la faire jouir, se vide d'un coup par de longs jets chauds, collants. Julie pousse un soupir de déception. Elle se sent frustrée, au bord de l'orgasme, le salaud crache son venin sans même la mener au bout du chemin. Saïd, heureux, retire sa queue luisante de la chatte de Julie et clame tout fort : « Au suivant ! »
Julie, bien que masquée par les couilles de Diop se doute qui est le suivant, car Ahmed ôte son champignon de sa bouche et se place entre ses jambes. Paul est fasciné de voir cette boule énorme se positionner sur le pussy de Julie qui, bien que béant, parait inadapté au gland qui compte se loger dedans. Paul ne pense même plus à ce qui lui arrive, il est surexcité de regarder ce gros fruit violacé qui menace la petite chatte de sa protégée. Julie, devinant ce qu'elle va subir, se concentre sur la pipe qu'elle taille à Diop, mais comme elle a failli jouir, elle a hâte de se faire défoncer. Ahmed bande encore plus de sentir la chaleur et l'humidité de cette jolie moule rosée, avec quelques filets blancs du sperme de Saïd qui s'écoulent. Ahmed va pour la première fois plonger son zob dans une chatte de femme blanche et catholique, il voit la petite croix qui pend au cou de la belle. Oublié la religion, il ne pense qu'à une chose, planter sa queue dans ce petit minou.
Julie ouvre grand les yeux et retient un cri de bête blessée quand le champignon écarte ses chairs vaginales. Le cri muet, c'est seulement lors d'une énorme douleur, et là, c'en est une, comme son dépucelage, mais en puissance dix. Diop profite de la bouche grande ouverte pour enfiler sa queue jusqu'aux cordes vocales de la jeune fille qui manque de vomir. Embrochée de deux côtés, Julie est tétanisée. Jamais elle n'a senti son minou écartelé à ce point, sauf peut-être quand seule, elle s'était masturbée avec une courgette, mais en douceur et avec du lubrifiant. Ahmed, lui, excepté quelques crachats sur la moule, ne s'occupe pas d'y aller en douceur, en revanche il s'enfonce franchement à fond. Julie, une queue entière dans la gorge, ne peut même pas exprimer sa douleur. Puis, petit à petit, la douleur fait place à un sentiment de plaisir. Julie se surprend à donner des coups de reins chaque fois qu'Ahmed se renfonce en elle, butant sur son col.
Diop lui coulisse allégrement dans le gosier de sa victime tout en marmonnant dans sa langue sûrement des insultes. Paul n'en perd pas une miette, même lorsque Saïd frotte sa queue dans la raie culière du directeur. Il tourne juste la tête et voit le regard lubrique de Saïd. La main de Saïd le force à se pencher, Paul se laisse faire, cette débauche l'excite et de voir Julie se faire défoncer porte sa libido au paroxysme. Il se retrouve le visage collé aux seins de Julie et s'empresse de les mordiller. La jeune fille est réceptive à cette nouvelle caresse et se trémousse sur la tige qui la transperce brutalement. Paul ne récrimine même pas lorsque Saïd lui vrille l'anus avec deux doigts. Il éprouve du plaisir à se masturber et à se faire chatouiller le cul. Par ailleurs, il sait que lors de ses branlettes solitaires, il a déjà enfilé un objet dans son cul et a giclé bien plus fort. Par conséquent, cette caresse de son cul ne l'affole pas plus que ça.
Julie, quant à elle, commence à prendre un pied d'enfer. Trois hommes s'occupent de son corps et elle trouve que c'est génial. Maintenant, elle est au bord de l'orgasme. Paul éprouve un moment de panique quand le gland de Saïd se pose sur son cercle étoilé. La fusée qui va partir pour sa lune est roide. La solide colonne force le cercle, Paul a mal, mais laisse faire. Une poussée plus violente a raison des muscles anaux et la queue triomphante s'enfonce en labourant l'intestin. Paul ressent une déchirure, une brûlure intense le parcourant au fur et à mesure que Saïd gagne du terrain. Les boules de l'Arabe viennent se coller à ses fesses, Paul a franchi un pas. De jeunes seins dans la bouche, une queue maghrébine dans le cul, la journée ne s'annonçait pas aussi imprévisible. Tenu par les hanches, il reçoit les coups de boutoir avec plaisir, la douleur disparaît, il bande comme un âne et se masturbe parallèlement. Saïd lui dit.
— C'est la première fois que j'encule un banquier. D'habitude, c'est plutôt le contraire, accompagné d'un grand rire par tous, sauf Julie, la bouche pleine. Ahmed avec un grognement informe à la belle qu'il va lui remplir la chatte. Aussitôt dit, aussitôt fait, un flot de sperme inonde l'ex-petite chatte bien ouverte par la queue d'Ahmed. Cela ressort chaque fois qu'il recule, Julie déborde de jus. La sauce coule dans la raie de ses fesses, lubrifiant son œillet.
Paul demande à Ahmed de s'enlever pour prendre sa place.
— Tu as envie de la baiser depuis longtemps, cette petite salope ? Alors vas-y, mon gars le passage est fait et elle est bien graissée.
Paul, le cul occupé, marche en canard pour se mettre face à Julie, ouverte comme une jeune rose au printemps. Sa chatte dégouline de sperme. Paul se fait bourrer le fion, mais reste rêveur malgré tout devant la chose qu'il convoite depuis longtemps, la moule de Julie. Il se penche, ce qui arrange Saïd et se met à bouffer la chatte remplie de foutre de sa chérie. Il aspire, se goinfre du jus d'Ahmed et de la cyprine de Julie. La belle recommence à se tortiller sous la caresse buccale. Paul bande et sur l'ordre de Saïd se redresse un peu pour mettre son gland sur la petite caverne rose du bonheur.
— Tu vas réaliser ton rêve, le vieux, te taper une belle jeune salope qui va se laisser faire, trempe ta queue dans sa moule, cela te fera un bon souvenir à raconter à tes potes qui ne te croiront pas.
Paul ne se le fait pas répéter, il pose sa queue sur les petites lèvres et entre sans difficulté d'un coup de rein. La queue d'Ahmed entre aussi à fond dans son gros cul, un plaisir qu'il n'avait jamais ressenti. Sa queue et son cul prennent du plaisir ensemble. Le petit train formé s'active. Diop profite de ce que Julie jouit pour se vider dans sa gorge et son visage. Un masque de foutre recouvre le visage de la jeune fille, elle lèche ce qui est à portée de sa langue et Diop du bout de la bite, lui ramène ce qui est trop loin de sa langue.
Paul bourre énergiquement la moule de sa chérie, il est poussé par la queue d'Ahmed, ce qui double la force des coups. Julie gueule que c'est bon, qu'elle va mourir de plaisir, que c'est bien la première fois qu'elle jouit autant. Paul ressent une immense jouissance quand Ahmed lui noie l'intestin. C'est une énorme volupté qui lui fait cracher aussitôt dans la moule tant désirée de Julie. Il se vide les couilles avec plaisir dans cette minette vue de nombreuses fois sous un bout de tissu, et que là enfin, il a la bite enfoncée dedans. Les soubresauts de sa queue expulsent un bon paquet de jute au fond de la petite salope. Saïd qui rebande prend Paul par la main et lui roule une pelle. Paul se découvre bi, il se laisse entrainer dans une autre pièce. Ahmed dit à Julie, encore perdue dans les étoiles.
— Il va encore se faire mettre un sacré chibre dans le cul, le gros.
Julie se redresse avec difficultés, ce qu'elle vient de prendre en quelques heures représente davantage que ce qu'elle prend dans l'année, surtout avec des rebeus. Curieuse, elle passe la tête dans l'ouverture de la porte et voit Paul à genoux qui suce le gros dard de Saïd. Il doit bien se débrouiller, car Saïd lève le pouce en signe de contentement à l'adresse de ses copains.Paul n'a pas l'air de détester non plus, car il absorbe entièrement le sexe et le garde un long moment au fond de sa gorge. En toussant, il reprend le pompage du chibre bien dur de Saïd qui, s'adressant à Julie, lui dit.
— Tu es plus jolie la pétasse, mais question sucer, il est meilleur que toi, le gros.
Julie est vexée et, se mettant à genoux, entreprend de s'occuper des sexes d'Ahmed et Diop. Le concours commence. Julie se donne à fond, passant de gland en gland quand elle ne met pas les deux dans son four à bites. Chacun y trouve son compte. Saïd annonce la venue de sa jute en criant à Paul de sucer plus vite. Diop et Ahmed sont au coude à coude dans la dernière ligne droite. C'est digne des Jeux olympiques sans la déplorable ouverture, la compétition en direct. Diop et Ahmed poussent un râle, leurs queues aspergent le visage de Julie et lui remplissent le clapet jusqu'à l'estomac. Saïd jouit tout dans la bouche de Paul qui se gave de la crème épaisse qui colle à sa langue et à ses amygdales. La France est déclarée vainqueur grâce à Julie qui a réussi un doublé historique. La jeune fille fait un doigt d'honneur à Saïd. Paul et Julie ne pensent plus un instant qu'ils sont otages. Paul prend Julie dans ses bras et l'embrasse goulument. Le mélange des semences se fait en moussant.
Julie se sent bien dans les bras du gros directeur, elle se trouve en sécurité avec ce gros nounours. Pendant encore deux heures, les échanges de partenaires se font, Julie et Paul en prennent plein le cul et la bouche. La chatte de Julie sert de dépôt de liquide aux quatre. Une douche et les trois bandits décident de bander les yeux à leurs victimes consentantes et les raccompagnent vers la banque. Ils sont épuisés, mais d'être vivants et d'avoir vécu une sublime relation sexuelle les ravis. Paul prend Julie par la main et lui demande anxieusement si elle veut venir prendre un verre chez lui, que demain il arrangera son histoire et que désormais il va s'occuper de l'encadrer. Julie pose la tête sur son épaule et le suit. Finalement, ce n'est pas un top-modèle, mais il est gentil et pas mauvais amant. Pourquoi chercher ailleurs ce que l'on a sous la main ?
FIN
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